| n° 18831 | Fiche technique | 13197 caractères | 13197Temps de lecture estimé : 9 mn | 09/02/19 corrigé 06/06/21 |
| Résumé: La nuit d'une Saint Valentin, contée par Pierre puis après par Alice. | ||||
| Critères: fhh extracon inconnu fépilée fsoumise revede fellation cunnilingu sandwich yeuxbandés fouetfesse -couple+h | ||||
| Auteur : Opales complices Envoi mini-message | ||||
Le repas n’est pas une réussite !
Depuis près de dix jours, je me suis trop préoccupé de la préparation des détails de notre soirée et j’ai négligé le choix du restaurant. Au dernier moment, tous les restaurants que je connais sont complets à cause de la Saint-Valentin. Il ne me reste plus qu’à espérer que la « surprise » que j’ai préparée pour Alice ne me fasse pas défaut et cela me tracasse pendant tout le dîner.
Heureusement, comme prévu, à la fin du repas, après avoir réglé l’addition, prétextant un besoin naturel, je me rends aux toilettes pour un bref appel téléphonique avec mon portable pour le prévenir de notre départ pour l’hôtel.
J’ai simplement dit à Alice que nous passerions une soirée sexe dans une chambre d’hôtel. Nous le faisons de temps à autre lorsque nous désirons être tranquilles pour nous éclater ensemble et satisfaire sans contrainte notre soif de sexe. Je lui ai demandé d’être obéissante.
Elle s’est donc habillée en se conformant à mes exigences, d’une mini-jupe et d’un chemisier. Dessous : des bas résille, une guêpière noire seins nus et pas de slip.
Pendant le repas, je lui ai indiqué que je lui ai préparé une surprise. Elle a essayé d’en savoir plus, mais j’ai détourné la conversation en lui disant simplement qu’elle verrait bien le moment venu et je crois qu’elle ne se doute de rien.
Arrivés dans la chambre d’hôtel, je lui mets un bandeau de cuir noir sur les yeux afin qu’elle ne puisse plus rien voir, puis je commence à l’embrasser et à la caresser sans la déshabiller toutefois, car je ne veux pas le faire seul. Alice commence à s’exciter et, profitant qu’elle n’a pas de culotte sous sa mini-jupe, après l’avoir allongée sur le lit, je la lèche à petits coups de langue pour stimuler son envie, effleurant à peine son clitoris durci.
Quelques instants après, on frappe discrètement à la porte. Je dis :
À ce moment-là, elle comprend certainement ce qui se passe. Depuis quelque temps, en faisant l’amour, nous avons évoqué le fantasme de lui offrir une seconde queue alors qu’elle aurait les yeux bandés afin qu’elle ignore qui serait l’homme qui la prendrait avec moi.
C’est un jeune sportif grand, fortement musclé et particulièrement bien monté.
Les caresses que j’ai commencées seul lui sont alors prodiguées par nos quatre mains et rapidement toutes les parties de son corps sont soumises à nos étreintes et à la curiosité de notre invité. Je commence par lui enlever sa jupe et prends plaisir à montrer à notre partenaire la blancheur de son sexe rasé que met en valeur le haut de ses bas noirs et de ses jarretelles, puis je lui ôte son chemisier découvrant ainsi sa petite poitrine nue qui jaillit de sa guêpière. L’exhiber ainsi devant un inconnu dans une tenue de putain me procure une satisfaction trouble.
Alice écarte les cuisses et les doigts puissants de notre partenaire vont et viennent rapidement dans sa chatte chaude et humide. Bientôt, elle jouit en poussant ce râle un peu rauque que je connais bien. Sans lui laisser le temps de reprendre haleine, nous continuons à nous occuper d’elle : elle est mise à quatre pattes sur le lit et il lui enfonce alors la langue dans le sexe. Ses seins sont léchés par nos bouches avides ou pétris par nos mains, son sexe trempé est fourré par nos doigts et elle prend encore du plaisir. Sa bouche s’empare goulûment de nos queues, elle apprécie manifestement la taille de celle de notre invité, bien doté par la nature. Je sais qu’elle aime tenir deux bites à la fois : elle ne s’en prive pas.
Je suis très excité : nous avons souvent fait l’amour avec un autre couple et, lors de sorties en boîtes échangistes, j’ai remarqué son attirance pour la pluralité masculine, mais c’est la première fois que, de manière délibérée, nous faisons ainsi l’amour à trois, avec un autre homme et elle aime ça.
