| n° 18792 | Fiche technique | 69228 caractères | 69228Temps de lecture estimé : 40 mn | 22/01/19 corrigé 01/06/21 |
| Résumé: En installant des caméras de sécurité chez lui, Jean ne pensait que protéger ses biens. Loin de lui l'idée de surveiller ses proches. Mais une conversation va changer cela. | ||||
| Critères: ff ffh cocus vidéox fellation cunnilingu 69 pénétratio sandwich fsodo jouet yeuxbandés confession -vengeance | ||||
| Auteur : Margrite | ||||
La fibre a changé ma vie.
Pas comme vous le pensez !
Oui, mon débit descendant est devenu « ENFIN » suffisant pour que nous puissions visionner la télé par la box, regarder des replays sans des arrêts intempestifs, suivre un film sur Net…ou Cana…sans que l’acteur se fige le temps que la suite se charge…
Oui, mon débit montant a bondi au point que nous puissions envoyer des vidéos de plusieurs gigas sans que cela mette des heures et se « plante » souvent.
Oui, j’ai enfin pu mettre en place une sauvegarde automatique dans le « Cloud » de façon à sécuriser mes données, mes configurations, mes photos et tout ce qui permet de ne pas risquer de tout perdre en cas de panne du disque dur de mon micro et du NAS qui me sert de stockage personnel.
C’est ainsi que, grâce à la fibre, son débit montant et ma sauvegarde automatique, ma vie a changé. Oh de façon indirecte, mais incroyable.
Tout a commencé lors d’une soirée entre amis. La conversation tournait sur les cambriolages, la façon de s’en prémunir, les techniques que chacun utilisait. Je parlais du cambriolage qui avait déclenché l’installation d’un système de détection d’intrusion avec un abonnement. Je parlais de déclenchements intempestifs qui « gâchaient » la vie et ma décision d’installer deux caméras IP pour vérifier que l’alerte était fondée ou pas et qui me permettaient de vérifier que personne n’était chez moi.
Je suis coupé dans mes explications par une remarque de Julie, ma femme.
Il me semble percevoir un soulagement dans la voix de Julie. Mais la conversation reprend et j’oublie.
J’oublie jusqu’à ce que nous nous retrouvions au lit. Plus exactement après que nous ayons fait l’amour. Ce soir encore ma femme a été une vraie chatte et je pourrais même dire chienne. Depuis quelque temps Julie est encore plus demandeuse qu’avant. Cela a commencé au retour de vacances, retour qui a coïncidé avec le départ de notre plus jeune fils aux USA pour ses études.
Julie a choisi, à la naissance de notre premier enfant, de devenir femme au foyer. Pourtant elle avait tout ce qu’il fallait pour faire une carrière dans la gestion. D’ailleurs, au fil des années, nos enfants grandissant et demandant moins d’attention, j’utilisais ma femme comme consultante de ma boîte. Mais il lui restait beaucoup de temps libre et parfois je me demandais si elle ne s’ennuyait pas, car moi je m’investissais totalement dans mon rôle de patron. Au point que parfois je pensais qu’elle aurait pu prendre un amant pour se distraire un peu.
Dire que cela m’aurait laissé indifférent serait mentir, mais je n’en aurais pas fait « une histoire ». J’aurais compris. Julie est encore plus belle qu’avant. La maturité lui va bien et je peux même dire que le regard de certains hommes me rendait fier. Fier, même si personnellement je n’y étais pour rien. Alors avec le départ de notre dernier enfant, Julie avait encore plus de temps et, elle l’avait dit en confidence à des amis, cette situation lui donnait un semblant de liberté retrouvée.
Liberté au point de… J’étais si peu présent à la maison…
Tout se bouscule dans ma tête. La remarque de Julie manifestement inquiète. Son soulagement. Et puis aussi la façon dont elle avait réagi, lorsqu’en plaisantant juste après l’amour je lui avais dit :
Elle s’était crispée et la force du « Non » m’avait semblé disproportionnée. Il nous était arrivé de baiser devant un miroir et cela l’avait amusée.
Je rumine. Et si… ! Les enregistrements vidéo ! Mais ils sont automatiquement effacés après 48 heures…
Que je suis con ! Mais oui, un vrai con ! C’est vrai qu’ils sont effacés, mais sur le NAS, pas dans le Cloud. Ma sauvegarde-synchronisation journalière copie les nouveaux fichiers dans le Cloud, mais n’efface ceux qui ne sont plus « à la maison » qu’après soixante jours. Donc… donc…
Julie dort tranquillement. Je me lève. Je vais dans mon bureau. Me connecte. Cherche dans le dossier « Cameras IP » les vidéos enregistrées. Dossier énorme même si ce n’est pas du HD.
Samedi. Donc hier. Le repas du soir et tout le reste. C’est déjà sauvegardé.
Voyons la veille, vendredi. Moins de vidéos. Le matin Julie quitte souvent la maison pour les courses, le footing, etc. ! Mais l’après-midi il y a une longue vidéo.
J’ai la preuve la plus parlante sous les yeux. Sous les yeux et même par le son du micro incorporé. Je suis cocu. Oui, Cocu avec un grand C. Et de quelle façon ! Si j’avais par moment envisagé cet état, jamais je n’avais pensé de cette façon. Avec cette puissance, cette sensualité, cette transgression, cette mise en scène, cette liberté sexuelle. Dans le salon en plus. Pas dans la chambre. Cela fait encore plus « sexe » avec l’absence de lit, mais l’utilisation du canapé, de la table…
Depuis quand cela dure-t-il ? Avec ce que je vois, ce n’est pas un couple adultère qui vient de se former. Oh non ! On n’atteint pas ce niveau de complicité, de luxure en juste une ou deux rencontres.
Je remonte le temps. Presque chaque jour, voir un jour sur deux le salon est le témoin de leurs ébats. Je comprends pourquoi Julie s’est inquiétée. Pourquoi pas dans notre chambre ?
Je remonte encore. Il me faut un certain temps pour extraire de chaque journée, si elle existe, La vidéo du couple en action. Au fur à mesure, je constitue un nouveau Dossier que j’appelle « Salon » et dans lequel je copie la vidéo du jour.
Et puis je découvre la première fois. Le « Jour 0 » de mon infortune.
Cela fait donc quinze jours. À peine un mois après notre retour des vacances. Nous avions pourtant passé des vacances, au moins en partie, en tête à tête, en amoureux, en amants que le soleil et la mer avaient rendus inventifs et assidus. Mais d’une certaine façon c’était aussi à cause de ces vacances que…
Mais il est quatre heures du matin et même un mari cocu a besoin de dormir.
