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n° 18702Fiche technique20813 caractères20813
Temps de lecture estimé : 13 mn
05/12/18
Résumé:  Une collaboration professionnelle à l'issue incertaine.
Critères:  fh collègues noculotte cunnilingu anulingus -occasion
Auteur : Snerba      Envoi mini-message
La dernière séance



En acceptant cette mission qui était nouvelle pour moi, jamais je ne me serais attendu à une telle issue. Mme Lux m’avait contacté trois mois plus tôt pour me demander s’il était possible que je me joigne à elle pour encadrer les rencontres dites médiatisées auprès de la famille Weisser, famille que j’avais déjà eu l’occasion de rencontrer dans le cadre d’un accompagnement éducatif. Je suis éducateur spécialisé et interviens auprès d’un public en difficultés sociales. Quant à Sarah (rapidement, nous avons convenu de nous appeler par nos prénoms), elle est assistance sociale.


Je me souvenais d’elle pour l’avoir croisée à deux ou trois reprises. C’était une femme qui sortait un peu de l’ordinaire, mettant un soin particulier à ses toilettes et à sa personne, avec classe, sans trop en faire, ce qui lui donnait un charme certain, et même plus. Elle ne se souvenait sûrement pas de moi, plutôt discret de ma personne en général et particulièrement en public.


Alors, quand elle m’avait fait la proposition de co-encadrer ces rencontres, j’avais bien sûr accepté, même si cela signifiait terminer ma journée assez tard, me déplacer à 40 km de là et surtout, prendre le risque d’être mis en difficulté dans ma posture professionnelle face à une aussi jolie femme.

Je n’avais pourtant pas hésité et, avec du recul, c’est vraiment sans regret aucun.


Ce travail étant de courte durée, nous arrivions à son terme, les relations intrafamiliales entre Mme et ses trois enfants encore jeunes s’étant grandement améliorées grâce à nos séances. Des heures de rencontres durant lesquelles notre positionnement, tant celui de Sarah que le mien, consistait à être, en leur présence, dans cette pièce assez grande avec quelques espaces aménagés permettant, ou bien, de se mettre ensemble autour de la grande table rectangulaire, ou, de s’isoler pour jouer au sol, ou encore, de se poser dans des poufs pour y faire lecture ou écouter une histoire, chacun investissant l’espace à sa guise. Une fois la famille repartie, Sarah et moi faisions une prise de notes, assis à la table. Rapidement, notre collaboration nous est apparue évidente, nos points de vue divergeaient parfois, mais assez rarement toutefois, il était possible d’échanger, et notre relation me permettait de dissiper ma timidité.


Rien de gagné pourtant au premier contact, tant elle m’impressionnait ! Quel bout de cul comme je me plais à dire en pensant à elle ! Ce n’était pas sa plastique, mais plutôt sa sensualité qui me troublait, cela avait l’air tellement naturel et spontané chez elle. Elle n’avait pas semblé intimidée par le fait de travailler avec un nouveau collègue, il y avait dans son attitude une forme d’évidence, sans jamais trop en faire.


Dans mon travail comme dans ma vie, lorsque je suis seul en présence d’une femme que je ne connais pas encore, il y a toujours un temps où je suis sur la réserve, et où, bien qu’en position de professionnel, je ne peux mettre de côté le fait que je sois un homme en face d’une femme. Il me faut m’habituer à cet état de fait. Ce que j’essaie de dire, c’est que dans la relation, il y a une sorte de tension intérieure : je suis sensible aux petits signes qui sont transmis par l’autre, séduction ou pas, en quête de savoir si l’autre est, elle aussi, en tension avec la question de la séduction et de la sexualité tout simplement. Mais n’allez pas croire que c’est dérangeant, c’est comme ça, je pense que tout le monde ressent quelque chose de cet ordre. Enfin, j’imagine, et rapidement, quand j’ai mes repères, cela n’est nullement un frein à la relation professionnelle adéquate.


Et rapidement, je me suis mis moi aussi au diapason de sa spontanéité, pour mon plus grand bien. Je me sentais assuré, vraiment à l’aise, sans familiarité pourtant. C’est difficile de vous le retransmettre plus précisément, tant c’était nouveau pour moi.

