Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 18781Fiche technique34688 caractères34688
Temps de lecture estimé : 20 mn
15/01/19
Résumé:  Il voulait qu'elle s'épile intégralement, il ne savait pas dans quelle aventure il s'était lancé.
Critères:  fh couple hépilé hsoumis fdomine jeu -dominatio
Auteur : Like a Princess  (Mariée, joueuse (si je mène le jeu) et délicatement perverse)            Envoi mini-message

Série : L'abricot magique

Chapitre 01 / 02
L'abricot magique

Étendue sur le canapé en cuir fauve du salon, la tête sur l’accoudoir calée par un coussin en tissu de soie sauvage rouge brique, ses longues jambes étendues parfaitement droites, moulées de noir par son jean slim fit, ses bras croisés sur son visage pour atténuer la lumière et se concentrer, elle réfléchissait.


Cela faisait quelque temps qu’il la suppliait de se faire faire une épilation intégrale, beaucoup trop de temps à son goût, elle en avait assez de ses demandes prodiguées avec des yeux de cocker, lui promettant qu’en échange, il ferait tout ce qu’elle voudrait, qu’il serait dévolu à son seul plaisir.


Elle s’en fichait, si elle voulait dominer et obtenir tout ce qu’elle voulait de lui, elle avait le Jeu, avec un J majuscule. Par convention entre eux, il suffisait qu’elle prononce d’un ton ferme « Maintenant » pour qu’il soit son gentil petit esclave dévoué à sa seule jouissance tout le temps du Jeu. Et pour garantir le contrat, elle lui enfermait son petit oiseau dans une cage dont la clef, le temps du Jeu durant, ornait son cou, glissée dans le sillon de ses seins. Au-delà d’être l’instrument matériel qui seul pouvait libérer l’oiseau, c’était aussi le symbole de son pouvoir – il n’y avait qu’à observer quel regard de chien battu il portait sur le petit bijou de métal, surtout lorsqu’elle jouait ostensiblement avec lui en plein milieu d’un repas au restaurant ou dans les transports en commun. Le Jeu ne s’arrêtait que lorsqu’elle décidait de le libérer pour le laisser jouir, en général une douzaine d’heures ou un jour entier après le début de l’enfermement.


Tous deux tiraient un grand plaisir de ce scénario qu’ils avaient mis progressivement au point après plus de vingt ans de mariage pour renouveler leurs ébats et échapper à la baise papa-maman du samedi soir qui finit par scléroser le couple le plus aimant. Elle appréciait ces jeux au cours desquels elle prenait violemment du plaisir. D’abord lors des séances de préliminaires merveilleuses qu’elle pouvait obtenir de lui, la plupart de temps suivis par des cunnilingus qui la faisaient grimper au rideau, motivé qu’il était de la satisfaire au mieux pour l’amener à le délivrer le plus tôt possible. Et puis enfin, lorsqu’elle retirait la cage de l’oiseau et que celui-ci se déployait alors sans entrave, lui permettant de s’asseoir sur lui pour avaler goulûment, dans sa chatte dégoulinante de désir, le sexe palpitant qu’elle avait le sentiment de pilonner – comme si c’était elle qui pénétrait – jusqu’à ce qu’il explose entre ses cuisses et qu’elle se laisse aller, par de grands cris libératoires, à ce frisson magique qui venait en point d’orgue à de longues heures d’excitation continûment croissante.


Lui appréciait d’être livré à ses fantaisies en lâchant totalement prise, autant qu’elle appréciait de mener la danse et de diriger le scénario. La petite cage de plastique transparent qui enfermait son sexe se rappelait à lui sans cesse, dans l’appartement comme dehors, de jour comme de nuit, lui causant une sorte d’excitation permanente accentuée par la contrainte qu’elle exerçait sur sa turgescence contrariée. Les massages, baisers et caresses qu’il devait lui prodiguer accentuaient sa frustration qui s’accumulait, tout le long des heures que durait le Jeu, en une bombe qui explosait finalement, lorsqu’Elle le décidait enfin, en un feu d’artifice que sans doute connaissent peu d’hommes.