Dimanche – « Jour 0 »
Je prétexte un travail urgent pour m’isoler dans mon bureau. Julie ne proteste pas. Elle a l’habitude.
Je décide de visionner, au moins en partie, ce que le Cloud m’a restitué, dans l’ordre chronologique pour comprendre. Encore que « comprendre » puisse paraître bien inutile devant la puissance de ce que j’ai entrevu cette nuit. Mais peut-être découvrirai-je d’autres raisons que l’ennui…
Beaucoup de petites vidéos. Manifestement Julie a invité des amies pour un après-midi « piscine ». Je l’avais encouragée sur ce point. « Invite des amies. Sors. Rencontre du monde. Ne reste pas seule à la maison. L’absence des enfants sera moins poignante. »
Elle m’avait écouté. Des femmes passent dans le salon… Habillée… En maillot de bain… Un verre à la main… Bavardage… etc.
Et puis entrent Julie et Astrid qui viennent par la terrasse.
Astrid acquiesce.
Astrid est la femme d’un collaborateur. Elle est plus jeune que lui. Probablement la trentaine. Belle femme, gracile avec des formes qu’elle ne craint pas de mettre en valeur. Elle travaille dans l’immobilier. Si sa présentation pourrait agacer les acheteuses, nul ne doute que cela est le contraire pour les acheteurs hommes. En tout cas, son métier lui laisse du temps libre. Elle a sympathisé avec Julie depuis que j’ai invité le couple pour une soirée à la maison. J’aime bien lier des contacts, pas trop proches, mais assez tout de même, pour que l’idée d’une grande famille, aussi ringarde soit-elle, donne tout de même une bonne motivation au boulot.
Manifestement Julie montre nos photos de vacances à son amie. Elles sont debout devant le micro.
Je passe les commentaires.
Et puis le « Oh, excuse-moi » de Julie et l’explication qu’elle donne me fait penser qu’elle a montré notre escapade de deux jours en bateau où nous avons vécu totalement nus.
Tout en parlant, Astrid soulève les cheveux de ma femme pour dégager sa nuque et, comme si c’était naturel, se penche pour déposer un baiser. Baiser qu’elle pose juste sous l’oreille et qu’elle reproduit sur la nuque.
Julie tourne la tête vers sa voisine. Les visages se font face. Les lèvres sont toutes proches par cette rotation. Astrid cherche les lèvres de ma femme. Quelques secondes qui paraissent une éternité avant que mon épouse se recule un peu.
Je m’attendais à un reproche ou du moins une remarque de Julie pour « gronder » son amie. Mais non et je ne suis pas le seul à enregistrer le « faisons comme si rien ne s’était passé » silencieux. Astrid sourit à son amie et les voilà reparties.
Si je n’avais pas continué de visionner les vidéos suivantes, je n’aurais pas pu « constater » que ce n’était pas juste un moment sans importance.
Les autres invitées se saluent avant de franchir la porte de la maison. Cela fait deux heures que « l’incident » s’est produit.
Il reste Julie, en peignoir et Astrid prête à partir. Un moment d’hésitation, mais les deux femmes se penchent pour se faire la bise. Mais à nouveau Astrid cherche les lèvres de mon épouse. Le baiser est plus long, mais Julie ne recule pas. Alors Astrid qui doit sentir que son baiser ne la laisse pas indifférente, enlace ma femme et transforme cet effleurement, si sensuel fut-il, en vrai baiser. Les têtes se penchent. La main d’Astrid est derrière la tête de ma femme. Dans un premier temps je pense que Julie se laisse faire, mais après quelques secondes je vois bien que ses lèvres cherchent celles de l’autre et j’imagine que sa langue n’est pas que passive. Baiser entre femmes. Sensuel d’abord puis passionné ensuite. Enfin surtout de la part d’Astrid même si sa partenaire a dépassé le stade de la simple passivité.
Et puis je vois le peignoir de ma femme tomber sans qu’elle ne fasse le moindre geste, au contraire, ses bras encore ballants facilitent la chute.
Et puis je vois des mains manucurées dont les ongles bleus attirent le regard, passer derrière pour dégrafer le haut du maillot. Lui aussi tombe pour laisser sa proie, la poitrine nue, aussitôt explorée par ces mains si efficaces.
Et toujours ce baiser qui ne cesse pas.
Et maintenant, comme des respirations, fortes, des soupirs que je ne peux attribuer à l’une ou à l’autre.
Et puis, le canapé qui reçoit ma femme.
Toujours ce baiser qui est comme un lien infaillible.
Mais Astrid se révèle au grand jour. Ses lèvres quittent la douceur des lèvres, mais c’est pour aller vers des lobes qu’une respiration rapide fait monter et descendre. Des lèvres qui gobent des tétons. Des mains qui caressent.
Julie semble paralysée et pourtant son visage montre des signes manifestes de plaisir. Les yeux fermés elle semble se cacher derrière ses paupières pour ne pas voir ce qui se passe. Surtout que maintenant son amante est descendue et que le bas du maillot est une barrière qui ne l’arrête pas. Elle tire dessus. Les reins se soulèvent. La culotte gît au sol. Un visage la remplace. Astrid lèche ma femme. Et elle doit bien le faire si j’en juge par les cuisses qui s’ouvrent et les crispations des lèvres qui expulsent des gémissements que maintenant je sais à qui attribuer.
Ma femme se fait gouiner par sa copine. Les mains aux ongles bleus virevoltent passant d’un sein qu’elles caressent, d’un téton qu’elles tordent et l’une disparaît longuement, cachée par la tête de la femelle. Mais je devine à la position et aux mouvements du bras que des doigts indiscrets s’activent dans la fente.
Cela arrive bien plus vite qu’avec moi. Astrid a des arguments que je n’ai pas et je vois la jouissance monter rapidement. Je la vois aux mains, celles-ci manucurées avec du vernis à ongles rouge qui se plaquent sur la tête de la lécheuse. Je la vois aux crispations du visage et aux mouvements du bassin. Mais surtout je l’entends par le « Ouiiiii… » qui semble sans fin et qui crie que je suis cocu.
Cocu par une femme ! Est-ce que cela compte ? Jamais je n’avais imaginé cela. Par un homme, oui ! Par une femelle, non ! En plus, par l’épouse d’un collaborateur. Et si elle le raconte à son mari ! Moi, le patron, cocu par délégation !
De toute façon, c’est trop tard. Cela date de près de quinze jours. J’essaie de me souvenir si l’attitude de son mari a changé. Non, je ne crois pas. Pas de différence. Toujours du respect envers moi ! Astrid a dû garder le secret. Comme ma femme l’a gardé envers moi. Secret de complices, d’amants, que dis-je, d’amantes, de couple adultère.
