| n° 18720 | Fiche technique | 15790 caractères | 15790Temps de lecture estimé : 11 mn | 12/12/18 corrigé 06/06/21 |
| Résumé: Ils y prennent du plaisir... | ||||
| Critères: f fhhh fsoumise revede voir noculotte fmast fellation coprolalie partouze -fsoumisah | ||||
| Auteur : Caroline Envoi mini-message | ||||
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Résumé de la première partie : « Un début »
Je m’appelle Caroline, j’ai 22 ans et j’ai passé une grande partie des dernières années à me consacrer à mes études puis à mon premier boulot. Je n’ai pas su prendre plus de temps libre pour mes amours et mes premières payes n’ont pas servi à aller m’amuser avec mes amis, mais plutôt à me payer des meubles et du matériel pour m’installer dans mon appartement. Cet hiver, au cours d’un séjour chez des amis, j’ai découvert le monde de l’érotisme torride en visionnant des films et cela a changé beaucoup de choses pour moi.
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J’ai décidé de changer, de devenir sexy, de draguer et de faire tout pour attirer l’attention des hommes à tel point que je ne me reconnaissais plus. Plus sûre de moi, j’ai essayé de séduire un collègue et je me suis comportée de façon très sensuelle avec lui en lui envoyant un message illustré très chaud, mais sa réponse a tardé à venir. La réponse arrive enfin et je reçois une belle claque en le lisant :
« Désolé, mais je ne sors pas avec les allumeuses qui changent d’avis comme de chemises. Trouve-toi quelqu’un d’autre ! À mon avis, n’importe qui fera l’affaire. »
Je suis seule sur mon lit à lire ça et je me mets à pleurer. J’ai l’impression que je ne vaux rien, que personne ne veut de moi et que tout ce que j’avais imaginé va tomber à l’eau. De dépit, je me précipite vers la commode où j’ai rangé les dessous sexy achetés dernièrement, je les sors du tiroir, je les jette par terre. J’ai envie de tout mettre à la poubelle. Je suis inconsolable et mes larmes coulent à grosses gouttes. Il faut que je prenne quelques jours de congé. Je ne peux pas aller travailler dans cet état, je le sais bien. Je ne veux pas revoir cet abruti. Non, ce n’est pas un abruti, c’est moi qui me suis conduite comme une cruche. Je ne lui en veux même pas. Je passe un coup de fil au boulot pour dire que je ne vais pas bien, que je pose quelques jours et qu’au besoin je récupérerai.
J’ai besoin de prendre du champ. C’est comme si tout s’écroulait et j’ai le haut-le-cœur. Je finis par téléphoner à Solange pour lui dire que je ne vais pas bien et puis pour lui dire que j’ai suivi ses conseils, mais que je me suis pris un vent. Je lui demande si je peux venir chez elle, mais ça a l’air de l’ennuyer. Elle essaye de trouver des excuses pour que je ne vienne pas, mais je pleure tellement qu’elle finit par céder.
Très vite, je prépare mes affaires, je me trouve un billet et me voici dans le train à repenser à tout ce qui s’est passé les derniers mois. Tout est allé trop vite, mon séjour chez Solange, les films de cul, mes achats coquins, mes essais de séduction, ma tentative appuyée et puis ce vent. Je ne m’en remets toujours pas. J’arrive chez Solange la mine déconfite, mais décidée à lui raconter toute l’histoire. Toute l’histoire ? Non, une partie plutôt, car si je lui racontais toute l’histoire je passerais pour une cruche, une ratée et puis je ne veux pas qu’elle s’inquiète pour moi. Je ne lui raconte donc qu’une partie, la partie qui a fait que tout est arrivé.
Solange est devenue toute pâle. Elle me regarde comme si elle avait vu un zombie et ne dit rien, puis :
La journée se passe hyper bien et je finis presque par oublier ma mésaventure. Sur les coups de 10 heures, je suis tellement crevée que je dis à Solange et Hervé que je vais me coucher. Je m’endors très vite, soulagée d’être ici, mais des bruits venant du couloir me réveillent en sursaut. Je regarde ma montre, il est minuit. Je me lève, j’ouvre la porte de la chambre pour voir d’où viennent ces cris que j’entends. Sous la porte de la chambre de Solange, il y a de la lumière. Je vais pour me recoucher, mais des gémissements attirent mon attention. Je ne peux pas m’empêcher d’aller espionner devant la porte.
De peur d’être vue, je me précipite vers ma chambre. Il était moins une, car Hervé et Solange sortent de leur chambre et descendent précipitamment pour aller voir à la porte. J’entrouvre de nouveau la porte de ma chambre et je me glisse à quatre pattes vers la rambarde de l’escalier pour voir ce qui se passe en bas, dans la salle à manger.
