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Temps de lecture estimé : 33 mn
13/12/18
Résumé:  Le fantasme de mon mari fait qu'il nous arrive parfois, en revenant d'une soirée, de ne pas attendre d'être rentrés pour baiser.
Critères:  fh couple inconnu parking voir fellation cunnilingu 69 préservati pénétratio fsodo jouet confession
Auteur : Faustine      

Série : Coupé Sport

Chapitre 01 / 02
Le parking

Mon mari est jaloux. Depuis que je le connais, c’est le cas. Heureusement, pas une jalousie maladive, de celle qui pourrit la vie dans un couple. Non, juste quelques questions du genre : Tu étais où ? Tu as vu qui ? Questions qui ne demandent que des réponses simples. Et si par hasard, je suis en retard parce que j’ai bavardé avec un collègue, un voisin, un ami et que je le lui dis, il ne me fait pas d’histoires. Il veut tout savoir. C’est tout. Moi au fil du temps j’ai pris ses questionnements pour des preuves d’amour ; d’accord, un amour avec l’idée que chacun appartient à l’autre, mais après tout, c’est bien la base du mariage. Enfin du mariage de mon époque ! Maintenant, il me semble que les jeunes ont une autre idée de la fidélité.


Mais au fil des années, cette jalousie ne m’a pas empêchée de commettre quelques adultères. On dit que l’herbe est plus verte ailleurs : cela fait du bien de vérifier que l’on peut encore séduire et, plus crûment, qu’on est capable d’oublier la routine du couple pour se lâcher totalement avec un partenaire qui ne vous juge pas. Je sais que Louis aussi a fauté. La preuve, les fois où j’ai trouvé, perdus au fond d’une poche que je vidais avant le teinturier, un ou deux préservatifs. Les préservatifs, il y a bien longtemps que nous n’en utilisons plus entre nous. Par contre, avec un amant, le préservatif est pour moi une vraie limite au plaisir. Impossible de le sucer jusqu’à ce qu’il se libère dans votre gorge. Ou encore, ne pas pouvoir sentir le foutre se frayer un chemin dans sa chatte déjà bien remplie par la queue de l’homme ; et je ne parle pas du petit trou !


Avec Louis, je n’ai pas à me plaindre, aussi bien au niveau tendresse que sexualité. Nous avons bien eu quelques périodes un peu calmes, mais depuis le départ des enfants, nous nous sommes plus que retrouvés. Aucune contrainte ou risque de se faire surprendre aussi bien le soir que le week-end. La libido de Louis, et du coup la mienne, a explosé. Certes, cela peut paraître surprenant d’avoir attendu la cinquantaine bien tassée pour utiliser des jouets sexuels et se permettre des parties de jambes en l’air dignes des sites pornos, catégorie Amateurs !


Du coup, sa jalousie s’est transformée de façon surprenante.

Louis a toujours aimé choisir avec moi ce que je porte pour sortir. Il est d’ailleurs de bon conseil. Nos amis (et nous en avons beaucoup : amis par les enfants, par le travail, par le voisinage, amis d’amis,…) ont souvent des mots aimables et flatteurs sur mon élégance. Depuis un moment, Louis a tendance à me guider vers des tenues plus légères, plus sexy, plus moulantes, tenues qui me mettent en valeur sans aucun doute, mais qui ont une fâcheuse tendance à plus attirer les regards. Évidemment, cela entraîne des questions de mon cher époux !


Je dois reconnaître que, vue de l’extérieur, cette façon de se comporter est en totale contradiction avec le statut de mari jaloux. Mais on peut manifestement être jaloux et apprécier que sa femme attire le regard ! Après les soirées, sur le chemin du retour, il me questionne dans le but de me déstabiliser afin de me rendre coupable de fautes imaginaires :



Au début, c’était flippant, mais j’ai compris que, par ses questions et ses affirmations, il nous construisait une ambiance érotique. Une ambiance telle que parfois nous ne pouvions attendre de rentrer, pour baiser dans la voiture ou dans le parking souterrain, voire même dans l’ascenseur. Ce petit jeu attisait sa libido et je me faisais une joie de répondre à toutes ses envies.


Jusqu’à ce soir de juin 2018.


Nous étions invités chez des amis. Nous connaissions tout le monde sauf un nouveau voisin à eux. Voisin que mon amie s’est chargée de décrire comme :



Il n’aime pas les femmes, mais est toutefois un charmant convive, qui m’invite à venir voir sa salle de bain nouvellement créée, alors que justement, je suis à la recherche d’idées. Notre absence dure une bonne demi-heure et lorsque nous revenons, je vois que mon mari me cherche. À l’instant, je saisis toute l’ambiguïté de la situation, mais heureusement la présence de mon amie à ses côtés me rassure, car elle a dû lui parler de cet homme qui n’est pas un danger pour un mari, sauf si… Je souris à cette pensée ! Louis se faisant séduire par un autre homme ! Que c’est drôle ! Surtout que depuis quelque temps, nos jeux érotiques ont évolué. J’ai réussi à le convaincre du plaisir de se faire prendre par-derrière. Avec le temps, il s’est mis à apprécier que je lui glisse un doigt, un gode, même un des plugs qu’il m’a achetés. Un jour, il est même revenu avec un gode-ceinture et depuis, je suis son amant, amant dont la queue peut changer de taille et de couleur, amant qui l’enfile pour son plaisir et le mien. Alors, envisager ce voisin séduisant entraînant Louis dans sa salle de bain et…

comment je réagirais de ce genre d’infidélité ?


