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Temps de lecture estimé : 20 mn
16/09/18
corrigé 06/06/21
Résumé:  Après les confidences de Nadine, Damien se doit d'avouer que les trois semaines passées seul n'ont pas été que consacrées aux travaux dans la maison.
Critères:  fhh extraoffre cocus voisins fellation pénétratio sandwich hsodo jouet confession -couple+h
Auteur : Faustine      

Série : Petits et grands travaux

Chapitre 02 / 02
Photographe et tentatrice

Résumé de l’épisode précédent : « La photographe »

Nadine et Damien restaurent une maison de campagne. Comme ils tiennent un magasin, ils viennent chacun leur tour, Damien d’abord, puis Nadine.

Dans le récit précédent, Nadine a avoué à son ami comment elle s’est laissé entraîner par la voisine, Christine, à des jeux sensuels et puis avec son mari, Jean, à une relation qui s’est renouvelée.

Il est arrivé un peu la même chose à Damien qui s’est fait prendre dans les filets de cette voisine décidément entreprenante.

Il raconte comment à Nadine.




********************





Elle est revenue vers 17 h. J’étais toujours en short, mais le corps maintenant d’un blanc crayeux de poussière de plâtre sans parler de la transpiration. Elle avait pris son appareil photo. Elle m’a demandé, comme à toi, si elle pouvait me prendre pendant que je travaillais. J’ai accepté. Un repas vaut bien quelques clics.

Rien ne s’est passé. Juste, elle m’a proposé d’utiliser leur douche. J’ai accepté, je n’avais que l’eau chaude du jet qui courrait au soleil sur la pelouse.


On passe devant son mari qui arrose la sienne.



Je remercie l’homme d’un sourire.

Je ne te décris pas la douche, tu connais ! J’attends qu’elle me laisse. Elle m’a donné une serviette et du savon, mais elle semble hésiter.



Je me sens idiot de refuser. Elle insiste.



Et j’enlève le peu que j’ai sur moi. Elle me mitraille. Je fais l’indifférent. J’ai juste un peu peur que ma verge paraisse « riquiqui » avec l’eau. Mais non, de savoir qu’une femme me mate me donne un début d’envie qui la rend plus que présentable. Je vais me rhabiller.



Je la suis. Tu connais le trajet. Moi je suis à poil. Je me dis que si je rencontre le mari dans cette tenue il pourrait se poser des questions. Nous entrons dans la chambre. Elle ouvre une armoire, trouve un short.



Elle approche. Et elle me fait le même coup que pour toi :



La suite, tu la devines. Elle est derrière moi. Avec une serviette, elle enlève le plâtre imaginaire, mais aussi passe sa main plus bas, le creux des reins, puis les fesses. Je suis face à un miroir. Je la sens, mais aussi la vois se coller contre moi, sa tête contre ma tête. La garce sourit lorsqu’elle voit que je bande. Évidemment je ne refuse pas une main qui vient s’emparer de ma bite. Une main qui ne me lâche pas alors que la femme passe devant moi. Je suis vaincu, mais je n’avais pas envie de me battre de toute façon. Pour son âge elle est bien conservée et maintenant qu’elle se penche je vois ses seins sortir du chemisier qu’elle a ouvert discrètement. Elle s’agenouille et sa bouche s’empare de mon gland comme d’une friandise qu’elle rêvait de sucer depuis longtemps.


Elle me suce. Elle fait tomber son chemisier. Le lit est juste là. Elle m’y pousse tout en se déshabillant. Elle aussi est nue. J’ai juste le temps d’entrevoir sa minette tout épilée avec un pubis bombé et des petites lèvres qui ondulent avant qu’elle replonge. Elle me fait le grand jeu. Ma bite et mes couilles ne sont bientôt plus qu’une rivière de salive.

