| n° 18712 | Fiche technique | 26434 caractères | 26434Temps de lecture estimé : 15 mn | 09/12/18 |
| Résumé: Un homme. Une femme enceinte. Un Airbnb... | ||||
| Critères: fh hplusag inconnu enceinte fépilée voyage collection voir odeurs ffontaine fsodo -occasion | ||||
| Auteur : JeffTrois Envoi mini-message | ||||
Ceux qui me connaissent et ont pu apprécier « Femmes enceintes… » et « Matthias et la femme enceinte ». Tous, vous savez combien j’apprécie les femmes durant ce moment si particulier. Alors, vous ne serez pas étonnés de cette nouvelle aventure érotique et je vous fais confiance pour l’apprécier à sa juste valeur.
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Dernièrement, je devais séjourner dans la capitale européenne de Bruxelles pour quelques jours. Limité dans les budgets impartis, car chichement remboursés, et effaré par les prix pratiqués par les hôteliers outre-Quiévrain, je choisis un système Airbnb, peu éloigné des lieux de mes rendez-vous et trouvai ce que j’espérais être un « bon logement ». Par messagerie interposée, j’avais rendez-vous avec une certaine Linda qui devait me réceptionner, m’ouvrir et me remettre un jeu de clés.
Ainsi donc, je me retrouvai à attendre les clés d’un appartement dans une rue de Bruxelles, vers six heures du soir, sous les joyeuses lumières des guirlandes de Noël, illuminant ce quartier très chic de l’avenue Louise et ses magasins de luxe. Après quelques minutes d’attente, une jeune femme brune, la mise en plis un peu ébouriffée, m’interpella :
Alors qu’elle reprenait son souffle, rassérénée, je l’observai, la détaillai…
Grande, brune aux cheveux flottants sur les épaules, elle était largement enveloppée dans une grande houppelande couleur passe-murailles qui cachait ses formes. Était-elle plantureuse ? Dodue ? Forte ? Non, elle était enceinte… Dès lors, mon imagination perverse vint prendre le pas sur tous les autres clichés qui pouvaient venir occuper mon faible esprit d’homme pour exciter mon cerveau reptilien toujours en besoin.
Sans plus attendre, elle sortit un jeu de clés de son sac et commença son laïus de réceptionniste. Je la suivis, distrait par ses formes tout en retenant ce qu’elle me prodiguait en conseils. Encombré d’une valise et d’un sac, elle fit le choix de prendre les escaliers en me laissant l’ascenseur, boîte on ne peut plus étroite et ancestrale. Plus tard elle devait m’avouer avoir peur de cet appareil. Et pour tout dire, nous sommes arrivés de concert au second étage, elle à pied, moi dans l’ascenseur âgé et lent.
Dynamique, Linda m’ouvrit la porte de l’appartement sans se répartir de son rôle d’hôte.
Je la suivis attentivement. Je l’écoutai religieusement. Mais en même temps, je la dévorais des yeux avec gourmandise, tentant d’imprégner ma mémoire de ses formes et imaginant son corps sans ses vêtements.
En entrant, naturellement, elle a enlevé sa houppelande, grande cape chaude qui l’emmitouflait. Avec une négligente élégance, elle la déposa sur le dossier d’une chaise. Ainsi m’était-elle enfin apparue dans une tenue encore plus alléchante… chemisier à col Claudine, bleu marine et blanc, jupe ample plissée, bottes cavalières à petits talons. Très chic. Même un peu bourgeoise. Son visage régulier, légèrement allongé, encadré par ses mèches brunes lui donnait un air à la fois sérieux et sévère. Sa poitrine, rendue volumineuse par sa situation, se soulevait rapidement au rythme de sa respiration encore sous le coup de la montée d’escaliers.
Pour tout dire, elle-même faisait au fur et à mesure l’inventaire des tâches faites (ou non) par la femme de ménage. Et tout en me montrant l’appartement et ses nombreux aménagements, elle découvrit quelques oublis qu’elle remettait en ordre au fur et à mesure. Un papier traînant par ici, un amas de poussières par là, un livre mal aligné ailleurs… une lampe non branchée à cet autre emplacement… Et, tel un bon toutou, je la suivais tout en me délectant de se corps plein, ne ratant aucune occasion de remplir mon cerveau de ses gestes, de ses courbes, de ses aperçus et autres suggestions.