Alors que je m’approche, je découvre que mon époux est bizarre. Ses yeux brillent, il parle haut, j’ai même l’impression qu’il titube. C’est lui qui décide de notre départ quelque temps après. Arrivé à la voiture, il me dit :



C’est un événement ! Même deux événements !

Je n’ai jamais vu Louis ivre. Il boit, mais raisonnablement, surtout lorsque nous sommes en voiture.

Jamais mon mari ne m’a laissé conduire sa nouvelle voiture. Il en rêvait depuis si longtemps de ce coupé de marque allemande, que de gros contrats lui ont permis de s’offrir. Je me demande parfois s’il ne tient pas plus à sa voiture qu’à sa femme !


Je roule sous le regard attentif du propriétaire. Après quelques minutes, il semble être rassuré. Je fais attention.



Sa voix a changé. Il a élevé le ton.



Je retrouve le ton provocateur qu’il prend parfois au retour de soirée.



Je ne réponds pas. Je sais que la petite graine est plantée et germe lentement dans son esprit. Sa main se pose sur ma cuisse. Il se tourne vers moi et la fait remonter jusqu’à mon sexe.



C’est vrai et Louis le sait. Depuis un moment, en riant ou dans d’autres occasions, il m’arrive de laisser fuir quelques gouttes. Je dois justement aller voir une kiné qui va me faire travailler ces muscles pour un meilleur contrôle.



Cela ne sert à rien que je me défende. D’ailleurs, Louis glisse un doigt dans ma chatte.



Mais il réalise que dans cette voiture, on ne peut pas vraiment se câliner. À l’avant, les sièges sont enveloppants et le changement de vitesse constitue une frontière infranchissable. Passer à l’arrière n’est pas mieux. C’est un coup à se faire mal au dos.



Le parking est un peu à l’écart de la route principale. On y accède par un chemin d’une centaine de mètres. C’est un cul-de-sac, destiné aux randonneurs qui y laissent leurs voitures pour marcher dans la forêt juste à côté. Mais le soir, c’est une autre population. Enfin c’est ce qu’on dit ! Des couples, des hommes qui cherchent l’aventure. Échanges, libertinage, orgies dans les voitures ou dehors, transformant les équipements de pique-nique en accessoires érotiques. Nous sommes déjà venus, mais de jour, pour nous promener.

Une voiture. Une seule. Je vais pour me garer à l’opposé, mais Louis m’en empêche.



La place qu’il m’indique n’est pas tout à côté, mais tout de même assez près pour prêter à confusion.

Le silence de la nuit n’est troublé que par ma respiration. Je coupe les phares. Le noir n’est pas total. Les arbres sont plus loin et leur ombre ne nous atteint pas. Le croissant de lune fait une lumière blafarde.

Rien ne se passe. Nous ne bougeons pas. Personne ne sort de la voiture voisine. Ils doivent être occupés à l’intérieur.



Je sais ce qu’il veut. Plus d’une fois, nous l’avons expérimenté dans notre parking. Celle-ci, ce sera une première. Il m’attend, devant. Je le rejoins.


Sans un mot il défait sa braguette et en extrait son sexe. Il ne bande pas, mais n’est pas au repos non plus, preuve que son imagination n’a fait qu’effleurer le sujet de sa femme adultère.

Évidemment, je m’agenouille et je le caresse de la main, finissant d’extraire son engin et ses bourses du cocon de tissu. Déjà la tige s’éveille.



J’aime le prendre en bouche alors qu’il est en croissance. J’aime sentir sa tige s’allonger, se durcir, son gland se gonfler, goûter la perle de désir qui suinte. Bientôt il me remplit et me déforme les joues. Depuis nos petits jeux, sa verge est plus dure, plus grosse qu’avant. Une bite de jeune, ardent, viril, mais aussi, avec l’expérience de l’âge, sachant se contrôler et ne se laisser aller qu’au moment propice après m’avoir bien baisée, surtout dans ces moments de fantasme.


Je le suce. Il aime aussi que je retienne sa bite avec deux doigts pour laisser ses couilles accessibles, afin que je les lèche et les gobe comme deux grosses friandises. Mes lèvres reviennent sur le gland, ma bouche aspire, pompe. J’avance, passant le sillon, continue, continue jusqu’à ce que ma gorge demande grâce. Je remonte. Je redescends, gagnant chaque fois un, deux, trois millimètres, salivant comme une pute pour mieux le gober. Il aime entendre le bruit de ma bouche qui brasse la salive généreuse. Je le sens à ces petits riens qui informent du plaisir donné et reçu.



Il n’attend pas de réponse. Mon grognement lui suffit, l’interprétant suivant son envie. C’est bon. Sa queue tressaille à chaque caresse.


