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n° 18667Fiche technique14353 caractères14353
Temps de lecture estimé : 9 mn
19/11/18
Résumé:  À force de faire l'amour l'un devant l'autre, deux couples finissent par s'échanger.
Critères:  2couples fbi extraoffre pénétratio échange init
Auteur : Alqped      Envoi mini-message
Premier échangisme

En faisant du tourisme, Simon et Sarah avaient rencontré un autre couple trentenaire, Flora et Leo, et avaient sympathisé. Simon était un peu timide, mais d’esprit ouvert, Sarah, une belle femme, au corps généreux, aux fesses pleines, et aux seins emplis de vie. Flora, au regard pétillant de malice, avait une taille mince, bien marquée, des seins doux et fermes, en poire, insolents. Leo, lui, était quelque peu libertin et pas très timide, au corps robuste du rugbyman qu’il entretenait, tandis que Simon avait plutôt un corps de marathonien, plus mince, plus nerveux, résistant à l’effort.


Ils s’étaient revus plusieurs fois, chez les uns, puis chez les autres. La première fois, après le café, les libations aidant, chaque couple s’était rapproché, embrassé, puis s’était retiré pour une sieste dans l’intimité de la chambre. Une heure plus tard, ils se retrouvaient, les deux hommes fiérots, et les deux femmes ravies, mais se demandant si leurs amis les avaient entendues…


La deuxième fois, chaque couple se retira dans une chambre, mais en omettant de fermer les portes et chaque duo put entendre les gémissements, puis les cris que poussait l’autre femme ! La troisième fois, ils ne prirent pas la peine de quitter le salon, et chaque couple exposa à la vue de l’autre paire les corps, les caresses et les positions préférées. Simon avait ainsi pu voir le corps de Flora réagir aux caresses de son mari, voir son visage se crisper, ses yeux se fermer, puis se rouvrir quand Leo avait plongé sa tête entre ses jambes, l’entendre gémir, puis crier de plaisir quand elle avait chevauché Leo, les seins réfugiés dans les mains de son époux. Sarah, elle, avait reçu l’hommage de son mari dans une position plus… religieuse, et n’avait pu s’empêcher de regarder le couple de leurs amis, un peu rêveuse…


Un soir d’été, ils franchirent une nouvelle étape.


Simon embrassait sa femme, pendant que Leo embrassait la sienne. Puis les deux couples se dirigèrent ensemble, comme s’ils l’avaient toujours fait naturellement, vers la chambre conjugale, plus confortable. Les couples s’étreignirent, les maris déshabillèrent leurs épouses, et les allongèrent, sur le lit, l’une à côté de l’autre, puis se dévêtirent à leur tour. Ils les caressèrent longuement, de leur bouche, de leurs doigts, provoquant force crispations, soupirs, gémissements, petits cris. Chaque femme savourait les caresses de son conjoint, haletait, en se retenant pour ne pas assourdir leurs amis par un orgasme trop bruyant. Sarah se surprit à reluquer le sexe de Simon, se demandant, en se traitant silencieusement de salope, ce qu’elle ferait si Flora était partageuse. Flora, elle, regardait Simon avec gourmandise, et se demandait malicieusement s’il était un bon coup. Enfin quand, repues de caresses orales et digitales, elles les supplièrent de les pénétrer, les deux hommes se relevèrent, amenèrent leurs épouses au bord du lit, les jambes pendantes, se mirent debout en face de leurs ventres, puis s’appuyant sur leurs bras au-dessus du corps de leurs légitimes, ils enfoncèrent résolument leurs sexes dans celui de leur compagne, pour entamer une lente cavalcade, appelée à durer. Ainsi posés, chacun des deux hommes était le spectateur des deux visages féminins que le plaisir crispait.


Allongées côte à côte, les deux jeunes femmes remuaient la tête au rythme du pistonnage de leurs époux et des ondes de plaisir qui les faisaient frissonner et… leurs regards se croisèrent. Elles se sourirent entre deux halètements, entre deux gémissements, entre deux « oui » d’encouragement à leur baiseur respectif, chacune enviant le plaisir qu’elle lisait sur le visage de son amie, le pensant supérieur à celui que son propre visage affichait. Flora sourit à Sarah et lui dit :



Simon, la queue bien enfoncée dans le con de Sarah, regardait Flora qui haletait sous les poussées de son mari. Après avoir joui une nouvelle fois, Flora le regarda et lui sourit. En plein délire érotique, Simon contempla les mains des femmes, crispées et solidaires ; sa main gauche se retira du sein de Sarah et caressa légèrement l’avant-bras de Flora : le regard que lui adressa celle-ci était rendu encore plus piquant par la transgression. À la fois gêné et ravi par son audace (tout de même…), Simon ferma les yeux afin de savourer l’aspect à la fois excitant de la situation et nouveau pour lui. Sarah vit la main de son mari sur le bras de son amie et en éprouva une pointe de jalousie ! La queue de son mari était bien enfoncée dans son ventre, et semblait s’y plaire, mais ses mains trouvaient le moyen d’abandonner ses seins pour le corps de Flora !