Elle secoua la tête de droite et de gauche pour dégager ses cheveux mi-longs de chaque côté de sa tête formant deux éventails bruns sur la soie rouge. Mais de quel pouvoir réel disposait-elle en vérité, se demandait-elle. C’était le plus souvent lui qui provoquait le Jeu, l’agaçant et la relançant pendant des jours avant qu’elle ne finisse par céder, avec plaisir certes, mais c’était quand même lui qui menait la danse en fin de compte. Il était le soumis dans le Jeu, mais il était dans le même temps dominateur pour son déroulement, un « souminateur » en quelque sorte.


Si elle finissait par céder à sa demande en s’épilant sa petite chatte, alors il faudrait cette fois qu’il le paye, qu’il le paye vraiment. Elle pourrait par exemple lui imposer le port de la cage jusqu’à ce que sa toison ait repoussé d’un demi-centimètre, cela prendrait bien au moins un mois… Ou lui tanner la peau des fesses avec un martinet en lui faisant suffisamment mal pour qu’il comprenne ce qu’elle aurait de son côté eu à subir pour satisfaire ce fantasme. Ou… Elle eut soudain une idée qui s’imposa de façon lumineuse. Oui, ça serait drôle… mais il faudrait en plus…


Elle resta étendue sur le canapé pendant une bonne demi-heure mettant au point le scénario qu’elle avait fini pas se mettre en tête. « Il l’a voulu, il va le regretter ! » se dit-elle.


Elle lui avait ainsi annoncé qu’elle consentait à aller voir l’esthéticienne, mais que le Jeu commencerait dès ce moment et qu’il serait « féroce », ce qui l’avait plongé dans l’expectative : « que voulait-elle signifier par ce terme ? ». Et puis, elle l’avait laissé marner deux longues semaines, n’évoquant plus la question et repoussant toute allusion qu’il avait pu lancer. Le jour J s’avéra être un samedi matin de novembre, dès le réveil, elle l’avait regardé droit dans les yeux et lui avait dit avec détermination, mais avec le sourire en coin « Maintenant » puis l’avait envoyé lui préparer le petit-déjeuner. Rien ne se passa de spécial pendant le petit-déjeuner et la toilette jusqu’à ce qu’elle exige de lui qu’il l’accompagne dans l’institut de beauté où elle se ferait faire la fameuse épilation.


C’était une boutique d’esthétique, « Institut Jasmine » comme il était marqué sur l’enseigne plantée au-dessus d’une vitrine montrant des photos de paysages asiatiques zen. Une fois arrivés, ils avaient attendu quelques minutes avant qu’une petite asiatique boulotte vienne la chercher. Impatient, curieux, et puisqu’il était là, il avait voulu aller observer le travail de l’épileuse, mais Elle l’avait fermement envoyé balader et l’avait planté dans la pièce minuscule qui servait de salle d’attente. Coincé entre quatre murs nus à la peinture pisseuse, assis sur une chaise de cantine inconfortable et sans même avoir quelques revues pour se distraire, il ne pouvait que fantasmer sur qui se passait de l’autre côté de la cloison.


Au bout d’un temps qui lui avait semblé infini, elle avait enfin passé la tête par la porte le regardant d’un air de défi. Il se leva de sa chaise, prit son manteau et alla la rejoindre dans l’entrée en la regardant le plus modestement possible. Elle semblait énervée. Après tout, pas vraiment étonnant si c’est aussi douloureux qu’on le dit. Elle l’attira contre lui en le saisissant par le col, lui planta un baiser profond et lui dit :



Il pénétra dans la cabine minuscule où, pour seuls meubles, se trouvaient une table de kiné, une desserte sur roulette supportant une série de produits cosmétiques qu’il ne connaissait pas, ne fréquentant pas souvent ce type d’établissement et enfin une chaise contre le mur sous une patère. La fille habillée d’une blouse rose, jambes nues et portant des tongs, la tête aux cheveux courts recouverte d’une sorte de charlotte rangeait ses instruments.



