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n° 18836Fiche technique35814 caractères35814
Temps de lecture estimé : 21 mn
12/02/19
Résumé:  Je consulte ma montre, il est l'heure, même grandement l'heure ! Un peu stressé, je me décide à entrer dans le complexe cinématographique pour y acheter une place.
Critères:  fh fhh extracon cinéma fsoumise hdomine fellation pénétratio fsodo -totalsexe
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Petit cinéma

Une petite histoire pas trop longuette, avec une mise en place comme il en existe parfois de temps à autre…

Ne pas confondre auteur et narrateur. Bonne lecture :)




Voyeur de ciné



Je consulte ma montre, il est l’heure, même grandement l’heure ! Un peu stressé, je me décide à entrer dans le complexe cinématographique pour y acheter une place.


Quand j’arrive dans la salle déjà plongée dans une demi-pénombre, il n’y a pour l’instant que quatre personnes, et les bandes annonces s’affichent sur le grand écran. En bas, au troisième rang, un gros bonhomme prend ses aises, un énorme cornet de pop-corn en main. Sur le rang du dessus, une autre personne dont je n’arrive pas à distinguer si c’est un homme ou une femme. Plus haut, à l’avant-avant-dernier rang, une femme que je devine mignonne. Et enfin, à l’avant-dernier rang, quasiment dans l’axe du projecteur, un homme que je devine être grand et brun.


Aucun homme présent dans cette salle ne ressemble au couple de la photo, lui un grand blond, et elle une petite brune. Encore un faux rendez-vous, un lapin ? Par contre, la femme du rang supérieur a des points communs avec celle de l’image que j’ai reçue. Alors je monte les marches pour m’approcher plus encore. La femme porte une robe courte avec un décolleté intéressant. Je suppose que ça doit être ma proie ! L’obscurité ne me facilite pas la tâche, mais elle ressemble assez bien à la photo que son candauliste de mari m’a envoyée, mais elle n’a pas la même coupe de cheveux. Je suis dubitatif : c’est elle ou ce n’est pas elle ?


Qui ne risque rien n’a rien…


Alors avec naturel, je m’assieds à un siège de distance d’elle. La femme ne dit rien, elle ne tourne même pas la tête pour voir qui je suis. Mais peut-être qu’elle me regarde de biais, je n’arrive pas à distinguer ses yeux dans la pénombre.


J’en profite pour la détailler. C’est vrai que j’ai vu nettement plus moche dans ma vie, c’est un mignon petit lot. Bonne pioche, même si elle n’est pas la femme de la photo !


Au bout de quelques instants, se sachant sans doute observée, la femme croise, décroise ses belles jambes gainées de noir, un noir qui accroche souvent la faible lumière, ce qui met en relief le galbe de ses gambettes. Elle se positionne autrement, et j’ai le grand plaisir de voir sur le côté le haut de ses cuisses. Je me demande ce qu’elle peut porter sous sa robe ? Bas ou collants ?


J’avoue que je suis de la vieille école, celles des bas. Je sais aussi que les collants sont plus pratiques pour les femmes, mais j’aime le décorum d’un porte-jarretelles, des attaches qui s’accrochent à une bande noire, et par contraste, la chair nue d’une cuisse révélée…


Cette femme a un beau profil, malgré le fait qu’elle n’est plus toute jeune, mais je préfère nettement une femme mature à une jeunette. À chacun ses choix. Je peux admirer la courbe de ses seins, ni trop, ni pas assez, la gravité qui agit sur ces deux belles masses molles ! Lors d’un fugace mouvement, une bande noire se révèle, j’ai confirmation qu’elle porte des bas et non un collant, ce qui est encore plus excitant !


Alors que je suis absorbé à sa contemplation, elle me regarde furtivement, elle esquisse même un petit sourire. Juste après, les faibles lumières s’éteignent, une musique tonitruante retentit, le film va bientôt commencer.


Les lumières éteintes, sauf les veilleuses, le film commence, nous sommes toujours cinq dans la salle. Ma voisine se focalise sur l’écran, et souvent elle rit. Je me demande ce que je dois faire. Je décide de continuer à la regarder, elle, plutôt que le film. Elle s’en aperçoit vite, puis après un petit flottement, elle me sourit.


