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n° 18734Fiche technique34936 caractères34936
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Temps de lecture estimé : 25 mn
19/12/18
Résumé:  Sais-tu, Vérène, ma belle petite femme, que tu as eu beaucoup de chance, quelque part ?
Critères:  #domination fh ff fsoumise hsoumis fdomine hdomine humilié(e) voir cunnilingu 69 sm
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
De sais-tu à c'est tu


Narrateur et auteur ne forment pas forcément la même personne… surtout ici :)





Sais-tu ?



Sais-tu, Vérène, ma belle petite femme, que tu as eu beaucoup de chance, quelque part ?


Puisque tu m’asticotais beaucoup ces derniers temps, que nous n’avions plus d’enfants dans les jambes, puisque plein d’autres choses, et puisque surtout j’ai goûté avec toi le plaisir de dominer, de jouer parfois les maîtres et légèrement les sadiques, je me voyais bien le devenir momentanément…


Mais voilà, tout ne s’est pas déroulé comme prévu, puisqu’au moment quasi précis où j’avais décidé de lancer le jeu, mon téléphone a reçu un message, celui-ci modifiant hélas notre timing, ce qui, bien sûr, ne laissait plus aucun temps de réalisation. Bref, à l’eau !


Un rapide bisou sur tes lèvres, tandis que tu te prélasses au soleil de printemps dans notre jardin. Je saute dans la voiture, assez dépité des circonstances, mais mon travail est ainsi, je suis d’astreinte et il faut que j’y aille !


Parce que j’avais prévu pour toi un beau scénario bien… croustillant, c’est le moins que je puisse en dire. Avec un début, un milieu et une apothéose. Du construit sur mesure, avec ce que tu aimes, et aussi de quoi frissonner…


Ce petit scénario…




Petit scénario



J’entre dans la chambre où tu reposes dans le lit, en train de lire. Sans dire un mot, je retire le livre de tes mains. Je le pose sur ton chevet, encastrant une petite revue en marque-page. Tu hausses les sourcils, intriguée. Avant que tu n’ouvres la bouche pour protester, la couette valse au pied du lit, dévoilant tes jambes nues.



Est la seule parole que tu profères.


Tu tentes de te redresser un peu, légèrement irritée. Mais je ne t’en donne pas le temps. En deux temps, trois mouvements, je te retourne sur le ventre, ton magnifique cul en pleine lumière. Comme de coutume, tu lis au lit, vêtue d’une simple nuisette ou chemise. Rapidement, je plonge ma main sous le chevet. Tu essayes de te retourner, mais je te maintiens alors fermement, ma main plaquée sur le bas de te dos. Tu protestes :



Pour toute réponse, le martinet agresse tes fesses, tu sursautes, stupéfaite de la tournure des choses. À nouveau, les lanières zèbrent ton cul rebondi. Tu tressailles, tu tentes de te dégager, mais je suis plus fort que toi, ma large main te colle toujours sur notre lit. Sans fureur, avec application, le martinet fustige tes chairs tendres. Tu tressautes toujours et encore, des petits cris désarticulés sortent de ta bouche, cris disloqués qui se mélangent au bruit des lanières qui fouettent ton postérieur qui rougit peu à peu.


Tu acceptes petit à petit ton sort, tu t’abandonnes, je le sens sous mes doigts. Mon excitation monte, je sais que tu capitules, que tu te laisses aller, que tu seras sous peu totalement à moi. Je souris à cette idée, cette belle et merveilleuse idée…


Alors, j’ordonne :



Mon ton est impératif ; ta tête est nichée de profil dans l’oreiller, tes cheveux épars sur tes yeux, tes joues. Je crois deviner un fin sourire aux commissures de tes lèvres, je jurerais même que tes prunelles luisent. Je devine, je pressens ; peut-être que je me trompe, peut-être pas…


Comme vaincue, tu écartes les jambes, mettant plus encore en valeur ton magnifique cul zébré de stries écarlates. Agenouillé juste sur le rebord du lit, je me penche sur toi, je lèche tes fesses rebondies. Tu frissonnes, un léger soupir fuse dans l’air. Ta peau se hérisse, j’adore cette sensation sous ma langue ; toi aussi, je le sais. Je continue mon petit manège quelque temps, puis sans crier gare, je flagelle au nouveau ton beau derrière rouge. Un coup, deux coups. Tu sursautes légèrement. Avide, je passe à nouveau ma langue humide sur tes courbes chaudes, goûtant tous leurs sels, leurs saveurs piquantes et douces, le long de tes stigmates pourpres.