Bizarrement, le lit était en hauteur et pour y accéder, il fallait emprunter une échelle d’acier. Et sans attendre, Linda y grimpa pour vérifier les bonnes dispositions des lieux et des choses. Me laissant en bas et derrière elle, admirant sa souplesse, elle m’offrait en plus une vision panoramique sur son dos, son fessier et ses jambes… Tout en vérifiant, elle continuait son babil d’hôtesse, mais de là où elle se trouvait, sa voix restait étouffée, m’obligeant à faire deux pas en avant pour mieux l’entendre. Ainsi, je profitai encore mieux de la vue sous sa jupe et découvris deux fuseaux merveilleusement proportionnés, gainés dans des Dim’Up noirs… et en haut, un fond de culotte blanche qui cachait sa féminité… Humm ! Quelle vision…
Malheureusement pour moi, déjà elle redescendait. Étais-je dans la lune ? Étais-je cramoisi de cette vision ? C’est elle qui, sautant de la dernière marche, me proposa de nous asseoir côte à côte, pour revoir le contrat de location. Une invite que je m’empressai d’accepter. Et nous voilà, cuisse contre cuisse sur le canapé, bras contre bras, relisant le contrat. Dès lors, au lieu de me concentrer sur la lecture des petites lignes, je me concentrai sur son odeur, son parfum…
D’elle émanait un subtil mélange douçâtre de sueur, de poivre, de cannelle et fleurs fraîches. Un bouquet floral enivrant.
Je restai encore un instant suspendu à son parfum et elle a dû répéter son interrogation en me tendant son stylo…
Alors que je venais de me faire surprendre une fois encore dans la lune, je m’emparai du stylo qu’elle me tendait et me penchai vers le carton qui servait d’écritoire, appuyé sur sa cuisse. Une main glissée en dessous pour en assurer la stabilité, l’autre griffonnant une signature. Mais ma main restait aimantée par la chaleur et la rondeur de la cuisse avec laquelle elle venait d’entrer en contact. Et presque dans un état second, sa main vint récupérer son stylo, collé entre mes doigts, la forçant à un encore plus de doux contact de nos peaux.
Ce « Voilà qui est fait » sonna à mes oreilles comme un tocsin annonçant une fin de rencontre, il me fallait réagir pour agir…
Aussitôt demandé, aussitôt servi. Me voilà revenant m’installer près de mon hôtesse avec deux verres d’eau… Et, tel un benêt de base, de l’interroger mollement, avec un maximum d’empathie sur l’état de sa grossesse, son terme, le sexe de l’enfant et la joie que cela pouvait représenter pour son foyer… bref, la litanie des clichés en pareille situation… Mais voilà qu’elle lâchait, imprudente…
Gloups ! Une fille-mère… bourgeoise, enfin habillée comme une bourgeoise, mais fille-mère ! Quelques secondes de réflexion, question de reprendre contenance et lui offrir le visage d’un mâle « responsable » pour lui faire oublier le visage (si seulement elle s’en souvenait !) du géniteur pour enchaîner…
Vlan… Je pris cette dernière phrase en pleine figure. La figure d’un horrible macho… traditionaliste… voire même réactionnaire… Mais je ne voulus ni m’estimer vaincu ni m’estimer humilié. Alors dans un geste naturel, je lui enveloppai le genou avec ma main et en la regardant droit dans les yeux rieurs, je lâchai :
Voilà ! Je venais de me lâcher à mon tour, et tant pis si je devais prendre une claque ou un bide…
Linda, sans bouger, sans enlever ma main qui restait – pour l’instant – sagement posée sur son genou, me regarda soudain plus profondément. Ses grands yeux noirs étaient soudain devenus sérieux. Presque trop sérieux.
Elle resta quelques secondes silencieuse, dubitative…
Linda, à ses mots sursauta légèrement et tout en reculant son buste de quelques centimètres, devint rouge comme une pivoine. Comme elle gardait le silence, j’ajoutai, pressant…
Et sur ce « absolument », ma main se crispa légèrement sur le genou de Linda puis imperceptiblement, gagna quelques centimètres vers le haut de la cuisse, sans que la jeune femme ne bouge, ne l’enlève ou ne se lève…
Intérieurement, j’étais chaud bouillant. Manœuvrant avec patience et tact – enfin autant que faire se peut – je savais in petto que j’étais en train de gagner la partie… Restait le plus délicat, parachever la conquête, sans la brusquer, afin de lui laisser croire que c’était là son choix, sa volonté, son privilège de jeune femme libre que de choisir de se laisser séduire puis assumer elle-même les conséquences de son inconséquence… Quoique, en matière de conséquences et d’inconséquences, on pouvait dire là, que le mal était déjà fait !
