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05/01/19
Résumé:  Un couple nu sous la véranda... Isabelle et son copain russe. Il est accueilli à bras ouverts par la famille. Il est un amant sublime, pourtant son éducation reste à faire...
Critères:  fh ff fbi jeunes couple extracon inconnu ascendant freresoeur poilu(e)s fépilée plage campagne jardin douche amour voir nudisme préservati pénétratio
Auteur : Drulin            Envoi mini-message
L'amant russe

Un dimanche matin, Robert se réveille dans sa spacieuse maison près de la forêt de Rambouillet. Sa femme, Éliane, dort encore à ses côtés. Elle est nue et aucun drap ne vient voiler les attraits de son anatomie. Depuis la première nuit qu’ils passèrent ensemble à découvrir mutuellement leurs corps, ils ont pris la savoureuse habitude de dormir toujours dans le plus simple appareil. Et en cette matinée ensoleillée, les couvertures sont inutiles. Éliane est belle et à cinquante ans, le poids des années a eu peu de prise sur elle. Certes, elle n’a plus la taille fine qu’elle avait lorsqu’ils se sont connus, il y a de cela vingt-cinq ans. Ses seins, qui ont pris plus de volume, n’ont plus la même fermeté, et son ventre s’est alourdi. Pourtant, elle a toujours beaucoup de charme et dans les rapports intimes, elle se montre féline et malicieuse à souhait. L’habitude n’a en rien altéré le désir et le plaisir de faire l’amour longtemps et souvent. Et la pudeur n’est pas venue avec l’âge : elle n’a jamais été pudibonde et elle est devenue hardie.


Si son ventre n’est plus aussi mince, c’est qu’elle a mis au monde une fille, Isabelle, qui a aujourd’hui vingt et un ans et des jumeaux (un garçon, Fred, et une fille, Anna) deux ans après. Si ses seins sont lourds, c’est qu’elle a allaité ses trois enfants. Oui, même les jumeaux où les positions pour donner la tétée à deux marmots sont diverses ; tout ou presque est possible à condition que la mère soit confortablement installée et que les bébés puissent prendre le sein correctement. D’érotique, les lolos d’Éliane devenaient après les naissances, nourriciers. Ils étaient accaparés par des petits inconnus aux bouches voraces. La situation qui est perturbante pour beaucoup d’hommes, fut un nouveau plaisir pour Robert, car malgré la venue des enfants, Éliane n’a jamais repoussé ses caresses et même lui accordait l’autorisation de venir prélever quelques gorgées de son lait maternel, directement à la mamelle.


En ce matin, Robert vient poser des petits baisers sur les mamelons de sa femme sans la réveiller. Ils réagissent immédiatement, les aréoles durcissant et les tétons devenant saillants. L’époux comblé se remémore la dernière fois qu’ils ont fait l’amour toujours aussi passionnément : la veille au soir. Il y a cette chatte brune, d’où proviennent des phéromones aphrodisiaques, qui dissimule à peine la fente intime. Éliane n’a jamais accepté de s’épiler, tout juste a-t-elle rasé son pubis lors de la naissance de ses enfants ; par contre, elle taille ses poils pubiens très courts, ce qui la rend terriblement sexy. Et là entre les jambes, il y a un coquillage toujours humide avec un pertuis dans lequel il aime introduire sa langue, des doigts fureteurs et une queue bandante. Et il y a ces armes de destructions massives, ces obus que tant d’hommes ont désiré voir (et qu’ils ont vu s’ils l’ont demandé gentiment, Robert ne l’ignore pas, car Éliane n’est pas avare de ces genres de privautés), ces seins, qu’il aime tant dorloter, sucer, lécher et sur lesquels il est venu tant de fois déverser sa semence en poussant un râle de plaisir.


Pour un peu, sa verge se tendrait. Il noue une serviette de bain autour de sa taille et quitte la pièce. Bien que dans la famille la nudité ne soit pas un problème et que les deux filles, le garçon et les parents ne se dissimulent pas les uns les autres, il ne tient pas à exposer son sexe gonflé à sa progéniture. Comme le dit Éliane :

« Je vis le vêtement comme une absurdité et un carcan. Il cache des choses qui sont belles : les fesses, le pubis, les seins, des sexes masculins ou féminins… Ce sont des parties du corps comme le visage ou les mains. Sous prétexte qu’on fait des choses intimes avec le sexe, il faut le cacher ? Dans ce cas, il faut aussi cacher sa bouche, ses doigts qui eux aussi participent aux jeux intimes ! La nudité, c’est la pureté. J’aimerais pouvoir aller nue sans souci. Cependant, je ne veux choquer personne, aussi je ne me dénude que lorsque c’est possible : en famille ou avec des amis qui pensent comme moi. »


Il faut dire qu’Éliane a grandi en RFA où le naturisme est très prisé. À l’Université, à Berlin, elle allait dès les premières chaleurs, avec des copines et des copains profiter du soleil dans les parcs de la ville, où ils ôtaient leurs vêtements. Il n’y avait aucune perversité, juste une sensation de liberté partagée dans un esprit de franche camaraderie. Elle avait noté que les garçons, qui pratiquaient le naturisme comme elle, étaient beaucoup moins vicieux que les autres, et que leur approche de la sexualité était plus aisée, moins entravée par des tabous inutiles. C’est avec l’un d’eux qu’elle devint femme sans douleur et sans heurt. Cela avait été les sensations de bonheur, de plénitude et l’ouverture d’une nouvelle ère pour elle.