Voyant qu’elle est prête, je demande alors à notre partenaire de la prendre. Il enfonce son sexe vigoureux et dur dans la chatte dilatée d’Alice, alors, qu’en même temps, elle me prend dans sa bouche.
J’ai souvent pensé à cette position en préparant notre soirée et j’éprouve une jouissance perverse à faire baiser ma femme par quelqu’un qu’elle ne connaît pas et qu’elle ne voit pas. Il la lime avec violence et brutalité, trouvant d’instinct le rythme qu’elle aime, alternant les coups de reins rapides et forts avec les mouvements lents au cours desquels elle crie :
Il la pénètre ainsi de multiples fois, il bande comme un taureau et elle n’en a jamais assez. Il la prend alors qu’elle est à genoux et que je la tiens contre moi pour mieux la lui offrir. Sous les coups de reins de ce bel étalon, sa tête bute contre ma poitrine. Les assauts bestiaux font ballotter ses seins qui bondissent hors de sa guêpière noire.
Pendant une pause, je la pénètre à mon tour avec douceur et, m’adressant à lui, je lui dis :
Ces insultes qu’elle aime lorsque nous faisons l’amour sont d’autant plus émouvantes qu’elles sont proférées en présence d’un étranger avec lequel elle se comporte comme une débauchée. Il la baise encore et encore, la faisant jouir de multiples fois, augmentant le trouble et la volupté qui s’empare de moi en assistant à son appétit de femelle sans retenue. De toute évidence, elle raffole de se faire tirer devant moi. C’est un sentiment nouveau de livrer ainsi ma femme, de la mener se faire monter par un mâle en rut.
Il n’y a pas si longtemps, j’aurais été terrorisé à cette idée. J’avais alors de la difficulté à accepter qu’on la serre de près sur une piste de danse ; j’étais même un peu jaloux lorsque je la sentais prendre trop de plaisir avec une fille. Depuis, j’ai compris que l’on peut très bien profiter d’une partie de sexe avec une personne de passage sans que cela ait la moindre influence sur la force des sentiments qui nous lient.
J’en suis donc arrivé à préparer cette soirée au cours de laquelle je veux satisfaire son goût extrême pour le sexe et la nouveauté.
Enfin, elle semble comblée et repue par les multiples assauts qu’elle vient de subir. Alors, avec toute la discrétion qu’il a montrée depuis le début de la soirée, notre compagnon d’un soir nous quitte.
Il n’est cependant pas question que la soirée s’achève ainsi ! C’est à mon tour de m’occuper d’elle et son comportement pendant cette nuit de la Saint-Valentin mérite une correction.
Je lui enlève le bandeau de cuir qu’elle a sur les yeux et lui demande de s’allonger sur le ventre, la tête dans les coussins du lit, les fesses relevées. Je prends un martinet à longues lanières de cuir que j’ai acheté en prévision de cet instant.
Je commence par frôler ses lèvres mouillées en laissant glisser les brins de cuir entre ses jambes, puis je promène l’objet de sa soumission sur son cul offert à ma volonté. Petit à petit, j’accélère le mouvement et les effleurements laissent place à la punition méritée par ma petite pute adorée.
Le cuir claque sur sa croupe qui rougit. Parfois les lanières passent entre ses cuisses et frappent sa vulve rose, d’autres fois elles s’enroulent autour de sa taille. C’est un jeu pervers au cours duquel il n’est pas question de lui faire mal. Enfin, n’y tenant plus, au paroxysme du désir qu’elle a instillé dans mes sens, je la retourne et entre en elle, fourrageant avec ma bite gonflée son ventre dilaté, doux et trempé par ses jouissances multiples. Reprenant possession de mon bien que j’ai offert à cet inconnu pour notre délectation commune, j’explose au plus profond de son corps.
Alice, tu es ma salope, ma pute, ma petite vicieuse, ma femme, mon amour. C’est par amour que je t’ai fait ce cadeau pour la Saint-Valentin. Notre débauche commune et mutuellement désirée renforce chaque fois les liens qui nous unissent et tu sais combien il nous faut d’entente et de complicité pour vivre ce que nous vivons ensemble.
La même Saint-Valentin contée par Alice
Comment Alice a-t-elle vécu cette soirée ?
