| n° 18613 | Fiche technique | 24220 caractères | 24220Temps de lecture estimé : 14 mn | 22/10/18 |
| Résumé: Béatrice fait connaissance de ses nouveaux voisins homosexuels. | ||||
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| Auteur : Isa13450 Envoi mini-message | ||||
Notre appartement est pris en sandwich entre deux autres logements de cette résidence. Nos voisins de droite ont un mode de vie assez proche du notre : boulot, dodo, repos le week-end, en revanche, les locataires qui se trouvaient à notre gauche et qui ont quitté les lieux la semaine dernière étaient un couple de jeunes, la vingtaine, super fêtards et bruyants, heureusement, ils ne sont restés que quelques mois.
Durant la journée de ce samedi, nous avons jeté quelques coups d’œil à l’agitation des allées-venues de toutes ces personnes qui entreprenaient le déménagement, mais nous n’avons pas su déterminer lesquelles de toutes ces personnes agitées s’installaient à nos côtés.
Le lendemain vers midi, alors que nous prenions notre apéritif dominical sur notre petite terrasse, deux jeunes hommes, je dirais tout juste la trentaine, sont sortis de l’appartement qui venait d’être emménagé la veille. Tous deux, beaux gosses et d’une allure dans l’air du temps, se sont approchés de nous pour entamer la conversation.
Un instant sans voix, surpris de constater que nous avions affaire à un couple 100 % masculin, Paul a poliment rétorqué :
Les voilà qui disparaissent aussitôt en direction de leur voiture garée au bout de l’allée sur les places de parkings attribuées aux résidents.
Des semaines, des mois passèrent où nos contacts avec ces voisins homos se limitaient à de simples « bonjours » ou « bonsoirs » jusqu’à ce mercredi matin où l’un d’eux semblait vouloir entamer une vraie conversation lorsque nous nous sommes retrouvés nez à nez en sortant de chez nous pour nous diriger vers le parking où se trouvaient nos véhicules respectifs.
Puis tout en marchant côte à côte, Richard a poursuivi :
Sachant le peu d’empathie que Paul a envers ce jeune couple d’homosexuels, j’ai préféré ne pas valider immédiatement cette proposition et tenter poliment une échappatoire.
Nous avons discuté ainsi de longues minutes sur le parking avant de monter dans nos voitures respectives. Je découvris que Richard aimait parler de lui, de leur histoire. Contrairement à ce que j’ai pu penser jusqu’ici, il était assez ouvert. Les semaines suivantes, chaque mercredi matin, du fait de la concordance de nos emplois du temps respectifs ce jour de semaine, cette discussion de quelques minutes sur le parking était devenu une habitude et chaque semaine j’en savais un peu plus sur nos voisins. Bien sûr, je ne manquais pas de faire un compte rendu détaillé à Paul le soir même lui racontant tout ce que j’avais appris le matin.
Deux semaines plus tard, un mercredi matin :
Ouf, quel soulagement, pas besoin de sortir une excuse farfelue. Je suis incroyablement surprise de voir à quel point Richard sait rompre ce malaise, en plus il a l’air de ne pas mal le prendre.
13 h 30, je toque à leur porte, c’est Richard qui m’accueille :
Car même, il est vraiment bien tanké celui-là, quel gâchis de ne pas laisser profiter une vraie nana de ce corps à plein temps. Mon dieu, si Richard m’entendait, il me foutrait direct à la porte. Le seul morceau de tissu qui recouvrait son corps était un caleçon rose, assez court. Mon vieux réflexe de femme me poussait à le scruter de bas en haut. En partie basse, de belles jambes musclées sans aucun poil, bien épilées s’accordaient parfaitement à ce torse, lui aussi imberbe et musclé. Un petit tatouage sur sa poitrine ajoutait une touche sexy à cet ensemble. Yann s’est servi un café et pour mon plus grand plaisir, il s’est installé sur le fauteuil face à moi sans se couvrir davantage.
Merde, mais que m’arrive-t-il, cette discussion m’excite, mon bas-ventre bouillonne. Bien sûr que j’aimerais que ce jeune mâle me caresse et me prenne, mais je ne peux pas accepter, du moins accepter si vite sans montrer une certaine retenue.