Arrivée en France, il lui fallut brider son attitude face à la nudité. Lorsqu’à la piscine, elle commença à se changer devant son casier sans passer dans l’une des cabines, elle se fit rappeler à l’ordre. De même, au moment de la douche après le bain, elle vit les yeux réprobateurs des autres femmes alors qu’elle avait roulé son maillot jusqu’à la taille, libérant sa belle poitrine. Oui, en France dans la plupart des salles des sports ou à la piscine, on ne doit pas se déshabiller devant les autres filles. Elle trouva tout de même un centre de remise en forme beaucoup moins à cheval sur ces principes où rien n’était, ni interdit, ni obligatoire. Elle pouvait donc se doucher après l’effort dans le plus simple appareil en compagnie de ses camarades les moins pudiques. Elle constata également, à son grand dam, que dans les parcs des grandes villes, il était exclu d’être nu ou même topless. Il y avait un fossé culturel réel entre la France et l’Allemagne.


Heureusement, elle a rencontré Robert avec qui l’entente a tout de suite été parfaite et a trouvé avec bonheur la liberté d’expression de l’esprit et du corps. Tout d’abord l’osmose s’est nouée sous les draps où, l’un comme l’autre, n’hésitèrent pas à exprimer leur bonheur et leur joie à faire l’amour. Robert fut surpris et enthousiasmé par l’absence d’inhibition de la jeune femme. Lui-même n’était pas pudique, pourtant c’est elle qui lui fit découvrir le simple fait de rester nus après l’amour, sans se couvrir au saut du lit :

« Exposer ainsi son corps à l’être aimé, constitue un acte d’amour et une libération. Pour faire bien l’amour, les cinq sens doivent être en éveil.


En même temps, il n’y avait pas trahison à se montrer dans la tenue d’Ève et d’Adam devant d’autres personnes ; au contraire, à la liberté s’ajoutait un pacte de confiance mutuel. Aussi, lorsqu’il a été question d’aller dans un centre naturiste, aucun doute n’apparut ; ils sont même incapables aujourd’hui de se souvenir lequel des deux en a le premier émis l’idée. Ils éprouvaient un besoin vital d’un contact étroit avec la nature, vivre comme les premiers nudistes et sortir de leur foyer. L’amour qui les unissait devait s’accorder avec les valeurs d’amour de la nature et l’humanité des vivants.


La naissance des enfants n’a entravé, ni leur liberté avec la nudité, ni les sentiments amoureux qui les unissaient, ni la sensualité de leur amour et la liberté de leurs relations sexuelles. Ils ne cachaient pas leur amour à leur progéniture, mais jamais l’un d’eux ne vit ses parents faire l’amour.


Les jeunes enfants n’ont pas d’a priori sur la nudité et donc, d’être nus avec leurs parents ou avec d’autres personnes dans les centres naturistes ne pose aucun problème. Il n’y eut même pas à expliquer qu’ici tout le monde est nu et qu’on doit être comme eux, mais qu’en revanche, on ne peut pas être nu partout. Aussi la nudité en famille, partagée en public, fut vécue comme une normalité.

« Ils sont nés nus, disait Éliane, il n’y a donc aucune raison qu’ils vivent habillés à longueur de temps lorsque ce n’est pas nécessaire.


Donc, il arrivait, depuis la naissance d’Isabelle, puis des jumeaux, que parents et enfants se voient dévêtus, sans gêne, car à la maison, la pudeur entre eux n’avait pas lieu d’être. Il était fréquent de se croiser au premier étage entre les chambres et la salle de bains, nu comme à la naissance. Là aussi, nudité partagée à la maison en dehors des centres était logique. Il s’agissait d’une nudité saine et sans vice. Les enfants restaient dans leur innocence.


Robert et Éliane redoutèrent le moment où Isabelle deviendrait adolescente. Les transformations du corps pouvaient créer de nouveaux sentiments chez elle, une pudeur encore inconnue, une nudité mal acceptée. Ses difficultés, Éliane les avait connues et heureusement s’en était affranchie rapidement. Elle espérait avoir les bonnes réponses et l’attitude adéquate au moment où cela arriverait. Effectivement, Isabelle montra une petite réticence à se dévêtir intégralement. Dans le centre naturiste, hormis les sanitaires, la piscine et la plage où la nudité était obligatoire, elle couvrait le bas de son corps. Par bonheur, bien vite, elle quitta le paréo qu’elle gardait, imitant les copines des années passées qui elles, allaient nues. Elle ne voulait pas être ostracisée par la bande.


Pour les jumeaux, cela fut encore plus facile. Isabelle avait persuadé Anna qu’il serait idiot de refuser de se dévêtir comme à l’accoutumée, quant à Fred, il ne pouvait pas concevoir de passer les vacances autrement que nu comme tous ses copains.



