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Temps de lecture estimé : 17 mn
01/02/19
Résumé:  Paul mène une vie tranquille, alors qu'il vient d'être muté à Marseille. Tranquille ? C'est sans compter sur l'apparition d'une mystérieuse femme.
Critères:  fh fplusag extracon grosseins caférestau fellation 69 -extraconj
Auteur : Paulo            Envoi mini-message
Véronique

Il fait beau sur Marseille, ce matin-là. Comme souvent d’ailleurs. C’est ce que j’apprécie le plus, depuis que je me suis installé dans la cité phocéenne avec mon épouse et notre fille de trois ans, il y a de cela trois mois. Je n’en reviens toujours pas, moi qui ai grandi à Lyon, de voir autant de soleil et de chaleur en plein mois de décembre. J’avais demandé ma mutation sur Marseille à la demande de ma femme, originaire de la région, et dont les parents vivent encore ici. Si mes amis me manquent de temps en temps, je sais apprécier le temps méditerranéen.


Et puis j’ai retrouvé ici mon pote Bastien, mon grand copain de la fac, qui travaille près de mon bureau. Il m’arrive de le croiser le matin, sur le chemin, alors que celui-ci se prélasse à la terrasse d’un café. Je le rejoins alors un petit moment, histoire de nous rappeler la bonne époque de la fac.


Mais aujourd’hui, il fait tellement beau sur Marseille qu’il y a vraiment du monde en terrasse. Je ne vois pas Bastien au café, et je me dis qu’il doit être en congé. Toutefois, après un rapide coup d’œil, j’aperçois à l’intérieur mon ami qui n’a pas dû trouver de place en terrasse. Il se tient contre la vitre, à l’entrée du café. Étant en avance ce jour-là, je décide d’entrer et de prendre un café avec lui.

Je n’étais jamais rentré dans ce café et, la déco étant simple, voire très basique, je me dis que je n’ai pas raté grand-chose. Au contraire de Bastien qui, lui, semble être en train de rater quelque chose !



Là où il n’a pas tort, c’est qu’il y a moins de jeunes filles à l’intérieur. Je jette un rapide regard circulaire et n’en vois pas. Les seules femmes à l’intérieur sont deux copines plutôt mûres qui sont assises un peu plus loin, en face de moi, et dos à Bastien. Je ne lui fais pas remarquer la présence de ces personnes, sachant qu’il n’aime que les femmes en dessous de vingt-cinq ans (nous en avons trente-neuf chacun).


Je garde donc mes deux « vieilles » pour moi ! Car contrairement à mon ami, j’aime regarder les femmes mûres. Même si j’ai épousé une fille de mon âge, je ne reste pas insensible au charme mature. Attention, je n’ai toujours fait que regarder ! Et discrètement en plus. Histoire simplement de me procurer du plaisir oculaire…

Sauf que cette fois-ci je ne suis apparemment pas suffisamment discret. Les deux femmes, côte à côte, se mettent à parler en me regardant. Elles doivent avoir dans la soixantaine. L’une est fine et brune, l’autre a les cheveux châtains avec des mèches blondes, un peu ronde avec un décolleté laissant entrevoir une poitrine bien lourde et généreuse. Typiquement mon genre. Cela tombe bien, car c’est elle qui me regarde le plus. Je me demande alors si c’est une cougar. C’est possible, vu son style vestimentaire : un petit haut blanc bien décolleté, et une jupe noire très courte.


Je reste vingt minutes ce matin-là, dans une sensation étrange de plaisir et de gêne. Plaisir de regarder cette plantureuse dame que je ne laisse pas insensible (enfin je crois), et gêné parce que je dois limiter mes regards, en raison de la présence de mon ami, et parce que je ne veux pas avoir l’air trop intéressé par elle (je suis marié !).


Finalement nous partons avec Bastien, et en me levant, je regarde bien évidemment dans sa direction, ce qui me vaut en retour un magnifique sourire qui me fait fondre. Je n’en touche pas un mot à Bastien, car le connaissant, il me dirait de foncer vers elle !


Les jours suivants, je pars plus tard de chez moi pour consoler ma fille qui a des petits problèmes dans son école. Un garçon qui l’embête… Ce qui a pour conséquence que je n’ai pas le temps de m’arrêter au café. Et si j’aperçois quelques fois mon ami, je ne peux voir, du dehors, le fond de la salle intérieure, où elle pourrait se trouver. Je n’arrête pas de penser à elle. Non seulement j’ai beaucoup d’attirance pour elle, mais de surcroît elle semble en avoir pour moi. Je n’aurais qu’à faire un pas pour que… Non, je suis marié, et cela rimerait à quoi ?

