| n° 18691 | Fiche technique | 22673 caractères | 22673Temps de lecture estimé : 14 mn | 01/12/18 |
| Résumé: Le jeune Kevin est tellement frustré que je dois absolument faire quelque chose pour lui. | ||||
| Critères: fh fplusag voiture fellation cunnilingu pénétratio init -inithf -occasion | ||||
| Auteur : Isa13450 Envoi mini-message | ||||
Je ne prends jamais d’auto-stoppeur, c’est une règle que je m’impose, mais ce jour-là, au bord de la route, c’est Kevin que j’aperçois en train de marcher, pouce dressé, d’un pas rapide en direction de notre village. Le temps de réagir, je le dépasse, je mets mon clignotant et me range sur la droite à une vingtaine de mètres devant lui. Je l’observe dans mon rétroviseur en train de courir pour rejoindre mon véhicule. Il s’approche de ma portière :
Kevin, c’est un des amis de mon fils, ils sont dans la même école d’apprentissage en alternance qui se trouve à quelques pas de chez nous. Kevin, c’est celui que mon fils et ses collègues taquinent de temps en temps lorsqu’ils sont à la maison et qu’ils jouent à leur console de jeux vidéo et si j’ai bien compris, ils le chambrent car c’est le dernier de la bande à être encore puceau à 18 ans.
Je devine bien de quoi il veut parler mais je fais mine de ne pas comprendre :
Que m’arrive-t-il ? Mon sexe picote, en l’écoutant parler aussi librement de ses frustrations sexuelles, je me perds dans mes pensées, dans mes fantasmes de femme divorcée qui rêve de pouvoir un jour faire l’amour avec un jeune homme, bien plus jeune que moi. Mais là, lui, l’ami de mon fils et qui de plus est un puceau de la plus grande espèce. L’idée m’excite, je dois me ressaisir et revenir à la réalité, mais ma faiblesse psychologique et mon fantasme prennent le dessus. Je fais semblant de me gratter la cuisse et j’en profite pour remonter légèrement ma jupe pour dévoiler un peu plus mes jambes. Kevin continue à me parler, je l’entends mais ne l’écoute plus, je suis perdue dans mes pensées, mes envies, mes désirs de femme qui n’a pas fait l’amour depuis plusieurs semaines. Il suffit peut être de pas grand-chose pour… et mon cerveau m’ordonne une tentative :
N’importe quoi, je raconte n’importe quoi, les regardait-il vraiment ? Non je ne pense pas. Le jeune homme ne s’attendait certainement pas à une telle phrase de ma part, son visage rougit instantanément, il ose poser son regard sur mes cuisses avant de me répondre brièvement :
Mais qu’est-ce que je raconte, je suis folle, il a l’âge de mon fils, je connais ses parents, je les ai déjà croisés, je ne peux pas faire ça, mais j’en ai tellement envie que je ne maîtrise pas mes pulsions. Son visage est plus rouge qu’une tomate bien mûre, il pose timidement sa main sur ma jambe, il tremble, ses doigts glissent sur ma cuisse en direction de mon genou autour duquel il fait un tour puis il ose repartir en sens inverse en direction de mon entrejambe.
Le coquin, après toutes ces frustrations avec sa copine, ses pulsions masculines lui ordonnent de ne pas laisser passer une telle occasion. Au plus ses doigts remontent, au plus ils tremblent, ils stoppent au bord de ma jupe et repartent en direction de mon genou, je comprends son envie mais aussi sa retenue. J’attrape sa main, je la fais glisser sous ma jupe, le tissu remonte, ce qui a pour effet de dénuder entièrement ma jambe. Il peut apercevoir les dentelles noires de ma culotte. Il n’est pas choqué par ce que je lui fais faire, bien au contraire, tout comme moi, il veut en profiter et ne pas laisser une telle occasion lui passer sous le nez, alors allons-y…
Apercevant, au loin, un chemin sur la droite, je ralentis et m’engage dedans, j’avance encore sur quelques centaines de mètres sur ce chemin de terre au milieu de grands arbres et j’immobilise le véhicule. L’endroit semble suffisamment isolé, je déboucle ma ceinture de sécurité, il fait de même. Je me tourne vers lui et lui murmure :
Ma main se glisse entre son ventre et son jean pour agripper sa barre rigide qui vibre d’émotion. Je tiens fermement cet objet précieux entre mes doigts, tel un trophée. De mon autre main, je défais la ceinture et les boutons de son pantalon que je baisse un peu pour libérer totalement ses parties génitales. J’agis telle une prostituée qui s’apprête à faire une passe à un client, mes gestes sont rapides, mon envie est pressante, je ne laisse aucune place à l’hésitation.
