| n° 18846 | Fiche technique | 25770 caractères | 25770Temps de lecture estimé : 15 mn | 15/02/19 corrigé 06/06/21 |
| Résumé: Julia heureuse de cette histoire naissante avec son amie Patricia veut et va retrouver auprès d'un couple ami le bonheur d'une relation hétérosexuelle. | ||||
| Critères: f fh ff fffh fbi cadeau copains hépilé voir miroir nudisme fmast facial cunnilingu | ||||
| Auteur : Predictor18 Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Les nouvelles aventures de Julia Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
Résumé des épisodes précédents :
Julia, nouvellement arrivée dans la région bordelaise, a connu pour la première fois une aventure avec une secrétaire de l’agence qu’elle dirige (18780). Cette aventure va se concrétiser par une douce complicité au bord de l’océan qui va les unir pour que Julia puisse découvrir à petits pas le monde des amours saphiques (18796).
Le travail reprit après ce week-end torride où elles s’aimèrent autant que deux âmes esseulées pouvaient le faire.
Lors de la pause méridienne, elles allèrent manger ensemble une salade dans une brasserie peu éloignée de leur agence.
Et à voix basse, en s’approchant d’elle elle lui dit :
Patricia la regarda avec un sourire amusé et lui dit sur un ton coquin :
Et c’est ainsi que la semaine passa très vite et que Julia, dès le samedi matin, alla rejoindre Patricia. Elle avait mis sa parure jaune qu’elle aimait tant, une jupe et un chemisier pastel qui mettait en valeur son léger hâle. Il n’était pas encore dix heures qu’elle sonnait à la porte de son amie. Elles s’embrassèrent langoureusement et Julia, d’un regard indiscret, chercha dans l’appartement la « surprise ». Patricia comprit sa déception et lui susurra à l’oreille que la surprise devait arriver bientôt.
Elle n’eut pas le temps de répondre que la sonnette de l’appartement retentît.
La porte ouverte, ce fut Claudie qui entra. Toute pimpante, coiffée, maquillée et vêtue d’un élégant ensemble qui lui allait très bien. Elle lui fit trois bises sonores et lui dit qu’elle était la moitié de la surprise. L’autre moitié était en train de garer la voiture et n’allait sûrement pas tarder.
Julia fut charmée. Patricia avait prévu que Jean-Luc serait là. Pour une surprise, c’était une bonne surprise ! Elle en rêvait, Patricia l’avait fait !
En effet, moins de cinq minutes plus tard, la sonnette retentit de nouveau. Ce fut Patricia qui alla ouvrir à Jean-Luc.
Lui aussi était élégant au possible. Un pantalon clair et un polo vert pâle le rendaient encore plus séduisant. Pour couronner le tout, il avait à la main trois roses. À chacune des femmes, il en donna une et quand ce fut le tour de Julia, il lui remit en la regardant dans les yeux et lui dit :
Un compliment ! Qu’il est doux d’entendre des mots si simples mais qui portaient si haut ! Elle rosit de plaisir, lui fit une bise sur le coin des lèvres et alla s’asseoir sur le canapé.
Une bouteille fut débouchée et devant un bon verre de vin la conversation commença.
Ce fut Claudie qui prit l’initiative d’aller un peu plus loin.
Julia amusée l’écoutait. Le parler de Claudie était savoureux. Elle continua dans la même verve et sur le même ton.
Elle ne lui laissa pas le temps de répondre qu’elle lui enleva son polo, déboucla la ceinture de son pantalon qui, libéré de toute entrave, descendit. En même temps, elle baissa son slip.
Julia n’en revenait pas. En quelques secondes, il était nu, elle ne pouvait détacher ses yeux de son sexe, le retrouvant tel qu’elle l’avait vu quelques jours auparavant et elle se sentit fondre le trouvant toujours aussi beau. Se retenant pour ne pas aller le toucher, elle savoura ce moment.
Claudie prit le pénis entre les doigts, le caressa tendrement, erra sur les testicules et d’un geste souple décalotta complètement le gland en disant à Julia que tout cela lui avait été spécialement réservé au principe d’une surprise à faire…
Julia avait le rouge aux joues et ne savait plus que dire ou que faire.