J’essaie de chasser ces pensées, jusqu’au jour où je croise Bastien sur le chemin du travail, avant qu’il n’arrive au café.



Il fait encore beau, et donc pas de place en terrasse. Ah si, Bastien repère une table, au fond de la terrasse, près de la vitre. Nous nous installons, et bien entendu je ne peux m’empêcher de regarder à l’intérieur. De ma place je peux voir jusqu’au fond de la salle. Personne… Je suis soulagé. Enfin, pas tant que ça. Parce que finalement je suis triste de ne pas la voir. Ce n’était de toute façon qu’un échange de regards. Ce n’est pas tromper. Mais elle n’est pas là. Elle n’est sûrement pas d’ici, elle a dû venir visiter Marseille avec une copine la dernière fois, ou venir pour le travail. Donc je ne la reverrai plus.


Le lendemain, je retrouve Bastien au café, sans arrière-pensée. Mais en entrant dans la salle, droit devant moi, je ne vois qu’elle. Oui, elle est bien là, avec son amie, et elle me regarde. Puis elle m’offre son plus beau sourire. Je me tétanise quelques instants, le temps que Bastien me ramène à la réalité.



Tu parles, je vais pouvoir encore l’avoir en face de moi ! Cette fois-ci elle est plus sage, ayant mis un pantalon rouge avec un haut noir, qui n’est pas décolleté. Ce n’est pas grave, elle est belle… Bastien parle, sans arrêt, il commente ce qu’il voit dehors, mais je n’écoute pas, ou à moitié, histoire de pouvoir lui répliquer quelque chose de temps en temps.


Je la regarde, et elle me regarde. Elle parle à son amie, mais je ne sais pas ce qu’elles peuvent se dire. Bastien est tellement absorbé par dehors que j’ai tout loisir de la regarder. Et elle continue de me regarder. Je ne vois pas le temps passer, pourtant il faut bien aller bosser. Comme la dernière fois, mes yeux se jettent dans les siens au moment où je me lève. Et elle me fait fondre à nouveau avec son sourire…


Ce jour-là, je suis inefficace au travail. Je ne pense qu’à elle. Cette fois, je craque. Il faut absolument que je rentre en contact avec elle. Mais comment faire ? Je prends le café avec Bastien, et elle avec son amie. Bastien est là tous les jours, je ne peux donc pas y aller seul, et m’installer près d’elle. Tout d’un coup, j’ai une idée. J’ai remarqué que les toilettes se trouvent au fond de la salle. Je n’ai qu’à y aller, et m’arrêter à sa table au passage pour lui parler. Mais il y a sa copine… Et si je lui laissais un mot ? Ou même simplement mon numéro de téléphone ? Elle comprendra sûrement. Et ça sera toujours plus discret. Oui, je vais faire ça !


Le soir en rentrant chez moi, je pense encore à elle. Ma femme me trouve « ailleurs », je lui dis que c’est parce que j’ai beaucoup de boulot. Mais à force de penser à elle, j’ai une érection qui ne veut pas s’en aller. Une fois notre fille couchée, je vais dans la cuisine et me jette sur mon épouse, qui ne s’y attendait pas. Je l’attrape par les épaules et l’embrasse dans le cou.



Je soulève alors la jupe de ma femme et, après avoir passé ma langue sur son clitoris, je la pénètre sauvagement par-derrière. Je ressemble à un animal en rut. Malgré mon excitation, j’arrive à tenir un petit moment, au bonheur de ma femme qui n’a pas l’habitude de ce genre de câlin sauvage et qui semble apprécier. Elle s’arrête tout de même et se retourne, face à moi.



Après seulement quelques va-et-vient, je sens d’un seul coup venir et j’éjacule à grands jets dans sa bouche.



Habituellement ce genre de galipettes agit comme un assommoir sur moi, mais cette fois j’ai du mal à dormir. Je n’arrête pas de penser à elle. Le lendemain matin, je suis à la fois excité et anxieux. J’ai soigneusement découpé un morceau de papier, où j’ai écrit mon numéro de téléphone et mon prénom. Je l’ai plié et mis dans ma poche, pour le ressortir au moment opportun. Je pars donc assez tôt, et vois mon ami Bastien… à la terrasse. Et loin de la vitre. Je m’assois et essaie de regarder vers l’intérieur, en pure perte. Ce n’est pas grave, je me lève au bout de quelques minutes en expliquant que je dois aller aux toilettes. Bastien, bien occupé à regarder les filles passer, y fait à peine attention. Je respire un bon coup avant d’entrer, franchis la porte, et… ne vois personne. Je me dis qu’elle va arriver plus tard, aussi je prends mon temps aux toilettes. Mais en sortant, toujours pas de belle femme mûre à l’horizon.



