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Temps de lecture estimé : 15 mn
07/01/19
Résumé:  Ma belle-mère innove et, gourmande, devient une fine bouche !
Critères:  f fh fplusag alliance voir fmast massage intermast fellation cunnilingu 69 fdanus -bellemere
Auteur : Eric Jakin      

Série : Ma belle-mère aime les massages

Chapitre 03 / 05
Une belle-mère fine bouche...

Résumé des épisodes précédents : « Ma belle-mère aime les massages » et « Une belle-mère attentionnée »


Veuve à cinquante-deux ans, ma belle-mère, Louise, avait promis à son mari sur son lit de mort une période de cinq années d’abstinence. Vers la fin de sa quatrième année, je lui ai fait découvrir l’art du massage, ce qui lui a permis de contourner cette promesse. Car pour elle, un massage, même érotique et sensuel, restait quand même un massage… Elle avait alors cinquante-six ans et moi, son gendre, trente-cinq ans.




Une belle-mère fine bouche…




Le lendemain de cette première journée, je me suis posé quelques questions vis-à-vis de ce qui commençait à s’appeler pour moi « une relation avec ma belle-mère ». Démarrée par de simples massages, nous en étions arrivés à des échanges de massages de yoni (sexe de la femme) et de linga (sexe de l’homme), jusqu’à la jouissance complète de chacun. Et vu que parfois elle m’embrassait à pleine bouche, je dirais même à pleine langue, nous en étions à un stade particulièrement sensible, à la limite entre le jeu sexuel et l’acte sexuel comme disent les juristes spécialistes sur ces questions. Comme je connaissais l’engagement d’abstinence qu’elle avait pris (qu’un homme ne la toucherait pas sexuellement pendant cinq années), dans nos échanges, je me laissais faire et je la laissais prendre les initiatives. Et j’avais bien compris qu’avec ma « passivité » – car ce n’était pas moi qui la touchais sexuellement – elle pouvait contourner sa promesse, ce dont elle ne se privait pas…


Et par rapport à ma femme, cela ne me posait pas trop de problèmes, car nous avions passé un deal quand j’avais découvert qu’elle avait revu de temps en temps son ancien petit copain d’avant notre mariage. Petits coups de canif dans le contrat disait-elle, mais que j’avais eu du mal à digérer. Je lui avais dit alors que si l’occasion se présentait un jour pour moi, je m’autoriserais aussi de tels coups de canifs, ce dont elle avait convenu par la force des choses.



* * *



Comme prévu, le soir je sonnais chez Louise à 19 h.


À peine la porte ouverte, elle me colla contre la cloison et m’embrassa à pleine bouche pendant au moins cinq bonnes minutes. Puis elle me prit par la main et désormais, comme les autres fois, m’amena dans le salon pour que nous partagions un petit dîner toujours très agréable.


Durant le repas, elle me dit qu’elle avait bien apprécié notre échange de massages de yoni et de linga de la veille, et qu’elle aurait plaisir à le pratiquer à nouveau, ce que j’acceptai bien entendu ! Et elle me dit même qu’elle me ferait profiter d’une « variante » sur ces massages… Je ne doutais pas de son imagination en la matière !


Comme d’habitude, après dîner, je l’ai massée sur sa table de massage, sans oublier un centimètre carré de son corps que, d’après elle, j’étais le seul à connaître aussi bien.


Après ce massage, nous nous sommes quittés provisoirement pour prendre une douche avant de nous retrouver dans la pièce commune entre nos deux appartements.




* * *



Quand elle est arrivée, j’étais déjà en train de consulter mon ordinateur, allongé de mon côté dans le lit constitué par les deux petits lits qu’elle avait rapprochés la veille. Ce soir-là, j’avais enlevé mon peignoir et j’étais donc uniquement vêtu d’un slip. Après avoir tamisé l’éclairage et lancé un CD de musique zen, elle fit donc de même, et enleva son peignoir pour venir s’allonger près de moi en ouvrant son petit ordinateur portable.


J’avais à côté de moi ma belle-mère, quasiment nue avec sa seule petite culotte noire en dentelle. Je ne pus m’empêcher de détailler une nouvelle fois ses seins lourds et sublimes aux larges aréoles marron. Voyant que je regardais sa poitrine, elle sourit légèrement et colla sa cuisse contre la mienne, ce qui me fit frissonner de plaisir.