Patricia s’approcha de Julia, la fit mettre debout et s’adressant aux autres, prit la parole.
En disant cela, elle lui déboutonna son chemisier, lui enleva et défit sa jupe. Elle se retrouva en sous-vêtements face à Jean-Luc. Julia n’eut pas de mouvement de recul mais se faire déshabiller de cette façon l’interloquait. Peu de crainte, seulement une sourde appréhension l’envahissait à l’idée de ne pouvoir maîtriser une situation totalement inconnue. Elle ne pouvait s’empêcher de regarder la verge de Jean-Luc. Elle pendait de la plus belle des façons en se reposant sur les testicules. Elle aurait aimé que devant elle cet organe prenne de la vigueur en hommage à sa féminité.
Avec désinvolture, l’hôtesse dégrafa le soutien-gorge, caressa les seins de Julia en de doux passages sur ses pointes et envoya au loin la parure.
Ayant laissé toute pudeur Julia se plia à la demande de Patricia. Trois paires d’yeux la scrutaient et étaient braquées sur son bassin.
En continuant son monologue, Patricia leur dit :
Exposée dans le fauteuil, les jambes écartées, sa culotte rétrécie autour de son mont de Vénus, elle se voyait dans le miroir. Sa toison dépassait de part et d’autre et une auréole s’était formée sur le devant du tissu car les caresses sur sa poitrine ajoutées aux paroles de Patricia l’avaient excitée au plus haut point.
Julia était submergée de honte d’être ainsi exhibée et d’entendre Patricia relater le plus intime de l’intime. Qu’importe ! Cependant à ce sentiment de honte s’ajoutait la fierté d’accrocher les regards de Claudie et Jean-Luc chargés de désir.
Claudie s’approcha du fauteuil et s’accroupit en lui caressant délicatement l’intérieur des cuisses. Patricia utilisait ses deux mains et chaque sein pouvait ainsi profiter de ces douces caresses. Julia mit une main dans sa culotte et se caressa en laissant de côté une pudeur qui n’avait plus cours. Ses doigts cachés par le tissu erraient sur ses lèvres. Ils cherchaient le clitoris et faisaient de douces pressions tout autour. Pour la première fois de sa vie de femme, elle se caressait devant d’autres personnes, insensible à cette morale qui, durant toute sa vie, l’avait réfrénée dans ses envies.
Était-il possible de résister aux caresses reçues et à la vision d’un homme nu à ses côtés ? Maintenant, elle n’espérait plus qu’une chose, c’était que Jean-Luc vienne tout contre elle. Il était encore en retrait, se régalant de voir ces trois femmes ensemble. Son sexe en main, il se caressait doucement. Quelle vision de cette verge qui prenait de l’importance ! Elle se focalisait sur la masturbation de Jean-Luc, le regardant faire, mémorisant ces gestes et sa façon de faire en se promettant, si l’occasion lui était donnée de faire pareil, si ce n’est mieux.
Ce fut Claudie qui reprit l’initiative et, en se relevant, invita Julia à faire pareil. Elle lui baissa puis lui enleva sa culotte. Ainsi c’était fait ! Entièrement nus, Julia et Jean-Luc se regardèrent. Ils allèrent l’un vers l’autre et naturellement, elle se mit à genoux et prit entre ses mains le membre pas encore rigide. Qu’il était doux pour elle de sentir sa texture et sa chaleur ! Les testicules pendaient et, du bout des doigts, elles les flattaient. Toujours aussi bien épilée, la peau de ses organes était douce et soyeuse. Elle aima laisser ses mains parcourir les fesses de son Apollon. Elle se fit la plus douce possible quand elle aventura une main en arrière des testicules tout près de son anus. Au frisson qu’elle ressentit de la part de Jean-Luc, elle comprit qu’à cet endroit, il était réceptif.
Patricia alla vers Claudie et d’un ton mi-navré, mi-amusé, lui dit que tout serait pour Julia et qu’elles devraient se contenter de regarder…
À ces paroles, Julia se sentit mal à l’aise. Elle espérait un moment d’intimité et aurait bien aimé que les filles sachent se montrer discrètes.