Cette caresse de la peau douce du bras de Flora avait été, pour Simon, très excitante ! Mais quand il rouvrit les yeux, il vit que Leo, comme s’il n’avait attendu que ça, avait, sans aucune hésitation, posé sa paume sur les seins de Sarah, qu’il entreprenait de caresser et de peloter sans aucune vergogne.


Sarah fut surprise quand une main se posa sur ses seins : Simon lui revenait ! Mais non, c’était la main de Leo qui s’était posée sur sa poitrine et qui, après lui avoir laissé, un très court instant, le loisir de refuser, se mit à rendre hommage à ses nichons. Elle ferma les yeux et sa bouche s’élargit dans un sourire de reconnaissance. Offrir son corps à deux hommes, l’un remuant dans son ventre et l’autre lui caressant les seins, était chose nouvelle ! Elle rouvrit ses yeux, puis leva la tête pour accueillir la bouche de Leo. Elle relativisa son début de jalousie, parce que, en fin de compte, c’était bon, le sexe d’un homme en elle et la main d’un autre sur ses seins et ses lèvres sur les siennes !


Leo, le sexe toujours planté dans le ventre de sa femme, la langue dans la bouche de Sarah, prenait son temps pour savourer un long baiser, sous le regard de Simon, décontenancé et de Flora, souriante. Puis ses mains, qui s’étaient bien régalées sur les seins de Sarah, furent remplacées par ses lèvres pour téter les tétons qui se tendaient vers lui.


Simon, surpris de sa propre audace, l’était encore plus par le pelotage, puis par la tétée des seins de sa femme, qu’elle semblait fortement savourer ! Quand Leo retira sa bouche des seins de Sarah, Simon, à son tour, se lança, et se pencha goulûment sur Flora qui, dans un grand sourire, accueillit sa langue dans la sienne, puis, dans un grand soupir, ses mains sur ses seins, comme si une longue attente venait de prendre fin ! Simon, à son tour, embrassa Flora à pleine bouche, caressa, téta (depuis le temps qu’il en rêvait !) ses délicieux, tendres et fermes nichons avec passion. Sarah, dont le vagin s’était encore plus lubrifié que l’instant d’avant, sentait que le sexe de son mari devenait encore plus gros et encore plus dur dans son ventre, sensation qu’elle fit partager à Flora par une crispation de sa main.


Les deux hommes embrassèrent et caressèrent les seins, puis le sexe de la « femme d’à côté », s’aventurant jusqu’au clitoris, ce qui les fit frôler le phallus de leur ami, dont la fermeté valait bien la leur. Ils échangèrent un regard troublé : « Pourquoi s’arrêter là ? ». Après un nouvel échange de regards, conclu par un clin d’œil malicieux, chacun retira sa queue du sexe de sa chacune et ils entreprirent d’échanger leurs places.


Quand Simon passa derrière Leo, celui-ci sentit contre ses fesses l’érection de son ami et il se demanda : « C’est ma chérie qui le fait bander comme ça ? Elle ne va pas être déçue ! »


Lorsqu’ils avaient retiré leur sexe de celui de leur épouse, les deux femmes, qui n’avaient pas vu leur regard de connivence, crurent qu’ils voulaient faire une pause et tentèrent, en vain, de les retenir en elles :



Quand elles comprirent la manigance et ce qui les attendait, elles échangèrent un sourire de complicité. Flora demanda malicieusement à Sarah :



Sarah et Flora regardèrent leurs époux, leur signifiant par leurs regards leur adhésion à une situation qu’ils avaient décidée unilatéralement, mais qu’elles avaient (tacitement) désirée, trahies par leurs voix devenues rauques ainsi que par le durcissement de la pointe de leurs seins. En riant de la fausse hésitation des deux femmes mais sans perdre de temps, Leo présenta son sexe à la bouche de Sarah, qu’elle entreprit de sucer avidement (à la grande surprise de Simon, qui n’avait que rarement reçu pareille gâterie de son épouse, et encore, après négociations !), puis il se retira de sa bouche, s’allongea sur elle et enfonça résolument son sexe dans le ventre de sa nouvelle maîtresse, qui remercia son entrée en elle par un profond soupir.


