| n° 18723 | Fiche technique | 12757 caractères | 12757Temps de lecture estimé : 8 mn | 14/12/18 |
| Résumé: Ma belle-mère se laisse aller à des sensations oubliées. | ||||
| Critères: fh fplusag alliance vacances pénétratio confession -bellemere | ||||
| Auteur : Yohanes Envoi mini-message | ||||
J’avais alors trente et un ans, marié depuis cinq ans à Sarah, une métisse algérienne à la peau mate et de longs cheveux noirs. Nous nous étions rencontrés sur Paris, à l’occasion de mes études. Sarah vivait alors avec sa mère Karima. Son père les ayant abandonnées, elles vivaient très simplement dans un petit appartement de la banlieue de Trappes. Karima m’a très vite accepté et c’est avec soulagement qu’elle a laissé sa fille partir faire sa vie avec moi.
À l’époque de cette histoire, nous avions deux enfants. Trappes n’était plus qu’un souvenir, désormais nous étions installés sur Bordeaux. Cela faisait loin pour Karima, mais elle faisait son possible pour venir voir le plus souvent possible ses petits-enfants. Contrairement à sa fille qui, malgré ses deux grossesses, avait retrouvé sa ligne fine et des petits seins, Karima était bien en chair, avec des seins qu’on devinait lourds. Je n’ai jamais eu de fantasmes sur ma belle-mère. Avec son allure et ses attitudes, toujours à prendre soin de nous, nous préparer de bons petits plats et ses habits démodés, elle était une mère autant pour moi que pour ma femme.
Souvent, elle nous accompagnait en vacances. Cela nous faisait plaisir pour elle et puis, il faut bien admettre que cela nous soulageait des enfants pendant qu’on profitait de notre liberté, Sarah et moi, pour de fabuleuses parties de jambes en l’air. En cette fin d’été, nous étions allés dans le sud profiter de la mer. En maillot de bain, ma belle-mère n’avait pas grand-chose d’excitant, mis à part une poitrine assez généreuse. Pour le reste, elle ne faisait rien pour se mettre en valeur. Et il ne me serait jamais venu à l’idée de l’imaginer autrement que sage. Les vacances étaient quasiment terminées quand ma femme reçut un appel de son boulot : elle devait rentrer d’urgence. Les enfants aussi en avaient marre, ils étaient infects et voulaient rentrer. Dommage pour ma belle-mère, car le lendemain, nous avions prévu une sortie en mer et c’était son plus grand rêve.
Nous décidâmes avec ma femme que je resterai pour les deux derniers jours avec sa mère. Après tout, autant profiter de la location jusqu’au bout et pour une fois qu’elle n’aurait pas à se soucier des enfants, elle pourrait vraiment prendre du temps pour elle. Ma femme était partie dans l’après-midi, les enfants sous le bras… Ouf ! Un peu de calme !
Le soir sur la terrasse, nous avions fini de dîner et j’avais papoté avec ma belle-mère. Pour la première fois, elle s’était livrée sur sa vie, sa jeunesse, son mariage, sa vie seule. En fait, je la connaissais peu. Son histoire était touchante, c’était une personne fragile, sensible, qui avait tiré un trait sur sa vie de femme. Elle m’a dit alors à quel point elle m’appréciait et, au moment de nous coucher, au lieu de la traditionnelle bise, je l’avais prise dans mes bras. Rien d’extraordinaire, je l’avais trouvée tellement touchante ce soir-là que j’ai eu envie à cet instant de lui donner un peu de réconfort. Nous sommes restés quelques secondes enlacés, innocemment, j’aurais très bien pu serrer ma mère ainsi. Rendez-vous fut pris pour le lendemain matin, pour la sortie en mer : lever prévu à 6 heures.
Je me suis couché, nu comme à l’habitude dans le grand lit, seul. Aucune pensée coquine envers ma belle-mère malgré ce câlin au demeurant fort agréable.