Après tout, pensa Julia, faisons comme si elles n’étaient pas là. Profitons de ce sexe qui, tout à l’heure, ira sûrement me faire du bien.
Du coin de l’œil, elle vit Patricia et Claudie enlever leurs vêtements. Toutes les deux s’étaient allongées au sol, le dos contre le mur et se caressaient. Patricia, les jambes bien écartées, passait et repassait un doigt sur ses lèvres. Claudie avait enfoui sa main entre ses jambes serrées et toutes les deux ne perdaient pas une miette et attendaient la promesse d’une fellation.
Julia revit la scène de la sortie de la plage. Cette fois, c’était elle qui faisait le spectacle pour les voyeurs. Elle était heureuse et fière de cela. Après l’avoir tendrement léché, elle prit dans sa bouche le sexe offert et le sentit grossir. Qu’il était bon de l’avoir en cet endroit ! Il y avait mille variantes de donner et d’avoir du plaisir en ce moment. Pour l’heure, elle le prenait entre ses lèvres tout au bord du gland et avec sa langue en titillait le bout si sensible. Ensuite, elle le sortait de sa bouche puis le léchait amoureusement de haut en bas en attendant le moment où elle se l’enfoncerait au fond de la gorge jusqu’à en avoir un haut-le-cœur.
Du plaisir, elle en voulait, et dans l’excitation, débarrassée de ses inhibitions, porta sa main à son intimité et laissa aller ses doigts s’emparer de celle-ci.
Cela fut dit sur un ton amusé et aussitôt après, le pénis rejoignit sa bouche vorace et alla au plus loin qu’il put, tandis qu’en même temps, Jean-Luc leur répondit qu’un cadeau ne pouvait être partagé…
Il se retira de la bouche de Julia, la fit relever et l’installa dans le fauteuil.
Jusqu’où irait l’exhibition ? Julia ne le savait mais elle accepta cette demande et se cala bien au fond en posant ses pieds sur les accoudoirs.
D’une seule voix, elles lui dirent qu’offerte de cette façon, elle déclenchait le désir autant pour lui que pour elles.
Jean-Luc s’agenouilla aux pieds du fauteuil et plongea son visage dans l’intimité de Julia. Elle fut surprise de la fougue de ces caresses. Dans l’état où elle était, elle appréciait cette brusquerie mais avait encore en mémoire les doux attouchements que Patricia avait su faire.
Elle se laissait emporter, heureuse de cette langue qui ravageait tout sur son passage. Elle ne pouvait encore plus écarter les jambes et forçait son bassin à aller à la rencontre de cet objet de plaisir.
Les yeux fermés à savourer ce moment, elle ne vit ni n’entendit les filles se relever, se mettre chacune d’un côté du fauteuil et caresser sa poitrine. Quelle sensation ! Une langue qui la fouille et des seins caressés avec douceur ! Les bouches remplacèrent les mains et dans un bel ensemble les langues vinrent frôler les tétons. Ensuite un sein fut léché tandis que l’autre, sa pointe mordillée, semblait devenir électrique. À tour de rôle et jamais en même temps, chaque globe fut soumis à ce doux supplice.
Julia avait gardé les yeux fermés. Elle se sentait autant femme que chienne et ne désirait que le plaisir. Il arriva, porté et emmené par cette orgie de caresses. Il était bienvenu car depuis des semaines, elle refoulait des besoins viscéraux. Il surgit et elle ne se priva pas de le montrer. Son corps trembla et elle commença par gémir pour finir en un hurlement de bonheur. Avec ses mains, elle força les têtes de ses amies à rester sur sa poitrine.
Elles ne se firent pas prier et mordillèrent avec frénésie les tétons. En tant que femmes, elles savaient qu’en ces moments où le plaisir allait surgir, elles acceptaient de s’abandonner à des sensations plus vives. Ces morsures étaient bien supportables et assez incisives pour l’amener encore plus haut. Les ondes qui partaient de sa poitrine vinrent à la rencontre de celles qui remontaient de son bas-ventre. Elle se laissa aller entre ses trois amants. Elle cria, sanglota et se laissa mourir entre leurs bras.