Mais Louis a une autre idée. Il me fait me redresser. Je sais ce qu’il attend de moi. Je lui tourne le dos et m’allonge sur le capot, prenant bien soin que mon collier ne frotte pas sur la précieuse carrosserie. Aussitôt, il relève ma robe. J’ai les fesses à l’air et spontanément, j’écarte un peu plus les cuisses. Sa queue m’envahit d’un coup de rein. Elle glisse sans effort. Déjà elle ressort pour mieux me prendre.



Il me bourre avec force. La chaleur du capot n’est rien comparée à ce feu qui me brûle. J’aime cette façon qu’il a de me baiser. Même ses mots crus me ravissent. Avec ce petit jeu qu’il met en place, chacun joue un rôle qui le libère de ses habitudes, même si depuis quelque temps, nos habitudes sont devenues beaucoup plus sexe !


La lune est le témoin de notre liberté. Le claquement de nos chairs, le floc-floc de nos humidités, nos gémissements et soupirs sont des odes aux satyres de ces bois.


Mais Louis cesse de me labourer pour s’immobiliser bien à fond dans ma chatte. Je tourne mon visage vers lui et constate qu’il regarde sur le côté. Je fais de même et découvre que nous ne sommes plus seuls. Un couple s’est approché sans qu’on le remarque. La portière ouverte de l’autre voiture indique qu’ils devaient être à l’intérieur. Ils sont à quelques mètres.


Pas un mot, mais des sourires entendus. L’homme est de notre génération, mais la femme plus jeune. Elle est à moitié déshabillée. Son corsage est grand ouvert et laisse voir ses seins. Manifestement, ils avaient commencé, dans la voiture.



Sur ces paroles, l’homme fait quelques pas pour se rapprocher de nous et sans un mot, la femme s’agenouille pour sortir une bite tendue. Aussitôt, elle commence à la sucer. Pendant quelques secondes, Louis ne bouge pas, puis sans quitter du regard du couple, il recommence à s’activer. Moi aussi je regarde cette femme engloutir la verge. L’engloutir comme moi je l’ai fait juste avant, certainement déjà sous le regard de ces inconnus.


Sensations étranges ! Voir et être vue ! Louis qui regarde le couple ! L’homme qui nous regarde ! Moi-même, je suis troublée par cette étrange situation. La femme qui suce ce vit vigoureux. Cet homme qui lui a enveloppé la tête de ses mains puissantes et qui rythme la fellation, forçant la gorge à en recevoir plus !


Louis reprend sa possession puissante. Il me prend profond, probablement excité de ce qu’il voit. Surtout que l’homme soulève sa suceuse pour la placer à côté de moi et l’entreprend aussitôt.

Nous échangeons un regard. Deux salopes que leurs maris labourent sur le capot d’une voiture. Elle frotte ses seins sur la peinture dans un mouvement d’un érotisme affiché. Nul doute que les hommes se sentent en concurrence. Je sens mon mari encore plus gros, plus dur. Son fantasme de femme infidèle est amplifié par ce que le couple nous montre, mais aussi de ce que nous affichons sans pudeur. Cela semble totalement naturel comme si…



L’homme qui paraît si sûr de lui et d’une réponse positive, qu’il montre des préservatifs dans une main. Louis cesse ses mouvements. J’imagine qu’il va refuser. Même ivre, je le vois mal accepter ce partage. Il y a loin du fantasme de femme infidèle servant de base à un scénario érotique, à la réalité de sa femme baisée par un autre. Vraiment baisée ! Pas seulement en pensée !

Et moi ? On ne me demande pas mon avis ?


Soudain une lumière forte apparaît. Des phares qui heureusement ne nous éclairent pas directement, mais projettent sur nous l’ombre de notre voiture. Le gyrophare associé nous fait comprendre qu’il s’agit de la police ou des gendarmes. Un instant de panique où chacun cherche à se couvrir. Je baisse ma robe, les hommes referment leur pantalon, bataillant pour refermer leur braguette sur leurs sexes encore gonflés, la blonde, fébrilement attache les boutons de son chemisier et baisse sa jupe.

Deux silhouettes éclairées à contre-jour s’avancent. Deux policiers, un homme, une femme.



Chacun s’affaire pour sortir le document. L’homme fait le tour des véhicules et à notre surprise fait sortir un passager de l’autre voiture.

Ainsi donc, ils étaient trois !


Commence alors l’humiliante scène du contrôle des documents, avec un air goguenard, surtout de la femme policière. Évidemment comme le lieu est connu, tous ceux qu’ils y trouvent sont des libertins, voire des pervers. La gendarme s’applique à lire à haute voix nos noms et adresses, insistant sur le fait que nous sommes mari et femme. Pour les trois autres, nous découvrons que la femme est mariée, non pas à celui qui la proposait à Louis, mais à l’homme resté dans la voiture. Trio particulier !

Après le contrôle d’identité, le contrôle d’alcoolémie et c’est une surprise de constater que le taux de mon mari est normal, limite, mais normal, alors que tout dans son comportement, le faisait croire ivre.

(Petite parenthèse : nous découvrirons plus tard que c’est l’association d’un médicament récemment prescrit qui a interagi avec l’alcool, amplifiant ses effets).