Mais en ces temps nouveaux où le moindre geste envers une personne du sexe opposé est presque systématiquement rattachée au mouvement « Me too » et dénoncée sur les réseaux sociaux qui ont largement remplacé la main courante du plus proche commissariat, il devient très, très compliqué de rencontrer, draguer, séduire et plus si affinités avec des jupons affriolants. L’un des changements majeurs que nous ont imposés ces sombres histoires de machos, c’est de faire évoluer le registre de la séduction pour amener les demoiselles convoitées à faire elles-mêmes acte de volontariat dans leur soumission. Et bientôt il faudra leur faire signer une décharge avant… décharge !
Linda hésitait encore… Balançait-elle entre une attitude professionnelle et un laisser-aller naturel ou non ? Pour ma part, je ne prononçai plus un mot, ne bougeai plus ma main qui avait envahi sa mi-cuisse chaude, rondouillette et moelleuse. Je me contentais de la fixer avec un regard alangui et empathique. Attendant seulement son verdict qui devait arriver sous forme d’un rapprochement de son buste ou d’une fuite précipitée vers la porte de sortie.
Après quelques interminables secondes de cette situation, Linda décolla légèrement ses fesses de l’assise du canapé pour mieux s’y installer. Ce faisant, elle colla sa cuisse à la mienne et, dans un geste on ne peut plus naturel, appuya son buste contre mon bras et cala son dos contre le confortable dossier. Par cette attitude, elle me montrait qu’elle rendait les armes, qu’elle venait de se laisser convaincre… À moi de jouer une nouvelle partition… Celle du charmeur de femme qui, sans brusquer, mais en jouant sur la sensibilité de l’autre, allait pouvoir l’amener dans mon jeu dont je fixerai les règles au gré de mon imaginaire et pour son plus grand plaisir… enfin, tel en restait le principe essentiel…
Avec délicatesse, et sans la quitter des yeux, je lui pris un rapide baiser et recommençai avec un baiser plus appuyé, plus « french kiss » que jamais… Linda accepta… Elle allait tout accepter… Elle a entrouvert puis ouvert ses lèvres, avec timidité, puis de moins en moins. D’abord elle a reculé sa langue, comme une jeune fille sage avant de la darder vers la mienne et nos langues ont joué un tango de plus en plus langoureux, sensuel… C’est en reprenant notre souffle que mes mains, presque sages jusqu’alors, se sont autonomisées, partant en exploration du corps de Linda.
Celle qui était sur sa cuisse est sortie de dessous sa jupe pour aller caresser son ventre rond et proéminent, tandis que l’autre englobait délicatement un de ses seins. Enveloppé par le creux de ma main, je le sentis palpiter et durcir de façon déraisonnable. Voilà une poitrine qui n’avait guère été manipulée depuis longtemps, tellement elle semblait irritable, sensible et érectile. D’ailleurs Linda, fermait les yeux et je voyais les ailes de son nez fin se contracter sous le coup des sensations que lui procuraient déjà ces premiers attouchements.
Fort de ces informations, livrées par son corps, son souffle, je m’enhardis. Mes mains sur ses seins se sont faites à la fois plus caressantes et moins chastes. Sous la pulpe de mes doigts, j’allais exciter le bout de mamelons qui pointaient au travers des tissus de protection. Je jouais avec, calmement. Prenant mon temps, comme si – soudainement – nous avions toute la nuit devant nous. Oui, c’est ça, toute la nuit devant nous… mais c’est bien ce que nous avions… en tout cas pour moi, c’était vrai.
Et tant que je jouais avec sa poitrine, nous continuions à nous galocher le museau. Je lui prenais la lèvre inférieure que j’aspirai goulûment ou faisais irruption dans sa bouche en allant vriller ma langue et la transformer en outil exploratoire, prémices de voluptés qu’elle pouvait imaginer sur d’autres parties de son corps.
Enfin, j’abandonnai les caresses rotatives et les balayages de son ventre rond pour explorer les dessous, trouver l’entrée de ce ventre et sa chaleur animale. Linda, sentant ma main remonter doucement de son genou vers son entrejambe, s’affaissa légèrement sur le canapé pour mieux écarter les jambes et me permettre d’accéder directement à son intimité. Là encore, par petites touches, sans précipitation, je m’approchai du tabernacle tant convoité. Au travers de la fine barrière des bas, je sentais la peau se grener sous l’effet du plaisir qui l’envahissait. Au travers de la fine barrière de sa culotte, déjà fortement humidifiée, j’éprouvai la chaleur de l’antre et en sentis les palpitations.