Elle se relève et vient sur moi. Pas un mot échangé. Juste un soupir alors qu’elle s’empale sur moi. Je glisse dans sa grotte. Elle se tient droite. Ses seins sont imposants, mais fermes. J’imagine qu’ils ne sont pas tout à fait « naturels », vu la façon dont ils se tiennent bien droits. Ils oscillent juste avec ses mouvements. Elle se baise sur moi. Elle attrape mes mains pour les placer sur sa poitrine. C’est bien agréable. Je joue avec ses tétons.



Un mal pour un bien. Je les fais rouler sous mes doigts.



Elle saute sur moi telle une furie ! Ses fesses claquent mes cuisses. Elle se caresse le clitoris. C’est bon. Elle crie. J’ai la pensée que son mari pourrait entendre.



Je la préviens.



Je balance la sauce. Elle jouit aussi. Elle s’allonge sur moi m’écrasant de tout son poids.



Je caresse un sein… Je pousse une main vers sa chatte… Mais elle se relève.





********************





Nadine est tout ouïe ! Je sens que je l’ai émoustillée par mon récit.




********************




Le lendemain, vers les 18 h, après avoir bossé toute la journée comme un malade, l’esprit encombré par mon travail et ce que j’imagine comme récompense de fin de journée, je franchis la porte du jardin qui sépare nos deux propriétés.

Quelques mètres et je découvre le couple en train de bronzer. À cette heure-là il fait moins chaud et le soleil redevient un complice après avoir été un pourvoyeur d’une chaleur étouffante.

Je tousse pour signaler ma présence. Ils sont tous les deux plongés dans leur lecture, confortablement allongés sur des transats, dans la plus totale nudité.



J’acquiesce. Jean me salue. Sa nudité ne semble pas le déranger. Que sa femme se lève dans le même appareil, me salue et lui dise « Jean, j’accompagne Damien » ne semble pas le perturber.

Dès le pas de la porte franchi, elle se colle à moi :



La douche est vite expédiée. Je l’attire. Elle peut voir que je bande. Je la prends contre moi, lui fais sentir mon désir, mais j’ai envie de lui apporter un peu de plaisir avant de la posséder. Je la soulève, la pose sur le meuble et me plonge entre ses cuisses. Elle est chaude, lisse, humide. Ma bouche la découvre. Ma langue l’explore. Mes doigts s’insinuent dans sa fente et dans son petit trou qui me paraît une évidence. Elle gémit. Elle crie. Elle va ameuter toute la maison, mais c’est son problème ! Le mien c’est de lui amener la jouissance, la sentir couler afin de la posséder. Je me redresse et ma bite la transperce d’un coup de reins. Elle s’accroche à moi. Elle m’enveloppe. Nous ne faisons plus qu’un. Elle semble si légère que je la soulève et la déplace dans la salle de bain. Le mur me sert de support. Je la baise sans retenue. Elle apprécie. Son souffle est au rythme de mes avancées.


Dans le miroir, je découvre son mari. Il nous regarde. Depuis combien de temps, je ne sais pas ? En tout cas sa présence ne m’étonne qu’à moitié. Dans la solitude de mon lit, cette nuit, j’ai repensé à ce que m’avait dit Christine et la traduction était évidente : il était candauliste, si ce n’est libertin !

Il nous regarde et son désir est évident. Il bande et comme tu l’as si bien dit ma chérie, une bite noyée dans une forêt de poils, et une bite dont le gland fait un étrange champignon.



J’obéis. Je la transporte telle une guenon accrochée à son mâle, passant devant le mari qui me cède le passage. Je la pose délicatement sur le lit et recommence à la bourrer. Jean a suivi, il s’est installé sur un siège. Le couple ne se quitte plus des yeux.



Oh que oui ! Encore… C’est ma première fois en représentation. Je n’ai jamais baisé devant une tierce personne. Le mari en plus ! Alors je m’applique. J’ai sur mes épaules le poids de la jeunesse qui doit assurer.



Il s’approche. Il donne sa bite à sa femme qui la gobe.