Le retour en voiture est silencieux. Chacun pense à ce moment si particulier. L’excitation montée si haut avec une conclusion imprévue. Indépendamment du plaisir stoppé en plein vol, je ne cesse de me poser la question : qu’est-ce que Louis allait répondre à la proposition de l’homme ?


La réponse à cette question allait venir quelques jours plus tard…


Samedi 14 h. On sonne à notre porte. C’est moi qui ouvre et je me retrouve devant un homme portant beau, en costume. Merde, pensé-je, un représentant ou un quelconque quémandeur.



Un moment, nous nous regardons.



Je réalise soudain ! Je ne m’attendais pas du tout à le retrouver sur mon palier.



Mais l’ascenseur démarre et on entend la voix de nos voisins.



Guidant l’homme vers notre salon, Louis me jette un regard interrogateur. Un regard comme si j’étais à l’origine de cette visite !



Il continue, montrant un fauteuil à l’homme.



Louis semble embarrassé. Il me regarde comme s’il attendait un soutien. Est-ce qu’il hésite ? Envisage-t-il vraiment ce que propose cet homme. Un échange ! Une soirée à quatre, non cinq ou tout peut se passer ? Et s’il l’envisage vraiment, ce dont je doute, il pourrait me demander avant ! D’accord, l’homme est plutôt beau gosse et il fut un temps où j’aurais pu me laisser séduire, mais ce n’est pas la même chose : avec mon mari… je me vois mal… L’autre soir, c’était différent. Les choses se sont enchaînées sans avoir besoin de faire quoi que ce soit. Juste une petite exhibition et encore, en pensant que l’autre voiture avait d’autres sujets d’occupation.



Ça y est. Louis semble avoir décidé.



Voilà il m’appelle au secours. Il est marrant, je ne vais tout de même pas dire à cet homme qu’il me plaît, mais pas dans ces conditions !



Mais je ne peux m’empêcher de dire :



L’homme comprend.



Il se lève.



Nous l’accompagnons vers la porte. Il sort de son portefeuille une carte de visite.



Je ne peux retenir la question qui me tenaille depuis que nous avons vu le troisième larron sortir de la voiture.



Notre visiteur sourit.



Non je ne sais pas, mais je ne veux pas passer pour une ignorante.



C’est à moi de demander.



Un silence s’installe. Louis ouvre la porte. L’homme nous salue et insiste en montrant sa carte.



L’ascenseur se referme sur lui. Nous refermons notre porte. Quelques pas vers notre salon.



Le ton de sa voix a changé. Le voici parti dans son scénario. Je comprends son excitation. La rencontre avec cet homme a fait remonter les souvenirs de cette soirée. La femme qui suçait. Mon mari qui me baisait. Cette ambiance électrique. Cette femme prise comme moi sur le capot de la voiture. Ces regards échangés, regards complices comme si on se connaissait depuis toujours. J’ose :



Louis se saisit de moi, me pousse, me tire. Je me retrouve en appui contre le canapé. Déjà, il tire sur ma petite culotte. Son gland m’effleure.



Il m’envahit.



C’est bon. Il me bourre. Mon imagination est repartie. Maintenant, à chaque fois, et j’ai remarqué que depuis la fameuse nuit, c’est plus fréquent, à chaque fois que Louis me baise ainsi, je revois la scène. Cela m’excite et je suis prête à parier que, même jaloux, mon mari est excité lui aussi. Le problème, c’est que pour baiser la fameuse Lise, il aurait fallu que sa femme se donne à un autre…


Il me donne son pouce à sucer. Je sais ce qu’il va en faire. La pression est délicieuse et il force mon anneau. Il ne ralentit pas sa possession tout en faisant tourner son pouce dans mon petit trou.



Il entre. Il est gros, dur, puissant. Quelques secondes pour que mon cul s’adapte. Il reprend ses mouvements. Il tire mes cheveux en arrière, me forçant à me cambrer.

C’est bon… Bon… Viens mon chéri… vide-toi en moi…



oooOOOooo





oooOOOooo



Il me faut un moment pour réaliser ce que je viens de surprendre ! En principe, je n’aurais pas dû être présente, mais j’avais oublié mon porte-monnaie dans l’entrée. Manifestement, Louis ne m’a pas entendue. Je vais lui demander à qui il parle, mais il me semble bien avoir entendu "Marc Ra… ". Cela me dit quelque chose et soudain, j’ai la vision de la carte de visite du gars. Son prénom est bien Marc, mais je n’ai pas fait attention à son nom de famille. Cette carte traîne sur le guéridon de l’entrée, là où nous déposons certains papiers en attente de rangement. Normalement, elle est là… Mais…, elle n’y est plus !


Je referme la porte doucement. Sur le palier, je me fige. Alors, si c’est le fameux Marc, pourquoi va-t-il passer ? Et pourquoi Louis ne sera-t-il pas présent ? Il y a plusieurs jours qu’il m’a parlé d’un truc à faire avec un copain… Une cuisine à monter, je crois !