Petit à petit, chacun la laissa en paix. Claudie la première se retira et prenant à part Jean-Luc lui installa un préservatif. Son sexe était de la plus belle composition, raide avec le gland turgescent, et elle ne put s’empêcher de le prendre en bouche quelques secondes.
Patricia était restée à côté de Julia. Sensuellement, elle léchait les larmes de son visage en lui disant que le bonheur qu’elle avait ressenti était aussi son bonheur à elle.
Julia l’écoutait en reprenant petit à petit ses esprits. D’un côté, elle était repue de plaisir et de l’autre elle savait que Jean-Luc était toujours disposé envers elle. À lui et aux autres, elle devait bien cela et puis, se disait-elle, il restait encore des sensations à découvrir.
Elle se laissa faire lorsque Patricia la fit relever et lui demanda de se mettre à quatre pattes pour le plaisir de Jean-Luc. Il se plaça derrière elle et admira son fessier. Il la pénétra avec une douceur qui lui faisait du bien. Si l’humidité de son intimité était au plus haut point, ses chairs, elles, n’étaient pas encore préparées. Elle apprécia ce sexe qui faisait son chemin en respectant son intégrité.
Que ce fut bon de se sentir emplie de cette façon ! Elle en avait rêvé depuis des mois et déjà, ce qu’elle avait vécu, la contentait. Jean-Luc était arrivé au plus profond d’elle. Il resta en place et lui caressa les fesses. Elle n’osa bouger son bassin, le laissant mener à sa guise la conduite de son plaisir. Il ne se gêna pas pour rentrer et sortir d’elle en allant de plus en plus vite. À chaque fois qu’il s’enfonçait, elle sentait les testicules s’aplatir sur ses lèvres et une onde repartait vers son ventre. Elle aimait aussi cette position où elle subissait les assauts de son amant. Il ne se privait pas de lui écarter les fesses et se savoir ainsi exposée ajoutait à son excitation. Patricia et Claudie étaient à moins d’un mètre des deux amants. Alternativement, elles regardaient Julia dont le visage accusait le plaisir et le sexe de Jean-Luc s’activant en elle.
Sans un mot, Patricia s’allongea par terre et mit son bassin devant la tête de Julia. Les jambes écartées, elle attendait d’elle qu’elle vienne lui lécher toute sa féminité. Julia ne se fit pas prier, heureuse de la remercier de cette façon. Elle retrouva la saveur de son désir et de ses envies. Avec sa langue, elle la lécha du mieux qu’elle put. Jean-Luc facilitait la chose en ralentissant la cadence de ses pénétrations. Maintenant, elles se faisaient sans à-coups et d’une façon très douce.
Elle était aux anges. Le sexe qui la fouillait le faisait avec douceur et volupté et elle pouvait ainsi consacrer sa bouche au plaisir de Patricia. Claudie, sensuellement, caressait le dos de Julia. Ses doigts effleuraient toute cette zone et allaient jusqu’aux fesses. Là, d’une caresse douce, elle frôlait l’anus. Ensuite, elle remontait jusqu’à la nuque.
Plus personne ne parlait. Patricia soupirait et Jean-Luc, aux soupirs entendus, besognait avec plaisir.
Claudie s’approcha de l’oreille de Julia et lui demanda si, à elle aussi, elle pouvait donner du plaisir.
Quelque part, cette demande paraissait incongrue. Elles se connaissaient à peine et elle ne se voyait pas lécher à la demande tous les vagins qui se présentaient. Néanmoins, consciente qu’elle lui avait « prêté » de bon cœur son amant, elle ne refusa pas et c’est ainsi que Claudie prit la place de Patricia. Tout cela fut fait sans que Jean-Luc n’abandonne la position. Il était heureux. Il se sentait bien dans Julia. Il lui écartait les fesses et avait une vue sur son anus distendu.