Comme d’habitude, comme pour nous justifier d’être là, nous examinâmes quelques minutes nos mails. Mais très vite nous avons refermé nos ordinateurs pour les poser à côté de nous, ceci afin de commencer la séance des échanges de massages… que nous attendions tous deux !


Sans dire un mot, Louise commença son automassage en posant ses mains sur ses seins et en fermant les yeux. Elle tourna un peu autour, puis les pétrit en les malaxant et en les tirant, ce qui eut pour effet d’en faire dresser les pointes. Puis elle ouvrit les yeux, et sembla satisfaite en regardant la bosse qui commençait à soulever mon slip.


Elle s’allongea sur les coussins, mit une main dans sa culotte et l’autre sur mon ventre, puis descendit plus bas et la glissa directement dans mon slip. Sa main se posa sur ma queue déjà bien dure, puis la prit en main en la faisant coulisser dans un anneau qu’elle formait avec ses doigts. Et là, en même temps qu’elle me « massait » d’une main, elle se « massait » de l’autre. Quel spectacle sublime de la voir ainsi, les cuisses complètement ouvertes, une main glissant et doigtant sa chatte, l’autre allant et venant sur ma bite qui sortait désormais de mon slip, alors qu’elle fermait les yeux de bonheur…


Puis elle me dit :



Il est des ordres qu’il faut savoir accepter, surtout dans une telle situation. Comme je m’exécutai, elle fit de même. Puis elle se mit à quatre pattes et vint m’enjamber pour être au-dessus de moi. Nos corps étaient quasiment l’un contre l’autre, et quand elle m’embrassa en venant fourrer sa langue dans ma bouche, si je sentis qu’elle rapprochait ses seins de ma poitrine, elle rapprocha surtout ses hanches des miennes… Et comme je bandais dur, elle vint délicatement poser les lèvres de son sexe sur ma queue… Et elle commença à aller et venir doucement sur moi, son yoni effectivement massant mon linga


Quel délice exquis ! Je ne bougeais pas et la laissais faire, sentant ma bite devenir humide et trempée de son nectar. Et comme elle allongeait ses mouvements de hanches, je sentais son plaisir monter au rythme de ses halètements qui devenaient de plus en plus forts.


C’est dans de tels moments que je ne pouvais m’empêcher de réaliser le côté incroyable de notre relation. Car ma belle-mère avait quand même été pendant des années une personne distante, stricte et limite méprisante vis-à-vis de moi. Certes, elle était une bonne grand-mère pour ses petits-enfants, et une mère en général prête à aider sa fille (ma femme…) si nécessaire. De même qu’elle donnait un coup de main régulièrement à la paroisse à monsieur le curé pour ses œuvres. Eh bien cette belle-mère qui était là nue contre moi, avec ses seins plantés comme des obus dans ma poitrine, sous couvert de « massages » était en train de masser ma bite avec sa chatte, tout en me baisant la bouche…


Et sa chatte glissait de plus en plus sur mon sexe, en alternant les mouvements alternatifs avec des mouvements circulaires, mouvements où elle frottait son clitoris dur et dressé sur mon gland, et elle le frottait de plus en plus… c’était terriblement bon… ! Et plus elle tournait, et plus elle commençait à feuler avec quelques petites saccades de ses hanches contre les miennes… La vague, qui commençait à arriver, montait doucement en elle, puis de plus en plus vite…


Alors, sentant son plaisir venir, elle sépara sa bouche de la mienne, me regardant droit dans les yeux, et fit couler un peu de sa salive sur ma bouche en disant de sa voix légèrement rauque que j’avais déjà entendue dans ce type de situation « Avale salopard ! ». Et j’ai avalé. Elle a recommencé avec une dose beaucoup plus importante de salive. Et j’ai encore avalé, ce qui lui déclencha un orgasme qui la fit se cambrer contre moi en hurlant de plaisir alors qu’elle m’enserrait mes jambes de ses cuisses. Elle tressauta plusieurs fois, en feulant longuement tout en secouant son corps.