Si vous vous souvenez de vos études et cet exercice si particulier qu’on appelait dans mon temps Explication de texte, alors vous pouvez imaginer mon travail intellectuel. J’ai une très bonne mémoire et il m’est facile de me souvenir de :

Demain. Quinze heures ! Deux heures ! Première fois ! Possessif ! Elle devrait être surprise ! Faire attention ! Le meilleur d’elle-même ! La chauffer ! Expert ! Me raconter !…


Je ne vois qu’une explication, c’est même une évidence…

Mais non, je divague. C’est un autre Marc. Certainement un de nos amis que nous avons perdu de vue depuis un moment. C’est pour me faire la surprise. Mais j’ai beau chercher, je ne me souviens pas d’un Marc…


Inimaginable ! Pas mon mari ! Sa jalousie n’est plus maintenant que prétexte à baiser, mais de là à faire venir cet homme à la maison. Ce ne peut être qu’en toute connaissance de cause. Ce Marc avait été très clair. Il ne cherche pas un couple pour discuter.


Mais si Louis avait vraiment cette idée, pourquoi ne pas rester. Et pourquoi pas ce Marc ne vient-il avec Lise ? Pourquoi seulement Marc et moi ? Pour me tester ! Pour savoir si je peux résister ? Ou alors, il a peur de mal réagir, mais aussi d’avoir du mal à bander dans ces conditions. Et lui, il va rejoindre cette Lise ?


C’est tordu comme idée.


Je gamberge ! Je gamberge ! De retour à la maison, la carte a retrouvé sa place. Le téléphone de Louis est sur la table du salon. Discrètement je regarde le journal d’appel. Le numéro appelé est bien celui de la carte de visite.


Que faire ? Lui parler et demander des explications ? Je me fais probablement un film pour rien !

Et puis au diable : je verrai bien ! Qu’est-ce que je risque ? Je suis une grande fille et je saurai comment réagir si jamais…



oooOOOooo



Louis est en forme. Il m’a baisée hier soir et surtout ce matin, deux fois, encore plus viril et puissant que normalement. Serait-ce la peur de la comparaison avec un autre ? Avec ce Marc qu’il me livre à domicile ?

Mais non, que je suis bête et soupçonneuse ! Si à chaque fois que mon mari me fait l’amour avec entrain, cela signifiait qu’il a un projet tordu, alors un régiment de mecs me serait passé dessus !

C’est en partant vers les dix heures qu’il me dit :



Au moment de partir, il me fait un baiser appuyé et me souffle à l’oreille :



Si j’avais encore un doute, cette dernière phrase résonne comme une invitation à la débauche.

Je me suis faite belle. Bain avec des sels parfumés, après avoir bien vérifié que mon intimité était parfaite. Encore un signe que Louis avait programmé ce rendez-vous : il y a quelques jours, il m’a fait remarquer que j’avais besoin d’un rafraîchissement ! Le cocu veut sa femme totalement disponible !

A-t-il déjà discuté avec Marc avant ce coup de téléphone ? Lui a-t-il donné des consignes, des remarques sur mes envies, autres que de me chauffer ?

On sonne. Je me retiens de me précipiter.


Et si ce n’était pas Marc, enfin pas celui qui…

Et si c’est lui… Je peux encore refuser. Louis attend-il que je reste de bois devant cet homme, que je refuse ses avances ?



C’est bien lui. Tenue décontractée, chemisette ouverte et pantalon de toile.



Nous arrivons au salon. Il découvre une bouteille de champagne et deux verres, mais son regard s’attarde surtout sur moi.



Coquine, je me sers en me penchant. Il ne peut éviter de voir mon décolleté profond et de voir ma jupe assez courte découvrir encore plus mes cuisses.

Ses yeux brillent.



Il semble se réveiller.



Marc se lève. Il prend la coupe de champagne de mes mains, la pose sur la table basse et m’enlace. Je frissonne. Il cherche mes lèvres. Il est grand et je me sens toute petite devant lui. Moi je cherche son torse. J’y trouve un duvet soyeux. Ses mains m’explorent. Il force mon chemisier, remonte ma jupe pour me caresser les fesses.

Mais soudain il s’arrête !


Ah non, me dis-je ! Pas de remords, c’est Louis qui le veut et qui vous a amené ici !



Un silence. J’ai l’impression qu’il hésite. Je m’étonne de sa retenue. Je m’attendais à une entreprise de séduction plus offensive. Un doute m’effleure.



Dans un souffle, les yeux baissés telle une pucelle, j’ose avouer :



Un sourire. Sa main qui se saisit de la mienne :



Je monte les escaliers. Il me suit. Je sens son regard sur moi. Il a la vision de mes hanches et de mes fesses qui ondulent à chaque marche. La jupe est si courte qu’il doit pouvoir deviner ma culotte.

Le lit est une invite, mais il me demande :



Malgré l’étrangeté de sa demande, je m’exécute. C’est comme se dénuder, montrer ce qu’on a de plus intime, mais j’étale sur le lit ce que j’ai de plus beau. Nuisettes, bodys, ensembles, porte-jarretelles. Comme je l’ai déjà dit, Louis me conseille pour m’habiller. Conseils avisés, mais qui s’appliquent aussi à mes sous-vêtements. Je n’ai pas à rougir de mes parures. Elles sont belles et aguichantes, jusqu’à maintenant réservées à mon mari.