Il chercha des yeux une serviette pour protéger son intimité, mais il n’y avait rien. Il se déshabilla donc totalement et s’avança jusque vers la table en cachant son sexe avec sa main et se coucha sur la feuille de papier qui couvrait hygiéniquement la table en skaï. Étendu sur le dos, regardant le faux plafond de dalles blanches émaillé de spots comme dans un immeuble de bureau, il la vit s’approcher avec une tondeuse avec laquelle elle entreprit de lui couper court l’ensemble de sa toison.


L’appréhension causée par le bruit et les trépidations de la machine l’empêchèrent de penser à quoi que ce soit d’érotique. En revanche, il ne craignit rien tant que d’avoir une bandaison lorsque l’esthéticienne lui passa une lotion sur l’ensemble de sa région pubienne avec ses mains gantées de vinyle bleu. Il n’eut cependant pas le temps de réagir vraiment, car, très rapidement, elle étala une première bande de cire chaude qu’elle arracha, dès qu’elle eut séché, d’un geste brusque. Il faillit hurler de douleur et la main qu’elle étala à plat sur sa peau en feu n’eut pour le coup vraiment aucun aspect sensuel, à peine ressentit-il un petit effet apaisant.


Les vingt petites minutes qui suivirent furent une des pires tortures qu’il n’ait jamais endurées. La crème qu’elle lui appliqua après avoir fini ne l’apaisa que modérément. Il avait le sentiment que toute sa peau avait été arrachée, particulièrement sur son scrotum.



Effectivement, l’esthéticienne revint quelques secondes plus tard avec Elle, se reculant discrètement en s’affairant autour de son matériel. Quant à Elle, sans même regarder son petit mari dans les yeux, sans lui parler, sans le moindre geste de compassion à son égard, elle se pencha directement sur le petit oiseau tout recroquevillé et entreprit de lui enfiler l’anneau de sa cage, puis le tube et son dispositif de fermeture, tout cela en « deux temps, trois mouvements » grâce à la lubrification de la crème qui venait de lui être appliquée.


Sans doute grâce à la douleur persistante de la séance qui venait de se dérouler, l’oiseau, d’habitude si rétif à rentrer dans sa prison qu’Elle en venait parfois à lui appliquer des glaçons ou à le doucher à l’eau froide, se laissa faire avec une docilité exemplaire, sans gonfler le moins du monde. Il fut si surpris et décontenancé qu’il ne songeait même plus à l’esthéticienne qui pouvait voir cette situation humiliante.



Il était tellement subjugué par ce ton autoritaire, après ce qu’il venait de subir, qu’il se dépêcha de revêtir ses habits sous l’œil qui lui semblait goguenard de la Chinoise. Elle l’attendait dans l’entrée de l’institut et le précéda d’un pas vif pour regagner la voiture dont elle prit le volant pour rentrer dans leur appartement.

Arrivés à destination, Elle s’assit sur son canapé, lui intimant l’ordre de rester debout.



Elle le toisa ensuite calmement, les yeux fixés dans les siens, le dos droit sur son canapé, penchée légèrement vers lui. Au bout de quelques secondes, il baissa ses yeux et regarda le sol.



Au final, la Princesse lui remit une sorte de barème long de toute une page comportant des prescriptions qui avaient toutes pour but d’annihiler toute velléité de résistance de sa part, de montrer son emprise sur lui – ou sa faiblesse devant Elle…


Il y avait, comme elle lui avait laissé entendre, une série de pénalités comptées en heures : une heure supplémentaire pour avoir fait montre d’insolence en regardant sa Princesse dans les yeux alors qu’elle lui donne un ordre ou le tance. Deux heures pour l’avoir précédé dans la rue alors que le rôle de son serviteur est de se tenir respectueusement légèrement derrière sa maîtresse, au mieux à ses côtés lorsqu’Elle l’autorise. La liste était longue, les items disposés, sans doute volontairement, dans le plus grand désordre de telle sorte qu’il allait être particulièrement difficile de les mémoriser.