Sur l’écran, Astrid se relève pour aller embrasser Julie. Partage de la mouille pour bien signer le forfait.
Et puis elle regarde sa montre. Elle se lève.
Rapide vérification avec un petit miroir sorti de son sac. Elle se penche à nouveau sur ma femme toujours sur le canapé. Petit baiser.
Elle n’attend pas la réponse.
Le « oui » me montre, si je ne le savais déjà, que ce n’est pas qu’un moment de faiblesse. D’ailleurs elle ne bouge même pas, comme anéantie par cette jouissance coupable.
<Jour 1 »
J’ai appelé la première fois, « Jour 0 » comme si mon subconscient admettait que ce jour-là ne comptait pas. En réalité il n’aurait pas compté, s’il n’avait été suivi de tant d’autres rendez-vous. Pourtant je considère que c’est le lendemain, rendez-vous pris à l’avance avec un but évident, que ma femme a réellement plongé dans l’adultère.
Sinon pourquoi je la vois apparaître sur son « 31 » ? Coiffée, maquillée, avec des bijoux et cette petite robe d’été que nous avons acheté ensemble. Une petite robe d’été, moulante, ne supportant pas de soutien-gorge et que je lui conseillais de porter sans petite culotte afin de rendre nos sorties en ville et au resto un peu coquines. Première expérience de ce sentiment de transgression et si les autres ne se doutaient pas que Julie était nue sous ce mince tissu, elle et moi le savions et cela nous excitait au point de baiser avant même de retrouver la sécurité de notre location ou du bateau.
Elle a préparé des coupes et du champagne. Voilà encore une preuve. Pour la visite d’une copine, on ne fait pas cette mise en place.
On sonne. Astrid entre. Elles se font la bise. La caméra du salon prend la suite. Elle aussi est sur son « 31 ». Elle aussi porte une robe. Pour une fois, elle paraît plus sage que Julie. Un sac à main dans le pli du bras.
Elles se regardent. Je vois nettement Julie faire le premier pas et enlacer sa maîtresse. C’est comme une impatience. Le baiser est tout de suite torride. Mais Julie recule, prend Astrid par une main.
C’est presque ce qui fait le plus mal. Cette envie affichée. Cette envie alors que je me souviens très bien que, dans la continuité des vacances, nous faisions l’amour tous les soirs et parfois le matin. Et là, elle avoue une envie de sexe avec sa copine.
Elle fait deux pas pour poser son sac sur le vaisselier et revient vers Julie.
Et le baiser reprend. Fougue, tête qui se penche, lèvres ouvertes qui cherchent à envelopper les autres, langues qui dardent. Astrid entreprend de descendre la fermeture éclair de la robe de ma femme.
J’assiste alors au déshabillage de la visiteuse. Putain qu’elle est belle ! Je l’avais aperçue en maillot de bain et je l’avais reçue, élégante, avec son mari pour ce repas de « travail ». C’est une beauté différente de celle de ma femme. Pas de cette beauté africaine où les rondeurs sont des appas. Non, une beauté de mannequin dont la peau noire met si bien en valeur tout ce qu’elle porte. Des seins menus, des hanches étroites, des fesses juste ce qu’il faut et le tout d’un noir que ne renierait pas notre peintre national qui sait si bien jouer des reflets et de la texture de cette « non-couleur ».
C’est Julie qui la fait allonger sur le canapé, faute du lit conjugal.
Merci, Astrid, de ta délicatesse. À moins que tu n’aies eu peur que la chambre rappelle trop à ma femme, son statut de femme mariée. C’est grâce à ça que je sais tout.
Son amante allongée, Julie fait descendre sa robe. Elle est nue dessous. Encore une preuve.
Elle recouvre le corps de sa maîtresse avec le sien. Blanc sur noir, quel contraste. Elle suce les lèvres pulpeuses et brillantes de la belle alanguie. Elle l’embrasse. Elle la caresse. Elle frotte ses seins lourds sur ceux d’Astrid. Elle les utilise aussi pour caresser le ventre plat, le pubis, la fente.
Mais où ma femme a-t-elle appris ces caresses ? Jamais elle ne me l’a fait. Aurait-elle eu la curiosité d’aller voir sur les sites lesbiens pour découvrir ces plaisirs nouveaux ? Ou bien Astrid n’est pas sa première amante ? J’avais imaginé des hommes et peut-être que j’étais cocu avec des femmes. Pourtant rien n’aurait pu me faire penser…
La bouche remplace les seins. Un « Oh » de surprise et elle relève la tête pour regarder sa proie. Astrid sourit. Je saurais plus tard que ma femme vient de découvrir deux anneaux ancrés dans les petites lèvres. Toujours est-il que cette découverte lui donne une excitation nouvelle.
Soixante-neuf sur mon canapé. Ce n’est pas le premier dont il est le témoin, mais d’habitude c’est moi qui suis allongé, avec ma femme qui me pompe, que j’aide des mains pour qu’elle me gobe encore et encore, et que je lèche, écrasé, étouffé par sa minette coulante.
Différence de sexes, mais pas de pratiques. Chacune suce l’autre, cherchant à rendre caresse pour caresse, plaisir pour plaisir, glissant qui une langue, qui un doigt dans la fente humide, aspirant le petit sexe pour l’extirper de sa gangue, arrachant des gémissements que l’étreinte amortit, mais au combien parlants.
Elles jouissent. Elles scellent leur complicité en partageant leurs sucs par un baiser si torride que je les voyais déjà recommencer. Après tout, les femmes n’ont pas ce besoin de reconstituer leur force comme nous les hommes, surtout ceux que l’âge oblige à attendre un peu avant de pouvoir recommencer. Bien que ce « Un peu » soit très variable et raccourci si la partenaire veut bien se charger de « réchauffer » le membre affaibli dans sa gorge gourmande.
Elles signent leur complicité en buvant le champagne.
Elles se libèrent en lapant, telles des chiennes, le précieux liquide que l’autre fait couler entre ses seins, sur son ventre, dans sa fente.
Pauvre canapé ! Heureusement, tu es de cuir et ces « souillures » partiront d’un coup d’éponge.
Elles rebaisent. Au fait, peut-on dire « baiser » pour des lesbiennes ?
Je vois Julie à genoux sur ce canapé familial, appuyée contre le dosseret se faire lécher et prendre par deux doigts dans une levrette inhabituelle.
Je vois et découvre à ce moment les anneaux, lorsque ma femme renvoie l’ascenseur à sa maîtresse, jouant dans une perversité que je ne lui connaissais pas, à utiliser le goulot de la bouteille comme bite improvisée.