Sarah était en enfer ! Quelle soirée : son chéri la caresse, la doigte, la baise, puis un autre homme la caresse, puis vient la baiser lui aussi ! Que de virginités perdues en une fois !


Simon se plaça en face du sexe de Flora, s’agenouilla pour sucer son clitoris turgescent, mais celle-ci voulait le même traitement que Sarah :



Simon saisit sa queue dans sa main et lui caressa les nymphes affamées avec son gland circoncis avant de s’enfoncer lentement dans sa chatte : Flora ferma les yeux et l’accueillit par un profond soupir, suivi d’un râle rauque…


Chacun des deux hommes se mit alors à jouer sa partition, alternant le rythme et la force de ses coups de queue dans le ventre de sa maîtresse. En une sorte de battle érotique, chaque amant tentant d’arracher à son amante des gémissements, des cris plus forts que ceux que poussait son épouse, baisée par son amant, le mari de sa maîtresse.


Les deux femmes, qui se tenaient toujours par la main, jouissaient à qui mieux mieux, et profitaient des efforts déployés par leurs mecs pour les satisfaire, et leurs têtes et leurs chattes savouraient le changement de fouteur.


Flora et Leo avaient déjà vécu une expérience similaire (mais il y avait longtemps, pendant leur adolescence), mais pas leurs amis. Simon croyait savourer simplement le plaisir de baiser une belle femme, mais il découvrait qu’il se régalait aussi en regardant Sarah s’envoyer en l’air ! Sarah jouissait, par son ventre bien occupé, mais aussi par sa psyché, en voyant, en savourant le changement de tête au-dessus d’elles. Deux hommes s’étaient succédé dans sa chatte ! Cette pensée la fit frissonner, puis elle se redressa pour crier son plaisir, dans un orgasme inédit, inconnu jusqu’alors !


La double joute amoureuse dura, mais la situation devenait explosive. Chaque homme, enfoncé dans le ventre de sa maîtresse, ne se privait pas de caresser le corps et d’embrasser son épouse adultère, défoncée, baisée, en cueillant sur ses lèvres, le plaisir sans limites que lui donnait le mari de la femme qu’il baisait lui-même. Quand les corps des deux femmes se tordirent sous l’effet d’un orgasme magistral et simultané, les deux hommes ne résistèrent plus, ouvrirent les vannes et déversèrent un torrent de sperme dans le si accueillant vagin de leur maîtresse…


Leo et Simon embrassèrent leurs maîtresses, tendrement, puis leurs épouses, amoureusement, et se levèrent pour aller boire un verre. Les deux femmes, ravies par le relais sexuel dont elles avaient tiré le plus grand plaisir, se rapprochèrent et, pour sceller leur nouvelle complicité, se donnèrent un petit baiser.



Encore remuée par ses orgasmes, Sarah posa sa tête sur l’épaule de Flora. Celle-ci lui prit le menton et déposa un baiser, moins d’amie que d’amante, sur les lèvres de sa copine. Sa langue entra doucement dans la bouche de Sarah, à la recherche de sa langue…


Sarah, qui se pensait indifférente aux femmes, fut surprise par la douceur du baiser de Flora, et elle lui répondit, d’abord timidement, presque par politesse, puis fermement, pour asseoir leur complicité et enfin, fougueusement, par désir. Tout en ne cessant de l’embrasser, Flora envoya ses mains à la rencontre du corps de Sarah, de ses seins, qu’elle caressa délicatement (elle en laissait le pétrissage à leurs hommes). Sarah, alanguie, se laissa caresser puis, pour ne pas se montrer ingrate, entreprit à son tour de caresser la poitrine de Flora. Quand une main de Flora se posa sur son pubis, pour le titiller lentement, elle gémit, se risqua à lui rendre la caresse, et fut fort étonnée quand son doigt fit frissonner Flora. Les deux femmes se doigtèrent avec douceur et délicatesse, reprenant leur chant d’amour, sur un ton plus doux…


Quand les deux hommes revinrent dans la chambre, ils trouvèrent leurs épouses et maîtresses, les corps emmêlés, les mains étreignant les seins, caressant le clitoris et les nymphes inondées de sperme et de cyprine. Ce spectacle excita les deux hommes mais, avec patience, amour et respect, ils attendirent que les deux femmes jouissent avant de se joindre à elles pour se mêler à la joute…