| n° 18835 | Fiche technique | 30603 caractères | 30603Temps de lecture estimé : 18 mn | 11/02/19 |
| Résumé: Couple de jeunes actifs, Sandy et Johan croquent la vie à pleines dents. Épanouis et s'entendant à merveille, la jeune femme va faire une proposition plutôt inattendue à son compagnon. | ||||
| Critères: f fh ffh jeunes voir préservati pénétratio -initfh | ||||
| Auteur : Mikado | ||||
Johan monta un peu le son de la télé. Comme souvent lorsque Sandy était au téléphone avec sa mère, la conversation s’animait et l’intensité sonore aussi. D’autant plus lorsque, comme ce soir, la jeune femme rentrait de déplacement professionnel à l’étranger. Sandy remarqua l’augmentation du volume, se retourna vers l’homme qui partageait sa vie en mimant un peu exagérément un « dé-so-lée » suivi d’un sublime sourire. « Je-t-aime » mima en retour Johan avec un clin d’œil, tandis que sa belle s’éloignait.
Un sourire aux lèvres, le jeune homme s’avachit un peu plus dans le canapé, en se disant, comme souvent, qu’il avait de la chance. Il s’était installé avec Sandy il y a un an dans ce deux-pièces dans le centre d’une ville du sud de la France, où ils croquaient la vie entre jobs passionnants, sorties, et week-ends prolongés aux quatre coins de l’Europe. Ils s’étaient rencontrés alors qu’ils étaient étudiants, et leur diplôme d’ingénieur brillamment obtenu, Sandy avait émis le souhait de se rapprocher de ses parents, qu’elle avait trop peu vus depuis le début de ses études. Sans attache, Johan avait adhéré au projet, d’autant plus que ses beaux-parents avaient décidé de prendre leur retraite dans cette ville au climat agréable où il faisait bon vivre. Recrutés chacun à deux semaines d’intervalle par les deux plus grandes boîtes du coin, ils fourmillaient de projets pour l’avenir.
L’exclamation de Sandy l’avait brusquement sorti de ses pensées. La belle brune venait de le rejoindre brusquement sur le canapé. Le regard pétillant, elle ne lui laissa même pas le temps de lui demander la raison de sa joie.
Elle déposa un baiser rapide sur les lèvres de son homme, et reprit de plus belle.
Cette petite phrase fit tilt dans la tête du jeune homme, mais il fut immédiatement refroidi par la suivante :
Les quinze jours suivants passèrent à une allure vertigineuse.
Le lendemain en début d’après-midi, Johan sentit son portable vibrer sans sa poche, signalant l’arrivée d’un texto. Le selfie qui apparut sur l’écran surprit le jeune homme : aux côtés de Sandy, rayonnante, se trouvait une ravissante jeune fille blonde, aux yeux bleus pétillants, un sourire éclatant aux lèvres. En légende du SMS :
« Avec ma sister, retrouvailles au top, comme si on s’était jamais quittées ! À ce soir, je t’aime. »
Un instant perturbé par la vision de cette jeune fille, Johan pianota une courte réponse :
« Très content pour toi, hâte de rencontrer Manon ! Bon aprèm, je t’aime. »
En rentrant le soir, il retrouva Sandy en pleine forme, souriante et enjouée. Elle lui raconta le déjeuner, sa surprise en découvrant la belle jeune fille que Manon était devenue, leur complicité retrouvée quasi immédiatement et sa hâte de la retrouver en tête à tête le lendemain soir.
Lorsqu’ils se retrouvèrent le mercredi soir, Johan nota rapidement que l’attitude de sa compagne avait changé. Le matin, ils s’étaient croisés rapidement, entre un café et un bisou-bonne-journée-à-cesoir-je-taime et il n’avait rien remarqué de particulier, mais là il voyait bien que quelque chose la tracassait.
Elle observa rapidement Johan, qui ne semblait pas s’être vexé outre mesure de sa précédente remarque, et enchaîna rapidement :
Elle s’interrompit, guettant une réaction sur le visage de son homme, qui la regardait d’un air interrogateur en sirotant sa bière.
Johan manqua de s’étouffer avec une olive. Il s’attendait à tout sauf à ça ! Est-ce qu’il avait bien compris ? Sa copine venait de lui demander de coucher avec sa cousine ?
Johan réfléchit quelques instants. C’était une proposition pour le moins incongrue ! Mais tentante… Sandy avait raison, il avait toujours rêvé d’être le premier à pénétrer une intimité, de rester gravé dans la mémoire d’une jeune fille… et puis sa copine donnait son consentement, alors pourquoi refuser ? Mais si c’était un piège ? Une façon pour Sandy de tester sa fidélité ? Ce genre de stratagème ne lui ressemblait pas, mais il valait mieux être prudent.