On peut dire ce que l’on veut, mais les deux femmes n’ont pas la sexualité triste. À moins que le champagne en soit la cause. Mais pour ma femme au moins, je sais qu’une demi-bouteille ne l’a jamais saoulée au point de perdre la tête. Non, je dois me résigner. Elles s’entendant comme larron en foire. Comme de vieilles connaissances. Comme des amantes chevronnées…
Jours 1 et +++
Les rencontres se succèdent. Toujours, cela se passe dans le salon, jamais dans notre chambre. Pourtant Julie le propose, en particulier lorsqu’Astrid lui demande de lui montrer nos jouets sexuels. Des jouets que la femme incorpore à leurs parties. Et puis elle-même en apporte, en particulier un double gode avec lequel les deux femmes se possèdent, face à face. Mais aussi un autre double que l’une peut glisser dans son vagin et dont elle se sert pour enfiler sa partenaire, jouant à l’homme, allant jusqu’à enculer.
Les jours passent. Les femmes sont totalement libérées. Tous ces jeux les excitent, mais aussi les amusent. Pourtant le plaisir et la jouissance ne sont jamais loin.
Je vois aussi qu’Astrid reste la vraie inspiratrice dans ces rencontres. C’est souvent elle qui « fait » l’homme. D’ailleurs cela se confirme lors de leur dernier rendez-vous. C’était vendredi dernier, la veille du repas et de ma découverte.
Jour 11 – vendredi
Elle a apporté d’autres jouets. C’est comme une mise en scène.
Astrid réplique avec un baiser appuyé :
Elle continue avec un :
Julie sourit et appuyant sur un ton d’obéissance.
Astrid lui donne une claque affectueuse sur les fesses. Elle ajoute :
Le spectacle est irréaliste. Je vois Julie se faire transformer. À mesure qu’elle met la lingerie, elle change. Ce n’est pas la première fois qu’elle porte de la lingerie coquine, j’ai déjà acheté des nuisettes, des strings, des corsets pour pimenter nos ébats, mais ici c’est plus que coquin, c’est carrément porno.
Le soutien-gorge lui va bien. Sa poitrine généreuse est mise en valeur par cette demi-coque qui laisse les tétons et le lobe supérieur bien visibles.
Le porte-jarretelles est un classique, mais la petite culotte, par ses fentes, un vrai pousse au viol.
Suivent les accessoires.
D’abord des bijoux à tétons qu’Astrid place après avoir longuement caressé les pointes pour les faire se tendre.
Des faux piercings qu’elle place sur les petites lèvres.
Les boules de geisha qui se glissent dans la fente et qu’elle teste en déclenchant des vagues de plaisir chez Julie.
Un plug ridicule que le cul de ma femme reçoit facilement, mais dont l’extrémité imite la queue d’un animal.
Enfin un collier avec une laisse. Collier fixé au cou de la « femelle soumise » qui se laisse travestir en souriant.
Astrid prend la laisse et entraîne ma femme. Elles font le tour du salon, cortège surprenant de la « Maîtresse » encore habillée alors que sa « Soumise » est nue, plus que nue avec tout ce qu’elle porte. Et puis Astrid l’a fait mettre à quatre pattes et le cortège reprend. Le chemin est moins long. On dirait que la femme cherche le bon endroit. Elle le trouve. Elle déplace une chaise. S’assied en relevant sa robe.
Julie, bien qu’à quatre pattes, humiliée et ridiculisée par son accoutrement, en particulier par ce qui lui sort du cul, sourit en avançant. Commence alors une longue séance de léchage. Séance entrecoupée de pauses lorsque la Maîtresse déclenche les vibrations des boules de geisha ou claque sans réelle violence les fesses de la chienne avec un martinet dont les brins paraissent bien soyeux pour faire réellement mal.
Manifestement, Soumise et Maîtresse y trouvent leur plaisir. Et que dire lorsqu’Astrid qui s’est placée derrière ma femme remplace le plug par un gode qui la transforme en mâle et qu’elle encule mon épouse tout en tirant sur la laisse pour la « cabrer » encore plus fort.
Putain elles ont la santé ! Je pense, alors qu’elles enchaînent les jouissances.
Julie semble apprécier de jouer ce rôle. Il faut dire que les « punitions » ne sont que du plaisir.
Personnellement ce type de fantasme ne m’a jamais effleuré. Julie avait-elle cette envie ? Pourquoi alors ne pas m’en parler. Elle avait honte ? Pourtant nous abordons sans tabous notre sexualité.
Voilà ! J’ai tout visionné, enfin à peu près, même si j’ai accéléré certains passages.
Cela me fait tout drôle de retrouver ma femme qui est justement dans le salon. Partout où mon regard se pose, je peux y voir le couple s’ébattre.
Et je commence à me déshabiller.
Notre terrain est sur une hauteur. Personne ne peut nous voir, d’autant que le mur est doublé par une haie très haute.
L’eau est bonne. Voir Julie évoluer telle une naïade me rappelle des souvenirs. Des souvenirs de cet été, mais aussi des images de ce que j’ai visionné. Je bande. Je lui montre ma verge tendue. Elle me suce sous l’eau comme cet été. Je la lèche assise sur le rebord de la piscine, ses pieds sur mes épaules, ouverte à mes caresses. Sa jouissance fait plaisir à entendre. Au moins elle n’a pas totalement viré lesbienne. Et quand elle me chevauche sur le transat, je ne peux m’empêcher de me demander pourquoi les deux femmes ne sont pas venues baiser dehors comme nous !
Julie dort à mes côtés. À sa grande surprise, je lui ai fait encore l’amour dans notre chambre avant de dormir. Devant mon ardeur, elle m’a dit l’apprécier et m’a encouragé à nommer ce sous-directeur pour que je puisse rentrer plus tôt. Pourquoi pas « Alain Su… » ? Alain est le mari d’Astrid, un bon candidat pour ce poste.
Elle dort comme une bienheureuse. S’est-elle endormie en pensant à la venue d’Astrid demain et cette promesse de nouveaux jeux ?
Et moi. Qu’est-ce que je fais ?
Je fais comme si je ne savais pas ?
Je préviens le mari d’Astrid que nos femmes nous trompent ? Non pas ça, je perdrais toute crédibilité auprès de mon collaborateur.
Interdire à Julie de revoir Astrid ?
Interdire à Astrid de revoir ma femme, la menaçant d’en parler à son mari ?