Sublime, complètement arquée, comme envoûtée par son orgasme, elle ne bougeait plus, son corps scotché contre le mien. Elle resta ainsi quelques longues dizaines de secondes, savourant cette extase le plus longtemps possible.


Puis la vague qui l’avait emportée s’éloigna petit à petit, elle se calma en venant poser son corps sur le mien. Je l’enserrai de mes bras et l’embrassai dans les cheveux tendrement. Nous restâmes ainsi plusieurs minutes. Le plus pur des bonheurs…


Puis elle me dit à l’oreille :



Ne sachant pas trop ce qu’elle entendait par « me finir », je laissai faire sans me poser de questions…


Donc elle se releva, me demanda de m’asseoir au bord du lit, puis cala des oreillers contre mon dos et vint se mettre à genoux par terre devant moi. Sans un mot, elle prit ma queue dans sa main et commença à la branler doucement. Et elle approcha son visage, à quelques centimètres de l’objet de son attention, me regardant droit dans les yeux. C’était un instant fabuleux, je n’osais imaginer la suite… mais je l’espérais quand même !


Et elle le fit. Tout en gardant ma bite dans sa main, ses lèvres se posèrent sur elle, et elle commença à l’embrasser en déposant des petits baisers dessus de haut en bas. C’était très doux. Et, bien sûr, après ces baisers, elle sortit sa belle langue veloutée et commença à lécher le bel obélisque tout du long, tout autour, en le léchant comme si c’était un gros et long sucre d’orge, sans en oublier une partie, et en s’attardant sur le gland qu’elle titilla avec le bout de sa langue…


Puis, et je n’attendais que cela, elle ouvrit sa bouche et commença à prendre en bouche d’abord le gland, elle descendit plus profondément jusqu’à une bonne moitié de ma bite puis, en me regardant droit dans les yeux, elle descendit encore plus loin et, en faisant un petit mouvement de gorge, vint avaler complètement ma queue… Je découvrais ainsi une nouvelle compétence de ma belle-mère : la gorge profonde. Elle resta ainsi plusieurs secondes, puis elle remonta et commença alors à me sucer divinement, en alternant les prises en bouche, les branlettes de la main, les léchages de couilles, des merveilles que visiblement elle affectionnait… Et quand elle suçait ma queue, vu la belle consistance de sa langue magique, j’avais vraiment l’impression d’être dans un vagin de femme tellement j’étais serré dans un étui doux et onctueux à la fois. Une véritable diva de la fellation, une experte en ma matière qui ne boudait pas son plaisir si je me fiais à ses petits grognements de satisfactions…


Et cela dura, incroyable, une bonne demi-heure ! Me faire tailler une pipe pendant une demi-heure, je crois que cela ne m’était que très rarement arrivé dans ma vie. Et qui plus est, là c’est le top, une demi-heure à me faire sucer par ma belle-mère ! Souvent à la limite de la jouissance, mais jouissance qu’elle savait contrôler pour éviter que je décharge trop vite. Car visiblement elle voulait profiter de cette bite à disposition, la lécher, la branler, la sucer, se l’enfoncer au plus profond de la gorge. Et quand elle sentait que le plaisir montait en moi et que j’allais décharger, elle s’arrêtait le temps que je me reprenne et elle recommençait ensuite par des mouvements plus lents et progressifs.


Enfin, à moment donné, elle me prit en bouche, sa main en bas de ma queue faisant un anneau qui me branlait de plus en plus vite. Et là le plaisir commença à monter en moi, je sentis que je n’allais plus pouvoir me retenir.



À ces mots, elle me regarda droit dans les yeux et me branla de plus en plus vite, jusqu’à ce que j’éclate enfin et que je lui décharge de longues salves de sperme au fond de sa gorge… Et plus je déchargeais, plus elle me branlait en même temps que je l’entendais déglutir. Merveille, ma belle-mère avalait tout, sans retenue, avec des gloussements de satisfaction intense… Et je me cambrais pour m’enfoncer loin dans sa gorge pour lui lâcher les dernières salves bien profondément… Hummmmm… délice exquis !


Nous restâmes ainsi quelques instants, moi fiché dans sa bouche, et elle ne bougeant plus, se contentant de faire tourner sa langue autour de ma queue… Enfin, elle se retira doucement, en pressant ses lèvres sur l’objet de son plaisir pour récupérer les dernières gouttes et les avaler. Quelle extase !