Plus bas, entre tes jambes écartées, le commencement de ton nid douillet. J’ai comme une envie folle d’aller plonger brutalement dedans, de forcer, d’exploser ! Cette pulsion subite est violente, mais je la jugule. Je respire un grand coup, j’ai encore bien des choses à te faire subir avant ! Oui, bien des choses… Tu verras…


Négligemment, un doigt s’aventure dans ton sillon, à l’orée de tes lèvres intimes. Je constate, avec un certain plaisir, que celui-ci est luisant et humecté. Du bout de la langue, je goûte ta cyprine, j’aime ta saveur. Férocement, mes doigts agrippent ta fesse, la malaxent sans pitié ; je veux sentir tes chairs, sentir que tu es là à moi, sous moi, pour moi. Tu frémis, quelques gémissements s’échappent de ta bouche toujours noyée dans l’oreiller.


Je te désire énormément, trop peut-être. Je suis comme un fou qui veut tout avoir et qui ne sait pas par où commencer, tant il y en a ! Tu as beaucoup de trésors à découvrir, à capturer, à conquérir, et moi, je veux en être le seul et unique conquistador, car, c’est une fixation, tu es à moi, exclusivement, absolument !


J’ai un moment de flottement, trop d’images, trop de désirs, trop de folies défilent devant mes yeux, comme les flammes d’un bûcher ardent et irrémédiable. On brûle ce qu’on adore. Dans ces moments-là, je comprends… Phrase terrible et si vraie.


Je flotte, indécis, comme une feuille qui tombe de l’arbre nourricier, vers le sol inconnu.

Inconnu…




Petit cinéma



Je donne un brusque coup de frein, je n’avais pas vu ce fichu panneau stop ! Il ne faut pas imaginer ce genre de choses quand on conduit ! Ça va, il n’y avait personne, c’est bon, mais ç’aurait pu être nettement plus dangereux !


C’est alors que mon téléphone sonne. La dernière fois, c’était pour me foutre en l’air mon planning, maintenant, c’est pour quoi ? Avec le Bluetooth qui est opérationnel, je me fais un plaisir de répondre via mon autoradio, c’est plus simple ainsi. La route de campagne est déserte, je lève le pied et je réponds.


Quand je raccroche le portable, je soupire un bon coup : c’est annulé ! Je n’ai plus qu’à faire demi-tour ! Bon, je fais quoi ? Je reviens à la case départ ou je passe à autre chose ? Je regarde l’heure, il n’est pas trop tard, je n’aurais perdu que trente à quarante minutes environ lorsque je serai de retour chez nous.


Alors, je fais demi-tour, direction la maison où tu dois toujours être. Je ne pense pas que tu sois partie, tu dois sûrement encore lire ton livre dans le jardin. Oui, tu dois certainement y être !


Je reviens vers toi enfiévré, des tas d’images dans ma tête, irrésistibles, infernales ; je crispe mes doigts sur le volant, mon pied appuie trop fort sur la pédale de l’accélérateur ! Des bribes de nos anciennes conversations remontent à mon esprit enflammé…


Alors, je me fais du cinéma, mon cinéma…




Fantasmagories



Tu aimes les fantasmes, ma douce Vérène ? Ça tombe bien, moi aussi !


Fantasme de la femme soumise, de l’esclave aux pieds de son Maître, obéissante sans rechigner, sans dire jamais non à son Seigneur et dictateur des désirs.