Les cuisses de Christine m’enveloppent. Ses talons sont des aiguillons pour me forcer. Mais je n’ai pas besoin de forcer mon talent. Je la possède avec force. Ses gémissements ne dépassent pas le fond de sa gorge, la bouche occupée largement par le gland-champignon de son mari.

Je me décharge dans la chatte. Quelques coups encore pour bien brasser ma semence. Je me retire.



Je suis désormais le complice du couple.



La queue disparaît comme dans un gouffre. La croupe est cambrée. La tête sur le drap. La chienne se caresse le clito. Elle n’en a jamais assez. Le ventre de l’homme claque sur les fesses. Le clapotis de mon foutre chatouille nos oreilles. C’est vicieux, pervers, cette façon de prendre sa femme après un autre, utilisant la liqueur du précédent comme un lubrifiant obscène, mais ô combien efficace.

C’est à moi de regarder. C’est excitant et mes pensées vagabondent.




********************





Je passe une main sur un sein. Elle me la retire.





********************




Christine découvre que je rebande déjà. Labourée comme une chienne sur le lit conjugal par son mari, elle ne quitte plus ma bite des yeux. Lui le remarque, car elle s’est redressée pour mieux me voir.



Puis s’adressant à moi, Jean me dit :



J’avance. Le couple bouge. Jean s’allonge. Sa femme vient sur lui en cavalière. Comme sur moi hier, elle s’empale. Il faut dire que mon traitement et celui de son mari lui ont bien ouvert la chatte. Deux-trois mouvements, pour qu’elle se place bien et elle se penche, s’allongeant sur son mari.



Évidemment je me place. Pas question de refuser. Quel homme n’a pas rêvé ce genre de situation ! En plus Christine met ses mains sur ses fesses et dans un geste d’une obscénité totale, m’ouvre son petit trou. Le chemin est tout tracé.

Tu me connais, toujours soucieux de ma partenaire, aussi je laisse tomber de la salive pour lubrifier. Je le fais avec toi, mais ici, le cul de cette femme entrouvert et gluant de ma salive semblait crier : « Prends-moi… Prends-moi ».


Alors je l’ai fait. C’est plus facile à raconter qu’à faire. Le cul me laisse le passage, mais dès que le gland dilate le muscle, il se heurte à la bite de Jean. C’est une lutte amicale. Je dois prendre ma place en repoussant le propriétaire. Mon bâton glisse le long du sien. Bientôt je suis à fond. Mes couilles pendent en face de celles du mari. Drôle de spectacle que mes deux boules qui planent au-dessus de cette forêt de poils qui protègent les testicules du mari.



Une demande facile à honorer.



Je la bourre si fort qu’elle crie. Lorsque je m’arrête, inquiet d’avoir été trop brutal, Jean me relace avec un :



Je continue. Elle chante. Je ne vois pas son visage, mais celui de Jean montre du plaisir. C’est la première fois que je suis si près d’un homme. Une femelle nous sépare, mais nos queues se parlent et c’est bon.

Je balance ma purée avec délice. Lui ne tarde pas. Sa pute semble épuisée. On se relève. Il nous faut un moment pour reprendre nos esprits.

Le dîner est d’une sagesse étonnante.




********************





Et je la pousse pour m’allonger sur elle. Je glisse mes cuisses sous les siennes. Elle s’ouvre au mâle que je suis, force brutale, désir exacerbé, mandrin gonflé. J’entre en elle avec délice. C’est bon de se retrouver chez soi alors que mes aveux m’ont éloigné par la pensée.



Elle sourit de sa boutade. Je n’ai qu’à la relever un peu plus. Sa rondelle est juste là. Pour elle aussi, j’imagine qu’elle l’attendait, je fais tomber un peu de salive que mon gland étale en simulant la pénétration.



J’entre. Son anneau m’étrangle délicieusement et se laisse forcer pour voir défiler mon gland puis ma hampe jusqu’à ce que mes couilles bloquent.

Je l’encule. Je sens qu’elle me veut puissant, sans retenue, bestial, abusant d’elle sans vergogne.