Pour tout vous dire, passé les premières séances, j’étais tout de même impatient de voir la famille repartir et de commencer le temps de la prise de notes. Après je crois quatre séances hebdomadaires, alors que moi, je prenais place sur une chaise, un crayon en main, paré pour le débriefing de la séance, elle, a pris pour habitude de se placer à côté de moi. Tantôt debout, le bord des fesses légèrement posé sur la table, les mains prenant appui sur le bord, tantôt assise sur la table, gardant un pied au sol tandis que le haut de la cuisse prenait appui sur la table, la main posée sur son genou ou parcourant négligemment sa cuisse ou se massant la cheville. Ses tenues vestimentaires contribuaient aussi à mon impatience, elle avait le chic pour se mettre en valeur, d’un pantalon fluide à une jupe au-dessus du genou, avec collants s’il vous plaît, avec des hauts qui ne laissaient rien à envier, chemisier ou petit pull. J’étais spectateur autant qu’acteur, un peu troublé, mais pas gêné, heureux d’être invité à un tel festin !


Je sortais de nos rencontres avec une sacrée patate, elle était, c’est vrai, à l’origine de bien des fantasmes, mais la semaine suivante, par je ne sais quel tour de passe-passe, c’est apaisé et non excité que je la retrouvais. Mystère…


Je n’étais tout de même pas sans remarquer que sa mise en beauté, ou sa mise en sensualité, allait tout de même crescendo, mais à aucun moment, je n’ai repéré chez elle le moindre signe de drague ou de séduction. Seulement des modifications dans ses toilettes que je trouvais de plus en plus sexy. Je voyais plutôt cela comme un jeu tacite entre nous, et jamais, ni elle ni moi, n’en avons fait mention. Et c’était très bien comme ça !


Tout cela est peut-être un peu long et vous m’en excuserez, mais c’est peut-être tous ces éléments qui permettent de comprendre cette dernière séance de travail, ce jeudi 10 février. En tout cas, avec du recul, c’est comme cela que je me plais à expliquer les choses.



17 h 50, tout juste sorti de mon véhicule, je la vois qui entre sur le parking, se gare à son tour et sort elle aussi de sa voiture. À peine vient-elle de refermer sa portière qu’elle trébuche et se rattrape comme elle peut sur le véhicule voisin. Plus de peur que de mal heureusement, je la vois qui se frotte le genou puis réajuste son manteau, et me rejoint pour prendre la direction de la salle.



Une fois à l’intérieur, je dépose au portemanteau mon gros blouson et vais explorer la salle afin de m’assurer que tout est en ordre. Soudain, j’entends un « Oh merde ! ». De retour vers l’entrée, Sarah est là, affairée autour de son genou, constatant que son incident du parking a laissé bien des traces sur son collant qui est déchiré sur le genou, mais aussi sur le reste de la cuisse.



Et la voilà qui prend une chaise, y pose son pied pour constater de plus près l’étendue des dégâts, sa jupe, suffisamment courte, ayant été épargnée.



Je laisse passer quelques secondes, Sarah essayant vainement de cacher sa misère, puis je lui dis tout de go, sans réfléchir :



Sarah me regarde ahurie :



Je la quitte, elle, le pied toujours sur la chaise et me regardant fixement, et je me dirige lentement vers la porte d’entrée. Tout en réalisant mon audace et ne comprenant pas encore bien ce qui m’a pris, comment j’ai pu oser, je l’entends qui se dirige vers les toilettes.


La famille prend place, c’est la mère qui s’étonne de l’absence de Sarah aujourd’hui.



Je reste dans le couloir, Sarah sort des toilettes, se plante devant moi et me regardant bien dans les yeux, me remet sa culotte avant d’entrer dans la salle, assurée comme à son habitude !



La petite fille rit de bon cœur et tout le monde prend le relais !

Cette dernière séance se déroule dans une ambiance sereine, on a pu se rendre compte à quel point les liens au sein de la famille, entre mère et filles, s’étaient grandement assainis : le travail leur a été profitable.


Et pour moi, un émoi bien particulier, avec la main au fond de la poche, la culotte entre les doigts, me permettant de mettre de temps en temps les doigts à mon nez pour goûter aux effluves. Et aussi quelques regards échangés entre Sarah et moi, plus soutenus qu’à notre habitude.