Tout tourne dans ma tête. Tout se mélange. Les femmes, le travail, etc. Les paroles de mon épouse me reviennent. Pourquoi aussi je ne cesse de penser. « Pourquoi toujours dans le salon », alors que la chambre, le jardin, la piscine, même la cuisine peuvent servir de cadre à leurs baises. Me reviennent aussi les bavardages des femmes entre deux baises. Bavardage où j’ai appris :
Que ma femme m’aimait encore.
Que j’étais un bon amant et que je la faisais jouir presque chaque fois.
Qu’elle ne m’avait jamais trompé même si, en constatant que j’avais une aventure, elle y avait fortement pensé, pour se venger.
Qu’Astrid, par ce baiser de la première fois, lui avait fait remonter à la mémoire et aux sens, une liaison du temps de sa jeunesse. Liaison avec une amie qui avait duré tout le temps des vacances où elles étaient parties ensemble pour camper.
Astrid est moins bavarde. Elle affirme malgré tout un amour fou de son mari, tout en avouant un goût pour les femmes. Avec la conquête de mon épouse, cela me paraît une évidence. Mais il est vrai qu’elle parle beaucoup de son mari, son métier, mon entreprise, cette promotion possible…
Un éclair. Une idée qui me paraît une évidence.
Et si…
Cela expliquerait…
Non… ils n’oseraient pas ça…
Cela dépasserait les limites de l’entendement.
Je me lève discrètement. Je retourne à mon bureau. Je veux vérifier certaines choses. Regarder ces vidéos avec un œil différent, pas celui du mari cocu qui se laisse prendre aux jeux de ces femmes et qui oscille entre excitation et incompréhension.
Même si le son n’est pas très bon je peux constater que je n’ai pas tort et que mon hypothèse est crédible.
Même si la qualité vidéo de la caméra IP n’est pas au top, les arrêts sur images et en zoomant m’apportent une quasi-certitude. Je comprends maintenant pourquoi, toujours dans le salon ! Je comprends aussi pourquoi Astrid ne quitte son sac que pour le placer toujours au même endroit…
Lundi – Jour 12
Je ne me sens même pas coupable d’espionner. C’est mon couple qui est en jeu. Si je me trompe, je n’aurais que mis fin à cette liaison. Si mon hypothèse se confirme alors je sauve Julie et moi par contrecoup.
Je me suis garé assez loin de la maison pour ne pas me faire remarquer. Assez prêt tout de même pour revenir à pied. À une place où le réseau passe bien, car je veux suivre sur mon Smartphone, à travers les caméras IP, ce qui se passe chez moi. Un instant j’ai envisagé d’en déplacer une vers notre chambre, mais Julie l’aurait peut-être remarquée. Pourtant, maintenant qu’elle sait que tout ce qui se passe dans le salon est filmé, même si c’est automatiquement effacé, je pense que les femmes trouveront un autre terrain de jeu.
Voilà. On sonne. Julie va ouvrir, sort et repousse la porte derrière elle. Je pense qu’elle va prévenir sa maîtresse des vidéos potentielles, afin de ne pas se montrer trop entreprenante. Elles entrent. Le regard furtif vers la caméra me conforte dans l’échange qu’elles ont eu. Astrid porte son sac à main comme toujours et un autre petit sac, genre sac de voyage.
Elles jouent la comédie.
Avec un échange si anodin qui pourrait croire que ce sont deux femelles en chaleur et non pas deux amies qui s’échangent des fringues ?
J’attends. Il faut que je les surprenne en action et qu’Astrid ait le temps de faire comme d’habitude. Je leur laisse un bon moment, car j’imagine qu’elles vont déjà aborder le sujet des caméras et à quoi elles ont échappé.
Trente minutes. C’est largement suffisant. D’habitude elles ne perdent pas de temps en palabres. Toutes les deux sont généralement impatientes de se donner du plaisir.
J’ai été jusqu’à graisser la porte d’entrée qui couinait afin que je puisse entrer discrètement.
Merde, je ne peux pas ouvrir. Julie a fermé et laissé la clef dans la serrure.
La porte du garage fait un bruit d’enfer, mais la chambre donne côté jardin et j’espère qu’elles sont déjà dans leurs jeux.
Ouf ! Le passage garage-maison n’est pas fermé. Je l’ai échappé belle. J’aurais pu rester comme un con.
Est-ce que tous ceux qui ont des soupçons et cherchent à vérifier ont la même angoisse, la même boule au ventre ? Pourtant moi je sais, j’en ai même des preuves irréfutables, et pourtant je me sens coupable.
Le couloir n’a pas d’ouverture alors que la chambre est inondée de lumière, le soleil étant juste filtré par les rideaux. La porte n’est heureusement pas fermée, juste repoussée me laissant assez de champ pour voir.
Veine de cocu !
Le spectacle vaut le déplacement. Astrid avait parlé de cordages. Elle a tenu parole. Julie est attachée sur notre lit, bras et jambes reliés à chaque angle. Prisonnière consentante, mais aveuglée par un bandeau sur les yeux. Mais ce n’est pas tout. Des cordages entourent chaque sein. Les lobes sont comprimés, étouffés à leur base par deux ou trois tours d’un lien qui fait gonfler les chairs poussant les tétons vers le haut comme des étendards plantés dans une boule rougie par la compression.
Au sol gisent leurs habits.
Sur le lit des gadgets sexuels sont répandus comme pour habiller leurs ébats. Nos godes, le fouet, le plug avec la queue d’animal. Une vraie exposition.
Le sac à main, fameux, est posé sur la table de nuit.
Astrid nue également, mais totalement libre de ses mouvements tient un sextoy vibrant qu’elle active dans la fente de ma femme. Elle l’active, mais aussi le fait ressortir pour le plaquer sur le clitoris. Julie apprécie ce traitement. Elle le dit. Elle bouge sous ces caresses, me permettant de découvrir un reflet sous sa chatte, reflet d’un de nos plug, en Inox parfaitement poli.
Julie gronde encore plus lorsque le gode vient vibrer contre ses tétons et continue son chemin afin qu’elle le suce comme une vraie bite d’homme.
Mais Astrid ne fait pas qu’apporter du plaisir à mon épouse. De sa main libre, elle tient son smartphone et à la façon dont elle le manipule elle doit « immortaliser » l’instant. Julie, aveuglée par le bandeau ne se doute pas que sa complice engrange des souvenirs, que la situation, le décorum sur le lit, rendent plus qu’intime.
Si j’avais un doute, il est balayé. À moins que Julie ? et je n’y crois pas, soit au courant et aie donné son accord. Ma femme n’est pas de ces adolescentes qui cherchent des « Followers et des Likes » en postant leurs exploits sur des sites ouverts à tous.
Je pousse la porte sans bruit. Il faut quelques secondes pour qu’Astrid remarque ma présence.