Il regarde. J’avoue :



Je dois faire le tour du lit, car nos jouets sont rangés dans un tiroir fermé à clé pour éviter que la femme de ménage ou que nos enfants les découvrent. Je l’ouvre : sortir chacun d’entre eux et les poser sur le lit est une épreuve.


Se dénuder devant un inconnu ! Ce n’est rien comparé à ce que cet Inconnu me demande. Chaque objet que je sors est chargé d’une histoire qui est le ciment de notre couple, la partie la plus intime, la complicité, le désir, l’envie, le fantasme… Je me souviens de chaque jouet ! De son achat ! De sa première utilisation ! C’est comme si un film défilait devant mes yeux alors que je le pose sur le lit.


Le gode vibrant est le plus anodin. Quel couple n’en a pas ? Il peut avoir de nombreuses formes. Celui que je sors est le dernier d’une longue liste, certains morts au champ d’honneur, d’autres relégués devant le progrès de la forme, de la texture, des modes de vibration, de la couleur, de leur efficacité pour bien remplir, d’exciter le clitoris, même de permettre une pénétration de son amant. Mais rien ne vaut le bon vieux Rabbit !


C’est un peu la même chose pour les petits objets aptes à juste exciter le petit bouton ! Les boules de geisha sont déjà plus intimes, surtout les dernières avec la télécommande qui permet de déclencher les vibrations à n’importe quel moment.

Avec le gode anal, on entre dans le plus qu’intime. Sa présence apporte la preuve que la sodomie est une pratique de notre couple. Même si les statistiques affirment que beaucoup de femmes l’acceptent, ce n’est tout de même pas le plus répandu.

Et ce qui suit montre que chez nous, c’est plus qu’une pratique occasionnelle. Trois plugs en sont la preuve vivante. Trois plugs de tailles différentes, en métal poli avec une belle pierre de couleur qui apporte une touche féminine.


Mais le pire et j’hésite à le montrer, c’est notre tout dernier. Mais je n’ai pas le choix, Marc l’a vu. Il faut dire que c’est le plus imposant. En réalité, il y a plusieurs godes de tailles et de couleurs différentes et que l’on peut adapter à une ceinture. Ceinture qu’on peut fixer autour de la taille et autour de chaque cuisse, et qui munie de cette bite artificielle transforme celle qui la porte en mâle conquérant. L’usage est évident !



Marc sourit. Il s’approche de moi. S’il a parlé avec mon mari pour préparer ce rendez-vous, j’imagine que Louis n’a pas parlé de cette partie de notre sexualité. Cela me gêne d’avoir montré à un inconnu ce que personne ne sait. Pourtant je pourrais en être fière : c’est grâce à moi que Louis en est venu à se faire prendre ainsi, à accepter que je glisse un gode dans son petit trou. Et il y a pris goût. De plus en plus souvent, il sort le jouet de son écrin afin que je le mette. C’est lui-même qui choisit quel gode, un gros, un plus petit, un couleur chair, un d’un noir profond. Il aime que je l’encule, à quatre pattes comme une lopette, mais moi je préfère face-à-face afin que je voie sur son visage, les traits du plaisir et que je puisse le branler jusqu’à ce que je recueille son foutre dans ma bouche et lui offre à goûter tout en le défonçant.


Marc m’enlace et me caresse. Bien vite, je me retrouve à demi nue devant lui et c’est presque une délivrance que son regard ne soit plus attiré par ce qui gît maintenant sur le lit conjugal. Il sait y faire. Je me laisse diriger, après tout, c’est ce que j’ai compris : je me dois d’être obéissante !


Que c’est facile.

Faire tomber mon soutien-gorge pour que des mains et une bouche avide s’emparent de mes seins.

M’asseoir sur le lit.

Me soulever légèrement afin que ma culotte qu’il tire puisse descendre le long de mes jambes et finir sur le sol.

M’allonger, alors que l’homme me surplombe pour tracer des arabesques de plaisir sur ma peau avec des mains chaudes, des lèvres brûlantes et une langue agile.

Écarter les cuisses afin que sa tête puisse y trouver sa place.


D’un dominant, je m’attendais à une succession d’ordres, de demandes, de caresses me transformant en courtisane ou en pute afin de satisfaire les désirs de mon Maître. Mais si, être soumise, c’est se laisser guider ainsi, s’allonger, être disponible, oh combien disponible et réceptive à ce genre de caresses, alors Vive la Soumission !


Tout naturellement, mes cuisses trouvent un appui sur ses épaules alors qu’il me lutine. Mon ventre va au-devant des caresses. Ses lèvres aspirent… Sa langue pénètre et enveloppe… De mon petit trou à mon petit bouton, il me lèche. Ses va-et-vient sont des délices. Même son nez joue au curieux dans ma fente.

C’est bon ! Il y a bien longtemps qu’un homme n’a découvert mon intimité. Le dernier date de… de… oh, cela fait si longtemps… Des années… Un amant de quelques mois… Stagiaire de passage dans mon service qui me lutinait sous mon bureau, renversant la tradition qui veut que ce soit la femme, ainsi cachée, qui pompe la queue de l’homme.