Lorsque Claudie fut installée, Julia eut un mouvement d’hésitation. Le sexe était glabre et l’intimité ainsi présentée lui parut dérangeante. Elle se força à approcher sa bouche des lèvres et découvrit le parfum suave du désir de sa nouvelle partenaire. Ce parfum, différent de celui de Patricia, lui semblait aussi chargé d’érotisme. Sa langue alla à la rencontre de ces émanations. Ce qu’elle prenait pour une corvée devint bien vite un moment de communion entre femmes où elle éprouvait un nouveau plaisir à découvrir une autre féminité.
Elle alla à la rencontre de son clitoris. Il était là, proéminent, bien sorti de son capuchon, attendant les caresses espérées. Elle se fit une joie de le flatter avec la langue, lui tournant autour et caressant son pourtour avec sensualité.
Si elle n’était pas sur le chemin de l’orgasme, elle était sur une voie de plénitude. Jean-Luc était doué et les doux va-et-vient dans son vagin la contentaient au mieux. Patricia lui caressait les fesses et quelquefois, à nouveau, un doigt s’arrêtait sur sa brune pastille. Elle aimait ce contact qui n’était pas une pénétration. La rondelle ainsi sollicitée se prêtait au jeu et s’aplatissait sous la pression.
Julia aurait bien aimé que cela aille plus loin. Cependant, au nom des inhibitions (lui en restait-il ?), elle n’osa pas exprimer cela de vive voix.
Ces doux moments cessèrent lorsque Jean-Luc se retira d’elle, enleva son préservatif et porta son sexe à sa bouche. Elle fut heureuse de pouvoir laisser en paix son vagin et de retrouver les sensations qu’elle aimait tant lorsqu’un pénis l’investissait de cette façon.
Elle l’accueillit du mieux qu’elle put en le flattant du bout des lèvres. Qu’il était beau, débarrassé de son enveloppe de caoutchouc ! Elle le fit aller au plus profond de sa gorge et fut fière de l’avaler en entier, heureuse des grognements de plaisir de son amant.
La question posée par son amant la toucha et la transporta de joie.
Elle était sensible à cette demande. Sensible par le fait que, de cette façon, il fasse preuve de tant de prévenance et heureuse de pouvoir recueillir le fruit de son plaisir.
Cela ne tarda pas. Elle sentit aux contractions de ses jambes et de son pénis qu’il n’allait pas tarder à prendre son plaisir. Elle ouvrit grand la bouche et le masturba en enserrant le gland entre des doigts.
La première giclée fut pour le fond de sa gorge. Ensuite, elle recueillit les longues rasades qui arrivaient sur sa langue. Elle ne voulait pas avaler cette semence mais se régalait de la garder en bouche. Elle ne les compta pas mais à chaque fois, la sève chaude arrivant sur sa langue la rendait heureuse. Qu’il était bon de se faire remplir la bouche par la jouissance de son amant ! Discrètement, elle recracha le sperme dans un mouchoir. Un jour, peut-être, si elle se sentait encore plus en confiance, elle irait jusqu’au bout et avalerait cette liqueur.
L’excitation était retombée. Elle se sentait bien dans cette orgie qui, en ce qui la concernait, était pour elle une première. Elle se revoyait s’adonnant aux plaisirs saphiques avec une envie et une ferveur qui la surprenait encore. Elle n’éprouvait ni honte, ni gêne, tout au plus de grandes interrogations sur sa sexualité.
Elle se rappela une maxime entendue il y a peu…
À elle, aujourd’hui de commencer sa deuxième vie…
Voici la fin des « nouvelles aventures de Julia ». Je ne sais s’il y en aura d’autres.
Des remerciements tout particuliers à Claudie qui existe vraiment. Remerciements car elle m’a aidé par la pensée, ses envies et ses désirs à construire ce récit et, plus prosaïquement, a corrigé (avec bienveillance) moult accords « dissonants », expressions « dérangeantes » et syntaxes « hasardeuses » parsemant ce récit.
Remerciements aussi à l’équipe de « Revebebe » pour la qualité de ce site et l’investissement de chaque instant pour le faire vivre.