Robert descend au rez-de-chaussée, il remonte le volet roulant qui sépare la salle de séjour de la véranda, et là, découvre sous la verrière un couple, totalement nu, couché sur le divan. Il s’agit d’Isabelle, sa fille aînée et d’un garçon qu’il ne connaît pas. Les deux jeunes gens sont tendrement et étroitement enlacés et dorment profondément. Ils n’ont pas entendu de store se relever et la lumière du jour ne leur a pas fait ouvrir les yeux. Ils ont certainement passé une partie de la nuit à faire la bête à deux dos en cet endroit. Il est surpris sans s’en offusquer, il a toujours laissé sa fille libre dans ses amours et sa vie sexuelle. Si bien qu’en contrepartie, Isabelle a toujours été très loquace sur le sujet. La liberté de ton, la libération face à la nudité et les tabous de la sexualité s’effaçant naturellement avec l’âge, avaient permis aux parents et aux enfants d’avoir une parfaite confiance les uns envers les autres. Elle ne leur cache aucun de ses petits copains ni le fait qu’elle a découvert le saphisme avec une amie.


Isabelle n’était déjà plus vierge à l’époque et elle avait même un copain dont la sœur, Lise, était photographe professionnelle et lui avait montré ses travaux, parmi lesquels se trouvaient des paysages, des vues de villes, des portraits et des nus artistiques, principalement féminins.


  • — Les mecs qui ont posé pour moi, avait-elle expliqué en montrant des clichés avec des garçons. Ici, c’est mon frère.
  • — Je reconnais.
  • — Et là, un pote à lui. On réalisait un calendrier pour une bonne œuvre avec, comme illustration, des personnes nues des deux sexes. On était plusieurs photographes et on a retenu des photos softs, qui évoquent la nudité du corps sans montrer les sexes.
  • — Mais tu as conservé les clichés plus osés qui n’ont pas été retenus.
  • — Oui, car je trouve la plastique de mon frère très belle. Qu’en penses-tu ?
  • — Qu’est-ce que tu crois ? Penses-tu que je sortirais avec lui s’il était moche comme un pou ?
  • — Au temps pour moi ! Mais toi aussi tu es très belle. Tu ne voudrais pas poser pour moi ?
  • — Comme modèle, nue ?
  • — Oui, comme tu es naturiste, ça ne devrait pas te gêner…

Isabelle avait accepté sans tergiverser et quitté ses vêtements. Lise commença à la mitrailler. Au début, elle prit des poses assez sages, jambes serrées, évitant les postures trop subjectives. Puis, au fil des minutes, elle se détendit et ne fit plus attention à ce que pouvait saisir l’objectif de la photographe. Alors que celle-ci s’approchait pour faire un gros plan de ces seins, Isabelle dit :


  • — Oh, mes seins sont tout petits.
  • — Ils sont ravissants.
  • — Oui, mais par rapport aux tiens qui sont si gros.
  • — Oui, des nichons de nourrice, mais ce n’est pas si joli que ça lorsque ça pendouille sans soutif.

Pour démontrer à Isabelle ce qu’elle disait, Lise avait quitté son tee-shirt, son soutien-gorge et présenta sa poitrine proéminente à Isabelle. Lise avait un corps fait pour l’amour et la sensualité, avec ses seins lourds aux pointes dressées, sa taille fine et, sous la jupe courte, des fesses qu’on devinait bien galbées et des cuisses rondes. Isabelle, plus menue, avait moins de formes, ce qui ne signifiait pas qu’elle était sans beauté, bien au contraire. La jeune modèle ne put résister à venir caresser la poitrine opulente. Lise ne réagit pas, elle n’attendait que cela depuis le début de la séance photo.


  • — Oh, excuse-moi, dit Isabelle se rendant compte de ce qu’elle faisait.
  • — Il n’y a pas de mal !

Lise avait posé son appareil photo et commença à se dévêtir complètement. Une fois les deux femmes nues l’une en face de l’autre, elles restèrent quelques secondes à s’observer, avant de s’étreindre. Elles échangèrent des baisers passionnés tout en parcourant leurs corps de leurs mains impatientes.


Jamais Isabelle n’avait fait l’amour avec une femme, bien que n’ayant aucune répulsion à cette idée. Elle se disait parfois, qu’un jour, il faudrait qu’elle essaie, sans chercher à provoquer l’occasion. Aussi cette première fois dans les bras d’une femme fut un véritable échange et une source de jouissance extrême. Si Isabelle se lâcha si facilement, c’est que, par ses masturbations quotidiennes, elle connaissait parfaitement bien son corps et donc, celui des autres femmes. Et son initiation dans le saphisme était passée par quelques vidéos vues sur Internet.


  • — Tu sais maman, avait-elle dit ensuite à sa mère, j’ai beaucoup aimé, mais je ne me sens pas lesbienne. J’aime trop les garçons.
  • — L’important, ma chérie, avait répondu sa mère, c’est que tu sois heureuse. Je n’ai jamais fait l’amour avec une fille, mais je n’ai rien contre le fait que des femmes soient lesbiennes. Et que tu puisses être hétéro et connaître en même temps, l’autre côté des choses, c’est fantastique !
  • — On dirait que tu regrettes de ne pas avoir essayé, maman.
  • — Tu n’as pas tort et si je n’avais pas un mari extraordinaire, qui me comble parfaitement, je pourrais vouloir expérimenter.
  • — Mais papa est extraordinaire…
  • — Exactement, ma fille.



