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Temps de lecture estimé : 30 mn
30/12/18
Résumé:  Agnès et Antoine sont désormais amants. C'est alors que le mari va entrer en scène, d'une manière pour le moins inattendue.
Critères:  fhh fplusag cocus collègues fdomine fellation pénétratio -cocucont
Auteur : PapaTangoCharlie

Série : Les folies d'Agnès

Chapitre 03 / 05
Le mari entre en scène

Résumé des épisodes précédents :

Ayant beaucoup regretté de s’être offerte à son jeune comptable, Antoine, Agnès a tenté de s’éloigner de lui. Mais son attirance pour le jeune homme était trop forte et elle s’abandonna à nouveau à lui. Agnès et Antoine devinrent de fait amants.




La rencontre





Antoine venait de garer sa voiture dans un endroit peu fréquenté, un petit bois situé en bordure de la ville. Il coupa le moteur et se tourna vers Agnès.



Il posa la main sur le genou d’Agnès et releva sa robe jusqu’à découvrir totalement ses cuisses.



Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase, car Antoine venait de plaquer ses lèvres contre les siennes pour l’embrasser. Mais elle parvint néanmoins à esquiver le baiser. Puis, tout en enlevant la main qui caressait ses cuisses, elle s’emporta :



Et il glissa à nouveau sa main entre les cuisses de sa passagère.



Réalisant qu’Agnès ne plaisantait pas, il redémarra le moteur et reprit la route. Il était très mal à l’aise. Il n’avait jamais vu sa patronne dans un tel état de colère.

Elle se rendit compte de sa gêne et, tout en tirant sa robe sur ses genoux, elle reprit d’une voix radoucie :



Elle s’approcha de lui et déposa un baiser sur sa joue.


Quelques minutes plus tard, Antoine garait sa voiture devant chez elle. Derrière le portail d’entrée se dressait une confortable maison bourgeoise entourée d’un grand jardin arboré.



Mais lorsqu’ils entrèrent dans le salon, Agnès eut la surprise d’y voir son mari, tranquillement assis dans un fauteuil, en train de lire un journal.



Elle dissimulait mal un début de panique qu’il ne manqua pas de lire sur son visage au moment où il la prit dans ses bras. C’est à ce moment qu’il remarqua la présence d’Antoine. Le mari et l’amant se retrouvaient face à face pour la première fois, Agnès fit donc les présentations :



Puis Agnès enchaîna immédiatement, avant qu’Antoine n’ouvre la bouche :



Les deux hommes firent connaissance en discutant de choses et d’autres. Nicolas appréciait le jeune comptable, qu’il trouvait sympathique et d’agréable compagnie. Ils parlèrent du travail bien sûr, mais aussi des loisirs et quand Antoine expliqua qu’il aimait de temps en temps taper une balle sur le green, Nicolas, grand amateur de golf, fut au comble de la joie.



Antoine, incontestablement, venait de marquer un point en touchant la corde sensible du mari. Agnès s’en réjouissait. Dans son esprit, elle était convaincue que si son amant plaisait au mari, les choses seraient plus aisées pour elle. Les deux hommes eurent une discussion passionnée, essentiellement autour du golf et ce n’est qu’une heure plus tard qu’Antoine prit enfin congé. Après son départ, Nicolas ne cacha pas son enthousiasme à son épouse :



Bien sûr, Agnès n’était pas contre, même si elle redoutait quelque maladresse d’Antoine ou d’elle-même qui eût pu éveiller les soupçons de son mari. Elle se ferait un plaisir d’inviter son cher Antoine sous son toit et ferait tout pour lui être agréable. Ni une, ni deux, rendez-vous fut pris avec Antoine pour le samedi suivant à midi.




Une proposition hallucinante


La réception de ce samedi se déroula dans une ambiance un peu particulière. Si Nicolas et Antoine discutaient à bâtons rompus dans une totale insouciance, comme deux vieux amis, Agnès, elle, était un peu plus tendue. Elle réalisa que vouvoyer son amant n’était pas naturel du tout et ce fut pour elle une attention de tous les instants qui l’épuisait. Elle fut donc soulagée quand Nicolas emmena son nouvel ami au golf, elle-même prétextant une migraine pour ne pas les accompagner.