Pour le savoir ouvrons son journal intime.
Saint Valentin, priez pour nous !
J’ai lu quelque part qu’il valait mieux ne pas réaliser nos fantasmes les plus intimes. Je me demande bien pourquoi… La réalité dépasse parfois l’imaginaire.
Il y a temps de ça, un jour ou plutôt une nuit, Pierre et moi, nous faisions l’amour, et comme tous les couples (je suppose), à un moment, on s’est mis à délirer et Pierre m’a demandé si j’avais un fantasme que j’aimerais réaliser.
Je lui ai répondu que j’aimerais faire l’amour avec un inconnu, quelqu’un que je ne verrais pas. Mais ce n’est pas possible n’est-ce pas ? Quand on couche avec quelqu’un, on est obligé de le voir…
Et puis est venu le jour de la Saint-Valentin.
Ce soir-là, nous sommes allés au restaurant : je n’en garde pas un souvenir impérissable ! Pas parce que le restaurant n’était pas terrible, mais parce que Pierre était distant. Nous ressemblions à un vieux couple qui n’a plus rien à se dire et j’en étais contrariée. (Je sais maintenant pourquoi il était préoccupé, ça me rassure et ça m’amuse).quelque
En sortant, nous sommes allés à l’hôtel. Lorsque nous sommes arrivés dans la chambre, Pierre m’a bandé les yeux et j’ai pensé : Chouette, il a envie de s’amuser un peu. Il m’a allongée sur le lit et il a commencé à me caresser, mais il avait toujours l’air absent et ça m’ennuyait.
Environ un quart d’heure après notre arrivée, j’ai entendu frapper à la porte : j’ai sursauté ! Pierre a posé sa main sur mon épaule et m’a dit :
Quelqu’un est entré. J’ai senti un poids sur le lit, une main s’est posée sur ma cuisse, froide la main, si froide. J’ai voulu protester, mais j’ai craint que des mots banalisent l’instant, alors, je me suis tue. Pierre m’a déshabillée, j’étais gênée : eux voyaient mon corps nu, offert. Je crois qu’à cet instant, j’avais un peu peur. Alors j’ai touché l’inconnu pour essayer de m’en faire une image mentale.
J’ai passé ma main dans ses cheveux, ils étaient très courts. Je sais qu’il était grand, mais je crois que ce qui m’a le plus impressionnée, c’est la taille de ses cuisses. Je n’ai jamais « vu » des cuisses aussi grosses et aussi dures. Son sexe aussi était énorme. Je me dis que c’est le fait d’avoir les yeux bandés qui amplifie tout, mais non, quand il s’enfonce en moi, dans certaines positions, il me fait mal, donc…
Je suis dans les bras de Pierre et l’inconnu me pénètre de plus en plus fort, j’ai l’impression d’être réduite à l’état d’objet, une poupée pour deux mâles en rut, je me sens petite et fragile, ballottée par ces deux hommes aux désirs insatiables, ces mains qui me touchent de partout, qui ne respectent rien, ni mon ventre, ni mes seins, ni mon sexe. Je voudrais que cette nuit ne finisse jamais. Que le plaisir m’emporte encore et encore…
Par moment, des idées idiotes me traversent l’esprit (sûrement parce que le bandeau que je porte m’isole de tout), je me dis que peut-être, c’est l’inconnu qui se perçoit comme un objet parce qu’après tout, c’est lui l’intrus.
Et Pierre ? Quel effet ça lui fait de me voir m’éclater dans les bras d’un autre ? Qui domine qui ? Mais après tout, quelle importance…
J’essaie par tous les pores de ma peau d’enregistrer ces instants. Je sais que demain, au moment où je m’y attendrai le moins, des « images » vont ressurgir et que je vais être excitée à mort (tiens, j’ai une idée, Pierre, la prochaine fois que tu m’offriras ce genre de cadeau, si tu nous filmais ? Ce serait amusant pour moi, de découvrir le lendemain, par qui, je me suis fait baiser la veille, non ?)
L’inconnu est parti. La soirée n’était pas finie. Pierre m’avait préparé une autre surprise, il m’a aussi offert un joli martinet, avec lequel il m’a fouettée en me traitant de tous les noms.
Vous voulez que je vous dise. J’ai adoré ça…
Allez donc comprendre la psychologie féminine…