Sans cesser de regarder l’écran face à elle, ma voisine croise et décroise ses jambes, afin que je puisse mieux les admirer, ce que je fais. Je dois reconnaître qu’elle a de belles gambettes, de celles qu’on suivrait bien dans une rue…


Je décide de franchir une étape en venant m’asseoir juste à côté d’elle. Je lui adresse un petit bonsoir, elle me répond muettement en souriant. Comme le bas de sa courte robe est bien relevé, je peux admirer ses cuisses gainées de noir, et aussi la bande sombre de tissu qui borde un peu de chair blanche, à l’orée du tissu. Elle sait très bien ce qu’elle me révèle, et ne fait rien pour le cacher. Elle tourne un peu la tête vers moi, tout en souriant, sans amorcer le moindre geste.


Est-elle simplement exhib, refusant d’aller plus loin que de dévoiler un peu ses charmes ?

Est-elle plutôt passive, attendant que je sois plus entreprenant ?


J’opte alors pour la seconde solution, en espérant ne pas me tromper. Au pire, je serais bon pour une gifle. Me jetant à l’eau, ma main effleure délicatement sa cuisse. Elle ne réagit pas.


Alors je persiste. Elle se contente de sourire, les yeux rivés sur le film. Je caresse franchement sa cuisse. Je constate qu’elle apprécie. Est-elle en manque ? A-t-elle l’habitude de se laisser aborder de la sorte ? Faut-il vraiment que je me pose ce genre de question ?


Elle s’avachit un peu plus sur son siège, écartant un peu les jambes, comme offerte. Sa robe courte remonte un peu plus, dévoilant ses cuisses ainsi que l’amorce d’un porte-jarretelles, ce qui est très excitant. Mes yeux s’habituant à la pénombre, je me demande si elle porte une petite culotte couleur chair, ou si elle n’a rien du tout pour couvrir son intimité.


Il n’y a qu’un moyen certain de vérifier : ma main glisse le long de sa cuisse gainée jusqu’à caresser sa chair blanche par-delà de la bande noire. Puis j’ose suivre l’arrondi de son bas-ventre pour venir taquiner son pubis. Pas la moindre trace d’un quelconque tissu. J’ai visiblement affaire à une petite salope, ce qui n’est pas pour me déplaire ; pas besoin de circonvolution, ni de phrases bien tournées avec ce genre de femme : elle veut du sexe, elle en aura.


Elle pousse un léger soupir quand mes doigts s’aventurent à l’orée de sa fente entrouverte. Je constate avec plaisir que cette cochonne est déjà mouillée. Ah si seulement la plupart des femmes étaient comme elle ! Ça simplifierait bien des choses entre hommes et femmes ! Après une petite exploration de sa fente afin de me charger de cyprine, je taquine son clitoris exacerbé, elle frémit sous mes caresses insidieuses.


Ses soupirs deviennent de plus en plus intenses, couverts par la scène d’action bruyante qui se déroule à l’écran. Elle se met à me caresser le sexe par-dessus le tissu de mon pantalon. En retour, mon autre main s’empare d’un sein afin d’en éprouver le galbe et le volume. Constatant qu’elle ne porte pas de soutien-gorge, j’en profite pour mettre les seins à l’air afin de mieux profiter de ses appas un peu lourds.


Alors les choses s’emballent, et très vite, ma queue se retrouve à l’air libre, capturée et branlée par une main douce et chevronnée. Elle sait aller et venir autour de mon pieu, serrant juste comme il faut, me calottant et me décalottant en tirant et poussant à point. Elle sait bien s’y prendre, ni trop, ni pas assez, graduellement. Ou bien elle est naturellement douée, ou bien c’est une pro. C’est la béatitude, le nirvana avec cette nana !



Je sursaute ! Par-dessus nos têtes, nonchalamment accoudé aux dossiers, un homme sourit narquoisement. Je crois reconnaître le spectateur brun qui était sur l’avant-dernière rangée. Je l’avais complétement oublié ! Toujours accoudé, l’intrus continue sur sa lancée tout en sifflant dans ses dents :



Un peu décontenancé, je réponds :



Il me répond calmement avec un petit sourire narquois :



Durant cet échange, ma voisine ne pipe mot, assez passive ; elle semble attendre la suite des événements, sans toutefois lâcher ma bite qu’elle continue à branler avec efficacité. Le nouveau venu s’en aperçoit :



Je ne sais pas quoi répondre, je me fends d’un lapidaire :