Depuis, il y a eu mon mari, bien entendu. Mais lui sait tout de moi. Marc c’est autre chose, il me découvre. Mais il sait ce qu’il faut trouver chez une femme. Ma première jouissance est une surprise. Elle vient si vite alors qu’il a trouvé combien j’aime qu’on me torde les tétons.


Il se redresse. Son sourire est d’un conquérant ! Tout en me fixant, il se déshabille. Son torse est tout de duvet, une sorte de chemin sombre part de sa poitrine au pubis où il se brise sur une nudité totale avec un sexe en érection, si tendu qu’il semble tiré vers le haut par les cordes invisibles de l’envie. Marc apprécie mon regard. Voit-il dans mes yeux l’envie de caresser cette belle bite déjà vue, entrevue à la lumière d’une lune indiscrète, disparaissant dans la gorge et la fente d’une femme.


Il s’allonge à côté de moi. Je n’ai pas besoin d’un ordre quelconque pour venir m’emparer du mandrin, mais Marc veut que je m’installe sur lui.


Soixante-neuf écrit en toutes lettres n’est pas très parlant, si ce n’est pour les initiés. Mais 69 en chiffres, parlent mieux et si on l’imagine faisant un quart de tour, alors tout est dit ! Le miroir en est le témoin. Ce miroir, que Louis a fait installer, sous prétexte d’agrandir notre chambre, mais qui se révèle en réalité, le voyeur de nos ébats. Un voyeur complice que mon mari sait utiliser pour mieux nous exciter. Exciter comme par exemple, lorsqu’il me met face à lui, en appui sur les mains alors que sa queue me prend. Celle que je vois alors dans la glace, c’est moi… et ce n’est pas moi. Ce visage dont certaines expressions sont bestiales et qui me transforment en femelle guidée par sa chatte et des envies inavouables n’est plus le mien. La bouche qui prononce des mots si crus qu’en temps normal je rougirais de les prononcer, ce n’est pas la mienne. Et pourtant !


Je crois que nous avons tout fait, tout imaginé devant lui. Y compris… Plus récemment… Un inversement des rôles… Louis en appui ou mieux, de profil, à quatre pattes alors que le gode que je dirige lui laboure le cul…

Mais ce miroir n’est pas comme sa maîtresse, infidèle. Infidèle même si c’est sous le parrainage de son propre mari. Ce miroir, lui, il renvoie fidèlement ce qui se passe en face de lui : cet homme qui n’est pas le propriétaire des lieux et qui est allongé, nu, sur le lit conjugal. Cette femme, qu’il connaît bien, il dirait sous tous ses reflets, et qui est sur l’homme. Allongée aussi, mais, tête-bêche ou 69, avec son visage juste en face d’un mandrin tendu et sa propre intimité, que ses cuisses cachent, mais qu’on devine impatientes de nouvelles caresses.


Je la goûte. Je la déguste cette bite. Le gland a une forme différente. La hampe plus veinée lui donne un air plus animal, plus primaire que celle de Louis, longue, mais fine et presque lisse.

Oui, celle-ci est plus grosse. Mes lèvres le confirment. Elles doivent forcer un peu pour le prendre bien en bouche.


Ahhhh ! Cri étouffé, mais qui marque que l’homme a retrouvé le chemin de mon plaisir. Je dois l’écraser, mais il ne plaint pas ; au contraire, sa langue se fait encore plus indiscrète, plus pénétrante. Cul et chatte sont sollicités. Putain que c’est bon ! J’essaye de ne pas me laisser totalement accaparer par ses caresses, pour moi aussi lui donner du plaisir. Si je ne peux le gober entièrement, au moins je le lèche sur toute sa longueur, et couvre ses deux couilles de salive.


Ohhh ! Il m’écarte les fesses pour mieux me pénétrer. Il pousse sa langue dans mon petit trou. Je me félicite d’avoir, comme toujours pour Louis lorsque je sens que la baise arrive, procédé à une toilette intime de mon cul afin que le plaisir de son usage ne soit pas altéré par des odeurs malvenues. D’ailleurs j’ai également initié mon mari à cette toilette, moment excitant de le savoir se préparer pour que je lui bouffe le cul avant de l’enfiler profond.


Héeeee ! C’est froid. Froid et insistant. Il me faut quelques secondes pour que je réalise qu’un plug m’est présenté, apportant la fraîcheur du métal, sa forme si particulière qui fait qu’au début, alors qu’il force le passage, on craint d’être déchirée, mais vite rassurée lorsque sa courbe descendante le rend attractif. Il se cale naturellement. C’est en l’enfilant à mon mari que j’ai saisi toute la beauté et la perversité de l’objet. Je ne sais si c’est à dessein, mais Marc a dû choisir le plus petit. Pourtant il me comble déjà. Je me sens différente.


J’ai à peine le temps de profiter de ce plaisir que l’homme passe les bras dessous les miens pour amener ses mains sur ma nuque et sur ma tête.