Durant le trajet, Nicolas, tout en conduisant, soumit son invité à un flot de questions qui surprit beaucoup Antoine. Surtout quand il lui demanda à brûle-pourpoint :



Antoine fut stupéfait d’une question aussi directe. Il se demanda sur l’instant si le mari savait qu’il était cocu. Il lui parut pourtant évident qu’Agnès n’avait rien dit. Mais alors, peut-être soupçonnait-il quelque chose, tout simplement ? Il hésita longtemps avant de répondre.



Là, Antoine trouvait que le mari dépassait les bornes. Enfin, il savait, oui ou non ? Cette incertitude le taraudait !



Antoine en était bouche bée, abasourdi par ce qu’il venait d’entendre.



Ils venaient d’arriver sur le parking du golf. Nicolas gara la voiture, puis il sortit de sa poche une carte de visite qu’il tendit à son passager.



Toute la journée du lendemain, Antoine ressassa sans cesse les propos de Nicolas. Il commença peu à peu à se convaincre que le mari savait. Il avait l’air tellement sûr de lui. Et puis cette situation adultérine tombait à pic ; elle allait lui permettre de réaliser son fantasme. Tout cela était évident !


Le lundi matin, il brûlait d’impatience de revoir Agnès afin de lui parler de tout ça. Comme elle n’avait toujours pas sa voiture, il vint la chercher chez elle pour l’amener au travail. À peine avait-il redémarré la voiture, après qu’elle se soit installée, qu’il la questionna sans attendre :



S’il avait été à la place du mari, il aurait explosé de colère ! Cette largeur d’esprit dépassait son entendement.



Il hésita à répéter à Agnès ce que Nicolas lui avait avoué sous le sceau du secret. Pourtant, la situation méritait vraiment d’être clarifiée, aussi décida-t-il de jouer la transparence avec sa maîtresse.



Antoine restait suspendu à cette phrase laconique qui attendait une suite. Agnès en avait trop dit, ou pas assez. Mais elle resta muette.



À ce point de leurs confidences, Antoine garait sa voiture dans le parking de l’entreprise. Ils se séparèrent d’un simple signe de tête et rejoignirent chacun leur bureau. En fin de matinée, Antoine appela Nicolas :



Compte tenu de ce qu’Agnès venait de lui révéler, Antoine trouva que cette dernière phrase avait quelque chose de cynique. Mais il joua néanmoins l’innocence :



La franchise du mari le déstabilisa quelque peu et ce ne fut qu’après un silence qu’il put répondre :



Deux jours plus tard, Antoine reçut un appel de sa directrice-adjointe qui voulait le voir tout de suite. Depuis la veille, Agnès avait retrouvé sa voiture, ce qui avait mis fin au covoiturage avec son amant et par conséquent à leurs confidences dans l’habitacle. D’ailleurs, il était temps, car on commençait à jaser au sein de l’entreprise sur les probables relations qu’il devait y avoir entre la directrice-adjointe et son jeune comptable. Certains même parlaient déjà de « la couguar et de son gigolo ! »



Ravi de rejoindre sa bien-aimée, Antoine se précipita aussitôt dans le couloir. Vingt secondes plus tard, il frappait à sa porte.



Elle affichait un sourire rayonnant.



Il avait beau s’en douter et s’être préparé à la chose, son cœur se mit à battre à tout rompre. Le moment était venu. Il devrait jouir d’Agnès sous l’œil bienveillant du mari !





La soirée


Le samedi suivant, Antoine garait sa voiture devant la maison de sa maîtresse. Bien qu’il ne fût que vingt et une heures, la nuit était déjà tombée, en cette fin d’août pourtant encore très estivale. Agnès lui avait recommandé de ne pas venir trop tôt afin de lui donner le temps de s’occuper de ses enfants.


Il ouvrit le petit portail du jardin et suivit le chemin lumineux d’une allée dallée qui menait jusqu’à la porte d’entrée. Le jardin était propret, bien arrangé avec ses nombreux arbres, certains sûrement centenaires, et éclairé par quelques petits lampadaires qui diffusaient une lumière crue sur la pelouse. La maison, très imposante, semblait toute neuve et laissait supposer que ses propriétaires étaient à l’abri du besoin.


Encore un peu anxieux à la pensée de cette soirée qui l’attendait, Antoine hésita un long moment, le doigt sur le bouton de la sonnette. Puis il appuya. Quelques secondes plus tard, il entendit, derrière la porte, les claquements de talons d’un pas pressé.