L’homme se relève, affichant une taille et une corpulence moyennes, puis commence à enjamber les fauteuils qui nous séparent :



Et sans gêne, il s’invite. Il contemple ma partenaire de haut en bas, s’attardant sur ses seins dévoilés aux masses délicatement molles. Puis posément, il s’installe sur le siège libre à côté d’elle qui se retrouve ainsi encadrée par deux hommes. Il se tourne aussitôt vers sa voisine, lui présentant ses salutations :



Sans attendre de réponse et sans demander la permission, il caresse la masse molle du sein qui lui est proche. Je peux distinguer comme une lueur intéressée dans les yeux de ma partenaire qui semble apprécier les hommes dominateurs sachant prendre des initiatives.



Puis de concert, lui comme moi, nous léchons puis gobons un sein. C’est très bon d’avoir en bouche cette molle friandise, avec sa petite framboise en dégustation ! Tandis que je déguste ce lourd lolo de mature, je constate que l’autre homme est déjà en train de doigter cette belle salope qui se trémousse sous ses doigts inquisiteurs. Décidément, il ne perd pas de temps, il doit avoir une certaine habitude de ce genre de femme ou de situation ! J’aurais bien aimé pouvoir faire la même chose, mais je reconnais que je n’ose pas me lancer, j’ai toujours un peu peur des conséquences. C’est là toute la différence entre lui et moi : il sait oser, se poser en conquérant.


Il sait si bien s’y prendre qu’elle jouit très vite !


Sans vergogne, une fois qu’elle a fini de savourer son plaisir et qu’elle émerge, il lui donne ses doigts plein de cyprine à lécher puis sucer. Cette petite garce s’exécute sans sourciller, s’appliquant à cette tâche. Je me dis que j’aurais dû forcer un peu plus la dose avec elle, il y a quelques minutes. Une fois qu’elle a fini son nettoyage, il conclut :



Et pour illustrer son dernier propos, il dégrafe son pantalon, puis il s’adresse aussi bien à moi qu’à ma belle branleuse :



Il extirpe un engin de taille classique bien dessiné, qu’il met sous le nez de la dame qui semble subjuguée par ce mâle alpha :



Elle me regarde, puis elle le regarde. Un bref instant de flottement, puis elle ouvre la bouche pour accueillir cette verge bien raide. Il est flagrant qu’elle prend plaisir à lécher, à sucer cet inconnu qui sait se faire obéir. Eh merde ! Pourquoi a-t-il fallu que ce foutu type soit là, juste derrière nous ! Il est en train de me casser mon coup, et moi, je n’arrive même pas à réagir correctement alors que cette femme était pour moi et non pour lui !


C’est alors que l’intrus me regarde, m’annonçant :



Je suis étonné de cette réaction à laquelle je ne m’attendais pas. Je devine confusément que ce type aime jouer, et qu’il sait qu’il peut toujours reprendre la main quand il veut. Il s’adresse à celle qui lui procure une belle fellation depuis quelques instants :



Elle ôte la verge qu’elle était en train de choyer pour répondre avec hésitation :



Sans se départir de son flegme, il change alors de ton, devenant nettement plus dominateur :



Un peu dépassée par la tournure des événements, elle proteste mollement :



Comme vaincue et subjuguée, elle répond docilement :



Agenouillée entre mes jambes, elle me fait une fellation d’enfer, à laquelle je sens que je ne vais pas résister longtemps ! Elle sait admirablement jouer de la langue, alterner caresses et succions, dorloter, câliner, aspirer. S’il existe quelque part une université de la pipe, elle a dû en sortir première ou deuxième de sa promotion ! En un rien de temps, j’éjacule dans cette belle bouche de pute, me vidant à fond, tapissant sa langue de mon sperme chaud et gluant. En bonne cochonne qu’elle est, à ma grande satisfaction, elle avale méthodiquement tous les jets que je lui envoie. Dommage que mes couilles ne soient pas plus grosses, j’aurais aimé de la remplir jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus tenir le flot !


À travers le brouillard dans lequel je flotte, j’entends la voix du type énoncer calmement :



Elle délaisse ma bite avachie, tandis qu’elle s’agenouille sur le fauteuil à l’instigation de mon comparse, puis se met à quatre pattes, mettant en relief son cul un peu large mais aguichant. Ceci fait, celui qui se prétend son maître ne s’embarrasse pas de circonvolution, il pénètre dans sa chatte sans effort, et commence un pistonnage dantesque, la secouant comme un prunier ! Au début, elle gémit sourdement sous cet assaut, puis elle glapit de plus en plus précipitamment, toujours de façon feutrée, sans doute pour ne pas se faire surprendre par les autres spectateurs.