Puis se relevant, elle constata qu’une salve avait coulée sur mon ventre. Elle récupéra son petit mouchoir bleu qui était dans la poche de son peignoir et vint le poser dessus pour l’absorber, puis elle essuya longuement ma queue avec, la pressant pour ne rien laisser perdre… et pour le recharger avec cette « huile essentielle » dont elle raffolait !


Enfin, quand elle vint s’allonger contre moi, je l’ai prise dans mes bras et nous restâmes ainsi quelques minutes tendrement enlacés. Nous étions bien, moi lui caressant doucement les cheveux et elle déposant des petits baisers sur mes lèvres… Le bonheur dans notre jardin secret.



Il fallut nous résoudre à nous coucher, et nous nous quittâmes heureux de nous donner rendez-vous le lendemain soir.


En m’endormant, je ne pouvais que constater que ma belle-mère avait bien progressé ce soir-là en matière de massage zen…



* * *



Le lendemain, c’était la dernière soirée que je passais avec elle pour ce mois de juin. Elle m’avait concocté un dîner très amélioré, avec saumon, salade… et quelques cuillerées de caviar. Je lui avais dit un jour que je n’en avais jamais mangé, et elle avait voulu ce soir-là être la première à m’en faire découvrir. Je ne peux pas dire que j’en ai raffolé, mais au moins désormais je savais quel goût cela avait. Cela dit, je la suspectais un peu d’avoir voulu effriter ainsi mes principes déontologiques de syndicaliste « de base »…


Après le massage traditionnel où je n’hésitais plus à parcourir toutes les parties de son corps, nous nous retrouvâmes dans la pièce commune pour en théorie « lire nos mails », mais en pratique nous consacrer à nos automassages… Sur sa proposition, pour être plus « à l’aise », nous n’avions pour vêtements, elle que sa mini culotte, et moi mon slip.


Dès que j’eus refermé mon ordinateur, elle fit de même et se tourna vers moi pour m’embrasser longuement… tout en glissant sa main dans mon slip en commençant à me « masser » le linga ».

Ne voulant pas être de reste, après lui avoir caressé les seins, je mis ma main dans sa culotte afin de caresser sa chatte de rêve. Tout cela se faisait désormais naturellement, notre complicité devenant très forte.


Quel chemin parcouru depuis un mois et demi, me dis-je. J’ai presque l’impression de serrer contre moi ma maîtresse


A-t-elle lu dans mes pensées ? Toujours est-il que ce soir-là, elle me dit ceci :



Elle était devenue alors très sérieuse, et j’attendais la suite.



Effectivement, si j’étais au courant de cela, je n’avais pas fait le rapprochement avec ma dernière session de formation parisienne, session qui ne devait durer que deux jours. Elle continua un peu timidement :



Je m’attendais à ce genre de proposition de sa part. Mais là, comme il y avait sa soirée d’anniversaire en plus, cela donnait du piquant et ces deux futures soirées…


Après réflexion, et sans hésiter pour autant, je lui répondis :



Son visage s’éclaira, et après un « merci, mon gendre, vous êtes un amour », elle m’enlaça et me serra contre elle très fort. Si je sentais son cœur battre la chamade, je crus percevoir une petite larme au coin de ses yeux… Alors je pris sa tête entre mes mains et l’embrassai longuement, tendrement. Le temps s’était arrêté…


Au bout de quelques minutes, elle se pencha vers moi et me dit :



Une variante du massage yoni-linga, en fait du massage de nos sexes, qu’avait-elle dans la tête ? me dis-je. Je n’allais pas tarder à le découvrir.


Elle se souleva et vint se mettre de l’autre côté des oreillers, sa tête face à mes jambes. Puis en m’enjambant alors, elle cala ma tête entre ses cuisses. En fait, moi allongé et elle sur moi, nous étions en position de 69.


Dans un premier temps, elle me branla avec délicatesse, puis elle enfonça ma bite dans sa bouche et commença à me sucer délicieusement comme elle savait si bien faire. Puis elle descendit lentement ses hanches en écartant les cuisses, et elle vint poser sa chatte sur mon visage en commençant des petits mouvements pour masser son yoni sur mon visage, ma bouche, mes lèvres… C’était divin !