Ainsi ce n’était donc pas un piège ! Johan ressentit un mélange d’excitation, de stress et d’impatience.
Ces sensations se décuplèrent lorsqu’il franchit la porte de leur appartement le vendredi en fin de journée. Il trouva Sandy et Manon, qu’il reconnut aisément, confortablement installées au salon, en train de partager un verre. Il embrassa sa fiancée puis se tourna vers la jeune fille blonde.
Il prit le temps de l’observer tandis que Sandy était partie lui chercher une bière. De magnifiques cheveux jusqu’aux épaules encadraient un visage aux traits fins, qu’éclairaient des yeux noisette. Plutôt grande, elle portait un haut gris orné d’un dessin de chat, détail enfantin qui contrastait grandement avec la poitrine généreuse que le jeune homme distinguait sous le t-shirt. Beaucoup plus à l’aise, Sandy détendit l’atmosphère en servant tout le monde en boissons et en tapas. Le dîner fut très agréable, Manon se révélant très mature pour son âge, jusqu’au dessert où une certaine tension refit son apparition, chacun sentant l’heure où la soirée allait basculer arriver. Une fois toutes les assiettes vides, Sandy déclara :
Une douche ? Oui c’était une bonne idée, ça lui éviterait de trop penser à ce qu’il était en train de se préparer dans la chambre – et accessoirement de faire la vaisselle ! Lorsqu’il entra dans la salle de bains, il réalisa que Sandy avait décidément bien préparé les choses : elle avait racheté le gel douche dont elle aimait tant le parfum, et une serviette blanche était suspendue à côté de la cabine. Une fois sous l’eau, Johan ne put réprimer ses pensées, ce qui eut un effet rapide sur sa verge qui prit un beau volume. Il s’efforça de penser à autre chose et de respirer calmement, il ne voulait pas rentrer dans la chambre en bandant déjà comme un âne ! Après quelques minutes, il considéra qu’il était redevenu « présentable » et sortit de la douche. Il s’épongea rapidement, passa la serviette autour de la taille et se dirigea vers la chambre. Il tendit l’oreille, et n’entendant rien, se décida à frapper doucement. Ayant été invité à entrer, il poussa la porte et prit le temps de détailler le spectacle qui s’offrait à lui.
La lumière avait été tamisée et quelques bougies brûlaient çà et là, dégageant un parfum légèrement enivrant. Sur le lit aux draps couleur chocolat, les deux jeunes femmes étaient semi-allongées l’une à côté de l’autre. Sandy avait revêtu une nuisette en satin qu’il ne connaissait pas, et qui lui allait à ravir. Manon portait quant à elle un ensemble noir qui mettait avantageusement sa poitrine – qu’elle avait décidément fort généreuse. Le rose aux joues, elle bougea légèrement les jambes – qu’elle avait décidément fort longues. Il adressa un sourire aux deux femmes et fit quelques pas à l’intérieur de la chambre.
Son entrée avait également fait de l’effet sur les deux cousines. Manon avait été très agréablement surprise en voyant arriver Johan : les cheveux châtains légèrement ébouriffés, une barbe de trois jours bien entretenue, quelques gouttes d’eau qui perlaient encore sur son torse légèrement poilu… Sandy avait vraiment bon goût ! Elle fut interrompue dans sa contemplation par l’invitation que sa cousine formula à l’attention de l’homme.
Johan s’approcha, s’assit sur le bord du lit puis resta sans bouger.
Poussé par les encouragements de sa fiancée, Johan passa sa main sur la cuisse de Manon, se pencha en avant et posa doucement ses lèvres à la naissance de la poitrine. Ce premier contact électrisa immédiatement le corps de la jeune fille, elle eut la chair de poule en sentant cette main d’homme commencer de douces caresses sur sa jambe.
Johan fut un instant troublé, cela faisait des années qu’il n’avait pas touché un autre grain de peau que celui de sa fiancée, fiancée qui d’ailleurs se trouvait à quelques centimètres ! Conscient de vivre un moment unique, il s’enhardit, aventura une main vers l’intérieur des cuisses de la jeune femme tandis que l’autre main saisit délicatement un sein. Très vite il s’agaça de ce bout de tissu qui l’empêchait de profiter pleinement de ce corps. D’un geste habile, il dégrafa le soutien-gorge, libérant ainsi une belle et généreuse poitrine, qu’il s’empressa d’embrasser à pleine bouche.
Manon sentit l’adrénaline monter en elle. Elle se retrouvait pour la première fois seins nus dans les bras d’un homme, qui, depuis quelques minutes, s’occupait d’elle avec douceur et tendresse.