La première chose qui m’est venue à l’esprit au matin fut une douce sensation de chaleur, mais aussi une forte odeur féminine. J’ai mis longtemps à comprendre, il me semblait être revenu à l’enfance. Cette sensation d’être cajolé, protégé par une douceur maternelle. Sensation enivrante et troublante. J’étais encore dans mes rêves. Karima m’a raconté plus tard qu’elle partait prendre une douche et qu’elle était passée par ma chambre, car je ne m’étais pas réveillé et que nous allions être en retard. Elle avait frappé à ma porte, mais, sans réponse, elle était entrée. Elle s’était assise sur le bord du lit, à la place de ma femme et m’avait gentiment secoué pour me réveiller. Encore dans mon sommeil, je m’étais retourné et avais cherché à me blottir contre cette source de chaleur. Voilà comment je m’étais retrouvé, la tête posée sur le coton du peignoir, mon visage si proche de sa peau au travers du tissu et mes bras l’enlaçant, cherchant à comprendre cette sensation imprévue.
Quand j’ai repris mes esprits, j’enlaçai Karima dans son peignoir, la tête posée sur sa cuisse. J’avais gardé les yeux fermés, la sensation était trop exquise. Faire semblant de dormir ? Je n’avais aucune idée de comment nous en étions arrivés là. Savait-elle que j’étais réveillé ? J’ai senti sa main dans mes cheveux et je l’ai entendue d’une voix très douce me glisser :
Mais le son de sa voix était trop doux, comme si elle n’avait pas vraiment envie de me réveiller.
Voulant profiter au maximum de l’instant, j’avais fait semblant de bouger dans mon sommeil, ma tête glissant le long de ses jambes vers sa peau, à l’endroit où le peignoir était ouvert, et en l’enlaçant encore plus.
Je crois qu’elle n’osait plus bouger du tout. De mon côté, cette fois-ci parfaitement conscient de la position dans laquelle j’étais, je cherchais à tout prix à capter ses odeurs les plus intimes. Ma tête sur les jambes de ma belle-mère dans la douceur du matin et avec la gaule du réveil, c’était d’une sensualité incroyable ! Heureusement que j’étais sur le ventre ! Oubliant avec qui j’étais, je n’étais plus qu’un mâle en rut, complètement shooté aux phéromones femelles. Nous sommes restés quelques minutes ainsi. Ça tournait à toute vitesse dans ma tête, je me demandais si elle savait que j’étais réveillé, je me demandais comment sortir de cette position, comment sauvegarder les apparences… J’ai ouvert les yeux, je voyais le bas des jambes de Karima, sur ma tête, j’ai senti ses seins, elle se penchait sur moi :
Gardant la même position, j’ai tourné ma tête vers elle : je n’oublierai jamais cette vision.
Son regard horrifié, mêlé de honte et de gêne. Son peignoir était ouvert jusqu’au nombril, j’avais une vue imprenable sur son ventre, mon visage à quelques centimètres de sa chatte. Mon sexe m’en faisait mal, tellement la situation était excitante. Nous avons planté nos yeux dans un regard interminable. À la première fraction de seconde, il aurait fallu tout arrêter, s’excuser, se lever, bref, casser le charme. Au lieu de cela, les yeux dans les yeux, nous nous sommes regardés longuement, cherchant dans le regard de l’autre un reproche, une invitation, un interdit, une envie… Les secondes défilant, c’était bien l’envie de ne rien casser qui restait.
Je l’enlaçais toujours et de son côté, elle me caressait les cheveux. Dans nos yeux se lisait l’envie d’aller plus loin, aller au-delà de l’interdit, mais sans oser… Finalement c’est moi qui ai fait le premier pas. Brisant l’étreinte, je l’ai invitée à s’allonger tandis que je remontai vers sa tête. Nous nous sommes retrouvés allongés sur le côté, l’un face à l’autre. Son peignoir complètement ouvert révélait ses seins tombants. Nous nous sommes collé l’un à l’autre comme si nous prolongions ainsi un câlin innocent, sauf que nos corps nus se touchaient et que mon sexe touchait le sien. Divine sensation que découvrir sa chatte sans la voir, juste du bout du gland. Je pouvais sentir quelques poils et l’humidité de son intimité. Nous continuions à nous regarder sans oser rien dire. Désormais, toute notre attention se portait sur nos sexes et l’interdit que nous étions en train de défier. En bougeant légèrement le bassin, le frottement de nos sexes provoquait des frissons. Est-ce que nous voulions faire l’amour, je ne saurais dire… ou juste, je crois, savourer le plaisir de l’interdit, contempler l’autre dans sa nudité, sans oser y croire, sans oser penser que ça pourrait aller plus loin… même si nous savions bien déjà qu’il y aurait pas de retour en arrière.