Tes seins léchés, baisés, sucés, torturés…

Tes courbes prises, malaxées, pétries sans relâche…

Ta bouche capturée, captive, léchant, suçant sans honte, sans répit…

Ta vulve envahie, encombrée de doigts, un sexe, deux, limée, remplie…

Ton trou du cul exploré, parcouru, visité sans relâche, pistonné, un sexe puis un autre…

Ton corps soumis à mes envies, mes appétences, mes folies…


Je veux t’envahir de partout, te soumettre, te posséder toujours et encore, car tu es à moi, corps et âme. Tu ne connais que quatre mots dans ton vocabulaire : « Oui, Maître », « merci, Maître » et « encore, Maître » ! Toi, dont le nom et le prénom sont à présent des insultes, des gros mots, des affronts, des impolitesses, ces mots qui te font vibrer et t’offrir plus encore.


Deux dés, voici tes autres maîtres ; deux dés jetés, une feuille, une ligne et une colonne puis quelque chose à accomplir avec le sourire, la joie de pouvoir témoigner encore et toujours ton affection, ta soumission. Deux dés qui dirigent ta vie…


Liée solidement, torturée finement, la bouche ouverte à ma queue, la chatte offerte à toutes les intrusions, le cul béant à toutes les intromissions, fière d’être comblée, fière d’être satisfaite ainsi, toi, ma soumise adorée et obéissante, esclave de rêve, enchaînée à mes pulsions, frémissante à mes convoitises…


Propre ou sale, tu veux tout ; tout de moi et de toi, recevoir, donner, lécher, sucer, avaler. Toujours plus loin vers ces autres horizons, sombres, mais si porteurs de lumière, ce frémissement qui monte puis explose, ces murs qui s’écroulent, ta découverte d’autres espaces si prometteurs…


Tu connais toujours le mot magique, notre mot, "koala". N’hésite pas à le prononcer si tu estimes que ça va trop loin. N’oublie que les autres mots font partie du jeu.




Trop loin, trop court



Les kilomètres qui nous séparent défilent trop lentement, j’ai tellement hâte d’être avec toi, ma tendre Vérène ! J’ai tellement hâte de t’avoir à moi ! Rien qu’à moi, possessivement !




Salle d’attente



Un endroit infini et clair, plein de lumières qui s’envolent doucement, là-haut, pour se fondre avec ces cieux si paisibles. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis ici, une minute, une heure, un jour, plus ? Impossible à dire, je sais simplement que j’attends. J’essaye de comprendre, j’ai peur de comprendre…


Une lueur très vive s’approche de moi.



J’accuse avec une certaine difficulté l’information qui vient de mettre délivrée :



La lueur se dilate. Un bref silence, je relance la conversation :



Si j’avais encore un corps et une bouche, je soupirerais…



Je jurerais que cette lumière sourit !



Je m’interroge :



Sans avoir pu répondre, je suis comme aspiré vers le bas, dans une sorte de tunnel très coloré, je vrille sur moi-même, dans tous les sens, comme une feuille dans la tempête. Puis d’un seul coup, tout s’arrête. Je suis dans ma propre maison. Un garçon passe devant moi. Daniel ? Oui, c’est mon garçon ! Comme il a grandi ! Incroyable ! J’essaye de le suivre, je n’y arrive pas, tout au plus j’oscille, puis une sorte de courant d’air me pousse vers le salon.


Vérène !


Dieu que tu es belle ! On dirait que le bouton de rose que tu étais est devenu totalement épanoui ! C’est surprenant, même ahurissant ! Non, je n’aurais pas dû revenir, ça me donne encore plus de regrets ! C’est une torture ! Je veux remonter ! Eh, toi là-haut, tu ne peux pas me faire partir ? Ou bien…


Ou bien, c’est ainsi que je dois vivre mon enfer…


Toute la journée, je regarde vivre les miens, et je ne peux rien faire. De plus, je reste coincé dans le salon. De là où je suis, j’entends la douche couler, j’imagine les gouttes d’eau qui courent sur le corps soyeux de ma femme, sur ses courbes si douces… C’est infernal !


Une autre journée s’écoule ainsi. J’arrive à me mouvoir, j’ai fini par comprendre le truc, mais j’aurais aimé un mode d’emploi ! Puis arrive vendredi soir. Je comprends que les enfants partent, que Vérène reste à la maison pour le week-end.