Robert a été mis dans la confidence de cette aventure de sa fille. Aussi se trompait-il lorsqu’il se demandait si son penchant pour le saphisme n’était pas plus profond qu’elle ne le disait. En voyant le couple, il fait machine arrière :



Il est vrai que récemment, une copine d’Isabelle, Aude, était venue dormir à la maison. Il était naturel que les deux filles couchent dans la même chambre, voire dans le même lit sans que cela ne porte à conséquence. D’autant plus que celui-ci était suffisamment large pour dormir à deux sans être l’une contre l’autre. Dans la nuit, pour assouvir un besoin pressant, Robert se dirigea vers la salle de bains. Et dans le couloir, il croisa Aude dans le plus simple appareil, qui lança un :


  • — Oups !

En trois bons, telle une biche effarouchée, Aude s’était précipitée dans la chambre d’Isabelle. Robert, qui la suivait du regard, vit, l’espace d’un instant, dans un halo de lumière, sa fille tout aussi nue que sa copine, mais dans une position particulièrement indécente : les cuisses largement ouvertes et les genoux relevés, le sexe bien apparent et luisant. Effectivement, Aude était la seconde fille avec laquelle Isabelle goûtait aux amours lesbiennes, bien qu’elles soient toutes les deux foncièrement hétérosexuelles. C’était « juste pour passer du bon temps ». Ayant vu ce qu’il n’aurait pas dû voir, sa fille dans son intimité sexuelle, Robert préféra n’en parler à personne.



Aujourd’hui, voyant sa fille endormie avec ce garçon, il se dit qu’elle est peut-être bisexuelle. Cela lui convient très bien d’ailleurs, il désire, tout comme Éliane, que sa fille soit heureuse et épanouie.


Il commence à préparer le petit-déjeuner. Lorsqu’il repasse dans le salon, les deux tourtereaux sous la véranda sont toujours endormis. Il remonte à l’étage et dans la chambre retrouve sa femme qui s’est levée. Elle est nue devant la psyché. Arrivant derrière elle, il vient l’embrasser dans le cou prenant à pleines mains ses deux seins comme deux beaux fruits mûrs. Elle adore lorsqu’il l’embrasse ainsi au réveil. Elle tend un bras derrière elle et trouve sans peine, sous le drap de bain qui fait office de pagne, la queue de son mari. Elle la branle délicatement, sans brusquerie. Mais ils ne poussent pas plus loin leur câlin matutinal, sachant que la douche après le petit-déjeuner sera l’occasion de grivoiseries bien plus poussées.



Robert rencontre son fils, Fred, qui sort de sa chambre avec le sexe bandé, l’exhibant fièrement devant lui tel un étendard. Pour le jeune homme, c’est devenu une attitude commune qui ne saurait offusquer ni ses parents ni ses sœurs. Seules parfois des copines de ces dernières font mine d’être choquées avant de rigoler. En général elles trouvent le garçon indécent, mais charmant par ailleurs et fort attirant malgré tout. Souvent, au réveil, il clame :



Robert qui habituellement le laisse faire, lui recommande cette fois-ci le silence et lui demande de couvrir sa nudité. Car il sait qu’il arrive à son fils de passer des journées entières nu, du lever au coucher, s’il n’a pas à quitter la maison. Il n’est pas rare de le voir passer l’aspirateur dans sa chambre ou dans les parties communes, sans aucun vêtement.



Anna, la sœur jumelle de Fred, ne porte pour dormir qu’une fine chemise de nuit qui dissimule bien peu ses petits seins derrière le voile de tulle et nullement sa chatte qu’elle a finement taillée en ticket de métro. Comme elle daigne encore suivre ses parents lors des vacances naturistes, la pilosité de sa fille n’est pas une découverte pour Éliane qui la réveille tendrement en déposant moult bisous sur sa face en lui disant :



Arrivés au rez-de-chaussée, les occupants de la maison découvrent Isabelle et le garçon allongés nus. Ils s’installent silencieusement à la table. Alors Robert hurle :



Le jeune homme se réveille en sursaut et en instant passe de la position allongée à la position debout. Il paraît effrayé et après un instant, réalisant la situation, il cherche à dissimuler sa nudité et à récupérer ses vêtements épars. Éliane et Anna n’ont rien perdu de son physique : il est blond comme les blés, la peau très blanche. Son visage est harmonieux avec un nez droit, des narines fines. Son buste et son ventre, tout en muscles, sont dénués de tout poil, tout comme ses jambes et ses bras forts. Seule une maigre touffe de poils blonds apparaît sur son bas-ventre où une verge particulièrement volumineuse se balance devant une paire de testicules qu’on devine pleins de sperme tant ils sont volumineux.



Le jeune homme terriblement gêné tente de se dissimuler derrière le canapé sur lequel il était couché, car il est encore totalement nu. Ses deux mains sont posées sur son sexe. Il ne sait quelle posture adoptée devant les commensaux du lieu.


Quel beau garçon, pense Éliane, ma fille a vraiment bon goût.

Quelle queue, pense Anna, ma sœur a bien de la chance d’avoir dégoté un type avec un tel instrument. Encore que je ne sais pas comment ça peut rentrer ?