Ça, c’est parce que j’ai très peu dormi. Mais je ne peux pas lui dire pourquoi.

Tous les jours, je prends le café avec Bastien. Tous les jours, je garde mon petit papier dans ma poche. Je dois faire attention avec mon épouse pour qu’elle ne le voie pas. Jusqu’au jour où…


Je la revois enfin. Au moment d’entrer dans le café, nous nous trouvons l’un devant l’autre, face à face. Je suis tellement surpris que je ne réagis pas, je ne bouge plus. Elle me lance son plus beau sourire, et moi, je ne peux que rougir. Quel idiot ! Une femme comme ça, elle doit avoir connu des hommes virils, des mecs, des vrais, et moi, je ne suis pas à la hauteur. Elle prend place (toujours avec sa copine) au fond de la salle, et avec Bastien nous nous installons en terrasse. Pendant quelques minutes, je ne sais que faire. J’ai l’impression d’avoir eu l’air ridicule tout à l’heure, mais d’un autre côté, je ne sais pas quand j’aurais une autre chance de la revoir. Allez, c’est décidé, je me lance, je ne veux pas avoir de remords.



J’ouvre doucement la porte du café. Je la vois à l’intérieur. Elle me regarde et me sourit. J’hésite un peu. J’avance lentement, puis, prenant mon courage à deux mains, je vais dans sa direction. Elle ne semble pas surprise. Une fois devant sa table, je lui donne le fameux papier.



Elle ne semble toujours pas surprise. Rouge de honte, je fais vite demi-tour et me dirige vers les toilettes. Qu’est-ce que j’ai fait ! Où cela va-t-il me mener ? Et si elle n’en a rien à faire ? Est-ce qu’elle va m’appeler ? Ou m’envoyer un texto ? De toute façon, c’est trop tard…

Je finis par sortir des toilettes, non sans jeter un rapide coup d’œil vers sa table. Elle me fait un grand sourire. Comment dois-je le prendre ? Oui, non ? Je ressors et reviens vers Bastien. Nous restons encore quelques minutes, puis nous partons travailler.

Je garde mon téléphone près de moi. 9 heures, 10 heures, 11 heures, rien. 11 heures 30 : un texto. Je vois : numéro inconnu. Ce doit être elle ! Non, une pub… 11 heures 35 : nouveau texto. Numéro inconnu.



C’est elle ! Elle est donc d’accord pour que l’on se voie. Et sans Bastien ni son amie. Ce serait parfait, juste après le boulot, discrètement. Il faudrait juste que je parte plus tôt. Mais je vais être galant et la laisser choisir.



Ah mince, elle veut me voir ce soir. Il va falloir que je trouve un alibi ! Je ne réfléchis pas bien longtemps, et envoie un texto à ma femme pour lui dire que je sors ce soir avec mon pote Bastien. Il faut dire que je ne connais pas encore grand monde ici… J’ai honte de devoir mentir à ma femme, mais quand je pense à ma belle mature et à ce que l’on pourrait faire ensemble, j’oublie…



Je remarque qu’elle me tutoie.



Voilà, la machine est lancée… Je l’ai voulu, alors je ne peux pas me plaindre. Mais peut-être ne veut-elle que boire un verre ? Ne veut-elle que passer une agréable soirée ? Peut-être me considère-t-elle un peu comme son fils ? Ou juste comme un ami ? Mais quand même, aller boire un verre avec un homme…

Je reste avec mes questions en tête toute la journée. Autant dire que je n’ai pas beaucoup travaillé au boulot.


Je rentre chez moi, en essayant de faire comme si de rien n’était. Mais ma femme me trouve encore une fois « ailleurs » durant le repas. Elle n’a pas tort. Je suis complètement ailleurs. Je ne pense qu’à ce soir. Je me prépare, avec le dilemme de me faire beau pour sortir, mais sans en faire trop, au risque d’éveiller des soupçons chez mon épouse. Donc bien et simple.


20 heures 40, je prends la voiture. J’arrive vers 20 heures 55 près du bar Y, mais il me faut quelque temps pour trouver une place. Je franchis donc à 21 heures passées la porte du bar. Je regarde à droite, à gauche, devant, au fond, mais je ne la vois pas. Je jette un œil à l’étage, mais il n’y a personne. C’est en redescendant que je la vois arriver : whaouu ! Elle a remis le genre de jupe de la dernière fois, noire et bien courte, avec un beau chemisier blanc, bien ouvert, et bien transparent… L’excitation monte en moi, d’autant qu’elle se colle bien à moi pour me faire la bise, et qu’elle me propose de monter. Nous serons seuls… tranquilles pour fricoter ?