Sous ces caresses, son sexe grossit à chaque sollicitation. Je l’observe, le détaille. Je fais glisser ma main des testicules au sommet de l’obélisque. Le bel engin se décalotte, pointant le museau hors de son fourreau. Agréable au toucher, pas trop long ni trop gros. Je redoute les gros sexes ; celui-ci paraît parfait, juste le bon calibre pour tout ce que je veux en faire.
Il apprécie mes caresses. Son pénis tremble sous mes doigts. Je forme un anneau sur sa queue avec mon pouce et mon index et je coulisse doucement de haut en bas pendant que les doigts de mon autre main frottent doucement le dessus de son gland sensible. Je laisse glisser ma main sur ce mandrin palpitant, repoussant la peau puis remontant pour le couvrir à nouveau. Douce masturbation qui arrache de longs gémissements à mon jeune partenaire.
Savourant le plaisir de la caresse que je lui procure, son visage se crispe, la résistance de ce jeune puceau est déjà mise à rude épreuve. Je me penche en avant pour poser mes lèvres sur son gland, je l’embrasse, je le salive, je le mouille, je le lèche, je l’agace, je le titille avec le bout humide de ma langue avant d’ouvrir mes lèvres et de l’avaler complètement. Je me mets à le sucer, en profondeur. Je l’enfonce dans ma bouche jusqu’au fond de ma gorge. Il ne fait plus un geste, comme hypnotisé.
Le plaisir est intense pour lui, qui n’a encore jamais connu ce genre de caresse. Il soupire fort et rapidement, je le sens palpiter et vibrer dans ma bouche, ça m’excite ; je lui fais du bien. Je me déchaîne sur sa queue raide sans le laisser respirer. Je sens qu’il vient, ses couilles remontent. J’insiste, il me demande de ralentir m’annonçant à demi-mots sa jouissance proche. Ne l’écoutant pas, je continue de plus belle, mes lèvres serrent cette tige tendue que je fais glisser de plus en plus vite dans ma bouche. Effectivement, à peine quelques secondes plus tard je sens un jet de sperme chaud m’envahir la bouche puis plusieurs autres que j’avale avec délectation. Je lèche les dernières gouttes qui dégoulinent le long de sa verge encore bien dure.
Au bout de quelques instants, je me redresse pour m’asseoir correctement sur mon siège, j’ouvre mon chemisier et dégrafe mon soutien-gorge sans le retirer, dans le but de pouvoir me réajuster rapidement si un promeneur s’approche. Je soulève mes fesses, je remonte ma jupe sur mes hanches et je retire ma culotte.
Comme toute bonne célibataire, je conserve en permanence deux ou trois préservatifs que j’essaie maintenant d’attraper dans mon sac à main qui se trouve sur le siège arrière. Lorsque je m’apprête à ouvrir cette petite pochette pour en sortir le préservatif, je ne peux m’empêcher de faire une proposition indécente à mon jeune amant :
Le fait de savoir que je vais me faire prendre naturellement décuple mon excitation. Sans sommations, j’enjambe mon partenaire pour m’installer à cheval sur lui. Dans la voiture, la position n’est pas très confortable malgré les grands espaces de mon SUV, mais je peux approcher ma chatte trempée de son sexe et je le fais glisser au plus profond de ma grotte incroyablement humide. Je reste ainsi immobile, empalée sur ce pieu, je l’embrasse à pleine bouche et lui demande de caresser mes seins.
Il tend ses mains qui se frayent un chemin sous mon soutien-gorge dégrafé et il saisit ma poitrine qu’il masse. Il pince mes tétons, il les fait rouler entre ses doigts. Je pose mes doigts sur les siens et je l’aide à comprimer davantage mes pointes entre son pouce et son index. Il apprend vite, il soupèse mes mamelles, il les masse, il tire et écrase mes tétons, puis les libère, il les attrape à nouveau pour les écraser davantage jusqu’à m’entendre lui lâcher un « aïe ».
Il écarte ses mains de ma peau et s’excuse, je l’implore de recommencer en saisissant ses mains pour les repositionner sur mes seins. Il reprend possession de mes globes qu’il masse plus délicatement, je redresse davantage ma poitrine avant d’attraper sa tête que je dirige vers mes mamelles. Ses lèvres ont remplacé ses doigts, il suce et lèche mes tétons, son sexe émet des secousses dans mon vagin, je lui demande de mordre un peu mes pointes, de serrer, encore et encore, c’est à la fois douloureux et très bon.
C’en est trop, maintenant j’ai envie d’aller chercher mon plaisir. Je commence à agiter mon bassin, je resserre les muscles de mon vagin autour de son sexe, je contracte et relâche à chaque va-et-vient. Mon ventre est en feu et l’explosion est proche pour moi comme pour lui, Je le sens mais ne ralentis pas pour autant ; il s’est mis à accompagner mon mouvement et son pubis vient à ma rencontre à chaque descente, enfonçant toujours plus fort et profondément sa queue au fond de mon puits accueillant. Il a eu beau avoir déjà joui une fois, je sais qu’il ne tiendra pas longtemps si je continue à ce rythme.