Passé le temps des au revoir à la famille et la porte refermée, nous nous sommes alors retrouvés tous les deux.



À mon grand regret, je l’ai sortie de ma poche pour la lui rendre. Elle a aussitôt pris la direction des toilettes. De mon côté, quelques feuilles, mon stylo, j’ai pris place sur ma chaise. Elle est revenue alors, comme si de rien n’était, prendre place à mes côtés, debout en prenant appui sur la table comme elle le faisait souvent.



Tandis qu’elle cherchait ses mots, elle cherchait aussi une autre position, se redressant tout d’abord. Puis, les mains tenant toujours le bord de table, elle prit à nouveau appui sur la table, les pieds glissant tout doucement sur le sol, ce qui a eu pour effet de relever sa jupe suffisamment pour me laisser entrevoir le haut de son bas et même une jarretelle !



Et pour bien lui signifier à quoi je faisais référence, je pivotai légèrement sur ma chaise et posai un doigt sur la dentelle. Puis un second, jouant prudemment avec le fermoir et le bord de son bas, sans toutefois entrer en contact avec sa peau.


Elle ne dit rien, ne fit rien ! Qu’elle ne dise mot, je pris cela pour un consentement de sa part. Je posai alors entièrement ma main, le contact avec sa peau la fit frissonner légèrement. J’ai alors quitté ma chaise pour venir m’agenouiller devant elle. J’ai posé mon autre main sur son autre cuisse. J’avais à présent mes deux mains sur le côté extérieur de ses cuisses, je jouais avec la dentelle de ses bas, passant un doigt sous la lanière de son porte-jarretelles, risquant mes pouces, doucement, mais sûrement, vers l’intérieur. Je mis un peu plus de pression, elle avait la chair de poule, mon excitation grandissait, je le sentais. J’ai remonté mes mains progressivement sur le côté, retroussant du même coup sa jupe, jusqu’à toucher le bord de son tanga. Je pris le temps de le parcourir. Je n’avais volontairement pas levé les yeux, me concentrant sur la dentelle. Elle a fait glisser ses pieds de quelques centimètres désormais entre mes jambes, ce que je pris pour un encouragement.


Je pris alors sa culotte entre mes doigts passant un doigt de chaque côté en dessous et délicatement, j’initiai un mouvement vers le bas. Elle prit appui sur ses mains pour se décoller légèrement de la table, invitation à poursuivre la descente de sa culotte. Ce dont je ne me suis pas privé ! Arrivée à ses pieds, elle les a soulevés l’un après l’autre. Mes mains sont reparties à la charge, vers ses cuisses, emmenant au passage sa jupe. J’avais devant les yeux son mont de Vénus, je me suis approché doucement pour y déposer un premier baiser. Les effluves étaient généreux ! J’ai posé mes mains plus sur l’intérieur, elle a écarté les pieds. Avec mes pouces, je suis passé doucement à proximité de ses lèvres, veillant à ne pas les toucher, je les réservais pour ma langue. Je ne m’en suis pas privé, j’ai juste posé mes lèvres sur les siennes de petites, restant ainsi quelques secondes. Son bassin était agité de petits soubresauts, elle semblait parcourue de décharges électriques. Je jouais de ma retenue, mais que c’était bon. Avec ma langue, j’ai parcouru ses lèvres, sur le bord extérieur dans un premier temps, en en faisant bien le tour. Les mains de Sarah se crispaient sur la table. Les miennes sont allées sur le haut de ses fesses, les malaxant de plus en plus fort alors que ma langue se faisait la plus discrète possible.


Elle a alors libéré une main de la table pour venir la positionner sur mon cou, tandis qu’elle prenait une position de plus en plus allongée. Je sentais son souffle s’emballer et j’entendais de très discrets « Hum » qu’elle ne pouvait retenir. Elle appréciait le moment, j’en avais à présent l’assurance, la tension était grande et l’érotisme à son paroxysme, mais je continuais à faire durer le moment, cessant le mouvement continu de ma langue pour y donner de petits coups, tantôt en haut, tantôt en bas, tantôt d’un côté, tantôt de l’autre. Ses lèvres étaient gonflées, son sexe grand ouvert, grand offert. Après ce petit jeu, je positionnais alors ma langue sur la zone inférieure de son sexe avant de remonter jusqu’en haut, dégustant enfin son parfum. C’était émouvant de le découvrir, de cette façon surtout, jamais cela ne m’était arrivé de cette façon. Elle a été débordée, j’ai senti ses cuisses se contracter fort sur mes tempes.