Mais cette excitation va retomber peu à peu… Nous montons, nous installons l’un en face de l’autre, et nous parlons. Qu’est-ce que je m’imaginais ? Que nous allions nous sauter dessus ? Même si elle a une tenue aguicheuse, c’est une femme bien. Elle me parle d’elle, et me pose des questions. Elle est divorcée, à ce que je comprends elle vit seule avec son chat, elle a un poste haut placé dans une banque (ce qui expliquerait qu’elle ne soit pas libre en fin d’après-midi), elle aime l’opéra, la littérature, les voyages… Quant à moi, j’essaie d’être honnête. J’ai bien hésité à lui dire que je suis marié, mais je préfère dire la vérité, pour ne pas m’embarquer dans une suite de mensonges et de situations abracadabrantesques. J’ai peur de sa réaction, mais elle ne réagit pas. Elle sourit. Comme si je lui disais que j’aimais les voitures rouges…


Nous parlons, nous parlons, et il ne se passe rien, ce qui fait retomber l’excitation, que je maintiens toutefois en partie en regardant son décolleté. Je m’imagine par moments avancer ma main, lui caresser la jambe, mais je n’ose pas, d’autant que d’autres personnes sont venues s’installer à l’étage. De plus je finis vraiment par me dire qu’elle ne voulait que boire un verre avec moi et rien de plus.

Soudain, nous entendons le bruit d’instruments de musique provenant d’en bas. Elle me regarde, le sourire aux lèvres et le regard pétillant, et me dit que l’on doit descendre pour aller voir le groupe jouer. Nous descendons donc au rez-de-chaussée, et trouvons, par miracle vu le monde, une table libre. La table se trouve devant la banquette.



Me voilà donc assis à côté d’elle, ce qui ne me déplaît pas. Je me rends alors compte que je ne sais pas quel groupe va jouer. Il y avait apparemment une affiche devant le bar, mais je n’y ai pas fait attention. Il faut dire que ce n’est pas vraiment pas ce qui m’intéressait le plus ce soir.


Véronique m’explique que le premier groupe vient d’Algérie, qu’elle l’avait déjà vu ici même et qu’elle avait apprécié. Le groupe commence à jouer, et je reconnais que cette musique a quelque chose d’entraînant. En tout cas, Véronique a l’air de s’amuser ! Elle rit, elle tape dans ses mains. Le groupe joue environ une heure, puis nous avons droit à un autre groupe, nettement moins intéressant. Et plus calme… Du coup nous discutons un peu avec Véronique. Elle trouve une revue immobilière sur la table d’à côté, et me la montre. Elle me dit qu’il y a de belles maisons, et me met le magazine sur les genoux, et alors que je tourne les pages, elle se colle contre moi et me montre certaines photos de villas. Puis, tout en regardant les photos avec moi, Véronique pose sa main sur ma cuisse et la laisse. Je me dis qu’un truc est en train de sa passer…


Pendant que nous étions sur notre revue, nous n’avions même pas fait attention au nouveau groupe qui s’installait. C’est lorsqu’ils commencent à jouer que nous les remarquons ! Ils font vraiment beaucoup de bruit ! Je pose la revue sur la table et nous les regardons jouer. Véronique laisse sa main sur ma cuisse. Je ne sais plus trop quoi penser, est-ce que ce n’est qu’un geste amical ? Pour en avoir le cœur net, je mets ma main sur la sienne, et… elle prend alors ma main. Je me dis alors : ça y est ! Mais ne nous enflammons pas… Vu le « bruit » venant de la scène, je me dis que l’ambiance n’est pas trop au romantisme. Je n’ose pas l’embrasser. Pourtant elle me tient la main ! C’est que c’est bon. Mais… je n’ose pas. Au bout de cinq minutes, Véronique me dit que le son est trop fort et qu’elle souhaite partir.



Je règle au bar puis je sors. Elle m’attend devant, magnifique, et elle me sourit. Je sais qu’elle est venue en métro, et qu’elle n’a peut-être pas trop envie de le reprendre à cette heure-ci.