Bordel, pense Fred, il a une queue au repos aussi grosse que la mienne lorsque je bande. Un vrai braquemart d’acteur porno. J’aimerais avoir un zob comme le sien. Je suis certain que quelques centimètres en plus peuvent faire la différence.

Qui est ce jeune homme de toute beauté, se demande Robert, je ne l’ai jamais vu.


Pendant ce temps, Isabelle s’est réveillée comme si de rien n’était. Elle s’étire en bâillant, ce qui fait saillir outrageusement sa belle poitrine au maintien parfait. Elle voit son partenaire dans une attitude ridicule, avec toute la famille les yeux rivés sur lui. Elle sourit et dit :



Il s’habille en tournant le dos au restant de la famille au grand dam d’Éliane et d’Anna qui auraient bien aimé se rincer encore un peu l’œil. Cependant, ses fesses musclées sont fort agréables à regarder. Isabelle l’accompagne jusqu’à la table en restant, quant à elle, toute nue ; ce n’est pas la première fois qu’elle prend son petit-déjeuner sans aucun tissu sur elle, tout comme son frère. Ils trouvent sur la table du pain grillé, des croissants, du café, du lait, fruits et autres victuailles pour un petit-déjeuner dominical consistant.



Et il te monte ? pensent-ils tous.



Éliane ne peut s’empêcher de sourire. Sa fille ne lui cache rien, aussi elle sait qu’elle ne fait pas que monter des chevaux au centre équestre. Son premier amoureux, celui qui l’a fait devenir femme, était le garçon qui s’occupait des chevaux au camp naturiste où ils séjournaient alors qu’Isabelle avait dix-huit ans. D’ailleurs, la pratique assidue de l’équitation avait fait qu’elle n’était déjà plus véritablement vierge au moment de son dépucelage : son hymen s’était rompu accidentellement, sans qu’elle s’en aperçoive, au cours d’une chevauchée.


Ensuite, dans le centre équestre où elle avait un cheval et où elle montait régulièrement, elle s’était amourachée d’un jeune homme qui s’occupait des cours de horse-ball. Avec lui, plus âgé, elle avait pris beaucoup d’assurance et de plaisir : c’était un amant expérimenté et terriblement séduisant. Elle avait éprouvé des émotions excessivement sensuelles dans ses bras ; il l’avait fait jouir intensément. Puis, parvenant au climax des joutes sexuelles, elle comprit la différence entre jouissance et orgasme. Si elle acceptait son corps, n’éprouvait aucune crainte à le montrer, c’était grâce à la pratique du naturisme. Cependant, elle ne savait rien des attouchements qui font exulter le corps ni que le coït n’est pas le seul moyen d’y parvenir. Cet homme lui avait beaucoup apporté en la matière tant pour son propre plaisir que pour celui de ses partenaires. Mais voilà, il était parti à l’autre bout de la France.


Le caractère affirmé d’Isabelle l’empêcha de sombrer dans la mélancolie. Elle savait depuis le début qu’il ne serait pas l’homme de sa vie, mais puisqu’il lui donnait beaucoup de plaisir, tant qu’il était là, elle n’avait aucune raison de le rejeter. Aussi s’était-elle consolée rapidement dans les bras du fils du propriétaire du centre équestre. Ce n’avait pas été une brillante idée. Certes, Éric était un beau mec, bien bâti et qui ne laissait pas insensibles les filles, notamment les jeunes amazones qu’il croisait tous les jours. Naturellement, et heureusement, il n’avait pas la virilité de Héros, l’étalon dont les érections faisaient rosir les joues des pucelles ; pourtant, lorsqu’il était nu, sa prestance, son allure et la rigidité de son sexe faisaient céder n’importe quelle fille. C’est après que cela se gâtait, le garçon baisait les filles qu’il mettait dans son lit sans ménagement. En matière d’amour, son manuel était les productions pornographiques et particulièrement les baises à la Rocco Siffredi. Il ne cherchait que son propre plaisir et ne répondait jamais aux désirs de ses partenaires. De plus, Isabelle s’aperçut qu’il était particulièrement macho et imbu de sa personne, il se croyait irrésistible et était persuadé être un amant magnifique et incomparable. Il était tellement sûr de lui qu’il considérait les filles comme une race inférieure, il se peut même que les chevaux eussent plus de valeur pour lui que la gent féminine. Si une fille se donnait à lui, c’était une grande faveur qu’il lui offrait.


Elle mit fin à cette relation et c’est alors que le propriétaire eut des mains baladeuses ne se limitant pas à lui mettre la main aux fesses pour l’aider à monter en selle. Il la coinça plus d’une fois dans un box, demandant pour la libérer un baiser en guise de caution, à laquelle il ajoutait une rapide palpation de sa poitrine. Une fois, alors qu’ils étaient seuls dans les écuries, il sortit son membre en lui demandant de le sucer. Elle s’était soustraite à lui en lui envoyant un coup de pied bien ajusté dans les parties. Il se plia en deux de douleur. Isabelle savait bien que si par mégarde elle se retrouvait à nouveau sans témoin avec lui, elle passerait à la casserole. Aussi ne se rendait-elle aux écuries qu’aux heures d’affluence.