Vérène, un prénom si rare, qui signifie "vrai" en latin et "foi" en slave… Tu étais ma vraie foi à moi, ma religion personnelle…


Les enfants montent dans la voiture de leur oncle ; rien n’a changé, ils aiment toujours autant aller à la campagne avec les cousins et les cousines. Là-bas, il y a de grandes pâtures, des bois, tout pour s’amuser. Ici, c’est un petit lotissement avec plein de maisons entassées les unes à côté des autres…


Une fois les enfants partis, ma femme s’active dans tous les sens, elle range, elle réaménage le salon autrement. Elle donne des coups de téléphone auxquels je ne comprends rien. Une véritable petite fourmi ! Je me demande bien ce qu’elle peut préparer ainsi…




De surprise en surprise



Je ne comprends toujours pas ce que ma femme fait, elle chamboule tout ou presque. Voici à présent qu’elle dispose ci et là plein de bougies et qu’elle teste les lumières. Dois-je comprendre que Vérène va recevoir quelqu’un ? C’est quoi ce truc ? Et il faudrait qu’en plus d’être mort, j’assiste à la venue de mon remplaçant ?


Bon, je sais bien que mon décès date d’il y a trois ans, mais pour moi, c’est comme si c’était avant-hier ! Trois ans déjà ! Il est vrai que la journée d’hier m’a semblé très courte… J’ai franchement eu l’impression de regarder un film en mode accéléré !


L’heure tourne, les préparatifs avancent. Là sur le côté, une grosse mallette que je ne connais pas, j’ignore ce qu’il peut y avoir dedans. Je crains que je ne le sache trop tôt ! Non, je ne veux plus rester ici, je veux retourner là-haut, ça fait trop mal d’être ce fantôme qui voit tout et que personne ne voit ! Sans parler que je ne peux rien toucher, rien saisir ! J’essaye de monter, je pousse, je force ; tout au plus, j’accède au grenier, pas moyen d’aller plus haut.


Une chose étrange : si je ne sais pas monter plus haut que le grenier, j’ai constaté que je pouvais descendre sans problème, je peux même aller sous terre, en dessous de la cave, très bas. C’est ce que je viens de faire, là encore une fois. Je ne sais pas ce que ça veut dire, ça ne me plaît pas beaucoup. Néanmoins, une idée étrange me vient : et si je traversais la terre pour arriver aux antipodes ? Peut-être que c’est faisable ?


Au-dessus de ma tête, j’entends le bruit pétaradant d’une voiture. À prime audition, les voitures électriques, ce n’est pas encore pour maintenant ! Je remonte voir. C’est alors que j’ai un sacré choc : ma femme est habillée comme une Domina, sanglée de cuir, cuissardes, jupette courte sans rien en dessous, un haut trop juste et fermé par un zip, ses seins qui veulent s’échapper par le décolleté ouvert à mi-poitrine, le tout avec des chaînettes partout. Qu’est-ce que ça veut dire ?


J’ai un deuxième choc en découvrant qui arrive : mon frère ! Et il n’est absolument pas étonné de la voir habillée ainsi ! J’en découvre des vertes et des pas mûres ! Ne me dites pas que ces deux-là se font des petites séances sado-masos ?


Là-dessus, une autre voiture arrive, et je vois arriver Nadine, une copine, pour ne pas dire la grande copine de ma femme. Elles se connaissent depuis l’école primaire, et elles ont fait plein de choses ensemble. Dès qu’elle est entrée dans la maison, elle ôte son manteau et je constate qu’elle aussi est habillée en Domina, et ce n’est pas triste ! Elle a carrément les seins nus qui s’échappent par deux trous d’un catsuit moulant, noir et brillant, sans parler de son entrejambe ajouré ! Des talons aiguilles pointus chaussent ses pieds, claquant à chacun de ses pas.


Non-non-non ! C’est juste une séance photo, mon frère est un passionné de photographie, il lui faut toujours le dernier machin à la mode. Sa femme râle assez qu’il dépense à tort et à travers pour sa passion, plutôt que pour le ménage. Oui, ça doit être ça : une séance photo avec les deux femmes. D’ailleurs, les trois personnes se font la bise, les deux femmes se congratulent mutuellement de leur tenue ultra sexy :



Placidement, mon frère intervient :



Je pousse un soupir de soulagement, tout va bien, c’est en effet une séance photo. Par contre, je viens de perdre mon petit monde. À peine le temps de fermer les yeux que déjà cinq à dix minutes s’écoulent à toute allure. Je n’arrive pas à bien gérer le temps, on dirait que celui saute par à-coups. Quand j’étais vivant, le temps était linéaire, mais à présent, il est décousu !