Quand Agnès ouvrit la porte, Antoine resta quelques secondes bouche bée devant son hôte :




Elle était vêtue d’une somptueuse robe du soir, au généreux décolleté en V, moulante à en perdre la tête et aussi noire que ses longs cheveux, ces derniers descendant droit, tel un léger voile, sur ses épaules dénudées. Ses yeux sombres, soulignés par un délicat mascara, lui donnaient un regard troublant qu’aucun homme n’aurait pu soutenir. Enfin, des boucles d’oreilles pendantes, longues jusqu’à toucher ses épaules, agrémentaient son joli visage d’une subtile touche finale.



Elle déposa un petit baiser sur ses lèvres.



Elle referma la porte, puis passa devant pour lui montrer le chemin. Elle parcourut les quelques mètres qui les séparaient de la salle à manger d’une démarche exagérément chaloupée. Antoine, les yeux scotchés à son petit postérieur, put alors constater à quel point cette robe la moulait comme une seconde peau.



Après les échanges de politesse d’usage, Nicolas s’empressa de vendre la beauté de sa femme auprès de son invité. Mais cela était-il vraiment nécessaire ?



Antoine se tourna vers l’intéressée, qui avait pris la pose, une main sur la hanche et une jambe en avant, comme l’eût fait un mannequin pour un magazine de mode. Il découvrit à ce moment que la robe longue d’Agnès, loin d’être aussi sage qu’il l’avait d’abord cru, était en fait fendue sur le devant jusqu’à mi-cuisses, ce qui permettait à tout moment d’apercevoir ses jambes de princesse !



Il éclata de rire, pensant avoir fait un bon mot. Agnès supporta sans répondre ces propos qu’elle trouva navrants !



En réalité, il craignait de plus en plus la « panne » bête et son anxiété le reprit de plus belle. Nicolas se rapprocha de lui et lui chuchota à l’oreille :



Puis s’éloignant de lui, il continua à haute voix :



Puis, se tournant vers son amant, elle continua :



Agnès pria son invité de s’installer dans le salon. Un grand canapé en angle et une table basse occupaient cette partie de la maison, annexe de la salle à manger.


À ces mots, elle invita Antoine à s’asseoir dans le canapé et elle prit place à ses côtés. Lorsqu’elle croisa les jambes, l’insidieuse robe fendue s’ouvrit largement, découvrant à moitié ses cuisses. Ses longues jambes blanches, chaussées de fins escarpins, émergèrent alors de la robe noire comme d’un écrin, tels des joyaux graciles. Le regard des deux hommes fut immédiatement attiré par ce charmant tableau, parfaitement orchestré par Agnès et d’où émanait une intense tension érotique.



Antoine ne se fit pas prier. Sa main caressa cette cuisse chaude et douce, du genou jusqu’à l’ouverture de la robe, puis elle continua, remontant encore un peu plus la robe. Mais elle l’arrêta, signifiant ainsi à son amant qu’il était encore un peu tôt pour explorer ces zones interdites.



Nicolas revint avec un plateau sur lequel trônait un Bollinger accompagné de trois flûtes en cristal. Il déposa le plateau sur la table basse et se mit en devoir d’ouvrir la bouteille.



Le bouchon ayant sauté, Nicolas remplit les verres, les distribua et s’assit dans l’autre coin du canapé, loin des deux autres.



Nicolas se trouvait à cet instant dans un très étrange état d’esprit. Il avait désiré très fort ce moment, il en avait été l’initiateur et l’organisateur, mais maintenant qu’il voyait sa si délicieuse épouse tout près de ce si beau jeune homme, son cœur se mit à battre et une sorte d’angoisse s’empara de lui. L’image fugace d’un énorme sexe pénétrant sa petite Agnès, si fragile, si belle et qu’il aimait plus que tout, lui fut insupportable (il n’aurait su dire pourquoi, mais il imaginait le sexe d’Antoine plus gros que le sien). Allait-il faire une énorme bêtise en laissant entrer le loup dans la bergerie ?