De son côté, Sandy avait ressenti une pointe de jalousie lorsqu’elle avait vu Johan titiller le téton d’une autre, mais elle s’était vite raisonnée en constatant que la situation excitait vraiment son homme. Elle jeta un œil à sa cousine dont les yeux étaient fermés, semblant profiter du traitement qui était en train de lui être prodigué. Son mec était un vrai bon amant, un de ceux que toute femme devrait connaître au moins une fois dans sa vie, viril, sûr de lui, tendre et à l’écoute. De fait, elle constata que ses lèvres se posaient maintenant sur le ventre de Manon, et connaissant bien la méthode de son homme, elle savait que sa cousine s’apprêtait à vivre de délicieux instants.
Manon avait rouvert les yeux lorsqu’elle avait senti Johan délaisser ses seins et avait entamé sa descente vers son bas-ventre. Elle s’était déjà donné du plaisir toute seule, mais sentir la chaleur gagner son sexe et sa culotte s’humidifier sous l’effet des caresses d’un homme était une sensation qu’elle découvrait avec délice. Johan fit doucement glisser le dernier rempart de tissu… sa respiration s’accéléra, ça y est, elle est totalement nue devant un homme pour la première fois de sa vie.
Johan lui lança un regard rassurant, puis tourna la tête vers sa compagne, vers qui le regard fut plutôt interrogateur. Sandy lui adressa un beau et grand sourire, accompagné d’un hochement de tête.
Le contact de la langue chaude sur sa vulve fit sursauter Manon. S’en suivirent de longues minutes pendant lesquelles elle crut perdre pied. Titillée, léchée, aspirée, effleurée elle ne put retenir des gémissements
Johan lui offrit une trêve de courte durée, le temps de s’attaquer à nouveau à ses tétons qui s’étaient fièrement dressés. D’un coup d’œil, le jeune homme avait surpris sa compagne une main glissée sous sa nuisette, se délectant du spectacle qui s’offrait à elle et s’imaginant certainement à la place de sa cousine. Mais ce fut elle aussi qui intervint :
Ne laissant pas à sa cousine le temps de répondre, elle enchaîna :
La jeune fille ne comprit pas vraiment, mais elle vit Sandy poser sa main sur l’épaule de Johan et l’inciter doucement à s’allonger sur le dos, ce que son compagnon fit bien volontiers. Manon se releva et se mit à genoux, imitant sa cousine qui venait de se mettre dans la même position de l’autre côté de Johan.
Manon vit les mains de sa cousine commencer à courir sur le large torse, décrivant des cercles, appuyant plus ou moins fortement… Un clin d’œil de Sandy l’invita à faire de même. Elle hésita quelques secondes puis se décida, et, pour la première fois de sa vie, posa sa main sur le torse d’un homme. Elle apprécia la fermeté du muscle et fut surprise par la douceur des poils sous ses doigts.
Johan commençait à apprécier vraiment cette soirée. Il observait les deux ravissantes jeunes femmes, chacune d’un côté, se partager son corps. Manon apprenait vite et prenait quelques initiatives, laissant traîner un ongle de-ci de-là. Ces quatre mains commençaient à l’exciter lentement mais sûrement. Il se disait que la suite du programme s’annonçait très intéressante, lorsqu’il fut interrompu dans ses pensées par une intervention de Sandy :
Nul doute qu’elle avait vu l’effet qu’elles produisaient sur le garçon allongé entre elles dans ce lit ! Sans plus attendre, elle s’approcha de la serviette nouée autour de la taille, la saisit et la fit glisser en une fraction de seconde, découvrant un sexe maintenant en pleine érection. Sandy vit sa cousine avoir un petit mouvement de surprise et rougir instantanément. Mais alors qu’elle-même ne put s’empêcher de poser sa main sur cette verge qui n’attendait que ça, elle s’aperçut que Manon s’était reculée, respirant rapidement, une main sur la poitrine.
Johan avait également constaté le malaise soudain de la jeune fille. La réponse de Manon se fit attendre quelques instants. Elle s’efforçait se faire redescendre son stress. Son regard était fixé sur le membre dressé.
Sandy lui adressa un regard plein de bienveillance, accompagné d’un grand sourire.
Manon s’était un peu calmée. Elle savait qu’elle pouvait avoir confiance en sa cousine. Ne lui avait-elle pas raconté, en début de semaine, les puissants orgasmes que Johan lui procurait à chaque fois qu’ils faisaient l’amour. Elle hocha la tête en direction de Sandy, et sourit à Johan, qui avait préféré ne pas intervenir, mi-amusé, mi-gêné.