Se disant, elle s’écarte discrètement de la table, desserre les jambes, laissant voir à son compagnon ses seins à la forme exquise et sa chatte dont les poils forment un joli ovale avec les lèvres intimes bien visibles dans sa toison. Elle remarque avec contentement que ses efforts ne sont pas vains et que le bermuda du jeune homme est incapable de dissimuler l’érection de son sexe.


En définitive, il est très mal à l’aise en voyant cette famille à moitié nue devant lui. Anna a mis un string, mais lorsqu’elle va chercher quelque chose dans la cuisine, la mince bande de tissu ne cache rien de ses fesses et sur le devant, la dentelle, plus que fine, laisse deviner les poils pubiens ; quant à ses seins, le voile presque transparent de sa nuisette ne constitue qu’un rempart bien illusoire pour les yeux. Fred a toujours une érection que son boxer contient difficilement. Éliane a enfilé une chemise de nuit guère moins transparente que celle de sa fille benjamine qui permet de voir à travers ses mamelons cinabre et sa touffe pubienne foncée ; de toute façon, c’est la tenue la plus décente qu’elle possède au saut du lit. La serviette nouée à la taille de Robert est toujours à deux doigts de s’ouvrir, si bien qu’à chaque fois qu’il se lève, il réajuste les deux pans, refait le nœud, donnant parfois l’occasion de laisser voir son vit.



Vladimir est une nouvelle fois très gêné. Il est tout rouge de honte qu’Isabelle étale ainsi ce qu’il considère comme particulièrement intime. Encore n’est-elle pas rentrée dans les détails, car même s’il ne l’a pas pénétrée, elle lui a offert son corps sans retenue. Ils ont fait l’amour à la pleine lune qui permettait de voir comme en plein jour. Vladimir lui a sucé divinement les seins et lorsqu’il était venu placer son visage entre ses cuisses, la sensation de plaisir avait été telle qu’elle ne put retenir un cri, malgré sa volonté de ne pas réveiller la maison. La langue de son amant allait de son clitoris frétillant comme un petit poisson à son anus fripé, en passant par l’entrée de son vagin gorgé de cyprine odorante. Puis, son corps ayant exulté, elle était venue lécher le sexe tendu du jeune russe et en sucer le gland, jusqu’à ce que sa semence vienne se répandre dans sa bouche, ses lèvres et son cou.


Vladimir se retrouve à nouveau rubicond lorsque la mère de famille revient des courses, quelques heures plus tard, avec des préservatifs très grande taille, qu’elle tend à sa fille en disant :



Ils grimpent dans la chambre de la jeune fille et les vêtements jetés aux quatre coins de la pièce, les galipettes commencent. La main de l’étalon parcourt l’épiderme de la nymphe soumise.


Il caresse bien, mais nique-t-il aussi bien ? Un chauffard avec une bite comme la sienne, ça serait désastreux et rédhibitoire !


Vladimir n’a que quelques attouchements à faire pour que des perles de sueur suintent sur la peau d’Isabelle, telles d’innombrables petites gouttes de rosée. Il aime fourrer son nez là où les odeurs sont les plus fortes, sous les bras, dans le sillon des fesses et surtout au milieu des poils soyeux de son buisson. Le mélange de cyprine, de sueur et peut-être quelques gouttes d’urine ne le rebutent pas. Isabelle l’encourage dans cette exploration qui se fait de plus en plus téméraire et intrusive.



La langue de Vladimir court sur la vulve, ce qui électrise Isabelle, et lorsque c’est le clitoris qui est léché, elle ne peut réprimer un léger sursaut. La volupté qu’elle ressent est sublime. Alors qu’il a le nez au niveau des fesses, par un relâchement total, elle laisse échapper un petit pet, agrémenté d’un « pardon, désolée ». Le jeune homme ne réagit même pas. Il va lui offrir ce qu’elle veut : son phallus dressé est là pour la contenter. Il prend un préservatif et en face d’elle, le déroule sur sa queue. Elle le regarde faire avec gourmandise et impatience. Elle garde les jambes largement ouvertes devant lui, comme une invitation pour l’investir.


Lorsqu’il présente son sexe à l’entrée du con parfaitement lubrifié, il ne cesse de caresser le clitoris, faisant ainsi surfer la belle sur le haut de la vague de la jouissance. Il la prend dans la position du missionnaire. La progression se fait sans à-coup, sans heurt. Le membre est si gros qu’Isabelle en a presque le souffle coupé. Sa respiration reste oppressée alors la queue a bien trouvé sa place dans le fourreau. Le volume du sexe du jeune homme lui distend les chairs. Pour autant, ce n’est pas une douleur qu’elle ressent, c’est autre chose qu’elle a du mal à définir, et qui bientôt lui semble être du plaisir. C’est finalement une jubilation extrême d’avoir ainsi le vagin totalement rempli. Au bout de quelques minutes, il se retire et la positionne pour la pénétrer en levrette. Lorsque son sexe entre ainsi, Isabelle pousse un feulement. Il commence des va-et-vient dans le passage, allant un peu plus profondément à chaque poussée. Le vagin d’Isabelle s’adapte à la dimension du sexe de Vladimir.


Elle ressent une jouissance absolue. Vladimir se retire. Elle a le réflexe de branler la tige pour qu’elle ne perde pas de sa rigidité et trouve la force de grimper sur lui pour se faire prendre dans la position d’Andromaque. Tout en étant totalement investie, elle récupère et la queue du jeune homme recommence à fouiller ses muqueuses. Cependant, cette fois, c’est elle qui dirige le tempo. Elle sent avec délice des mains fureteuses qui courent sur ses fesses, ses seins, sa chatte.


