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n° 18602Fiche technique11208 caractères11208
Temps de lecture estimé : 7 mn
17/10/18
Résumé:  Après ma première séance de shooting photo, j'ai voulu recommencer. Six mois après, je me suis enhardie.
Critères:  fhh inconnu exhib photofilm fsodo
Auteur : VetV            Envoi mini-message
J'ai recommencé



Il s’est passé plus de six mois depuis ma séance photo avec Claude, ma première expérience nue. Il m’a bien envoyé les photos sur mon email. Il en avait sélectionné une bonne centaine. Il me les a envoyées en quatre fois. Le début était sage, mais les dernières me montraient nue, exhibée et mon intimité se montrait sans retenue.


J’ai fait une sélection que j’ai offerte à mon mari. J’avais pris soin d’enlever les clichés avec la maquilleuse et ceux, où j’étais liée et offerte. Ce qu’il a vu l’a comblé et déjà il était trop étonné, et heureux que j’aie osé franchir le pas. Les photos de moi totalement nue, épilée et ne protégeant rien de moi des regards l’ont beaucoup excité. Sur ce point j’avais réussi.


Ce qui ne quittait pas mon esprit était ces images de moi impudique et ce souvenir du plaisir sans aucun remords. Bien sûr que je voulais poursuivre l’expérience. Le plus simple était de rappeler Claude et d’en parler avec lui.


Nous nous sommes vus un samedi après-midi dans son studio photo chez lui. Je lui ai expliqué que j’avais apprécié son travail et que je m’interrogeais d’avoir une autre expérience. D’accord, c’est très hypocrite, mais je n’allais quand même pas me mettre en position de faiblesse et avouer que j’étais prête à aller plus loin que la première fois.



Devant l’écran large du Mac de Claude, je voyais défiler les clichés de femmes belles ou pas, mais qui offraient leur nudité sans retenue.



Nous avons regardé pendant plus d’une heure des séries de shootings. Je dois confier que j’ai reconnu une copine d’école de commerce. Elle avait un peu grossi, mais elle avait toujours ce charme de brune. Elle s’exposait nue sous sa jupe et sa veste de tailleur. Ce qui m’a surprise a été de la voir épilée avec un joli Rosebud entre ses fesses. Pour une Directrice commerciale, c’est intéressant.


Il y avait plein d’idées dans ces séances. Ce que j’avais en tête était une séance dans un lieu abandonné, le contraste entre une peau claire et propre avec un bâtiment ou lieu laissé à l’abandon.


Je n’imaginais pas qu’autant de femmes posent, aiment se défier et tentent des expériences aussi fortes. Cela me rassurait et me confortait. Claude me proposa quelque chose de différent, mais bien dans l’esprit. Il avait un ami qui possédait une cave. Il me montra des photos du lieu, c’était une cave parisienne ancienne avec des pierres et de la terre battue au sol. Cela pouvait être dans l’esprit de ce que je recherchais. Rendez-vous fut pris pour le lundi soir et aller la visiter.


Lundi 19 h 30, nous étions dans la cave avec son ami. Il était sculpteur et avait le même âge, me semble-t-il, vers quarante-cinq ans. Il était accueillant et nous sommes descendus tous les trois dans cette grande cave. Beaucoup de salles et un lieu humide et désert. Le lieu était très ancien et il servait régulièrement d’endroit pour des fêtes, expositions ou cocktails.


Claude m’en avait parlé comme d’une idée qu’il avait eue en en parlant avec son ami Louis qui exposait régulièrement ses travaux.



La présence de Louis était un petit piment supplémentaire à la situation, car je ne faisais pas de doute, il allait rester avec nous et profiter du moment. Il alla allumer la totalité des lumières, ce qui me fit penser que ce n’était pas une première. Claude prit son appareil et j’ai commencé à me dévêtir. Comme j’arrivais du boulot, j’étais en jupe, collant, chemisier, bref le classique. J’avais pris soin la veille dimanche de m’épiler parfaitement et d’être la plus désirable possible.



Je me suis exécutée, j’ai retiré mon collant, retiré ma culotte, remis le collant et je ne portais plus rien sous la veste. J’étais ainsi en talons, collant sans rien dessous et mes seins libres sous la veste. Épilée, le collant sans démarcation offrait, je pense, un joli spectacle.


Claude a commencé à me guider. Comme la fois précédente, je me suis laissé faire et j’ai respecté ses consignes. D’abord en collant, chaussures et topless sous ma veste. C’est celle-ci qui a disparu en premier. La fraîcheur du lieu, sans être glaciale, me faisait me montrer, les seins provocants.


Simplement vêtue de mon collant et de mes chaussures je me suis fait photographier dans diverses situations, marchant dans les salles, me penchant en avant, accroupie sur le sol et bien d’autres encore. Quasi nue, je reprenais un malin plaisir à me montrer. Mes cinquante et un ans me plaisaient et semblaient également plaire aux deux voyeurs devant moi, même si l’un était photographe.


J’ai retiré mon collant et pour la seconde fois je me montrai nue à un autre que mon mari. Je marchais, me penchais, montrais mon intimité en ouvrant mes jambes.



Louis s’est dévêtu et j’ai pu découvrir un très beau sexe. Jamais je n’avais vu cela, même si heureusement, il n’était pas énorme au point de risquer de me faire mal. Je me suis lovée contre lui, me caressant afin de voir ce sexe, de plus en plus excitée. Je n’ai pas eu très longtemps avant de le laisser me pénétrer. Ce salopard de Claude, oui j’avais envie. Après m’être dénudée et exhibée devant ces deux mecs, j’avais envie de faire l’amour.


Il m’a pénétrée et a abusé de moi en me baisant à tous les rythmes et dans toutes les positions. Je prenais du plaisir, j’aimais ce sexe en moi, celui d’un inconnu il y a encore deux heures. Après une bonne demi-heure, c’est moi qui lui ai dit de me préparer et de me pénétrer pour me sodomiser. Oui, ce superbe sexe m’avait comblé le bas-ventre, mais j’avais envie de plus.


Pour le libérer, s’il en était besoin je me suis introduit un puis deux doigts dans l’anus. Je commençais à le détendre et pendant ce temps j’avais le sexe de Louis dans ma bouche. Je lui ai demandé de s’allonger sur le dos.


Je me suis assise sur son sexe, mes fesses ne me brûlaient pas et au contraire, j’éprouvais un incroyable plaisir. Je décidais ainsi du rythme et de la profondeur progressive avec laquelle il allait entrer de moi.


Délicieux ! Et ce cochon de Claude ne photographiait plus, il filmait. Je m’empalai le sexe de Louis entre les fesses et j’allais de plus en plus profondément. Claude ne devait rien perdre de mon visage, les yeux fermés et des râles de plaisir de plus en plus intenses. J’ai fini par crier et Louis a joui dans ma bouche, j’ai été obligée de tout garder, Claude le voulait.



Après une telle deuxième expérience, mon choix est fait. Mon prochain défi : m’exhiber sur scène devant des inconnus.