Il eut d’ailleurs très vite la confirmation qu’Antoine jouait parfaitement le rôle qu’on lui avait assigné. Il le vit prendre des mains le verre d’Agnès et le déposer avec le sien sur la table basse. Puis il l’enlaça et l’embrassa avec une évidente ardeur. Elle, trop heureuse de l’audace de son amant, le prit par le cou et répondit à son étreinte avec le même engouement. Nicolas, témoin impuissant de cet élan d’amour, en fut particulièrement troublé. Il aurait été incapable de décrire ce qu’il ressentit à cet instant : c’était en même temps un terrible sentiment de jalousie, qui l’oppressait horriblement, et une puissante excitation poussée par une certaine fierté. Comme tous les maris, Nicolas aimait voir les autres hommes admirer son épouse. Quand ils entraient, elle et lui, dans un lieu public, immanquablement tous se retournaient sur elle, ce qui flattait son orgueil de mâle. Il pensait alors fièrement : Cette jolie fille que vous reluquez, bande de nazes, c’est moi qui la baise ! Toutes ses pensées troublantes traversant son esprit, il sentit son sexe se durcir peu à peu.


Le baiser dura peut-être plus d’une minute, il parut en tout cas très long à Nicolas, et quand enfin ils se séparèrent, ils reprirent tous deux leur souffle, comme s’ils avaient été longuement en apnée.



L’apéritif se déroula sans autre incident, puis ils passèrent à table. Là, ce fut surtout Agnès qui servit, Nicolas ne se levant que rarement, sinon pour ouvrir une nouvelle bouteille de vin. Dès qu’elle leur tournait le dos, pour aller en cuisine, les deux hommes la suivaient des yeux, le regard rivé sur ce petit postérieur serré dans cette robe qui lui allait si bien.



Comme Antoine ne répondit rien, il insista :



Elle revint bientôt de la cuisine avec un plat chaud qu’elle tenait avec des gants et qu’elle posa au centre de la table, sur un dessous-de-plat.



Elle vint alors tout près de son invité et le servit. Antoine en profita bien sûr pour lui caresser les fesses d’une manière on ne peut plus cavalière. Il prit plaisir à sentir sous sa main le tissu si fin et si soyeux de cette robe, qu’on eût dit Agnès toute nue en dessous. Elle ne fit aucun commentaire, mais prit tout son temps pour servir son amant, se prêtant complaisamment à ces coupables attouchements.



Nicolas, lui, suivait passivement les événements, acceptant peu à peu de voir sa femme pelotée sous ses yeux. Durant tout le reste du repas, Antoine demanda souvent à être servi et Agnès se prêta à chaque fois à son petit jeu pervers.


Enfin, ils prirent le café dans le canapé du salon, et là, comme pour l’apéritif, Agnès et Antoine se collèrent l’un à l’autre, tandis que Nicolas les observait à bonne distance. Agnès croisa bien sûr les jambes, offrant toujours le même spectacle alléchant à ses deux hommes et Antoine en profita pour lui caresser la cuisse dans l’ouverture de la robe. Jusqu’alors, elle s’était montrée plutôt passive, mais le contact chaud de cette main sur sa cuisse nue l’excita tant, qu’elle se fit plus entreprenante : elle plaqua brusquement sa main sur le pantalon de son voisin et malaxa ouvertement son sexe, tout cela en défiant son mari du regard.



Sans broncher, Nicolas alla à la chaîne hi-fi et démarra cette fameuse playlist, sur laquelle il se souvint avoir dansé un jour, elle et lui, quasi nus. Agnès se leva, tirant son amant par la main.



Il se laissa d’autant plus volontiers entraîner, qu’il imaginait déjà cette danse comme la plus érotique qu’il n’ait jamais faite. Nicolas, quant à lui, convaincu que ces deux-là allaient lui faire un strip-tease digne du Crazy Horse, se cala dans son fauteuil afin de mieux profiter du spectacle. Faisant ses petits pronostics sur ces deux « chevaux fous » qui se serraient déjà l’un contre l’autre en se caressant, il paria que son épouse serait nue la première. Pourtant, tel ne fut pas le cas. D’abord, Agnès se suspendit au cou de son amant et se laissa bercer au son de la douce musique qui avait envahi la pièce. Quand il chercha ses lèvres, elle se laissa embrasser sans hésitation en se collant encore un peu plus à lui. Ainsi vissés l’un à l’autre, ils ne dansaient plus vraiment et se contentaient d’un léger balancement. Seule leur étreinte comptait. Nicolas, qui ne manquait rien du show se déroulant sous ses yeux, se dit que sa « pauvre petite femme » devait sentir une énorme érection contre son ventre ! Toujours cette idée que le sexe d’Antoine était bien plus gros que le sien ! Serait-ce le complexe du mari trompé ?