Tout naturellement, nous nous prenons la main. Nous marchons silencieusement jusqu’à ma voiture. Nous sommes bien. Arrivés à ma voiture, nous nous arrêtons, nous regardons, et nous embrassons. Je prends des risques à embrasser une femme dans la rue, mais nous sommes dans une petite rue, dans une ville où je ne connais pas grand monde. Et c’est tellement bon… Nous restons comme cela longtemps, mais je ne saurais dire combien de temps. Une minute ? Dix minutes ? Puis je lui ouvre la portière, et monte à mon tour. Dans la voiture, nous nous regardons, et nous embrassons à nouveau. Véronique commence à me caresser le torse, puis elle remonte vers le cou, avant de redescendre plus bas, bien plus bas… Sa main vient se poser sur la bosse de mon jean. Tout en m’embrassant, elle caresse mon sexe à travers mon pantalon. J’en profite alors pour moi aussi m’amuser avec mes mains, et caresser sa belle poitrine. Son parfum enivre la voiture… (il faudra que je trouve une explication à ma femme : je dirai que nous étions avec la copine de Bastien). Nous continuons à nous embrasser, sauvagement. Puis avec sa main, Véronique baisse ma braguette et avec dextérité arrive à sortir mon sexe de mon pantalon.


Elle commence des va-et-vient avec sa main, puis plonge sa tête pour me sucer. Je suis gêné parce qu’on pourrait nous voir, encore qu’il s’est mis à pleuvoir et que de dehors on ne nous voit peut-être pas. Et puis je n’ai pas envie que Véronique s’arrête. C’est si bon… Profitant de sa position penchée, je caresse ses seins, à travers le soutien-gorge, puis libérés par leur maîtresse, directement avec mes mains. Je suis frappé par la douceur de sa peau. J’aime la fellation que je reçois. Elle est vraiment douée. Elle doit être expérimentée, je me dis. Mais la pluie a cessé, et j’ai peur que l’on ne se fasse trop remarquer.



Au bout de dix minutes de route, nous nous trouvons en bas de son immeuble. J’ai cru comprendre qu’elle n’avait pas pour habitude de faire venir un homme chez elle le premier soir, ou qu’en tout cas elle n’avait pas l’intention de me faire monter. Pourtant, au moment où je lui dis bonne nuit, elle me prend la main et me dit de venir chez elle.

Étant encore tout excité par la superbe fellation que j’ai reçue, je ne me fais pas prier. Nous profitons de l’ascenseur pour nous embrasser comme de jeunes adolescents. Entrés dans son appartement, elle me tire littéralement vers sa chambre puis me pousse sur son lit. On dirait une tigresse déchaînée. Et j’aime ça ! Je me retrouve allongé sur son lit, et elle assise sur moi à califourchon.


Elle me regarde en souriant, avant de se jeter sur moi pour m’embrasser. Elle cherche avec sa main gauche mon entrejambe, et avec la même dextérité que tout à l’heure parvient à baisser ma braguette et sortir mon sexe de mon pantalon. Elle me branle un petit moment avant de venir me sucer comme dans la voiture. Vraiment elle est très forte pour ça. Heureusement que je suis endurant, sinon je n’aurais pas pu résister. J’en profite pour caresser ses fesses, avant qu’elle n’enlève sa jupe et s’assois pratiquement sur mon visage pour que l’on fasse un 69. Je remarque alors qu’elle est tout excitée. Nous restons peut-être cinq minutes ainsi, avant qu’elle ne se retourne et vienne littéralement s’empaler sur moi. Elle ondule alors du bassin en exprimant bruyamment son plaisir. Ses ondulations deviennent de plus en plus rapides, jusqu’à ce que je jouisse. Elle s’est alors écroulée sur moi, me caressant les cheveux et me faisant de petits bisous. Nous restons comme cela environ dix minutes, puis elle se relève, me donne une petite tape avec sa main et me dit d’aller prendre une douche pour ne pas avoir d’odeur suspecte. Je m’exécute, puis en sortant de la douche, je lui dis que j’aimerais juste rester encore un peu.



Je ne sais pas comment je dois prendre son absence de réponse. Est-ce parce qu’elle ne veut plus me voir ? Ou simplement parce qu’elle ne sait pas quand nous nous reverrons ? En roulant, je ne fais que me poser des questions. Lorsque je rentre chez moi, ma femme est déjà couchée, sûrement depuis longtemps. J’essaie d’être discret en me couchant, mais j’entends soudain :



Alors que je m’allonge, mon épouse vient se blottir tout contre moi. Heureusement que Véronique a pensé à la douche, sinon j’étais cuit…

Je ferme les yeux en repensant à cette belle soirée, en repensant à Véronique, en me posant mille questions sur les jours à venir, sur ce que j’allais faire et… ce que Véronique allait faire.