Isabelle adopte la posture de la balançoire où le jeune homme reste allongé sur le dos et elle prend place sur lui, en lui tournant le dos à présent. Alors c’est lui qui guide les opérations, il malaxe ses fesses fermement, sa queue fouille le vagin et un doigt lubrifié de mouille joue les indiscrets dans le cul. Isabelle est au bord de l’extase, des images lubriques défilent dans sa tête où elle serait prise par une horde d’inconnus aux sexes énormes à qui elle s’offrirait sans retenue et sans réserve.


À nouveau face à face, ils s’embrassent passionnément alors qu’il continue à la pénétrer vigoureusement. Les seins d’Isabelle sont durs, presque douloureux, sa chatte est dilatée, son cul est excité, son corps vibre. Vladimir est tout aussi excité qu’elle, il respire bruyamment.


Ils jouissent en même temps. L’orgasme d’Isabelle est sonore et la transperce des pieds à la tête. Une jouissance que jamais aucun de ses amants n’avait su lui donner.



Ils prennent une douche et rient en s’aspergeant mutuellement. Enfin, ils se rhabillent et redescendent dans la cuisine. Isabelle a enfilé une petite robe d’été, décolletée, échancrée sous les bras et très courte et comme elle ne porte rien dessous, au moindre mouvement, elle en montre plus qu’il ne faudrait. Vladimir a passé un short et une chemise prêtés par Fred.


Voyant les étoiles qui illuminent les yeux de sa fille, Éliane sait que le coït s’est merveilleusement bien passé.



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Vladimir est sans famille, sans papier et sans activité. Son travail au centre équestre n’est pas légal et c’est par passion pour les chevaux qu’il accepte les tâches les plus ingrates. Pour les parents d’Isabelle, cette situation n’est pas une raison de briser l’idylle de leur fille. Qu’elle soit amoureuse d’un homme en situation irrégulière ne leur pose pas problème à partir du moment où ses études n’en pâtissent pas.


Isabelle le sait très bien. La possibilité d’avoir une vie sexuelle épanouie et acceptée de ses parents impose d’être reçue à ses examens. Par chance, ses résultats progressent. Elle suit des études de langue : elle parle et écrit le français, l’espagnol, l’anglais et l’allemand (langue qu’elle a apprise dès l’enfance avec sa mère) ; elle comprend et baragouine l’italien et le portugais et depuis la rentrée, suit des cours de russe. Au contact de son amoureux, ses progrès dans cette langue sont prodigieux. Simultanément, vivant au sein de la famille d’Isabelle, Vladimir parle de mieux en mieux notre langue et s’exprime même avec aisance, commençant à saisir les subtilités du français.



La famille comprend que la situation de Vladimir n’est pas enviable et que sa vie passée n’a pas été un long fleuve tranquille. Son père était un homme violent qui buvait beaucoup et rentrait souvent ivre à la maison. La folie provoquée par l’alcool l’a mené au suicide et c’est son fils, à l’âge de quinze ans, en rentrant de l’école, qui a découvert cet homme se balançant au bout d’une corde. Sa mère devant subvenir aux besoins de trois enfants, Vladimir et ses deux sœurs ont dû se résoudre à se prostituer. Elle aussi se mit à boire pour supporter l’avilissement et sombra dans la folie. À dix-huit ans, le jeune homme, bien qu’enchaînant les petits boulots, ne parvenait pas à faire vivre la fratrie. Heureusement une tante accepta de prendre les deux filles à la campagne. Vladimir voulut tenter sa chance en Europe, en France ou en Angleterre, deux pays dont il connaissait passablement la langue.

À présent, âgé de vingt et un ans, il est sans papier, sans réel travail et sans domicile.



Le père comprend que le jeune homme est doté de qualités, dont celle de rendre heureuse sa fille. Sans hésitation, Robert lui donne les clés de leur maison pour qu’il ait un toit, un environnement stable et tout ce dont il a besoin. D’ailleurs, afin d’avoir plus d’intimité, les tourtereaux emménagent dans le chalet en bois qui se trouve au fond du jardin :




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Un soir, les parents étant absents et Isabelle partie deux jours pour un séjour pédagogique, il ne reste plus dans la maison que Fred, Anna et Vladimir. Tandis que la fille regarde des épisodes de Sex in the city à la télévision, Fred propose un petit jeu au copain de sa grande sœur :



Avant que Vladimir ait le temps de discuter, Fred a sorti un grand damier, des verres et les deux bouteilles d’alcool. Ils s’installent sur la terrasse, remplissent les verres et commencent une partie particulièrement redoutable du fait de l’alcool ingurgité. Si au début, tout se passe bien, très rapidement le jeu se fait plus hasardeux et des verres sont ingurgités de part et d’autre. Fred perd la partie et réclame une revanche. Ils ne la termineront jamais, tous deux s’écroulant sur le plancher totalement ivres.