Ses mains étaient douces, elles les passaient tendrement dans mes cheveux. De mon côté, j’en avais glissé une sous le peignoir pour l’enlacer à la taille et la plaquer contre moi. De l’autre, je suis allé à la rencontre de ses seins. Nous étions dans une douceur pure, sensuelle, maternelle, sexuelle, un peu comme un massage réciproque… La jouissance à cet instant n’était pas importante, juste l’instant et la sensualité. À aucun moment, je n’ai pensé à ma femme, en fait je ne pensais à rien, seulement à scruter le regard de Karima, son plaisir, son envie, ses invitations…
L’étape suivante, c’est Karima qui a mon grand bonheur l’a franchie. Elle a passé sa jambe par-dessus ma hanche, me présentant ainsi sa chatte grande ouverte, prête à m’accueillir. Toujours les yeux dans les yeux, je donnais de petits coups de gland sur ses lèvres, son clitoris. À présent, tous les deux nous savions que nous allions faire l’amour. La sensation était délicieuse, sa chatte était ouverte, dégoulinante de désir. J’avais en face de moi ma belle-mère et je n’avais plus qu’à la pénétrer. Je comptais bien faire durer le plaisir. La sortie bateau était bel et bien oubliée et nous avions désormais deux jours à passer ensemble, à baiser si nous le voulions, alors rien ne pressait. Ses yeux m’invitaient, nous ne disions rien, à présent uniquement focalisés sur nos sexes qui allaient bientôt s’unir.
Très lentement, je l’ai pénétrée, tout en scrutant son regard. D’abord, un petit sursaut de surprise, ensuite un petit sourire sur son visage, elle retrouvait des sensations oubliées depuis si longtemps. Nous étions cependant encore tout en retenue. Coucher avec une personne qui aurait pu être ma mère me mettait mal à l’aise. Je n’osais pas vraiment lui faire l’amour, chaque seconde passée en elle était juste une explosion de plaisir coupable et je crois qu’elle ressentait la même chose. Mais elle n’avait pas fait l’amour depuis tant d’années qu’elle n’allait pas en laisser passer l’occasion. Basculant sur moi, elle avait pris le contrôle. Toujours dans son peignoir, elle s’était mise à me chevaucher, ses seins lourds à quelques centimètres de mes yeux. J’étais passif, spectateur, homme objet de son désir.
Lentement mais sûrement, elle a fait venir son plaisir à petits coups de bassin. J’ai pris son mamelon en bouche, lui arrachant un petit cri de surprise. Elle avait de larges aréoles toutes brunes, chaque coup de langue sur ses tétons la faisait réagir. Son premier orgasme m’a pris par surprise. Impossible de le manquer, elle s’était arquée, les yeux un peu révulsés, puis laissée tomber de tout son poids, sa tête dans mon cou. Elle s’est mise à pleurer. C’était à la fois gênant et troublant. Je ne savais pas le pourquoi de ces larmes… Juste l’émotion de cet orgasme ou la culpabilité ? Je la serrais tendrement dans mes bras, mes mains dans ses cheveux comme si je voulais la réconforter. Mais de quoi ? Et surtout, j’avais toujours mon sexe en rut fiché en elle.
Alors, tout en lui caressant les cheveux, j’ai repris les va-et-vient et son plaisir est revenu de suite. Elle a relevé la tête, des larmes encore plein les yeux ! Qu’est-ce que je l’ai trouvée belle à cet instant, tellement femme, tellement femelle. Cinq minutes après, elle eut un autre violent orgasme. Combien y en a-t-il eu au total ? Je ne saurais le dire, j’étais à son service, mon seul souci n’étant pas de jouir, mais au contraire de tenir le plus longtemps possible.
De cette première fois où j’ai couché avec ma belle-mère, je retiens surtout le côté très charnel. Pas de préliminaires, pas de fellation, pas de cunni, elle a gardé son peignoir tout le temps. Je n’ai même pas vu à quoi ressemblait sa chatte. Juste la vue de ses seins qui ballottaient sous mes yeux et la sensation de ma queue en elle…
Mais quelle sensation !