Elle continua ainsi pendant quelques minutes, plaisantant sur une de ses trouvailles, s’amusant de son air décontenancé et piteux. Pour finir, elle le regarda avec un air devenu plein de mansuétude :



La perspective de sa libération lui donnait des ailes, mais dans le même temps il se demandait pourquoi elle avait eu ce drôle d’air en lui accordant une heure pleine de liberté et surtout pourquoi elle avait cédé si facilement.


Il se dirigea donc vers la salle de bains et commença de travailler. Pendant ce temps, elle alluma la chaîne, sélectionna sur son smartphone une de ses compilations de jazz préférée pour l’envoyer sur ses baffles qui seuls étaient capables de rendre les sons chauds et profonds de cette musique. Elle s’étendit sur le canapé, souriant enfin après le sérieux et la concentration dont elle avait dû faire montre pour le mater au cours des dernières heures. Mais pour le mater, elle l’avait maté, il ne bronchait pas vraiment tout à l’heure lorsqu’il se tenait debout devant elle, tout penaud de se retrouver en état d’infériorité devant son énergie et son autorité. Elle en soupira d’aise. « Finalement, c’est facile », se dit-elle. Et la salle de bains allait être enfin nickel, comme elle désespérait qu’elle le soit, sans qu’elle ait eu le courage de la faire depuis trop longtemps.


Couchée sur le côté, elle glissa les mains jointes entre ses cuisses, laissant la chaleur envahir son entrejambes au travers du tissu de son jean. Avec l’autre qui était en train de marner, elle ne pouvait pas aller à la salle de bains pour admirer son abricot tout nu comme il l’était depuis ce matin, pourtant, elle en avait vraiment envie. Elle se caressa doucement, laissant monter une douce excitation, mais sans aller trop loin, juste pour maintenir un niveau de désir qu’elle savait pouvoir assouvir dès qu’elle le voudrait. Rester dans cet entre-deux était délicieux.


Naturellement, elle avait trouvé à redire à son grand récurage de la salle de bains, il y a toujours à redire lorsque l’on en a envie… Elle lui avait donc annoncé qu’il aurait droit à une punition plus tard, sans lui préciser laquelle, puis l’avait envoyé faire des courses pour préparer le dîner. Lorsqu’il était rentré, elle avait examiné avec attention le résultat, comparant soigneusement le contenu du panier avec sa liste, critiquant la qualité des fruits, râlant sur le poids trop élevé de la côte de veau qu’elle lui avait demandé d’acheter « il faut que tu maigrisses, tu es trop gras en ce moment, alors des portions comma ça, c’est trop ! ». Puis elle lui annonça qu’elle allait, comme promis, le libérer de sa cage et l’entraîna pour ce faire dans la chambre conjugale.



Dès qu’il fut en position, elle sortit du placard leur coffre à jouets, en retira des menottes en cuir avec une chaîne mi-longue qu’elle lui passa aux poignets, la chaîne faisant le tour de la barre fixée au mur qui soutenait la tête de lit. Il se trouvait donc attaché, les bras écartés à sa merci. Elle le parcourut alors des yeux, détaillant chaque partie de son corps d’un œil critique, il allait falloir qu’elle le mette vraiment au régime, se dit-elle.



Elle prit de la poche de son pantalon la clef de la cage et lui retira son carcan, le membre se déployant quasi instantanément. Elle se pencha sur le sexe glabre, le relevant, le mettant de côté, le baissant pour le regarder sous toutes les coutures. Gênée pour voir le dessous, elle alla chercher dans la boîte à joujoux une autre paire d’attaches qu’elle passa cette fois sur ses chevilles, puis elle fixa aux anneaux une chaîne plus longue qu’elle passa dans la même barre de la tête de lit pour soulever ses jambes : il se trouvait ainsi, avec les genoux sur le torse, dans une position… gynécologique.