Le « T’aimes ça, cochonne, hein ? » qu’elle prononce alors que son regard me découvre vaut son pesant d’or.
Évidemment elle est stupéfaite, comme paralysée, et cesse son jeu avec le gode.
Je fais un pas. Astrid recule. Je vais vers elle et sans un bruit alors qu’elle craint qu’elle ne soit l’objet de ma colère, je lui prends le smartphone. En silence, je ramasse les habits qui jonchent le sol, attrape le sac à main sur la table de nuit et, au moment de partir, dis :
Je suis à peine dans le couloir que j’entends ma femme :
Elles arrivent quelques minutes plus tard. Il a bien fallu détacher les liens avant de revêtir un peignoir. Astrid ne risquait pas d’apparaître habillée puisque j’avais « confisqué » ses affaires dans le but de la forcer à rester pour une explication.
La meilleure défense, c’est l’attaque. Voilà ce que doit penser Julie alors qu’elle essaie cette tactique.
Je les regarde s’installer. Je reprends :
Elle encaisse la révélation.
Un silence s’établit. Chacun, surtout Julie, prend conscience ce que cela signifie. Astrid, si elle est silencieuse et manifestement inquiète, tente une porte de sortie.
Et puis avec une voix beaucoup plus douce :
Comme je ne réponds pas, elle continue :
Et je prends le smartphone que j’ai laissé avec le sac et les habits sur la table basse. Il n’a pas eu le temps de se mettre en veille. L’icône « Galerie » est bien présente. Le sous-fichier « Appareil Photo » se laisse ouvrir. Même en petite taille les photos parlent d’elle-même. Les deux femmes me regardent.
Tout le monde est familiarisé par le geste du doigt qui fait défiler les photos.
Astrid a compris. Elle hésite. Et puis :
Et regardant ma femme, je questionne :
Mais avant même que Julie réponde, Astrid se justifie :
Un long silence où je fais défiler les photos.
Je pense que mon calme doit troubler les femmes. Elles s’attendaient probablement à subir la fureur d’un mari cocu !
Je me saisis du sac, montre le petit trou qui permet à la caméra placée à l’intérieur de filmer.
C’est vrai qu’elle a bien failli réussir. C’est un reflet sur l’objectif qui m’a mis la puce à l’oreille. Un reflet bien anodin, mais ajouté à :
Elle se dresse comme si je l’avais injuriée.
La femme reste silencieuse et c’est encore pire qu’un aveu. Je continue.
Alors Astrid devient livide et avoue en pleurant :
Pendant tout le temps où j’ai démontré le plan de son amie, ma femme n’a pas vraiment réagi. Peut-être qu’elle ne voulait pas y croire. Mais l’aveu d’Astrid la fait sortir de son silence.
Son regard va de moi à mon épouse. Elle semble hésiter, mais reprends en la fixant dans les yeux :
Mais cela ne calme pas la colère de ma femme.
Julie ne fait pas de phrases, mais ses mots lui rappellent les circonstances.
Un silence et elle reprend :
J’hésite et :
Cette remarque m’est venue sans réfléchir. C’est vrai qu’une fois la surprise passée, les « évolutions » de ces deux femmes ne manquaient pas de beauté sensuelle, d’érotisme et je n’ai pas peur de le dire carrément pornographique dans certains « mouvements ».
Julie « digère » mon aveu, mais Astrid profite de ce moment de pardon et d’aveux intimes pour essayer à nouveau :
Julie se lève. Elle défait la ceinture de son peignoir et le laisse tomber. La main qu’elle tend à sa complice est ferme. Astrid se lève aussi. Julie défait son peignoir. Lui aussi tombe à terre. Les deux femmes se font face. Elles sont belles, encore plus belles qu’en vidéos de basse définition. Le contraste est encore plus fort. Julie pourtant encore bronzée de nos vacances paraît bien pâle comparée à la peau sombre d’Astrid, gazelle d’Afrique, faisant face à la maturité Européenne.
Je crois que c’est en me calant confortablement dans mon fauteuil que j’ai donné un accord silencieux. Si les femmes hésitaient, elles commencent à se rapprocher. La table basse me sépare d’elles et c’est bien plus près que n’importe qu’elle vidéo, fut-elle sur écran géant, en 4K et avec une caméra qu’un voyeur déplace.
Rien de comparable à ces deux corps qui se touchent. Rien de plus sensuel que ce baiser pourtant prude comme si elles hésitaient encore. Rien de plus érotique que ces lèvres qui s’ouvrent afin que leurs langues se retrouvent.
Julie me surveille du coin de l’œil. Elle se contrôle encore. Pourtant ses mains comme celles de sa complice parcourent le corps de l’autre.
Je souris de ce spectacle qui m’est offert, déjà impatient d’assister de près à leurs ébats.
Mais je vois Julie parler à l’oreille de sa maîtresse. Elles se séparent, font le tour de la table basse.
Qui refuserait pareille invitation ? Pas moi qui saisis la main tendue. Commence alors un ballet dont je suis le centre. Les deux femmes me déshabillent. Astrid découvre ma toison. Elle m’avait peut-être entraperçu lorsque Julie lui a montré nos photos de vacances, mais sa main en découvre la douceur. Adolescent, elle me faisait honte, mais bien vite mes amies m’ont fait comprendre que cela leur plaisait. Pas toutes, mais la plupart. Cela les changeait de ces hommes imberbes. Julie l’adore. Mes poils sont parfois si longs et si denses qu’elle s’improvise coiffeuse. Une coiffeuse qui se charge aussi souvent d’en libérer ma verge et mes couilles offrant ainsi un contraste saisissant.
La main d’Astrid me pousse aussi pour que je m’asseye.
Il leur faut repousser la table basse pour s’installer à genoux devant moi. Leurs mains bataillent pour se saisir de ma verge. Si elles avaient besoin de la confirmation de mon aveu, ma demi-érection leur en apporte la preuve. Deux mains s’en saisissent.
Je pense aux caméras qui immortalisent ce moment. Je montrerai plus tard à ma femme combien elle était salope avec son amie pendant leurs baises. Elle se verra aussi, chienne à genoux devant son mari. Ce n’est bien entendu pas la première fois que Julie se place ainsi, mais jamais avec sa doublure en noir à côté d’elle.
C’est ma femme qui montre la voie. Astrid la remplace. En temps normal je fermerais les yeux pour me concentrer sur le plaisir. Mais pas aujourd’hui ! Je veux voir, regarder, comparer, associer chaque bouche, chaque langue, chaque main à la caresse donnée. Parfois l’une me pompe et l’autre ne fait que regarder. Parfois elles se partagent ma bite. L’une suce, l’autre bouffe mes couilles.