Elle a joui !


Passé ce moment de tension, j’ai recommencé à la sucer, cette fois pour boire à sa source toute sa liqueur, toute sa mouille. J’y mettais plus d’intensité, ma main gauche était passée du haut de sa fesse au-dessous de sa cuisse, pour soulever légèrement celle-ci, pour avoir plus d’espace encore. Sarah était à présent appuyée sur son coude, sa main passant de mon cou à ma tête, puis à mon épaule à laquelle elle s’accrochait, y enfonçant ses doigts dans ma peau. Elle s’autorisait désormais à venir à ma bouche par des mouvements de bassin. Dieu que c’était bon !


Mes deux mains étaient à présent sur ses fesses que je sentais se contracter. Je renforçai la pression, jouai à mordiller ses petites lèvres, déclenchant des spasmes. Sa main sur ma tête à présent se faisait plus pressante. Et je reprenais alors à la sucer à pleine bouche, goulûment, comme un mort de soif. Avec mes mains, j’alternais volontairement entre des pressions pour écarter les deux lobes de son fessier et des pressions pour les comprimer, en passant discrètement à proximité de son petit trou. Elle se faisait pressante sur ma bouche.


Je profitais de ce moment pour la retourner.


J’avais à présent son cul devant les yeux, son beau cul où l’on devinait encore les marques de mes doigts. Elle redressa le buste, se contracta, tourna la tête de côté. Je la sentais anxieuse de la suite et volontairement je ne lui rendis pas son regard. Au contraire, je recommençai à malaxer ses fesses, lentement d’abord puis, avec plus d’insistance, remontant les pouces au plus près de son anus. J’embrassai ses fesses, l’une puis l’autre, revenant à la première, me rapprochant du centre, elle se contractait de nouveau. J’ai écarté ses deux lunes et j’ai embrassé son trou, y laissant mes lèvres, sans bouger. Passé le moment de surprise, elle s’est légèrement détendue. Je me reculais puis l’embrassais de nouveau, ses cuisses tremblaient légèrement. Elle ne refusait pas mes caresses, aussi l’ai-je léchée une première fois très lentement, puis de façon plus appuyée. Tout en me faisant plus pressant avec mes mains, j’ai cessé mes caresses buccales, je suis revenu pour souffler sur son petit trou, une première fois, une seconde, puis ai stoppé de nouveau, tout en impulsant de légers mouvements de balancier à son bassin. C’était elle à présent qui poursuivait le mouvement et venait chercher mes lèvres, elle voulait que je continue, que nous continuions. Elle avait à présent le buste contre la table, les bras allongés devant elle, et elle s’animait vraiment pour chercher ma bouche que je lui refusais. Jusqu’au moment où elle l’a trouvée, se faisant insistante, et je lui ai léché l’anus, mordillé son petit trou. J’écartais ses fesses pour introduire ma langue dans son petit antre qui se dilatait de plus en plus.

Elle s’est à nouveau contractée, m’écrasant la bouche, prise de spasmes, elle a joui fort, longtemps.


Elle s’est avachie sur la table, ses jambes tremblaient encore.


J’ai posé un dernier baiser sur sa fesse, me suis redressé, fourbu de ma position, j’étais ankylosé.

J’ai abaissé sa jupe.

Je me suis reculé un peu.


Elle a pris beaucoup de temps, puis s’est redressée, ses bras tout d’abord, puis son buste.


Une fois debout, elle a relevé sa culotte qui était au sol, et me l’a mise dans la main.



Elle m’a embrassé très tendrement, on s’est regardé en souriant.



Passé quelques secondes de flottement, sans rien se dire, nous nous sommes dirigés vers la sortie, je l’ai aidé à remettre son manteau. J’ai enfilé mon blouson, et nous avons refermé la porte.


Une fois dehors, nous avons regardé un temps le parking, ne sachant comment nous séparer.



Nous nous sommes dirigés vers nos voitures respectives.


C’est elle qui a quitté le parking la première, il y avait de la buée sur mon pare-brise.