Linda, au premier effleurement de ma main sur le bombé de son sexe, me coinça la nuque dans une poigne d’acier et colla ses lèvres aux miennes, qu’elle aspira avec passion. Enhardis par cette réaction violente, mes doigts se frayèrent un passage entre le tissu de sa culotte et la peau de son sexe. Une peau lisse, douce, chaude, humide… Mes doigts n’avaient pas de peine à trouver le chemin de son sexe, largement ouvert, largement imprégné de son plaisir. Pas question de finasser, la place était trempée. Les deux grandes crêtes des lèvres s’étaient déjà largement ouvertes, montrant le chemin vers son clitoris qui pointait, décapuchonné, attendant d’être titillé, frotté, excité, pincé et branlé.
Et les jambes de Linda s’ouvrirent encore. De son autre main libre, elle écarta son slip pour dégager son sexe et que je puisse encore mieux l’exciter. En reprenant son souffle, notre souffle, elle me murmura…
Et elle reprit son baiser… aspirant ma langue et c’était à mon tour d’imaginer autre chose dans sa bouche que ma langue.
Une petite voix intérieure me susurra que la jouissance chez une femme fontaine ne s’obtenait pas qu’en lui masturbant le clitoris, il fallait aussi rentrer dans son sexe pour aller et venir, simuler la pénétration et trouver le fameux point G, même si certains spécialistes s’accordent sur la « fake news du point G », mais là n’est pas la question…
Rares sont les femmes qui osent annoncer à leur partenaire cet état de fait, « être une femme fontaine », souvent la découverte est fortuite et bien des femmes restent encore honteuse de leurs jouissances extériorisées – comme dans « Et le rêve devient réalité ». Linda, jeune femme très moderne, brandissait et avertissait son partenaire de ce phénomène, attendant de lui qu’il la satisfasse comme telle. Et ce n’était pas tombé ni dans l’oreille d’un sourd ni d’un ingrat et encore moins d’un malotru qui pouvait trouver cette extériorisation peu ragoûtante…
Aussi, fort de cette information, j’œuvrai et manœuvrai pour qu’une partie de mes doigts écartent et pénètrent entre ses lèvres tandis que mon pouce joua l’agent provocateur sur son clitoris. Et il ne fallut pas trente secondes pour que le corps de Linda se tétanise, qu’elle fasse un arc de cercle, appuyée sur les épaules et les talons, les fesses en hauteurs et tout en lâchant ma bouche, vocifère un cri de plaisir tout en éjectant un long jet chaud sur le tapis et la table basse qui étaient devant nous. Puis, aussitôt, elle s’affaissa dans un grand floc et ahana son plaisir consommé, en finissant de me broyer la main entre ses cuisses.
tentant de reprendre son souffle, bruyamment, plus sifflante que murmurante, Linda me glissa :
Avant de continuer et recommencer, je pris la sage décision de la déshabiller, la mettre nue… Pas seulement pour admirer sa beauté, ses seins lourds, aux aréoles brunes et aux tétons cylindriques aux bouts déjà jaunis par les futures montées de lait. Pas seulement pour admirer son ventre tout rond et légèrement pointu, avec son nombril qui faisait saillie. Pas seulement pour admirer un sexe imberbe en dessous de quelques vergetures blanchâtres, ou ses fesses pleines qui cachaient un triangle de peau plus brun autour de sa rosette, saillante et boursouflée par le plaisir. Non, pour aucune de ces raisons. Je pensais pratique : épargner ses vêtements de ses arrosages intempestifs et puissants qui, plus tard, pouvaient, sous l’effet du vent de la rue, lui glacer le corps et la rendre malade. C’est aussi, cela, l’art de la séduction… anticiper sur le bien-être de l’autre…
Nous en avons profité pour ouvrir le canapé-lit et gagner nos aises. J’utilisai aussi ce moment pour me dévêtir.
Seulement, bien que rapide, cette interruption de nos activités « m’obligeait » à tout reprendre au point de départ. Mais cette fois, les choses étaient claires. Les actes attendus, posés. Les paroles n’avaient plus à être prononcées. Elle attendait des actes… Elle espérait jouir… Elle prévoyait du plaisir… Elle le souhaitait ! Et moi aussi… Cela tombait parfaitement bien.
Par deux fois, je réussis à combler ses attentes. Par deux fois, elle me broya la main entre ses cuisses musclées et trempées. Par deux fois, elle éjacula un jet de liquide chaud et transparent qui inonda notre couche. Par deux fois, elle était retombée, anéantie, suffocante, exténuée et au bord de l’évanouissement.