Je vous avouerai que j’ai une petite préférence pour Astrid. Pas une différence dans la qualité de la fellation, mais dans le spectacle qu’elle m’offre. Des lèvres rouges, charnues, qui gobent mon gland, enveloppent ma hampe, descendent quasiment jusqu’aux couilles pour remonter, me relâcher quelques secondes, le temps de montrer toute cette salive que les femelles libèrent sur mon mandrin, salive qui tresse des fils entre bite et lèvres.
Julie comprend et laisse la place à sa maîtresse. Il n’y a pas que les lèvres. Il y a ce visage si sombre, ces yeux dont je croise le regard avec ce blanc si « parlant ». Des yeux qui se troublent un peu plus alors que ma femme décide d’ajouter son grain de sel à cette fellation.
Pendant tous ces encouragements, Julie pousse sur la tête d’Astrid afin qu’elle avance un peu plus sur mon mandrin. Millimètre après millimètre, les lèvres progressent. Chaque respiration est une pause avant qu’elle replonge. Les yeux se troublent, mais les lèvres rouges réussissent. Ma coquine de Julie a fait faire à sa copine ce qu’elle-même n’a jamais réussi à faire, me gober entièrement.
Chérie, je m’en souviendrai pour la prochaine avec toi. Moi aussi je pourrai te pousser sur ma bite pour que tu me gobes et que tes lèvres butent et frémissent comme celles de ta copine que tu « encourages ».
J’annonce alors que je sens ma jouissance monter et se précipiter pour jaillir.
Non, pas jaillir au grand air ! Ma femme ne le permet pas. Elle bloque Astrid afin que ma queue reste en bouche. Je sais, dans leurs confidences, les femmes se sont avouées accepter de recevoir le foutre de leur mari en bouche, que ma suceuse n’en est pas à sa première giclée.
Et je me libère dans cette gorge offerte. Chacune de mes éjaculations est un plaisir. Astrid maintenant est libre de ses mouvements, mais elle reste ainsi, gardant ma queue alors que doucement ma tension diminue.
Alors seulement elle m’abandonne et je ne sais si c’est elle qui va vers ma femme ou Julie qui va à sa rencontre, mais les deux salopes se retrouvent dans un baiser. Rien de plus pervers, rien de plus vicieux qu’un baiser où les amants échangent la liqueur de l’autre. Il m’en a fallu du temps pour accepter que Julie me fasse partager ce que je lui délivrais avec délice. Une appréhension ! Un dégoût ! Mais une fois accepté. Quel symbole. Quelle puissance !
Et voir ces deux femmes se partager avec obscénité mon foutre, passé de bouche-à-bouche, poussé par des langues agiles, me rend particulièrement heureux. Et que dire de ces coulures que leur fébrilité si excitante laisse suinter ? Quoi de plus dépravé que de remarquer sur ce visage de couleur les traînées blanchâtres, mélanges de foutre, de salive, traînés qui marquent encore plus la transpiration et les larmes de ma suceuse.
Mais elles ne font pas que se partager ma liqueur. L’excitation est évidente. Elle est de celle que l’on peut avoir après un événement perturbant, et mon arrivée l’a été, une tension que seul le sexe peut atténuer en la remplaçant par le désir et la jouissance.
Je vois des mains qui ne sont pas inactives. Ongles bleus et ongles rouges tracent leur chemin et parfois disparaissent dans la chaleur des cuisses.
Julie bouge. En rampant, elle va s’asseoir sur la table basse qui a été repoussée contre le canapé. Ses cuisses écartées sont un appel. J’y découvre avec étonnement la lueur d’un reflet métallique. La salope n’a même pas enlevé le plug. La précipitation après mon arrivée est certainement la cause de cet oubli, mais cela montre aussi que la pute a le cul habitué à cet objet. Attends, ma petite, ce n’est que partie remise, ton cul va bientôt me sentir passer et, crois-moi, je vais t’enfiler ma bite avec une envie qui va te satisfaire et bien te remplir.
Mais pour l’instant ce que je vois, c’est plutôt le petit cul d’Astrid. L’autre pute s’est placée pour aller lécher sa partenaire, le visage déjà entre les cuisses ouvertes dans une approche de femelle, à quatre pattes et m’offrant ainsi le plus beau des spectacles.
Déjà le « Ahhh » de ma femme accompagne l’expression de son visage. Je les ai vues et revues se gouiner chacune leur tour ou en 69. À chaque fois, je me suis posé la question de savoir si vraiment une femme léchait mieux qu’un homme ? Sous mes yeux, c’est une évidence. En quelques secondes, ma salope de femme gémit et semble déjà au bord de l’orgasme. Et pendant ce temps, la chienne ondule. Il n’y a pas que sa bouche et sa langue qui cherchent à faire plaisir. Instinctivement ou de façon délibérée, elle bouge.
Ses reins, ses hanches, ses fesses sont des invitations. La peau sombre magnifie la transpiration. Elle est à portée de mains. Il me suffit de sortir du confort du fauteuil en me penchant pour que je puisse la toucher. La peau est douce, délicate. Elle frémit. Le grain de peau soyeux montre un effet « chair de poule » qui disparaît dès que je bouge un peu.
Elles paraissent incongrues. Pas à leur place. Choquantes par leur couleur. Mais ce sont mes mains et mes paumes sont douces. Mains blanches sur peau noire. Décidément, Astrid, par sa couleur, apporte une excitation visuelle différente d’une femme blanche.
Les reins sont fermes. Les hanches, peu marquées et cependant voluptueuses. Les fesses, presque des fesses de garçon, montrent des muscles qui se tendent. Ils se tendent d’autant que la belle coquine bouge un peu en écartant les cuisses. C’est un appel ! Un accord ! Une demande ! Une réponse positive à mes mains qui se retrouvent vers le sillon.
Deux mains. Dix doigts. La droite s’occupe de la chatte, de la fente, du clitoris, jouant doigts rassemblés pour se plaquer ou doigts égoïstes plongeant dans les profondeurs. La gauche, surtout son pouce, qui trouve le chemin du petit trou après juste quelques sollicitations et un peu de salive.
J’ai la satisfaction d’entendre Astrid gronder sous mes caresses. Julie qui a déjà joui me regarde, mais conserve la tête de sa complice plaquée contre son intimité. Prison de chair alors que son mari fait de son mieux pour « branler » le con et le cul de la chienne qui se tortille sans retenue. Elle aussi jouit, c’est une évidence. Quelle satisfaction d’apporter sa contribution à ce couple de gouines. Gouines, mais aussi, bi, car je ne doute pas que la belle Astrid ne soit aussi une bombe sexuelle pour son mari.