Yann a quitté son fauteuil pour venir me rejoindre et s’installer contre moi en s’asseyant sur leur canapé trois places. Richard a pris la place de Yann sur le fauteuil face à nous. Pendant quelques secondes, nous aurions pu entendre une mouche voler, jusqu’à ce que Yann prenne ma main afin de m’aider à me mettre debout devant lui tout en me demandant :
Pour seule réponse, sans mots, je me suis entièrement dévêtue devant lui à quelques centimètres de ses jambes. Il s’est redressé, m’a fait faire un demi-tour sur moi-même en appuyant sur mes épaules de façon à ce que mes seins pointent en direction de Richard. Il a baissé son caleçon, il s’est plaqué contre moi dans mon dos.
Instantanément, j’ai pu sentir sa verge raide s’écraser dans mon dos sur le creux de mes reins. Il n’était donc pas insensible au corps féminin. Richard nous observait les yeux grands ouverts, il regardait les mains de son compagnon qui venaient à l’instant de se poser sur ma chair, une me maintenait fermement au niveau de mon nombril, l’autre parcourait mon cou en effleurant ma peau. Mon plaisir montait, ma respiration s’accélérait, j’étais de plus en plus excitée. J’ai basculé ma tête en arrière pour la poser sur son épaule de façon à dégager toute la surface de mon cou pour en apprécier ses caresses. Son index est remonté jusque sur mes lèvres pour venir les parcourir lentement tel que le ferait un bâtonnet de rouge aux lèvres. Son doigt est ensuite venu à la rencontre de ma langue et s’est accompagné d’un souffle chaud dans le creux de mon oreille que Yann m’a chuchoté :
J’ai aspiré lentement son doigt en prenant soin de faire glisser ma langue sur toute cette fine longueur qui pénétrait ma bouche. Sous ces succions répétées, le sexe de Yann émettait des secousses d’excitation sur mes reins, sa main toujours plaquée sur mon nombril me maintenait fermement au contact de son corps, certainement pour me faire apprécier pleinement les réactions saccadées de son sexe sur mes fesses. Les petits baisers humides qu’il déposait dans mon cou me faisaient frissonner, je résistais péniblement à la tentation de poser mes doigts sur mon sexe pour soulager ce feu bouillonnant qui envahissait mon entrejambe. J’étais de plus en plus impatiente que Yann vienne parcourir cette partie intime de mon corps. Son doigt a quitté ma bouche, ses mains se sont posées simultanément sur chacun de mes seins, pour d’abord les soupeser un peu avant de les effleurer délicatement avec le bout de ses doigts. Sous ces caresses mes tétons se sont durcis pour se mettre en érection, réaction féminine qui n’a pas échappée à Yann.
Mes deux extrémités se sont retrouvées écrasées entre le pouce et l’index de mon caresseur qui prenait soin de faire rouler ce bout de chair bandé entre ses deux doigts. Mon cœur battait la chamade, Yann observait chacune de mes réactions sous ce jeu, mes petits gémissements de plaisir l’incitaient à accentuer davantage la pression de mes pointes. Entre ses doigts jusqu’à ce que j’exprime ma douleur sous cet extrême pincement.
Sous ce cri, Yann s’est détaché de mes pointes pour venir prendre mes seins dans le creux de ses mains.
C’est, accompagné de petites succions sous mon oreille, que Yann a procédé à une nouvelle pression de chacune de mes pointes entre ses doigts.