Fini la sucette tranquille. Fini la femme qui déguste, faisant de son mieux. L’homme me transforme en pute, me forçant à tout gober alors que sous la poussée, je sens le gland ramper contre mon palais, s’infléchir pour aller plus loin et mes lèvres buter contre les couilles. L’autre nuit, j’avais remarqué que déjà il faisait un peu la même chose à cette Lise, la forçant à le gober au mieux. Mais c’était une autre, pas moi ! Quelques secondes de ce traitement et je ne me reconnais plus dans le miroir. Oui, le miroir que je ne peux m’empêcher de regarder, voyeuse de ma propre dépravation. J’ai du mal à me reconnaître. Luisante de sueur, les yeux pleurant, des traînées de salive qui suintent de mes lèvres et tirent des films infâmes entre la bite et moi lorsqu’il me laisse reprendre ma respiration.

Mais pourquoi je ne proteste pas ?

Pourquoi je me laisse manipuler ainsi, laissant cet homme utiliser ma gorge comme un orifice où il se branle ?

Oui pourquoi ? Par ce que d’une certaine façon je veux faire honneur à mon mari ?

Ou bien pour me venger de m’avoir « offerte » sans même m’en parler. Oh oui, mon mari, que vas-tu dire lorsque Marc te dira que ta femme est une fieffée salope qui sait faire des pipes profondes ?

Ou encore, par fierté et montrer à cet homme, qui manifestement a eu beaucoup de femmes, que je peux moi aussi trôner dans son panthéon du sexe ?



La pression sur ma tête se relâche. Une capote apparaît comme par miracle. Un homme comme lui doit toujours avoir ce genre de choses sur lui.

C’est comme le vélo, cela ne s’oublie pas. Il y a une éternité que je n’ai pas recouvert une bite avec une enveloppe, mais la dérouler est un avant-goût de ce qu’elle implique.



Oh, mais avec plaisir, pensé-je en me redressant pour venir l’enjamber. Je dois avoir une tête affreuse. Mon Dieu ! C’est moi dans la glace ?


Eh oui, c’est bien moi.

Moi qui maintiens la bite bien droite et me place à la verticale.

Moi qui fléchis les genoux.

Moi qui sens que le gland trouve ma fente.

Moi qui relâche la queue, maintenant prisonnière.

Moi qui ferme les yeux comme toujours dans ces moments où je fais durer le plaisir, ne me possédant que lentement, lentement pour bien sentir le membre me dilater. Et il me dilate, ce beau bâton. Le plug ne fait pas de concession. Marc doit le sentir qui se frotte à sa queue. Mais je suis grasse de sa salive et de me jouissance et le mandrin me remplit délicieusement.

Je suis assise, et j’ondule autour de ce pieu de chair pour encore mieux le sentir.

C’est bon. Divin. J’ouvre les yeux et découvre mon amant qui regarde un large sourire aux lèvres.



Il se lève, me soulevant comme une plume. En quelques secondes, je me retrouve allongée, les jambes levées, ouverte dans un V que des mains puissantes m’imposent et une bite qui me remplit à nouveau.


Il me possède. Le verbe n’est pas banal. Dans son cas, il est approprié. Je suis sa chose. Petite chose toute à sa main, toute à son plaisir, s’ouvrant le plus possible, se cambrant le plus possible, se caressant les seins dans une impudeur totale, grimaçant sous ses avancées, gémissant sous le plaisir, osant des « Oui. Oui… » de femelle en rut.

Femelle qu’il déplace, qu’il guide pour la mettre à quatre pattes et la reprendre. Pas pour longtemps, car je sens qu’il enlève le plug. Quelques secondes où rien ne se passe. Mais c’est un esthète, il sait regarder, apprécier. Je l’ai déjà vue, cette façon qu’à l’anus de rester un moment ouvert alors que plus rien ne l’occupe, qui semble regretter et demander qu’on le prenne à nouveau et alors seulement, déçu, il commence à se refermer.


Prise par le cul. La totale. Il me laboure les entrailles. Salope jusqu’au bout, je me caresse les seins et les petits boutons maintenant en appui sur la tête, cambrée comme une pute.

Il jouit. Je le sens par ses petites secousses. Je ne sens pas son foutre m’inonder. Quel dommage. J’aurais pu comparer…


Chut. Salope ! Traînée ! Femme infidèle ! Non, pas femme infidèle, mais femme obéissante !


Nous reprenons notre souffle.



Un silence et Marc demande :



Marc se lève. Je ne peux m’empêcher de regarder cet homme qui vient de me faire jouir, profitant de la vision de son sexe qui pend, alangui et pourtant encore viril et ses fesses musclées que j’ai encore envie de caresser.

Une minute et il revient. Il tient une enveloppe à la main, une enveloppe demi-A4, une enveloppe qu’il me tend en disant :



J’ouvre. Je la renverse sur le lit.

Stupeur. Lorsque je retrouve un semblant de voix, je ne peux que dire :



Marc s’approche, passe sa main sur mon épaule comme pour me rassurer.



Il regarde sa montre.



Sa bouche cherche la mienne. Une main emprisonne un sein, l’autre cherche…

Oh ! Mon Dieu…

Et pourquoi pas…


Personne n’en saura rien…



À suivre…