Je rebande déjà. Nul doute que cette situation soit un « Viagra » naturel des plus efficaces. Mon érection est visible. Julie la constate alors que sa complice reprend son souffle, toujours calée entre ses cuisses.
Elle me sourit. Elle fait relever la tête de la chienne déclenchant la plus belle des cambrures. Elles échangent un baiser. Encore une façon, par l’échange de leur mouille de sceller une complicité. Mais aussi Julie dit dans un murmure que j’entends à peine :
Elle tourne la tête. Ce qui se tient vertical, mât de chair qui se dresse hors de mes cuisses me semble plus imposant que d’habitude. Je suis assez fier, bien que je n’y sois pour rien, la nature ayant fait plus que sa part, de ma queue. Elle est belle, élégante, stylée et surtout longue, large et très dure en érection. Une dureté qui m’a posé un problème à mon adolescence, car si sensible que je crachais très vite, parfois trop tôt, avant d’avoir apporté le plaisir à ma partenaire. Mais j’ai appris à me contrôler et avec l’âge, je sais maintenant me retenir comme je veux.
Le hochement de tête est une signature au bas d’un contrat.
Julie maintient le visage de sa maîtresse tout contre le sien. Moi, je n’ai plus qu’une envie. La posséder. Prendre ma part de ce duo singulier, mais finalement si agréable à partir du moment où ce ne sont plus des vidéos avec la froideur d’un écran, mais une réalité bien chaude.
Je pousse et j’entre. Le vagin est étroit, celui d’une adolescente ou d’une femme n’ayant pas encore enfanté. C’est étroit, mais humide, presque crémeux. Ma bite y découvre les traces du plaisir que mes caresses ont apporté. La cambrure est totale. Un creux entre deux vagues.
Je la baise. C’est bon. On entend ma queue qui brasse et nos chairs qui claquent. Tout cela sur un grondement continu, à peine entrecoupé de soupirs et de respirations alors que je pousse mon mandrin au plus profond. Julie participe maintenant en caressant les seins de sa copine et la salope d’Astrid a tendu une main que je sens pour se caresser son petit bouton.
Ma main gauche retrouve le chemin du petit trou. Mon pouce est entré en pays déjà conquis. Ma main se crispe sur les reins pour ne pas me gêner dans ma possession.
C’est bon ! Vraiment bon ! Tout est plus sexe ! Le regard de ma femme. La peau sombre de son amie. La perversité de ce trio improvisé. En entrant pour les surprendre, j’étais loin de me douter de la suite. D’ailleurs qui l’aurait imaginée. On me l’aurait raconté que je n’aurais pas cru le narrateur. Et pourtant !
Pourtant c’est bien moi qui retire mon mandrin pour le plaquer dans la raie sombre. Cette tige rose, blanche, souillée de trace de plaisir tranche sur la peau sombre. Elle paraît énorme, disproportionnée. Difficile d’imaginer qu’elle sort de… difficile d’imaginer que ce petit trou que j’ai vu se refermer lorsque mon pouce s’est retiré, oui, difficile d’admettre que mon gland puisse…
Et pourtant… Oui, la femelle souffle lorsque je pousse plus fort. Oui, j’entends un « Ohhh », vite avalé par le baiser de ma femme qui salue que mon gland force le passage. J’insiste. Je sais ! J’ai vu dans leurs vidéos Julie enculer sa complice avec un gode assez imposant, peut-être pas si gros que ce que je fais entrer, millimètre par millimètre, progression contrôlée autant pour le plaisir de regarder que de ne pas brusquer le cul étroit de la femme.
Mon ventre couvre ses fesses. Encore une fois…
« Attention me dit une petite voix dans ma tête, on va finir pas t’accuser de racisme en insistant ainsi sur la différence d’épiderme »
« Mais non, au contraire, répond en écho une autre voix, quoi de plus égalitaire que le plaisir du sexe. »
Oui, j’assume. Ventre blanc et mains blanches qui couvrent et maintiennent la chienne que j’enfile bien à fond. Femelle prise dans l’étau bien agréable du mari et de la femme.
Son cul est étroit. Sa rondelle étrangle ma hampe et lorsque je m’approche de la sortie, il se ferme encore plus sur mon sillon comme pour m’empêcher de ressortir. Mais moi, je veux ressortir. Rien de plus beau que ce trou qui reste ouvert et que j’envahis à nouveau alors qu’il commence à se refermer comme à regret.
Elle crie. Oui, les lèvres de ma femme n’arrivent plus à contenir, mais pourquoi ne pas laisser exprimer ce plaisir. D’autant que je sens que moi aussi je vais venir. L’anneau qui enserre mon gland et sa base me branle délicieusement et quelques va-et-vient suffisent à me « finir », alors que ma partenaire redescend de son Olympe de plaisir.
Non, je ne le dirai pas et pourtant. Oui, pourtant que c’est beau ce liquide gras, visqueux, blanchâtre qui s’écoule de ce petit cul que je viens de labourer.
Oui, je vous pardonne…
PS
Depuis que j’ai nommé mon directeur adjoint, j’ai plus de temps libre. Je peux m’absenter un peu pour retrouver ma femme et Astrid. La pauvre ! Son mari la délaisse. Il a tellement de travail. Je me charge, et Julie avec moi, de la consoler. Nos parties sont mémorables. Les coquines m’ont même fait découvrir le plaisir de se faire prendre par-derrière. Je reconnais qu’un gode dans le cul renforce mes envies et celle que je possède dans ces moments-là ne peut que le découvrir. Mais chut, des esprits chagrins, rétrogrades, ne peuvent pas imaginer qu’un homme puisse avoir ce plaisir sans devenir…
Pour la fin de l’année Julie a proposé à Alain S… que sa femme nous accompagne au ski. Il a tant de travail qu’il ne pourra probablement pas se libérer.
Nous sommes tous les trois impatients de pouvoir vivre ensemble. Enfin quand je dis tous les trois, je pense aussi « quatre ». Depuis quelque temps, je prospecte sur le net. Les candidats ne manquent pas surtout lorsque je montre une vidéo de mes deux chiennes en action. Je rêve de voir un autre homme les baiser. Je rêve aussi que nous prenions en sandwich une des deux et que nous nous répandions en elle après lui avoir fait sentir la vigueur de nos deux bites bien chaudes.
Ce que je ne sais pas encore, c’est si j’attendrai le ski pour inviter ce quatrième. De toute façon, j’ai déjà lancé le processus en demandant que tous les trois nous fassions un test.
La Fibre… C’est la vie…