Sans arrêter son va-et-vient infernal, ses mains solidement agrippées aux hanches, il se tourne vers moi avec un large sourire carnassier, il m’annonce à voix basse :



Je note ça dans un coin de mon esprit. Durant quelques instants, il continue son labourage, puis il s’arrête de la pistonner après un ultime coup de reins bien senti. Sans ménagement, il se retire, la verge toujours bien tendue et luisante. J’entends une sorte de soupir de soulagement dans la bouche de notre poupée vivante. L’homme me désigne les belles fesses qu’il vient d’abandonner :



Aussitôt dit, aussitôt fait. J’ai le plaisir de m’enfoncer dans une chatte détrempée et bien chaude. Durant ce temps, mon comparse du jour se fait lécher la rampe qu’il a gluante de cyprine. Cette femelle est un sacré phénomène. J’ai déjà vu des femmes comme elle dans des films X, mais en rencontrer une pour de vrai, ça fait quand même tout drôle !


Ce n’est pas la première fois que je pistonne une femme, je ne suis plus un puceau depuis bien des années, des décennies, mais certaines chattes me font plus d’effets que d’autres, et c’est assurément le cas aujourd’hui. Il faut dire que le contexte y est aussi pour beaucoup, mais je ne vais certainement pas chicaner de ma bonne étoile en ce jour !


Il va falloir que je recontacte son mari afin qu’il me la prête à nouveau, peu importe le scénario. Je sens même que je vais lui suggérer diverses petites idées bien cochonnes ! Voire même inviter certains copains pour qu’ils en profitent eux-aussi, car une telle femelle, ça se partage pour qu’elle fasse de bonheur de plusieurs.



Cette question me tire de ma rêverie. Décidément, cet homme aime bien prendre l’initiative. Il s’est invité à notre petit scénario sans aucune gêne. Quelque chose me dit qu’il a dû vivre des choses pas tristes en agissant de la sorte. J’aimerais bien avoir son culot et sa faculté innée au commandement et à la domination. Je parie qu’il saurait tirer de cette salope des tas de trucs pas possibles !



Et nous permutons nos places, avec cette pute qui accepte nos petites fantaisies ! Je me demande où peut bien être le mari ? Peut-être planqué là-haut à côté du projecteur ? Peut-être aussi qu’il attend sagement chez lui que sa poufiasse lui raconte tout par le menu détail ? Peut-être même qu’il est caché sous les fauteuils ; qui sait ? À chacun ses petites turpitudes.


On est tout aussi bien dans sa bouche que dans sa chatte, c’est indéniable. C’est aussi à ça qu’on reconnaît les belles cochonnes. Visiblement, ça ne la dérange pas de sucer une bite qui provient de sa chatte, elle aime le sperme et la cyprine. D’ailleurs, je me demande ce qu’elle n’aime pas…


Durant ce temps, l’autre homme y va de bon cœur, comme si cette femme n’était qu’une simple poupée gonflable. Je suis prêt à parier que c’est ainsi qu’il la voit : un objet à plaisir dont on abuse purement et simplement. Pour lui, tout est facile et simple : il prend, point barre.



Aguiché par la perspective d’aller m’enfouir à nouveau dans une contrée douce et chaude, j’acquiesce :



Pour l’instant, je me concentre sur cette belle croupe de pouliche en chaleur, ma queue bien rivée en elle, en train de lui faire son affaire, puisqu’elle aime ça. Et il ne faut jamais contrarier une femme, surtout les belles salopes ! Elles sont si rares et si accueillantes !


Et moi aussi, je me laisse aller à la pistonner à mort, comme si ma bite était en bronze ou en acier. C’est vrai que c’est très jouissif de jouer les grosses brutes ! Et comme sa grotte est totalement trempée, je coulisse avec aisance en elle, tentant d’aller un peu plus loin, un peu plus profondément en elle à chaque coup de butoir. Il n’y a pas à dire, mais les soumises qu’on malmène un peu, voire beaucoup, c’est très, très bon !