Toujours est-il que j’ai perdu mon petit monde…


J’entends quelque chose dans le salon, là où Vérène a disposé plein de choses. Je ne comprends pas trop l’agencement de la pièce, le centre est bien dégagé. Nadine est en train de l’aider. Soudain, celle-ci se fige, contemplant l’endroit, puis elle le désigne d’un large mouvement de bras :



Comment ça ? De l’autre côté de la barrière ?



Ma femme sourit étrangement :



Et là, j’ai un nouveau choc quand je les vois s’embrasser naturellement du bout des lèvres ! Et ma femme qui pelote impunément les seins nus et offerts de sa copine d’enfance !



Je le crois aussi ! Ma femme et ma copine, habillées en Domina, et qui s’embrassent, sans parler de mon frère et son appareil photo, oui, il y a eu du changement !




De prise en prise



J’entends une première voiture arriver, puis une autre quelques secondes plus tard. Je vais voir. Mon frère accueille les deux arrivants, deux hommes ayant sensiblement mon âge. Tout ceci me semble curieux. Je reviens au salon où les deux copines s’affairent. Quelques minutes passent ainsi, puis les deux femmes arrêtent le réarrangement, visiblement satisfaites. Soudain on toque à la porte, mon frère demande :



Alors la porte s’ouvre sur les deux arrivants, complètement nus, à quatre pattes, collier et laisse au cou, qui font leur entrée, la tête basse. Un étrange sourire illumine le visage des deux femmes, je découvre aussi une lueur sadique que je ne connaissais pas dans les yeux de ma femme. Involontairement, j’éprouve un frisson, même si je ne suis plus de chair.


C’est Nadine qui entame les hostilités, lançant d’une voix mordante :



Durant ce temps, mon frère prend des photos, comme étranger à la scène.


Quelques minutes plus tard, les deux femmes choisissent chacune un soumis, et elles le maltraitent, elles l’humilient impunément. Et plus elles forcent la dose, plus leur soumis est en extase. Ma femme n’est pas la dernière à y aller de bon cœur, c’en est même effrayant ! Elle y prend un évident plaisir. Durant ce temps, mon frangin à l’œil rivé sur son APN et shoote comme un malade ! Si sa femme savait…


Nadine est carrément en train de marcher sur son soumis qui est allongé au sol sur le dos, la pointe de ses talons aiguilles s’enfonçant cruellement dans la chair du soumis qui bande d’excitation. À chacun son truc, mais ce n’est pas le mien. Curieusement, je continue de regarder ce spectacle décadent alors que je pourrais m’en aller.


Les claques, les fessées, les martinets zèbrent la peau des soumis. Je découvre que la mallette qui m’intriguait contient des tas d’accessoires BDSM. Vicieuse, Vérène oblige son soumis à se déplacer à genoux tandis qu’elle le tire par le sexe qu’il a assez gros, et elle n’y va pas de main morte :



Soudain, une exclamation aiguë retentit :



L’autre soumis, n’y tenant plus, est en train de jouir, maculant le catsuit de sa Domina de divers jets de sperme gluant. Nadine semble fâchée, mais je vois bien que cette situation l’amuse. Aussitôt, elle réagit :



Docile, le soumis s’exécute, léchant délicatement les jambes et les chaussures souillées. Il s’applique, ne laissant aucune trace. De son côté, ma femme tiraille toujours aussi durement le sexe de son soumis, je me demande même s’il ne va pas lui rester entre les mains. Durant ce temps, mon frère capture chaque instant. Étrange situation…


Maintenant toujours son soumis par la verge, ma femme s’adresse à sa copine :



Et joignant le geste à la parole, elle s’empare d’un accessoire dans le coffre, et se fait un plaisir de le poser sur le sexe endolori. Je découvre qu’il s’agit d’une cage de chasteté très étroite, fermée par un cadenas. C’est alors que je remarque comme une sorte d’étincelle qui flotte près de la tête de ma femme. Une illusion ?