Je connaissais bien sa chatte exquise, mais là je la découvrais autrement. Elle me l’offrait à déguster comme on offre un beau fruit bien tendre, aux senteurs aphrodisiaques et excitantes. Et bien sûr, plus elle se frottait contre mon visage, plus je la léchais en glissant ma langue dans tous les replis de ce cadeau merveilleux.


Instants sublimes. Tous mes sens étaient au zénith, ma bite bien sucée dans sa bouche à la langue de rêve, mes yeux admirant ses fesses qui s’écartaient à chaque mouvement, me permettant ainsi d’admirer sa raie culière, mon nez empli de ses senteurs épicées et suaves, ma bouche allant de son clito à son vagin en goûtant ses nectars veloutés les plus intimes ! Et nous nous « massâmes » ainsi longtemps, nous dégustant l’un l’autre, alternant douceur et fermeté, au rythme de nos bouches très gourmandes. Le vrai bonheur…


À moment donné, je posai mes mains sur ses fesses et les écartai en faisant glisser un doigt dans sa raie. Ce doigt vint se poser sur son trou du cul froncé et joliment dessiné, puis doucement commença à le masser en tournant autour d’abord avant de venir le pénétrer sans difficulté. L’entendant alors haleter de plus en plus fort, j’enfonçai mon doigt le plus loin possible dans son cul et me mis à l’enculer ainsi bien à fond en allant et venant de plus en plus vite.


L’effet fut immédiat. Elle souleva le haut de son corps en lâchant ma bite et mit ses mains derrière sa nuque, se cambrant de plaisir en poussant un long cri de plaisir emporté par des soubresauts de jouissance. Et, cerise sur le gâteau, quasiment assise sur ma bouche, je sentais son sexe se contracter en même temps qu’elle jouissait et qu’un nectar tiède légèrement amer, mais très suave vienne me remplir la bouche.


Alors, en même temps que j’avalais en léchant tout pour ne rien laisser perdre, elle se pencha vers ma bite et se l’enfonça bien au fond de la gorge… ce qui déclencha mon plaisir, de longues saccades de sperme chaud venant tapisser sa gorge, sa bouche, ses lèvres. Alors qu’elle déglutissait pour avaler tout et que j’en faisais de même, c’est un moment de communion que je ne suis pas prêt d’oublier. Nous étions entrés ensemble dans un monde de félicité extraordinaire. Pure extase que de s’abreuver ainsi l’un l’autre de nos liqueurs les plus exquises !


Sentant la vague s’éloigner petit à petit, nous nous sommes collés l’un contre l’autre, nos visages enfouis à l’intérieur de nos cuisses, mes lèvres embrassant tendrement ses lèvres intimes, sa langue léchant doucement mon sexe. Nous profitions au maximum de ces instants magiques.


Puis, comme tout à une fin, même les plus beaux massages, nous nous sommes relevés pour nous enlacer et nous embrasser tendrement.



Elle me regarda sans rien dire, puis elle déposa des petits baisers partout sur mon visage et sur mon corps ici ou là.



Il me fallait réagir, car sinon je craignais de passer la nuit-là avec elle, ce qui n’était pas dans mon intention.




* * *



Au petit déjeuner, alors que j’étais habillé pour partir et qu’elle était toujours en peignoir, je lui fis une proposition à laquelle j’avais réfléchi depuis une quinzaine de jours.



Elle ne dit rien buvant tranquillement son café en attendant la suite.



Elle sourit, et me dit :



Mon idée était de lui offrir un massage à quatre mains, avec l’aide d’une de mes amies de stage à qui j’avais parlé sous le sceau du secret des massages « particuliers » que je pratiquais avec ma belle-mère. Cette amie pratiquait aussi en matière de massage, et elle m’avait proposé un jour d’offrir à Louise un « quatre mains ».


J’eus du mal à quitter l’appartement ce matin-là, car notre entente fut scellée par un long baiser fougueux où elle se colla contre moi après avoir largement ouvert son peignoir…


En descendant les escaliers, je pensais en moi-même que les deux futures soirées de juillet risquaient d’être très chaudes.


Je ne pensais pas si bien dire…



La suite bientôt