Soudain, j’entends ma partenaire émettre des petits bruits étouffés ; il ne me faut pas bien longtemps pour comprendre que cette petite pute jouit, la bouche pleine d’une bite. Ce qui découple mon ardeur à lui rentrer dedans !


Mes yeux se voilent, ma tête se vide, mon corps se tend ; ma verge victorieuse se transforme en jet ininterrompu ! Je m’imagine être un taureau en train de saillir, je me vois puissant, invaincu, décollant par-dessus cette basse terre ! C’est fantastique ! Ce n’est pourtant pas la première fois que j’ai de sacrées jouissances, mais celle-ci est fabuleuse ! Sans doute le contexte de ce cinéma, et aussi cette soumise dont je fais ce que je veux !


Alors, sans répit ni repos, je me vide, telle une pluie d’orage…


M’étant retiré, l’esprit ailleurs, c’est à peine si je constate que ma place a été prise par cet homme qui l’amène à nouveau vers des sommets de jouissance. Alors qu’elle est toujours agenouillée, en train d’éclater en mille petits cris, je vois cet autre homme se retirer de sa chatte et viser posément plus haut. Maître de lui, il annonce flegmatiquement :



Puis avec une facilité déconcertante, il s’enfonce dans le petit trou. Quel salopard, ce type ! Je suis con, j’aurais dû faire pareil ! Depuis le temps que je rêve d’enculer une femme, et dire que j’en avais une qui n’aurait pas dit non, là, sous mon nez ! Décidément, je loupe toutes mes occasions !


Sous mes yeux envieux, ce salopard y va de bon cœur, tandis que la femme couine littéralement sous les coups de défonce ! Je la vois qui se masturbe afin de supporter ce pilonnage en règle. Il y a franchement quelque chose d’ultra jouissif et de bestial en même temps dans cette pratique de la porte des artistes, surtout pratiquée telle que je la vois ! Le sadomasochisme a du bon, surtout en fonction du côté du manche où on se trouve ! Si elle aime ça, tant mieux pour elle… mais je présume que ce type de femme ne doit pas être répandu parmi ses consœurs…


Avec des petits cris de souris, elle jouit dans mille soubresauts. D’une voix plus sourde, il en fait de même, se vidant en elle sans vergogne. J’imagine sans peine son foutre remplir les sombres entrailles de cette belle garce, apposant sa marque en elle.


Vaincue, elle s’avachie sur le fauteuil rouge. De son côté, il reprend son souffle, toujours planté en elle, à l’étroit. Puis il se retire, victorieux, s’adressant à moi, un peu essoufflé :



Du bout du doigt, il désigne son nez :



La femme est toujours avachie sur son fauteuil, dans un demi-sommeil. Ses cuisses sont maculées de foutre, et son petit trou à demi dilaté laisse s’échapper un léger filet blanchâtre. Voyant cela, je me demande si cette poufiasse s’était fait un lavement pour avoir le fion aussi propre. Je ne serais pas étonné que ce soit le cas.


Mes yeux sont rivés sur son entrée des artistes rougie sous le récent pilonnage. Une voix un peu moqueuse et feutrée s’élève à mon oreille :



Il pose sa marge main sur la fesse offerte :



Sans complexe, il tapote sur la fesse blanche gainée d’un porte-jarretelles :



Hochant de la tête, je confirme :



Il relève un peu la fesse blanche pour me dévoiler mieux encore un petit trou sombre qui reste évasé :



C’est vrai que c’est tentant. Et ce n’est pas une mauvaise philosophie que de vivre comme si c’était son dernier jour. Alors queue en avant, je m’approche de ce beau cul. Je marque une dernière hésitation avant de me décider.


Je position le bout de mon gland contre la cuvette rouge d’où suinte un peu de sperme. Je pousse un peu, je m’enfonce sans problème jusqu’au frein. Je respire un grand coup, mon fantasme va devenir enfin réalité. Je soulève sa fesse pour mieux dégager son sillon. La femme se positionne de façon à me faciliter l’entrée. Oui, c’est incontestablement une femme très docile, une chienne en chaleur comme disait l’autre.


Avant de plonger en elle, je lui demande de ma voix la plus mâle :



Alors je m’enfonce petit à petit dans son rectum par divers va-et-vient. Dieu que c’est bon ! C’est chaud, c’est extra, c’est étroit juste comme il faut ! Oui, enculer une femme, c’est franchement une expérience à vivre, surtout quand c’est avec une femme très permissive.