La cage posée, vicieuse, Vérène annonce la couleur :



À cette annonce, Nadine sourit :



Bien qu’elle soit aussi une Domina, Nadine obéit aussitôt à sa copine et sans doute amante. Elle embrasse voluptueusement ma femme, et ce n’est pas un baiser purement amical ! Non, elles se roulent un sacré patin, et pas des moindres ! Ma femme est devenue bi, voire carrément lesbienne, qui sait. Décidément, il s’en est passé des belles depuis mon décès !


C’est visiblement ma femme qui prend les initiatives. Elle est à présent plaquée sur le dos de sa comparse, en train de lui mordiller l’oreille, de peloter fermement un sein dénudé et de mettre ses doigts entre ses jambes, dans une fente déjà bien humide, masturbant allégrement une Nadine béate qui se tortille sous cet assaut.



Vicieusement, ma femme accentue son attaque, massant allégrement la douce masse du sein qui se déforme sous ses doigts avides. Puis elle regarde son soumis qui bave, les yeux écarquillés, lui lançant :



Cette débauche excite le soumis, c’est flagrant. D’ailleurs, c’est excitant, même pour moi, malgré le fait que je n’ai visiblement plus d’attribut viril à ériger vers le ciel, mais l’intention et la tension sont bien là. J’avais lu que le cerveau est le premier organe sexuel, je constate que c’est vrai, bien que je me demande où est réellement passé mon cerveau depuis que je suis devenu un ectoplasme lumineux.


Toujours est-il que ma femme est devenue une sacrée… une sacrée quoi ? Garce ? Salope ? Dominatrice ? Un peu de tout ça ? Quand je pense qu’elle faisait sa timide avec moi, comme si j’étais un satyre qui l’obligeait à faire des cochonneries inconvenantes ! Il est vrai qu’elle se pliait d’assez bonnes grâces à nos petits jeux, même si elle déclarait ensuite que j’avais honteusement abusé d’elle, elle si pure et innocente !


J’entends un long gémissement : Nadine est en train de jouir et Vérène ne lâche pas son emprise ! Que c’est beau une femme qui jouit, qui s’abandonne au plaisir !


Ma femme relâche son emprise, allongeant sa compagne sur le canapé, mais c’est un répit de courte durée. Car à peine Nadine a pu récupérer, que ma femme la chevauche impunément, présentant sa chatte à l’orée de ses lèvres. Vérène en profite pour relever sa jupette afin que son soumis voie bien. Avec délectation, Nadine plonge sa langue entre les lèvres que je devine déjà humide de ma femme qui en frissonne aussitôt de plaisir !



Je crains comprendre le sens profond de cette phrase… Néanmoins, je n’arrive pas à détacher mon regard, et je ne suis pas le seul…



Elle se laisse lécher quelques instants, puis à son tour, elle enfouit sa tête entre les jambes écartées pour venir savourer un abricot mûr à point. C’est dans un concert de petits soupirs et de fins gémissements que les deux femmes s’offrent un beau soixante-neuf !


Les deux lesbiennes y vont de bon cœur, à grands coups de bruits incongrus, de gémissements, de soubresauts. Qui cédera la première ? Qui la première remplira de cyprine la bouche de l’autre ? Elles se frottent l’une contre l’autre de façon très vicieuse et érotique, un pur spectacle de débauche, et à les voir ainsi, on devine parfaitement leur entente réciproque dans la dépravation sexuelle, dans leurs corps qui s’harmonisent si bien !


C’est infernal !


Devant ce spectacle, le pauvre soumis bande à mort, mais comme sa verge est emprisonnée, elle ne peut pas de déployer comme il le faut, et il souffre. Il se contorsionne, il gémit, mais il n’arrive pas à détacher son regard des deux femmes enlacées en train de faire d’évidentes cochonneries. Je constate au passage que mon frère bande lui aussi, même s’il continue à prendre des photos. Le soumis met néanmoins fin à son supplice en éjaculant comme il peut, entravé par la petite cage. C’est très sadique et vicieux, mais il semble beaucoup aimer, si j’en crois ses yeux révulsés tandis qu’il jouit !