À un moment, Agnès s’écarta légèrement de son amant, et, tout en continuant à marquer d’un pas lent le tempo de la musique, elle défit un à un les boutons de sa chemisette, sans se presser et tout en lui lançant un regard plein de promesses. En cette saison, Antoine n’avait pour tout vêtement que cette malheureuse chemisette et un léger pantalon de toile. Quand le dernier bouton eût sauté, elle le débarrassa de ce vêtement et le jeta au loin.


Nicolas vit alors la main de sa femme frotter avec vigueur le pantalon de son cavalier. Le plaisir qu’en ressentit ce dernier lui fit fermer les yeux. Nicolas, lui, de plus en plus jaloux et envieux, sentit son sexe se durcir puissamment, sans qu’il n’y pût rien. Il le serra à travers le tissu du pantalon et le masturba aussi discrètement que possible. Il n’assumait pas ce rôle de voyeur passif qu’on lui avait assigné. Pour lui, la sexualité devait se vivre activement, au contact d’une partenaire.


Agnès n’avait pas l’intention de s’arrêter là. Son cavalier était désormais torse nu, elle en voulait plus et ne lâcherait rien tant qu’il ne serait pas entièrement nu ! Toujours sans un mot, mais jetant tour à tour un regard de défi à son mari et un regard amoureux à Antoine, elle défit la ceinture du pantalon, en ouvrit la braguette et le fit glisser jusqu’à ses pieds. Antoine se déchaussa et se débarrassa du vêtement aussi vite que possible. Agnès, aussitôt se serra contre lui, reprenant cette ronde infernale, qui n’avait plus de danse que le nom. La perfide épouse tenait maintenant son amant par les fesses, au travers d’un fin boxer qu’elle trouva très soyeux au toucher. Lui n’en faisait pas moins ; il s’amusait à suivre des doigts le dessin de la petite culotte sous la robe.



Aussitôt, il se saisit de la fermeture éclair de la robe et la tira. Mais elle retint sa main :



Elle se serra tout contre lui, sentant contre son bas-ventre une verge tendue qui lui parut énorme. Très troublée, elle lui chuchota à l’oreille :



Elle l’embrassa dans le cou, sur la joue et sur les lèvres, puis elle ajouta, toujours tout bas à son oreille :



Elle s’écarta de son cavalier, le regarda bien dans les yeux, en séductrice sûre d’elle, puis elle se tourna de côté afin de défier son mari d’un regard qu’elle voulut le plus arrogant. Elle prit les deux pans qui formaient l’ouverture de sa robe et les repoussa derrière elle dégageant ainsi ses jambes en totalité, enfin, toujours sans lâcher son mari du regard, elle s’agenouilla devant Antoine et caressa l’énorme bosse que formait son boxer.



Elle tira alors brusquement sur le malheureux boxer qui libéra instantanément une verge bien tendue. Cette dernière parut à Nicolas aussi énorme qu’il l’avait imaginée, ce qui ne manqua pas de le complexer. Il en ressentit une terrible frustration et sa jalousie prit des proportions qu’il n’avait pas imaginées. À cet instant, il aurait dû encourager les deux amants. Cette situation, il l’avait souhaitée ! Mais au lieu de cela, il aurait voulu tout arrêter.


Mais il était déjà trop tard ! Agnès avait déjà englouti la queue de son amant, auquel elle infligea une de ces fellations dont elle avait seule le secret. C’est peu de dire qu’il aimât cette gâterie. Tout en gémissant de bonheur, les yeux fermés, il caressa les longs cheveux noirs de sa maîtresse, la pressant de continuer avec des « Oh oui » et des « Encore ! ». À cet instant, tout à son extase, il avait complètement fait abstraction de la présence du mari. Ce dernier, fou d’excitation avait sorti sa verge et la masturbait énergiquement, désormais au vu de tous. Quand le sexe d’Antoine avait disparu dans la bouche de son épouse, il avait cru sentir lui-même ses douces lèvres mouillées sur sa propre verge. Il savait que sa chérie suçait comme personne et il supporta très mal de voir un autre homme en profiter.


Elle n’interrompit sa fellation que lorsque sa victime demanda grâce. Elle se releva alors et déposa un baiser sur ses lèvres.