Enfoncé à mi-garde en elle, j’adore ce goût de l’interdit. Je regarde ma queue à moitié engloutie, et je me décide en tout faire entrer, pour mieux posséder cette femme en chaleur, la pénétrer au plus profond de son intimité. Elle commence à se masturber, sans doute pour mieux supporter mon intrusion en elle. Quant à moi, je goûte le plaisir ultime d’être à fond en elle, de toucher en quelque sorte le graal ultime, même si celui-ci est niché dans les profondeurs d’un sombre tunnel.


Mais voilà, quand on touche du bout du doigt, ou plutôt du bout du gland, son fantasme, il est difficile de rester concentrer. J’ai beau serrer les dents, tenter de penser à autre chose, mais je sens, je sais que je ne vais pas tenir longtemps !


C’est alors que cette garce remue ce popotin dans lequel je suis si bien enfoncé, ce qui déclenche aussitôt un flot de sensations extraordinaires, une vague délirante, un tsunami d’étincelles contre lequel je ne peux rien !



Les vannes s’ouvrent, irrésistiblement. Me relâchant totalement, je me déverse complétement, noyant tout sur mon passage, tandis que j’entends à son tour jouir la femme sous moi. À nouveau, cette sensation grisante d’être un taureau, un étalon, voire le roi du monde, s’empare de moi. Oui, j’ai déjà joui de diverses façons, mais ici, là maintenant, ça dépasse tout ce que j’ai pu connaître !


J’ai drôlement bien fait de venir est ma dernière pensée avant de sombrer dans un repos réparateur mais que j’espère bref, car quand on a la chance de pouvoir baiser une telle femme, on en profite à fond, on en profite à mort !


Avachie sur son fauteuil, notre belle salope somnole, récupérant petit à petit de ses multiples jouissances. Alors que je reprends des forces, mon comparse en vices se penche sur moi :



Désignant du doigt ses cheveux bruns, il sourit :



Je devine aisément pourquoi, surtout s’ils ont vécu ce que je viens de vivre. J’encaisse le coup d’être un numéro parmi d’autres, puis je demande :



Fatigué, je me laisse aller en arrière. Oui, ce fut une foutue bonne séance dont je vais me souvenir pendant un bon bout de temps ! Cette femelle est une sacrée vide-couille ! Curieux couple que ces deux-là, mais je ne vais pas me plaindre de bénéficier des faveurs d’une pareille salope si douée. Et puis chacun a le droit à ses petits jeux…


Après avoir fouillé sa poche, le mari me tend une petite bouteille :



Je prends ce qu’il me propose, puis je bois une première gorgée. Pas mal, juste boisé comme il faut, bonne pioche. Je vide la moitié de cette petite bouteille, il me faut au moins ça pour reprendre des forces ! Le mari me fait remarquer :



Sa femme est en train d’émerger de la contrée des songes. Elle cligne des yeux, elle refait surface petit à petit. Puis elle s’étire comme une chatte, voluptueusement, ses seins et sa croupe toujours dévoilés. Elle est délicieusement sexy ainsi. Elle remet un peu d’ordre dans ses cheveux.


La tête me tourne, je m’affale plus encore sur le siège. Je cligne des yeux, mes idées partent en lambeaux. Ma bouche est sèche, ma voix absente. Je ne savais pas que jouir comme j’ai pu le faire tout à l’heure avait de tels effets secondaires ! J’ai déjà eu des reprises difficiles après avoir éjaculé, mais là, c’est le summum ! Il est vrai que j’ai été au septième ciel en première classe !


Alors que je cligne des yeux, tentant de résister tant bien que mal à l’engourdissement qui me submerge, penché sur moi, d’une voix tranquille et sereine, le mari explique :



Seins toujours à l’air, du sperme dégoulinant sur ses cuisses, sa femme extirpe de son sac un bocal rempli d’un liquide légèrement trouble qu’elle pose délicatement sur le siège voisin, puis elle se penche vers mon entre-jambe, avec un évident plaisir gourmand.




Autres surprises



Un couple enlacé déambule dans le parking désert du complexe cinématographique. Ils parlent joyeusement. La jeune femme en robe courte jette un furtif coup d’œil sur son sac :



La serrant plus encore contre lui, l’homme émet un petit gloussement :



Puis toujours enlacés, ils s’éloignent tranquillement.