Dépitée, ma femme lève la tête, les lèvres maculées de cyprine, puis voyant les dégâts dans l’entrejambe de son soumis, elle s’exclame :



Amusée par la tournure des événements, sa copine lui demande :



C’est alors que je revois l’étincelle. Qu’est-ce que c’est que ce truc-là ?


Encore un petit saut temporel, c’est agaçant, ce truc-là ! Néanmoins, mon attention est happée par la scène qui est en train de se dérouler devant moi. Le soumis fautif est maintenant à quatre pattes, ma femme le chevauche sauvagement en position inverse. Elle est en train de lui faire entrer de force un gros gode dans le fondement, et elle y va carrément. Le soumis couine, faisant des sons étranges et peu humains. Je devine que ça lui procure un certain plaisir, même si la méthode utilisée me semble brutale.



Et elle le pistonne de façon infernale et dantesque, un sourire ultra-sadique aux lèvres, les yeux brillants, avec une délectation démoniaque. J’en ai mal pour ce soumis qui doit subir une sacrée douleur. Quoique… même s’il couine toujours telle une souris coincée dans une tapette à rat, l’expression de son visage indique nettement une extase que ne renieraient pas certaines saintes et saints canonisés !


Le paradis sur terre pour lui… Et moi venant du ciel, l’enfer sur terre… Ai-je bien fait de mourir prématurément, libérant ma femme de mon emprise ? Je peux me poser la question quand je vois ce que Vérène est devenue…


C’est vrai qu’elle et moi avions des jeux assez épicés, mais je ne pensais pas qu’elle basculerait de l’autre côté et avec une telle violence ! Suis-je totalement responsable ? Je ne sais pas, mais je dois y être pour quelque chose. Néanmoins, il est évident que ma femme n’est pas perdue pour tout le monde, même si elle n’est plus la Vérène que j’ai connue.


Soudain, je me sens comme happé vers le haut !




Retour à la case Départ



Je suis irrésistiblement aspiré, m’engouffrant dans un tunnel multicolore qui me rappelle ma venue sur terre. Peu après, je me retrouve nez à nez avec la même lumière intense qui m’avait accueilli auparavant :



Franchement, j’aurais préféré ne rien savoir, et partir directement au Paradis avec l’image de ma douce Vérène, celle d’avant. L’illumination reprend :



On dit que les voies du seigneur sont impénétrables, je viens d’en savoir quelque chose ! J’attends, mais rien ne se passe, je ne bouge pas. La lueur s’en étonne :



La lumière change un peu de couleur, de teinte plutôt :



Si j’avais des yeux, je les lèverais sans doute au ciel, mais je n’ai actuellement pas d’œil et je suis déjà au ciel :



J’ai ensuite droit à une longue explication détaillée, circonstanciée. J’ai déjà entendu des choses curieuses et étranges dans ma vie, pardon, mon ex vie, mais je dois dire que là, ça dépasse tout ce que j’ai pu entendre. Face à cette proposition assez incongrue, je suis groggy, ce qui ne m’empêche pas de tenter de réfléchir à la chose. Après quelques instants de cogitation, je demande :



J’ai réfléchi, j’ai pesé le pour et le contre, puis j’ai fini par dire oui.


Alors on m’a investi de pouvoirs un peu plus développés, qu’on m’a expliqués, cette fois-ci, en détail, ce que j’aurais bien aimé savoir quand je suis descendu sur Terre la première fois. Par la suite, j’ai rencontré d’autres esprits chargés du même rôle que moi. De fait, j’appartiens à présent à une confrérie, ce qui offre divers petits avantages, et surtout le sentiment de ne pas être seul dans son coin. Sans parler des échanges d’idées…


Non, je n’avais pas rêvé lorsque j’avais vu une étincelle flotter autour des deux femmes, je le sais d’autant plus que je suis devenu l’une d’elles. Je suis à présent un modérateur, mais aussi un émetteur d’idées auprès des hommes et des femmes qui s’adonnent à certains petits jeux épicés. Si, si ! Une sorte d’ange gardien, de farfadet, c’est selon.


Ainsi l’éternité semble moins longue…