C’en était trop, il fallait désormais soulager ce feu incessant qui brûlait mon sexe. Sous l’excitation, j’ai attrapé sa main droite pour la poser entre mes cuisses, sur mes lèvres intimes. Sa main gauche est restée posée sur mon sein, lentement deux de ses doigts sont venus frotter mon clitoris inondé de cyprine. La caresse était extrêmement agréable, a priori très excitante pour Yann à en croire les secousses incessantes qu’émettait son bâton contre mes reins. Richard restait immobile, les yeux grands ouverts, bouche bée, une vraie statue qui ne manquait aucune seconde de ce film pornographique qui se déroulait sous ces yeux. J’ai écarté légèrement mes jambes pour faciliter la balade de ses doigts sur mon intimité. Yann mordillait le lobe de mon oreille tout en pénétrant davantage la profondeur de ma grotte à chaque va-et-vient de deux de ses doigts inquisiteurs. Ma jouissance était proche, chaque pincement de mon lobe entre ses dents électrisait mon corps, je savais que mon arrivée au septième ciel était imminente. Sans cesser ces caresses, Yann a posé ses lèvres sur mon oreille pour me murmurer :
Pour seule réponse, je me suis dégagée de ses bras pour m’asseoir sur le canapé, en le prenant par les hanches, je l’ai guidé face à moi, debout entre mes jambes écartées. Je pouvais admirer cette verge dégagée de tous poils superflus, elle semblait dure et extrêmement musclée comme le reste de son corps. J’ai décalotté son gland, une odeur assez forte est venue envahir mes narines. Sans plus attendre, j’ai d’abord léché sa tige avec le bout de ma langue de bas en haut pour en mesurer la hauteur, après plusieurs passages pour imprégner ce bâton de ma salive, j’ai pris son gland en bouche pour le faire glisser le plus profondément possible au fond de ma gorge. Attentive aux petits gémissements que Yann ne pouvait dissimuler, j’étais fière de pouvoir procurer un tel plaisir sexuel à un homme qui a une étiquette d’homosexuel. Je l’ai sucé ainsi quelques minutes, prête à recevoir à tout instant sa jouissance au fond de ma gorge. Mais tout comme moi l’instant précédent, il n’est pas allé au bout du chemin qui devait le mener au septième ciel. Il s’est retiré de ma bouche, il a appuyé ses mains sur mes épaules pour basculer mon dos contre le dossier du canapé. Il s’est mis genoux au sol, entre mes pieds. Il a posé ses mains sur mes cuisses :
Toujours genoux au sol il est venu poser son gland contre mes lèvres intimes désormais humides comme jamais. J’ai pris sa tige dans ma main pour pouvoir frotter son champignon un instant sur mon clitoris avant de le laisser me pénétrer de toute sa longueur. Ses mains se sont accrochées sur mes fesses, ses coups de boutoir puissants me dirigeaient à grande vitesse vers le point de non-retour. De petits gémissements ont accompagné mon arrivée au septième ciel tant désiré depuis ce début d’après-midi. Yann poursuivait ses va-et-vient dans ma grotte, son membre toujours très dur ne semblait pas vouloir libérer son jus. Après plusieurs minutes de ces allers-retours énergiques et incessants, il s’est retiré, sans avoir joui en moi.
Sans trop réfléchir, je me suis exécutée, genoux au sol, fesses écartées, j’ai posé mes coudes, mes seins et mon visage sur le canapé, Alors que je m’attendais à recevoir son sexe au fond de ma grotte, Yann a écarté mes fesses avec ses mains pour pouvoir caresser mon petit anneau avec le bout de sa langue. Cette caresse humide inattendue sur cette partie ô combien intime de mon corps me laissait sans voix. Après avoir déposé une quantité non négligeable de salive sur mon anus, tout en maintenant mes fesses bien écartées avec ses mains, Yann a posé son sexe tendu devant cette entrée étroite.
Le passage de son gland ne s’est pas fait sans douleur, après un instant immobile dans mon anus pour que je puisse me détendre et accepter sa tige, Yann a tenté de me pénétrer plus profondément, mais j’ai dû le stopper et lui demander de se retirer, la douleur était trop intense et le plaisir absent.
Je me suis assise sur le canapé et, déçue de ne pas avoir été capable de le faire jouir, je m’excusai auprès de Yann. Richard s’est levé, il s’est dévêtu, il s’est installé genoux au sol et tête sur le canapé, tout comme me l’avait demandé Yann. Richard a écarté ses fesses avec ses mains, Yann a passé sa langue sur son anus tout comme il l’avait fait sur le mien l’instant d’avant. À mon tour bouche bée et les yeux grands ouverts, je ne perdais pas une miette de cette scène pornographique homosexuelle qui se déroulait devant moi. Une fois son anus bien salivé, Yann l’a pénétré en s’agrippant à ses fesses. Après quelques va-et-vient énergiques dans ce conduit que je devinais très étroit, Yann a basculé sa tête en arrière et s’est mis en butée au plus profond de Richard pour libérer son plaisir. Les deux hommes sont restés immobiles un instant emboîtés l’un dans l’autre, savourant l’instant. Lorsque Yann s’est retiré, j’ai pu voir ce liquide blanchâtre que je n’ai su faire venir, s’écouler sur les couilles de Richard.
Richard s’est exprimé le premier :
Je suis un peu déçue que ça n’ait pas était réciproque pour Yann, mais malgré tout, je suis heureuse d’avoir pu vous aider à lever le doute.
C’est alors que Yann est intervenu :
Et ma réponse fut très claire :