Antoine ne se fit pas prier et se mit à genoux immédiatement. Puis, non sans une certaine émotion, il glissa ses deux mains sous la robe longue. Ce ne fut pas aisé. La robe la moulait si bien que ses mains ne parvenaient pas à se frayer un passage le long des cuisses. Aussi dut-il la trousser pour atteindre l’objet convoité. Levant le regard sur elle, il crut bon de se justifier :



La robe longue ainsi remontée jusqu’au-dessus du genou, il put enfin atteindre le seul sous-vêtement d’Agnès. En fait de petite culotte, c’était un string ultra minimaliste qui montrait beaucoup plus qu’il ne cachait. Prenant tout son temps, Antoine fit glisser ses doigts en dessous et caressa lentement le pubis de sa maîtresse, tout en guettant ses moindres réactions. En signe d’approbation, elle ferma les yeux sans dire un mot et respira un peu plus fort. Mais les doigts du jeune homme se firent beaucoup plus invasifs. Son index et son majeur, tous deux liés comme deux acolytes pour un mauvais coup, se présentèrent à l’entrée du vagin, puis s’y enfoncèrent sans la moindre difficulté.


En réponse à cette intromission soudaine, Agnès fronça les sourcils et émit de petits gémissements de plaisir. Elle appela même son mari à son secours, simulant la pauvre victime innocente :



Elle adorait ces petits jeux érotiques. Lorsqu’elle faisait l’amour avec Nicolas, elle prenait un plaisir infini à s’exciter en jouant des rôles totalement opposés à sa personnalité. Soit elle était la petite fille sans défense aux mains d’un salaud qui voulait s’emparer de sa virginité, soit elle était la nymphomane lubrique au langage ordurier, prête à tout pour se faire sauter ! Quoi qu’il en soit, dans ces chauds moments, elle ne parlait plus que de « queue » pour désigner le sexe de son partenaire. Ce simple mot la stimulait plus qu’un aphrodisiaque.



Après deux bonnes minutes pendant lesquelles sa victime ne cessa de gémir de bonheur, Antoine retira ses doigts. Il saisit à deux mains le petit string et le tira subitement vers le bas. Enfin il alla l’offrir au mari, qui, ravi de cette aubaine le porta immédiatement à ses narines afin de s’en délecter. Après quoi, examinant le minuscule morceau de tissu sous toutes ses coutures, il s’exclama à l’adresse de sa femme :



L’intéressé, qui, rappelons-le était toujours nu et bandait comme un étalon, s’était à nouveau rapproché d’Agnès :



Pour se défendre, la belle n’eut d’autre arme que de jouer à l’innocente petite fille timide en baissant pudiquement les yeux. Son émotion fut d’autant plus intense que son regard tomba sur cette formidable queue qui bandait rien que pour elle !


Antoine saisit alors, entre le pouce et l’index, l’une des fines bretelles de la robe et la fit lentement glisser sur l’épaule de sa maîtresse, découvrant bientôt un sein. Il le prit dans sa main, l’enveloppa, le soupesa, le caressa, avant de finalement pincer son téton qui était déjà si impudiquement dressé. Elle ferma les yeux de bonheur. Il fit ensuite glisser la seconde bretelle et découvrit l’autre sein qui subit le même sort.


Antoine, pour le coup, avait la situation totalement en main, sa maîtresse se contentant seulement de subir passivement, ce qui n’était pourtant pas dans son tempérament. Elle qui avait toujours été la dominatrice dans leurs dernières relations, prenait ce soir-là un plaisir infini à se laisser faire, à jouer à la petite fille fragile. Peut-être que la présence de son mari comptait pour beaucoup dans cet abandon ?


Maintenant qu’elle avait la poitrine nue, Antoine la serra dans ses bras afin de sentir ses seins s’écraser contre son poitrail. Il l’embrassa dans le cou, s’enivrant de son parfum étourdissant, et en même temps, se saisit de la fermeture éclair de la robe qu’il tira jusqu’en bas. Enfin il s’écarta d’elle afin de voir cette élégante robe du soir glisser le long du corps de la belle et finir en vulgaire chiffon à ses pieds. Antoine prit alors le temps d’admirer sa maîtresse, si belle, si sexy et si désirable dans sa nudité, mais en même temps, quelle classe avait-elle perchée sur ses hauts talons ! Sa verge mâle affirma encore un peu plus sa virilité et son excitation était à son comble.