Elle avait accès à toute son intimité, pouvant jouer avec son petit oiseau à sa guise, mais ayant également intégralement accès à ses fesses. Le sillon fessier était dépourvu de tout poil, son petit œillet palpitant offert, c’était la première fois qu’elle le voyait ainsi, totalement vulnérable, une provocation à la fessée. Elle parcourut de son majeur la raie de ses fesses, agaçant le petit trou qui se rétracta lorsqu’elle l’atteignit. Une tentation lui vint, il faudrait qu’elle s’en occupe vraiment un de ces jours, pas pour jouer au docteur en lui prenant sa température ou en lui introduisant un suppositoire. Non, elle pensait à quelque chose de plus rigolo, un rosebud avec une belle décoration en strass par exemple, ou même une petite queue en fausse fourrure s’amusa-t-elle. Et en acier inox bien lourd, cela montrerait encore plus son emprise sur lui, surtout si elle l’obligeait à le porter pour l’accompagner faire des courses.


Elle gratta de son ongle un petit morceau de cire qui était resté collé sur la peau de ses bourses, ce qui le fit se crisper.



Elle profita de ses fesses offertes pour lui assener une petite claque, ce qui ne provoqua pas de réaction. Elle tapa donc un peu plus fort, toujours sans réaction. Elle prit alors son élan pour prodiguer trois vraies et fortes claques sonores qui le firent sursauter dans ses liens et pousser de petits cris étouffés. Elle eut presque des remords en voyant la marque rouge de ses doigts sur les globes blancs et entreprit de les apaiser avec de petits baisers humides. Elle adorait cette sensation de possession totale, il était à sa merci, elle pouvait s’amuser comme elle voulait, c’était un jouet assez satisfaisant.


Elle s’amusa ensuite à agacer l’oiseau avec sa langue, décalottant le gland violacé qu’elle suçota un temps, en savourant le goût, avant de remettre le petit capuchon, le laissant tout gémissant et frustré. Elle sentait sourdre en elle le désir, elle se sentait humide dans sa culotte, éprouvant le besoin cette fois d’aller jusqu’au bout. Mais il fallait continuer de contrôler. Elle alla donc éteindre la lumière et entreprit de se déshabiller dans le noir.



Elle sombra dans les délices d’un orgasme d’une intensité qu’elle avait rarement atteinte, tendue comme un arc, puis repliée sur elle-même pour savourer la vague qui l’avait envahie. Pendant ce temps, désemparé, frustré totalement et ankylosé par sa position inconfortable, il se désespérait dans le noir.


Il se passa quelques temps de silence, juste troublés par sa respiration un peu forte alors qu’elle reprenait son souffle. Puis elle se leva et s’habilla dans le noir, revêtant une ample jupe plissée qui lui arrivait à mi-mollet. Par coquinerie, elle s’abstint de mettre une culotte, voulant goûter le plaisir de sentir l’air sur sa peau dépourvue de sa toison.



Elle revint quelques minutes plus tard avec des pinces à linge qu’elle disposa cruellement, afin qu’elles fassent sentir tout leur effet, juste sur l’extrémité des fragiles petits tétons. Il se tortilla et poussa des petits cris, mais elle n’en eut cure. Elle quitta la chambre, passa dans le séjour et se dirigea vers la porte d’entrée qu’elle claqua, comme si elle était sortie de l’appartement. Elle rejoignit ensuite le salon à pas de loup afin qu’il croie qu’elle était vraiment partie, l’abandonnant seul dans l’obscurité totale. Il devait être terrorisé le petit chéri.


Elle jouait sur son smartphone lorsqu’elle vit qu’il était temps d’aller le voir, l’heure était presque écoulée. Elle alluma la lumière, ce qui lui fit cligner des yeux, tout ébloui.