Maintenant son épiderme était devenu ultrasensible. Un simple courant d’air, le simple souffle de ma narine lui donnait la chair de poule et lui faisait dresser les bouts des seins.
J’étais étendu sur le dos, la main ankylosée par sa dernière étreinte, le sexe raide de désir. Se mettant à quatre pattes, le ventre appuyé sur le matelas, les seins traînant contre mes flancs, Linda commença à léchouiller mes seins… puis accélérant sa succion et son agacement, elle me mit au bord du plaisir… stoppant net avant que l’irréparable ne se produise… Je n’avais jamais éprouvé pareille sensation. Je savais que les seins d’une femme ou d’un homme sont des zones érogènes, mais là, Linda avait, en quelques coups de langue, transformé ma poitrine de mâle en celle d’une jeune pucelle, les rendant ultrasensibles, réceptifs aux caresses de sa langue… En bas, mon sexe ne cessait de se tendre et les premières perles montaient dans ma hampe excitée… Avant que je ne puisse ouvrir la bouche, Linda, les seins battant mes cuisses, avala mon dard, d’un coup, d’un seul, me rejouant « Gorge profonde » en panoramique et en réalité…
Et Linda de s’ingénier à user de sa bouche comme d’un sexe, me faisait l’amour avec passion… sans jamais aller jusqu’au bout… Je sentis le plaisir monter, je l’avertis et sans que je n’aie à jouir dans sa bouche ou lui arracher la tête de mon sexe, elle est venue m’enfourcher, calant ses deux pieds le long de mes flancs, attrapant mon sexe à pleine main et elle dirigeait vers son anus…
L’entrée était largement lubrifiée. Le canal étroit. Ce n’était pas la première fois que Linda offrait son fondement à son cavalier de lit. C’est elle qui donnait le tempo. C’est elle qui montait et descendait. C’est elle qui fixait les règles, le rythme, la profondeur. C’est elle qui marquait un temps d’arrêt ou accélérait. Elle faisait onduler son gros ventre, empoignait ses seins par dessous et en portait la pointe vers sa bouche. Moi, je me contentais de suivre tant bien que mal l’amazone qui me chevauchait et une main sur son clitoris, un doigt fourré dans l’entrée de son sexe, je continuais à lui procurer son plaisir, tentant une fois encore de la faire éjaculer…
Et une troisième fois, le miracle se produisit !
Linda, dans un mouvement un peu plus saccadé que les autres, se laissa retomber lourdement sur mon ventre, s’empalant profondément, pour relâcher un long jet chaud de son plaisir avant de déculer et rouler sur le côté, le corps agité de spasmes de plaisir. Les deux mains jointes sur son sexe comme pour en calmer le feu et accompagner le decrescendo du plaisir, elle cherchait aussi de l’air.
De mon côté, en mâle satisfait de cette parole, je tentai de retrouver son propre souffle, le corps couvert de sueur et du plaisir de Linda… Un large sourire barrait mon visage… Oui, j’étais heureux. Heureux de l’avoir rendue heureuse…
Plus tard, nous nous sommes séparés sur un trottoir, au sortir d’une pizzéria. Durant ce tête-à-tête presque sage, elle devait m’avouer qu’elle louait cet appartement en Airbnb uniquement dans le but de satisfaire sa libido. Ainsi s’était-elle retrouvée enceinte. Ainsi donc, je n’étais pas le premier à lui conter fleurette ni le dernier… Mais, ce soir, Linda devait rentrer chez elle et moi, je devais aller me coucher, car le lendemain… que dis-je, tout à l’heure, une longue et dure journée de négociations m’attendait…
Linda est revenue, au soir suivant, et au soir d’après et enfin le dernier soir. Chaque soirée a été un feu d’artifice. Les draps s’en souviendront encore longtemps, la moquette de son studio aussi. La dernière nuit, Linda m’a fait l’honneur de rester dormir, enfin, dormir… voilà un verbe étrange et mal utilisé ici. Par contre, oui, j’ai vraiment dormi tout au long du trajet en TGV de retour. Heureusement qu’un voisin de siège compatissant m’a réveillé avant mon arrivée à destination, autrement je crois bien que je continuerais à dormir, quelque part au fin fond d’un dépôt SNCF… Mais promis, lorsque je remonterai à Bruxelles, j’irai encore dormir dans un Airbnb, on y fait de belles et surprenantes rencontres…