Je sens mon jeune amant se contracter, respirer plus fort, un dernier coup de reins et il jouit en moi par de longs jets qui irradient mon bas-ventre. Je reste là, immobile, empalée sur cette queue qui ne faiblit pas. Que c’est beau, la jeunesse ! Ses lèvres viennent au contact de mon cou, ses baisers son humides, il remonte jusqu’à mon oreille pour me murmurer :
Je me dégage de son pieu qui persiste dans sa raideur pour m’installer sur mon siège conducteur, un filet de liquide visqueux, mélange de sperme et de sécrétions, dégouline le long de sa tige pour s’étaler sur ses couilles. J’attrape un mouchoir en papier pour le nettoyer, prétexte qui me permet de tripoter une dernière fois cette tige qui ne faiblit pas. Je ragrafe ensuite mon soutien-gorge, referme mon chemisier, remets ma culotte et réajuste ma jupe. Il range son engin et referme son jean.
Sur le chemin qui nous reconduit au village, nous restons silencieux jusqu’au moment où je m’apprête à le déposer selon ses indications :
Il retire sa ceinture de sécurité, à la fois heureux et déçu de savoir que nous ne recommencerons pas, il descend de la voiture et je redémarre.
Quelques semaines plus tard, un mercredi en tout début d’après-midi, mon carillon sonne, j’ouvre la porte. C’est Kevin :
Je suis vraiment folle, je le prends par la main et le dirige vers ma chambre, je retire ma jupe mais je garde ma culotte et mon corsage. Je m’allonge sur le lit avant de lui murmurer :
Sa main glisse sur mon ventre, il sent ma toison sous le tissu de la culotte. Ses doigts effleurent les lèvres de mon sexe, effleurent l’intérieur de mes cuisses. Je sens mon corps se tendre dans l’attente. Au contact de ses doigts, mon corps se tend encore un peu plus, j’attends. Ses doigts s’introduisent sous ma culotte, ils se glissent dans ma fourrure, sa main s’empare de mon sexe, il est trempé, ses doigts me pénètrent, me caressent. Je gémis, doucement, je me cambre. Entre les lèvres de mon sexe, le bout de ses doigts glisse, trouve mon clitoris qu’il caresse.
Il retire ma culotte, je me redresse, je retire mon corsage, mon soutien-gorge, je suis entièrement nue. Il me regarde, m’observe, m’explore des yeux. Il retire son teeshirt, son pantalon, son caleçon. Il s’allonge et se colle contre moi. Il me caresse, m’embrasse les seins, les tétons. Il les prend entre ses lèvres, les suce, les mord. Il sait ce que j’aime. Sa langue goûte ma peau, salée par la transpiration. Ses lèvres me pincent, sa langue mouille ma peau. Sa main continue ses caresses.
De ma main je le guide, poussant doucement sa tête ; sa bouche descend doucement jusque sur mon nombril… Il tourne la tête, il voit ma toison, il sent le parfum de mon sexe. Ses lèvres se posent dessus, sa bouche me goûte, sa langue s’introduit entre mes lèvres ; les yeux fermés, il boit au creux de mes cuisses, sa langue me lape. Il se retire un peu, il ouvre les yeux, il regarde ma rose avant de la reprendre dans sa bouche, il lèche, il creuse. Il prend mon clitoris entre ses lèvres, comme pour un baiser d’abord, puis il le suce, l’aspire, le lèche, le suce, encore et encore. Je frissonne. Je cambre un peu plus mon bassin pour faciliter sa fouille intime. L’instant de basculer dans la jouissance est imminent, je sens que je vais exploser. Je gémis. Puis soudain je crie, je me tords. Mes cuisses se referment sur sa tête que je serre fort, très fort. Je crie encore, il tient toujours mon clitoris entre ses lèvres, ses mains se posent sur mes seins, les agrippent. Je me tourne, me retourne et sa tête me suit, prisonnière de mes cuisses, contre mon sexe.
L’instant d’après, il rampe sur le lit pour se retrouver à la même hauteur que moi. Il m’embrasse, les lèvres trempées de ce miel qui coulait dans sa bouche. J’accepte le baiser, il se roule contre moi. Je me détends. Je passe ma main sur son sexe incroyablement tendu. Son gland est turgescent et quelques gouttes nacrées s’en échappent. Quelle merveille !
Il n’attend qu’une chose, je le sais. Je n’y résiste pas. Maintenant, je le goûte par petites touches de ma langue gourmande. C’est bon ! C’est salé ! Sa queue m’excite à outrance.
