| n° 18564 | Fiche technique | 11523 caractères | 11523Temps de lecture estimé : 7 mn | 21/09/18 |
| Résumé: Une lettre anonyme arrive chez un couple de quadragénaires pris au piège de la routine et d'une éducation chrétienne. | ||||
| Critères: fh couple telnet revede pénétratio confession -couple | ||||
| Auteur : Y A nn (La lettre anonyme) | ||||
| Collection : La lettre anonyme |
Depuis longtemps maintenant, je pense à toi tout le temps. Nos échanges ont mis en évidence nos goûts communs. On a ri ensemble, on s’est échangé notre vie quotidienne et nos petits secrets. J’ai le sentiment de te connaître mieux que quiconque, mais aussi que tu as compris mes attentes et mes désirs. Je ne peux plus me contenter de cette relation virtuelle. Rencontrons-nous. Je t’attends. Donne-moi rendez-vous ce week-end, que je puisse enfin te voir, te parler et assumer nos envies.
La lettre est déposée sur la table de la cuisine avec le reste du courrier. Je viens de l’ouvrir et mon cœur s’est emballé à la lecture de son contenu :
« Pourquoi Sandra m’écrit-elle ? Je pensais que cette relation virtuelle lui suffisait. J’avais supposé qu’elle aussi était mariée et recherchait comme moi un peu de piment et une oreille complaisante ».
La lettre encore à la main, je vois ma femme me regarder d’un air interrogateur depuis l’entrée de la cuisine :
Je ne sais quoi faire. La montrer et jouer l’innocent ? Je ne suis pas un très bon menteur et ma femme me connaît bien. D’un autre côté, empêcher ma femme de lire le contenu de cette lettre éveillera ses soupçons et elle me posera des questions pendant des semaines. Je la connais, elle continuera jusqu’à ce que je craque.
D’un air que j’espère nonchalant et désintéressé, je lui tends l’enveloppe, le cœur battant à tout rompre, effrayé de sa réaction. Va-t-on vers une crise dont je ne mesure pas encore toutes les conséquences ? C’est une chose d’avoir une relation virtuelle avec une inconnue à l’insu de son épouse. C’en est une autre de divorcer et de redémarrer une nouvelle vie. Je n’aime pas l’inconnu. Je préfère une vie sexuelle routinière plutôt que plus de vie sexuelle du tout. À ce moment, je regrette amèrement mes escapades sur Internet. « Un peu tard pour les regrets, non ? »
Ann lit à son tour la lettre et sa lecture provoque une réaction inattendue : elle blêmit. Sa jolie peau de pêche a perdu toute couleur. Pire, elle me questionne du regard, guettant une réaction de ma part. « Aurais-je raté un épisode ? Et si cette lettre n’était pas de Sandra, mais qu’elle était adressée à ma femme ? »
Mon cerveau tourne à toute vitesse, imaginant des scénarios improbables aussitôt rejetés et remplacés par d’autres, aussi invraisemblables. Je renvoie le même regard interrogateur à Ann :
Ann est confuse, elle sait encore moins bien mentir que moi. Je sens que quelque chose en elle cède. Elle prend une grande inspiration et me dit :
À mon tour d’avoir un choc : ma femme entretient une relation virtuelle, comme moi !
J’ai du mal à croire que ma femme, qui semble se contenter d’une vie sexuelle « à la papa maman », ait recherchée de l’exotisme devant un écran d’ordinateur. Et je suis soulagé que l’explication, ce soit à elle de me la donner et non l’inverse…
J’aime bien ces expressions modernes : « je ne t’ai pas trompé en vrai » ou « je ne suis que virtuellement infidèle, ne t’inquiète pas mon lapin ».
Feignant le mari choqué, je lui demande alors ce qu’elle entend par « tromper virtuellement ». Je vois la panique sur son visage, elle est embarrassée et ne sait pas comment formuler sa réponse. Finalement, elle me dit :
« Ma femme sensible à des envies pas banales ? Mmmmhhhh »
La discussion prenait une tournure que je n’avais pas vue venir. J’étais fâché contre ma femme et en même temps excité par sa hardiesse et par les choses qu’on pourrait peut-être faire ensemble et qu’on n’avait encore jamais osées.
« Waouh, je bande… Faisons en sorte qu’elle ne le remarque pas ».
Je ne vais pas laisser passer ses aveux aussi facilement. Si ces révélations peuvent alimenter notre sexualité au lieu de nous éloigner l’un de l’autre, il est urgent de saisir l’opportunité.
Elle obéit sans poser de questions et se retrouve à quatre pattes sur le bord du lit. Je remonte sa robe sur ses hanches et baisse sa culotte sur ses chevilles.
J’exécute la sentence dans un silence de mort. Ma main tremble, je pensais qu’elle allait se relever en disant qu’elle en avait marre de mes conneries, mais non, elle est restée en position jusqu’au bout du châtiment. Je glisse ma main dans son sillon, et je suis surpris de constater qu’elle est mouillée.
J’introduis deux doigts dans sa chatte et n’y tenant plus, je me débraguette et y glisse ma queue à l’étroit dans mon pantalon depuis un bon moment déjà. Je la pénètre lentement, mais profondément, restant immobile de longues secondes, ma queue avalée par la grotte aux délices. Je lui dis qu’elle ne peut pas pisser sur le lit, mais qu’un jour, on le fera sous la douche, qu’elle n’a pas besoin d’un Lucas. Je lui demande d’astiquer son clitoris et de venir me caresser les couilles avec une main pendant que je suis toujours en elle.
Elle s’exécute et elle me dit qu’elle va jouir. Je le sens aux contractions de son vagin se resserrant sur ma bite. Le resserrement autour de mon membre suffit à mon éjaculation. Nous nous écroulons tous les deux sur le lit, riant comme deux adolescents surpris des bêtises qu’ils peuvent inventer.
Je ne sais toujours pas qui a posté cette lettre, et je vais avouer à ma chère et tendre mon aventure extra-virtuelle-conjugale. Je crois que notre vie sexuelle est relancée, d’autres aventures nous attendent.
Merci Ann, et merci Lucas.
Yann