Je la bourre. Elle gémit. La chambre est maintenant dans la pénombre et si je distingue mal son visage, je vois qu’elle tourne la tête comme possédée. Elle glisse une main vers sa chatte et s’enfile des doigts pour se prendre elle-même. C’est plus facile pour moi. Ses doigts regroupés forment un mandrin informe qui la possède. Elle se caresse les seins. Elle gronde. Elle se tortille…



Elle semble partie. Des mots sans suite et puis je crois entendre « … tu devrais essayer… ». À nouveau, des gémissements et puis toujours marmonné « … lui adorait que… ».


Je vais la questionner, mais son plaisir arrive et je veux l’accompagner. Je force l’allure, j’augmente l’amplitude. Nadine est une petite chose que je maltraite pour son plus grand plaisir. Enfin je me libère. Je l’inonde. J’ai l’impression de n’avoir cessé de jouir pendant toute la soirée, mélangeant dans un délicieux fouillis baises réelles et baises racontées.


Je m’effondre à son côté. Nous sommes essoufflés. « Sport en chambre » est une vérité.



Un long silence. Et puis elle reprend :



Elle se refait câline.





********************




Un soir, je suis arrivé et je les ai retrouvés dans le salon. Je passais toujours par le portillon du jardin et ne sonnais pas, et c’était à peu près à l’heure classique. C’est fou ce qu’en quelques jours on prend des habitudes. Donc ils étaient là, mais pas gentiment en train de lire ou de bavarder. Non, la vision était surréaliste.

La première chose que je vois c’est Jean, à poil, agenouillé sur le canapé, le torse en appui sur le dossier.

La seconde, c’est évidemment Christine. Elle est habillée, mais avec un pantalon ce qui déjà est extraordinaire, mais un pantalon dont pointe au niveau de la braguette une bite noire. Elle, derrière son mari, lui la croupe offerte, elle lui enfilant le mandrin artificiel.



Elle l’encule avec force. Mais elle me voit.



Je ne peux m’empêcher de sourire à l’expression "devoir conjugal".



Le coup de reins déclenche un grondement de l’homme.



Je ne sais quoi faire. Jamais je n’ai vu cela. Jamais on ne m’a proposé qu’un homme… Que je… Quoi faire ? Que dire ?



Excuse bidon, mais vite balayée par Christine.



Je le fais. J’avance vers le canapé. Tous deux me suivent du regard. À ce moment je comprends que c’est une mise en scène et que tous deux sont évidemment complices pour ce jeu.

Alors, jouons…

En face de Jean, de l’autre côté du canapé, je descends mon short et mon slip. Il regarde mon sexe qui se libère, tige au repos sur mes bourses. Il entrouvre la bouche. Je fais le dernier pas. D’une main je soulève ma bite pour lui tendre. Il aspire. Je me glisse en lui. Ses lèvres atteignent mes couilles. Je suis tout en lui, serpent souple qui se love au mieux. Mais sa langue me titille. Sans le vouloir, je me tends, je sens ma tige se gonfler, chercher de la place, repousser la gorge ou je bute.

Je bande. Je bande pour un mec. Non je bande par un mec.


Mais aussi par sa femme qui nous regarde et reprend ses mouvements. Elle ne le ménage pas. Le gode disparaît au plus profond. Elle grimace, mais ce ne doit pas être de douleur. Elle-même est prise par l’autre extrémité qui lui sert de base, et j’imagine que ses mouvements font aussi bouger ce qui la possède. Des mouvements qui propulsent l’homme vers moi, qui font que sa gorge avance à ma rencontre, que ses lèvres me frottent, que sa langue me caresse, que… Putain que c’est bon !

Il pleure. Cet homme pleure. Oh j’imagine que ce n’est que par réflexe alors que mon gland bute au fond de sa gorge. Il est comme une femme. Yeux humides, bouche ravagée, salive qui le souille.