Je sens tout mon corps s’embraser. J’engouffre sa queue en m’écartelant la bouche. Quelle érection ! Je n’en avale que la moitié avant de le libérer. Du plat de ma langue, je le surprends en lui titillant les boules ; ça le fait gémir doucement. Ces couilles frétillent sous la pression de ma langue. Ben, mon coquin ! Il aime ça. Puis, je lui prends la queue d’une main, et de l’autre, je lui caresse doucement le gland du bout de mes doigts, après l’avoir bien humecté de ma salive. Petit jeu de bave, de mouille et de glisse. Je sens sous mes doigts la douceur sublime de cette queue gonflée à l’extrême qui s’offre à moi. La vision de ce gland brillant et la chaleur de sa bite dans ma main attisent tous mes sens. Je mouille. Je trempe. J’ai envie de me toucher la chatte, mais je suis toute à cette queue. Alors, je me mets à le branler doucement. Il coule encore. Je le lèche avec application. Sa mouille est bonne ; elle est onctueuse et salée. J’aimerais qu’il me gicle dans la bouche. Comme ça ! Tout prendre de lui. Cette idée me submerge.
Alors, je me mets à le pomper en cadence. J’enfonce cette queue le plus profondément possible dans mon gosier. J’en bave ; et plus bas, j’en mouille de plus belle. Ma petite chatte est toute mouillée. Je sens sa queue, maintenant, qui glisse parfaitement dans ma bouche. Jeu de coulisse. Je l’enfonce jusqu’à l’étouffement. Elle m’excite ; ça me rend folle. Je pompe. Je pompe. Il gémit mais ne jouit toujours pas, il résiste. Il faut que je le branle activement pour le faire gicler dans ma bouche. C’est ça que je veux. Alors, d’une main je le branle sur toute la longueur de la bite, et pour recueillir son sperme, je le suce activement sur toute la surface du gland en le recouvrant complètement de mes lèvres suceuses. Je le veux dans ma bouche. Je veux tout prendre de lui. Je ne veux rien perdre de son foutre. Je m’active avec détermination et application. Je branle. Je suce. Je branle. Je suce. Il monte. Il souffle. Il gémit. Il ne résiste plus. Il lâche un long cri sonore et décharge dans ma bouche.
Une giclée d’une pression inouïe m’inonde l’arrière-gorge. Animé de spasmes, il n’en finit pas d’inonder par saccades mon gosier. Ma bouche est pleine de ce liquide blanchâtre et visqueux. Il faut que j’avale tout de lui. Il me regarde stupéfait par la vision de ce spectacle et voit disparaître peu à peu la mousse blanche de ma bouche. De ma langue, je lèche le contour de mes lèvres, sans rien laisser perdre de son sperme. Il est bon. Il est chaud. Il est en moi.
Deux petites minutes auront suffi pour qu’il reprenne toute sa vigueur, Tant mieux car il est temps de passer aux choses sérieuses. Je m’allonge, je place un coussin sous mes hanches, j’aime beaucoup ça, je trouve que ça rend l’angle de pénétration plus agréable et je lui propose :
Impudique, j’ouvre largement mes cuisses m’offrant à mon jeune amant. Il se précipite sur moi et enfonce son sexe. C’est ce que je veux : du sexe à l’état pur, des orgasmes rapides sans fioriture, de la fougue, presque un viol consenti. Il s’agite sur moi et en moi comme un jeune chien. Je sens sa verge dure aller et venir, profondément. Je n’ai pas peur qu’il jouisse en moi tout comme notre première fois. Cette chevauchée semble ne pas avoir de fin. De mon côté, j’use de mon vagin comme pression sur cette queue et mon bassin tente d’épouser le rythme de mon cavalier. Instants sans fin. Instants de plaisir. Je veux que cela ne cesse jamais.
Nous conservons le silence chacun, les mots étant signification. Je ne vais quand même pas lui dire « je t’aime, mon chéri… » alors que pour moi ce n’est qu’un parcours sexuel corporel. Sans plus, mais c’est déjà beaucoup. À certains grognements et mouvements plus désordonnés j’ai compris que mon cavalier s’apprête à se libérer en moi. Quelle puissance ! C’est avec de longs et nombreux jets que ma chatte est inondée.
Après son plaisir Kevin s’extrait de moi et avec un peu de maladresse il pose un bisou doux sur mes lèvres puis, honteux semble-t-il, il s’habille et s’enfuit. Il me laisse là, les cuisses ouvertes, dégoulinantes de nos deux jouissances. J’aurais voulu un peu de câlineries post-coït, un peu de douceur, quelques mots gentils, un dialogue amoureux. Il faudra que je fasse son éducation à ce gamin, car s’il veut m’avoir encore à lui autant que ce soit bien fait !