Elle joua deux minutes avec les pinces à linge pour raviver ses petits bouts anesthésiés par le temps et rit de le voir se tordre dans ses liens, puis elle les retira brutalement, provoquant des grimaces intenses dues sans doute à l’afflux soudain de sang dans ses petits bouts-de-sein. Puis elle entreprit de lui mettre l’anneau de métal de sa nouvelle cage qui devait passer sur son membre derrière son paquet, mais l’engin venait de retrouver vigueur – le travail de ses petits tétons n’y était sans doute pas pour rien – et il était devenu illusoire de pouvoir le passer alors que sa verge était dans cet état. Elle fouilla donc dans son sac, en tira une bombe de spray froid pour sportif et pulvérisa longuement le sexe. L’effet fut immédiat et dépassa de beaucoup ses attentes. L’engin avait dégrossi d’un seul coup, sous l’effet du froid sans doute, mais pas uniquement. Il devait être terrorisé par une sensation qu’il ne pouvait comprendre, n’ayant pas vu la bombe avec les yeux bandés, mais en plus, il devait éprouver une certaine douleur qu’il manifestait en se débattant dans ses liens.



Elle faillit se laisser attendrir et le libérer, mais elle réalisa qu’il n’avait pas employé le mot de sécurité qu’ils avaient dans le Jeu. Il aurait dit « please » dans sa phrase, cela aurait été le signe que c’était une alerte sérieuse et elle aurait naturellement tout arrêté. Comme il n’avait pas utilisé le mot, cela voulait dire que ce traitement était supportable et qu’il ne souhaitait pas interrompre le Jeu. Elle regarda néanmoins plus attentivement la notice du cold spray acheté chez Décathlon et s’aperçut qu’il y avait un peu d’alcool, de camphre et d’eucalyptus. D’ailleurs une forte odeur médicamenteuse se dégageait. Cela devait effectivement lui donner des sensations. Elle sourit, caressa avec apitoiement le petit engin recroquevillé, mais sans mollir entreprit de profiter de l’instant pour poser la nouvelle cage d’acier. C’était une cage assez lourde plutôt massive, laissant, plus que celle en plastique de larges ouvertures pour la toilette et la respiration. La différence était le poids, la largeur de l’anneau et l’aspect carcéral de l’outil. Elle admira son travail.



Elle se pencha alors sur lui, lui prodigua mille petits bisous sur le corps, depuis les pieds jusqu’au cou, léchouillant par-ci, mordillant par-là, n’épargnant surtout pas ses tétons devenus si sensibles qu’il en sursautait lorsqu’elle les prenait puis les serrait par surprise entre ses dents. Elle se retourna pour voir l’effet de ses agaceries sur le sexe de son petit mari, l’effet était impressionnant, la peau et les chairs de sa queue faisaient des bourrelets entre les barreaux métalliques tant ils cherchaient à s’échapper.


Elle s’était tout naturellement trouvée à quatre pattes sur lui, son délicat minou juste au-dessus de sa tête. Elle n’en pouvait plus de s’être auto excitée en jouant avec ce corps d’homme à sa merci. Elle souleva sa jupe et n’eut qu’à se baisser pour que son minou trouve sa bouche.



Elle se redressa, se saisissant de ses propres seins pour les serrer à pleine main, tandis qu’elle se sentait envahie par le maelström qui l’emplissait toute entière et resta un temps immobile, si la notion de septième ciel existait vraiment, elle venait de l’atteindre.


Elle fut ramenée à la réalité par des mouvements brusques du petit chéri sous ses cuisses, elle devait l’étouffer complètement entre ses fesses, s’aperçut-elle. Certes, il aimait ça en général, de la recevoir de tout son poids sur le visage, mais il ne fallait pas qu’elle aille trop loin tout de même. Il y avait tant d’autres choses à explorer en profitant de son nouveau pouvoir. Et tout le temps qu’elle voudrait, elle n’avait naturellement pas fixé de durée de base au Jeu contrairement à ce qu’elle avait prétendu. Elle ferait comme elle voudrait et dans tous les cas, elle pouvait trouver tous les prétextes pour le punir et prolonger le Jeu.



Suite ?