Lorsque Anna découvre l’état des deux garçons, elle va chercher un seau d’eau qu’elle leur lance à la figure, sans grand succès. Cependant, l’eau rend le boxer blanc que porte Vladimir quasiment transparent et sa verge est nettement dessinée par le vêtement moulant. Alors lui vient une idée dont elle ne peut se défaire. Elle prend son frère par les pieds, le traîne à l’écart, puis revient vers Vladimir qu’elle déshabille entièrement. Il n’y avait pas beaucoup de tissu à ôter, juste une chemise déjà largement ouverte et un boxer devenu un moule-burnes. Le spectacle est bien plus intéressant que les mecs soulevés dans la série qu’elle vient de regarder. Elle n’est pas trentenaire et ne se reconnaît pas dans ces femmes racontant leurs vies amoureuses et sexuelles : la journaliste Carrie, la romantique Charlotte, l’avocate cérébrale et cynique Miranda ou la dévoreuse d’hommes Samantha. Non, elle est une jeune fille qui n’a pas l’innocence d’une pucelle, mais qui n’a pas encore trouvé sa voie. Devant le corps nu et inerte du copain de sa sœur, elle perd les pédales.


Quel beau mec, se dit-elle. Il n’y a pas de raison que ma sœur soit la seule à pouvoir profiter d’un tel sexe. Ah si je pouvais le faire bander malgré son état…


Tentant le tout pour le tout, elle se jette sur le corps et suce le sexe mou du jeune homme. Il reprend un peu conscience, car il pose une main sur son épaule. Il tire même violemment sur son top qu’elle quitte sans protester. Trouvant la queue assez raide, elle ôte sa jupe, sa culotte et vient s’empaler sur un membre imposant. Ne s’y prenant pas bien, elle se fait mal et c’est plus de la douleur que de la jouissance qu’elle ressent. Elle se retire, mais Vladimir qui semble sorti de sa torpeur, la rattrape, et sans ménagement veut la prendre en levrette. La grosse queue entre difficilement dans son vagin et c’est alors que le jeune homme comprend que ce n’est pas Isabelle qu’il saute, mais sa sœur.




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À son retour le lendemain, Isabelle se jette littéralement sur Vladimir. Elle a terriblement envie de lui après son absence. Il cherche à lui parler, cependant elle ne veut pas entendre un mot de son amant avant qu’il ne lui donne du plaisir :



Alors, il la baise, il la besogne, il emplit sa cramouille, avec une telle fougue, qu’il la transporte vers le septième ciel. Une telle ardeur aurait pu faire penser à Isabelle que Vladimir avait quelque chose à se faire pardonner. Cependant la jouissance est trop forte pour imaginer cela. C’est un orgasme commun qui les surprend tant leur osmose et grande.


Le calme retrouvé, Vladimir raconte la soirée de beuverie et les conséquences avec Anna.



Ils sortent du petit chalet et rejoignent la maison à poil. Ils montent l’escalier et déboulent dans la chambre d’Anna qui est nue dans sa chambre. Elle se branle devant l’écran de son ordinateur où évoluent deux jeunes couples qui baisent en échangeant leurs partenaires. Voyant sa sœur et Vladimir, elle est prise de court et cherche à dissimuler à la fois la vidéo qu’elle regarde et une bonne partie de sa nudité.



Anna sait très bien à quoi sa sœur fait allusion. Elles avaient découvert dans les affaires de leur frère une bande dessinée plus pornographique qu’érotique où, dans une ambiance d’orgie, le châtiment d’une femme ayant trahi le seigneur est d’être pénétrée par une barre métallique chauffée à blanc.




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Comme Vladimir aime Isabelle, il est prêt à tout accepter d’elle. Aussi accepte-t-il de se « convertir » au naturisme, une pratique qui n’était pas du tout dans sa culture. Avant de la connaître, la nudité pour lui ne s’entendait que dans le cadre privé. Il n’avait jamais pensé exposer son corps aux regards d’inconnus.


Isabelle est consciente que pour lui, se mettre nu devant les autres, en pleine nature, pour la première fois est compliqué. Il ne peut se défaire des regards qu’on porte sur lui, même si Isabelle le persuade que personne ne l’observe.



Isabelle va avec lui sur une plage nudiste où il est possible de bronzer nu, bien qu’on y croise de tout, des textiles ou des femmes topless, se mêlant aux « culs nus ». L’avantage de ces endroits, pour un débutant comme le jeune homme, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’établir un lien social et qu’on peut rester dans son coin et se faire le plus discret possible.


Dans un second temps Isabelle veut le mener dans un vrai centre naturiste où là, il y a obligation d’être nu.



Progressivement, le sentiment de pudeur du jeune homme s’estompe, car justement tout le monde est nu et c’est la collectivité qui le porte, le soutient.


C’est presque une libération pour lui, car nu, les codes sociaux s’abattent, on est soi-même, juste bien, libres et égaux. Il n’est plus l’émigré russe sans papier avec un passé lourd et douloureux.



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Huit mois plus tard, Robert constate que sa fille et son amant russe sont toujours aussi amoureux l’un que l’autre. Il fait alors marcher ses relations pour que le garçon puisse obtenir un titre de séjour afin d’être en règle et pouvoir travailler.



Des paroles qui ont un double sens, car elle pense aussi bien aux chevauchées équestres qu’à d’autres, beaucoup plus intimes où ils se plaisent à se donner mutuellement du plaisir.