Elle fut surprise par la douceur du sexe sous sa paume. Sandy avait laissé sa main au-dessus de la sienne, la guidant maintenant dans de lents mouvements de haut en bas, qui eurent pour effet d’arracher quelques gémissements de la part de Johan. Manon prit un peu de confiance et s’essaya maintenant à accélérer les mouvements, à exercer une pression plus forte le long de la hampe, et finalement découvrir la douceur de la peau des bourses. Sandy la laissa découvrir ces sensations inédites encore quelques minutes, avant de s’emparer d’un préservatif. Manon délaissa avec un peu de regret la queue et observa avec attention sa cousine le dérouler délicatement.
Excité par le traitement spécial qui venait de lui être prodigué, Johan se redressa et invita Manon à se rallonger. La poitrine de la jeune fille avait dansé sous ses yeux pendant qu’elle le branlait, il n’avait qu’une envie à présent, s’en saisir et s’en délecter.
Manon apprécia le contact de la langue sur ses seins. Elle se concentra sur ses sensations : ses tétons qui pointaient, la chair de poule que déclenchait la paume des mains masculines un peu partout sur son corps, la dureté de la queue contre sa cuisse. Progressivement, elle sentait à nouveau la chaleur monter au creux de son sexe. C’est lorsqu’elle vit Johan s’écarter un peu qu’elle comprit que le moment était venu. Instinctivement, elle saisit la main de Sandy et la serra fort. Un coup d’œil vers le bas, le sexe était là, beau, fièrement dressé, à quelques centimètres du sien. Un échange de regard entre les trois jeunes gens, dans un silence seulement perturbé par la respiration rapide de Manon.
Sandy hocha discrètement la tête en direction de Johan, serra un peu plus fort la main de Manon, porta son regard sur le sexe de sa cousine. Elle vit le gland s’approcher, hésiter, se positionner, se frotter et… disparaître.
Johan vit le regard de Manon se troubler alors que sa queue était aspirée dans ce sexe si étroit.
Manon ne put retenir un cri lorsqu’elle sentit ses chairs s’ouvrir, laissant ce premier sexe d’homme la remplir entièrement.
Johan se retira complètement, laissant Manon souffler un peu. Mais la situation l’excitait terriblement, le désir avait pris le dessus, il avait une irrépressible envie de pénétrer à nouveau cette chatte qu’il était le premier à découvrir. Alors sans attendre plus longtemps, il enfonça son sexe à nouveau jusqu’à la garde, et commença à imprimer de longs mouvements de va-et-vient.
Sandy ressentit une pointe de jalousie. D’où elle était, toujours assise sur le lit, elle avait une vue unique sur cette queue qui coulissait dans cette chatte qui n’était pas la sienne. C’est elle qui, d’habitude, avait ce membre chaud et dur au plus profond d’elle-même. Elle voyait les mains de sa cousine agrippant les fesses de son homme. C’est elle qui, d’habitude, avait les muscles de Johan sous la paume de ses mains. Elle s’obligea alors à respirer à fond, à se calmer petit à petit. Après tout, c’est elle qui était à l’origine de cette situation, alors autant essayer d’en profiter. Elle commença à se caresser, inséra ses doigts dans son vagin, et frissonna de plaisir.
Le même plaisir envahissait également Manon, l’aidant à se détendre et à profiter un peu plus ce moment qui restera gravé à jamais dans sa mémoire. Elle se surprit même à rêver qu’ils changeaient de position, elle se voyait à quatre pattes sur le lit, essayant de s’imaginer quelles sensations pouvaient procurer un pieu la pilonnant par-derrière. Elle ne put réprimer un petit cri lorsque soudain Johan accéléra la cadence de ses mouvements. Elle se cambra instinctivement et serra encore plus fort la main que Sandy n’avait pas lâchée.
Cela ne faisait que quelques minutes que sa bite explorait chaque recoin de la chatte de Manon, mais Johan sentit son excitation monter d’un cran. En bonne observatrice, Sandy perçut ce changement. Elle délaissa son minou et posa délicatement la main sur l’épaule de son homme, l’incitant à libérer son étreinte. Elle ne pouvait décidément pas rester passive toute la soirée, laisser son homme jouir dans les bras d’une autre, même si c’était elle qui l’avait poussé.
D’un geste rapide, elle retira le préservatif et empoigna la verge à pleine main, sous les yeux incrédules de son homme. Manon regarda avec surprise sa cousine serrer la hampe, malaxer les boules. Elle vit les mouvements de va-et-vient s’accélérer, le pouce rouler sous le gland, et tout à coup, de longs jets s’écraser sur son ventre.
À bout de souffle, Johan se laissa tomber sur le lit. Allongé sur le dos, le sexe tressautant encore d’excitation, il savourait ce moment et sut qu’il resterait longtemps dans sa mémoire.
Au même instant, chacune des jeunes femmes alanguies à ses côtés, se disait exactement la même chose.