Trois hommes entrent, accompagnés par Hervé et arrivent devant Solange pour lui faire la bise. Elle est toute nue si ce n’est des bas rouges qu’elle a gardés. Je réfléchis et je me dis que j’en voudrais moi aussi et que ça fera partie de mes prochains achats.
Ils ont l’air de bien connaître les lieux, car l’un des hommes va vers le petit buffet près de la porte d’entrée, récupère une bouteille de pastis et cinq verres et commence à les remplir. Un autre est déjà en train de peloter les seins de Solange et de lui rentrer deux doigts dans la chatte. Je regarde à fond ce qui se déroule à quelques mètres de moi et j’ai l’impression de revoir l’un des films de cul d’Hervé. Ils ont sorti leurs queues et les présentent à Solange qui ne se fait visiblement pas prier pour les sucer alternativement. Ils parlent fort et même tellement fort que même si j’étais endormie, je me serais réveillée. Je ne peux pas, je ne veux pas faire semblant et prenant mon courage à deux mains, malgré que je sois dans une nuisette pas très jolie, je décide de descendre. En me voyant, Solange paraît horrifiée et les autres interloqués.
Je les regarde froidement et en fait, je me rends compte qu’ils me dégoûtent et que la situation en elle-même me dégoûte, mais je ne veux pas partir.
Solange me regarde avec un air fâché. Je crois qu’elle est énervée contre moi. Je n’aurais pas dû descendre et je m’en veux finalement. Ils sont là, à quelques mètres et font effectivement comme si je n’étais pas là. Je me sens vexée. Hervé, lui, ne m’a même pas regardée depuis que je suis descendue. Il me tourne le dos et d’une phrase, il arrive à effacer ma présence et faire que le cours des choses reprenne.
Devenue toute rouge, Solange commence à se lâcher.
Malgré moi, malgré ma volonté à essayer de ne pas être excitée, je suis trempée à force de les regarder et les écouter. J’ai envie de me caresser, mais je ne peux pas le faire, là, devant tout le monde. J’aurais tellement envie que ces hommes me parlent comme ils parlent à Solange et qu’ils me prennent moi aussi comme si j’étais une putain.
Le plus grand des trois gaillards qui est en dessous de Solange est déjà dans sa chatte et je le vois donner de grands coups de boutoir vers le haut pour la pénétrer en profondeur. Hervé assis sur une chaise n’en rate pas une miette. Il a sorti sa queue par la braguette, et se branle comme un malade. Je peux voir son gros gland violacé qui s’agite entre ses doigts et à le regarder, j’en ai l’eau à la bouche. J’aimerais fondre sur lui, lui prendre la queue et la sucer, mais je sens bien que je n’ai pas ma place dans ce quintette et au fond de moi, je sais que ce que j’ai dit tout à l’heure m’a coupé toute possibilité. Une peur m’envahit soudain, celle d’avoir peut-être perdu l’amitié de Solange. La voix d’Hervé me sort brutalement de mes pensées.
Solange a précipitamment ressorti de sa bouche le gland qu’elle était en train de sucer. Elle est toute pâle et se met à trembler. Elle a l’air très mal à l’aise.
Mon amie devient de nouveau toute rouge et d’une petite voix timide puis plus assurée répond :
Il ne faut pas deux minutes encore avant que Solange dans un gémissement obscène jouisse. Hervé a fini par jouir sur sa main à force de se branler, mais cela ne l’empêche pas de dire :
Solange essaye tant bien que mal de répondre, mais c’est difficile, car la queue qui est dans sa bouche a giclé elle aussi et elle essaye de ne pas s’étouffer, tellement il y en a. Elle sort la queue de sa bouche, car elle n’arrive plus à boire le reste et se reçoit le dernier jet en plein visage. Je les regarde une dernière fois, je suis excitée et je mouille comme une fontaine, mais je me sens vraiment de trop ici et je décide de remonter dans la chambre.
Je me couche dans le grand lit, je regarde le plafond, je revois les images de Solange en train de se faire prendre par les trois queues, je revois Hervé en train de se branler, je repense à ce qu’il a dit et je sens que je vais craquer.
Ma main descend vers ma chatte, je me caresse comme une damnée pour me faire jouir. Acte manqué ? Avec honte, je m’aperçois qu’en jouissant j’ai gémi trop fort et que quelqu’un a sans doute entendu mes gémissements. J’ai joui en pensant à ce que j’ai vu et ça me fait tout bizarre, en fait. Que vais-je dire à mes amis demain matin au petit-déjeuner ? Ils ne peuvent plus faire semblant maintenant et puis, que vont-ils penser de moi ?
Le volet suivant à venir, si celui-ci vous a plu.
Bises.
Caroline