Elle ne répondit pas, mais le mari se manifesta :



Soudain Antoine prit Agnès par les épaules et la poussa énergiquement vers le canapé sans qu’elle pût réagir. Elle ne tarda pas à basculer en arrière et tomba sur les coussins de cuir. Aussitôt, Antoine se jeta sur elle, l’immobilisant du même coup. Sans perdre une seconde, il présenta sa verge tendue à l’entrée la plus intime de sa maîtresse et commença doucement à s’y enfoncer.



Le mari ne se souciait guère des jérémiades de son épouse et d’ailleurs, il était déjà dans un état second. Son cerveau en ébullition ne fonctionnait plus que pour attiser le feu de son excitation. Oubliée la jalousie, oubliés la famille, les enfants, les sentiments de culpabilité, oublié même l’amant. Fou de jalousie, mais aussi de désir, il ne voyait plus que cette énorme verge qui investissait l’intimité de sa femme.



Il ne ralentissait pas sa masturbation, bien au contraire, il s’acharnait sur son sexe comme un dément. Dans son délire, il se vit même encourager l’amant :



Antoine n’écoutait plus les grognements du mari. Tout de délicatesse avec son amante, il était tout à sa pénétration, guettant chacune de ses réactions, craignant de se montrer trop brutal avec elle. Mais elle le rassura très vite, sans dire un mot, juste par quelques petits signes qui ne trompent pas. D’abord elle ferma les yeux, elle respira de plus en plus fort, enfin, elle avança son bassin à la rencontre de cette queue qu’elle devait trouver trop timorée. Quand il fut totalement en elle, il ne bougea plus :



Les yeux toujours clos, elle se contenta d’afficher un large sourire en guise de réponse et soupira longuement. Puis elle dit :



Alors Antoine commença son va-et-vient, d’abord lentement, puis de plus en plus énergiquement. Très vite la tension monta chez les deux amants. Agnès se mit bientôt à crier son bonheur afin d’extérioriser aussi bruyamment que possible sa jouissance, façon pour elle de montrer à son mari à quel point son Antoine savait la faire « grimper aux rideaux ». Les coups de reins de ce dernier eurent d’ailleurs bien vite raison de la sensuelle Agnès qui sentit son orgasme monter inexorablement. Maintenant elle ne criait plus, elle hurlait ! Antoine, qui avait par miracle réussi à se contenir jusqu’alors, se laissa aller à son tour, inondant la belle d’un flot abondant. Il eut trois ou quatre spasmes violents, criant lui aussi son orgasme.

Puis ce fut le silence ! Les deux amants restèrent unis, soudés l’un à l’autre, sans plus bouger. Ils étaient si bien ainsi !



Elle lui fit une tape sur la joue du bout des doigts, tout en riant de bonheur.



Ils s’embrassèrent alors tendrement.



Enfin, chacun son tour, pensa-il !



Les deux autres devaient être aussi impatients, puisqu’ils se mirent d’accord pour le samedi suivant. C’est ainsi, sur cette bonne résolution, que la soirée prit fin.


Les deux amants prirent leur douche et, après s’être rhabillé, Antoine se crut obligé de prendre congé afin de ne pas s’imposer plus longtemps auprès du couple. Il estimait en effet avoir largement profité de leur hospitalité ! Néanmoins, avant de partir, de nouveau excité par sa coquine maîtresse, qui n’ayant pas jugé bon de se rhabiller au sortir de la douche, continuait à s’exhiber toute nue sur ses talons hauts, il parvint à lui voler un baiser juste derrière la porte d’entrée.


La nudité d’Agnès n’était pas un pur hasard, loin de là. Son mari avait été si sage pendant qu’elle s’envoyait en l’air avec son amant, qu’elle voulait maintenant le récompenser à la hauteur de sa patience.


Quand elle le retrouva, debout au milieu du salon, elle s’avança vers lui, balançant ostensiblement des hanches, exhibant sa nudité, son regard direct planté dans le sien. Arrivée à cinquante centimètres de lui, elle plaqua sa main sur son pantalon, dont la braguette était restée ouverte :



La soirée se poursuivit aussi chaudement qu’elle avait commencé. L’insatiable Agnès se montra tout aussi chaude et sensuelle avec son mari qu’elle l’avait été avec son amant.



À suivre