Sa femme est impitoyable, perverse dans les actes comme dans les paroles. Elle veut que je le remplisse. Mais c’est bien facile d’autant que la situation m’excite particulièrement. Mon foutre arrive sans prévenir. Il le submerge, l’étouffe et sa femme me félicite. J’ai pitié et me retire avant qu’il meure étouffé par ma sauce. Je bande encore. C’est comme si la soirée ne faisait que commencer.



Je viens, fais le tour du canapé abandonnant l’homme le foutre aux lèvres, souillé mais satisfait. Son trou bâille d’envie. Un gouffre humide, gras d’une huile parfumée. Mon gland s’y glisse. Je l’enfile comme on me le demande. Il est ouvert. Bien plus que toi ma chérie. Manifestement son cul a vu passer des trains de marchandises qui sont venus se déverser. Pardon, je suis grossier. Mais l’ambiance le veut et ce n’est pas plus mal. Si tu m’avais vu !

Conquérant de pacotille, mais dont c’est le « premier 8000 ». Qu’il est bon ce gouffre accueillant, pourtant dissimulé sous une forêt de poils et qui est tout, sauf « vierge ». Je m’y avance. Je l’explore. Je m’y enfonce. Déjà je ne vois plus mon gland, absorbé par le trou noir. Il m’attire. C’est une jungle qui aspire les explorateurs.

Elle sourit. La salope me regarde. Elle porte toujours son gode qu’elle essuie avec une lingette. Cette excroissance cocasse qu’elle vient de retirer des fesses de son mari pour me laisser la place.

Elle a réussi. J’encule son homme. Mais je ne suis pas qu’une marionnette que vous utilisez à votre guise. J’ai mes envies, mes fantasmes. Et, je laboure ce cul offert.

Sa femme le malmenait. Moi je le secoue. Le canapé bouge sous mes coups. Jean s’accroche au dossier. Ses râles m’excitent. La femme se rapproche. Elle passe la main sous son mari et au « Ahhh » qui s’ajoute aux gémissements de l’homme, je comprends qu’elle le caresse, qu’elle le branle.

Elle me regarde. Elle me sourit. Nous voici tous les deux complices des plaisirs que nous donnons à son mari.

Moi je me sens infatigable. Je vais lui exploser le cul. Cela fait bizarre de couvrir ce corps poilu, signe d’un mâle de nature, mais femelle pour le moment.


Sa femme revient vers moi. Elle fait courir ses mains sur mon corps. L’une d’elles enveloppe mes bourses et les pressent comme pour en juger la contenance. Une autre caresse mes fesses. Elle disparaît derrière moi. Soudain, je sens des lèvres qui cherchent mon petit trou, une langue qui entame une feuille de rose. La langue suit mes mouvements. C’est délicieusement cochon. Jamais on ne m’a fait cela. Je sens cette humidité perfide. Elle me pénètre. Un doigt sûrement. C’est étrange. Surprenant. Inattendu. Mais elle se redresse. Elle chuchote à mon oreille :



Je fais « non » de la tête.



Elle se colle derrière moi. Je n’ose plus bouger. Ma queue est enchâssée dans le cul de l’homme. Je sens déjà une pression sur mon anus. Une longue pression qui ne fait rien. La femme joue avec moi. Elle cherche certainement à me faire réagir. Mais… C’est étrange… Oui je sens que quelque chose se passe. Une envie de…



Je réalise alors qu’elle est collée tout contre moi. Son mandrin est en moi. Elle m’a pénétré. Comme elle bouge un peu, je sens cette tige rigide enchâssée dans mon fondement. Je suis prisonnier.

Elle bouge. Je suis comme paralysé. Sans vraiment m’en rendre compte, je me suis allongé sur Jean, le pénétrant et le recouvrant comme un chien couvre une femelle.

Elle bouge. Ses mouvements sont doux, tout en délicatesse. Le gode coulisse en moi sans résistance. Une bite noire ! Tout un symbole ! À chaque fois qu’elle m’enfile profond je sens ma queue réagir comme si le gode me transperçait pour la dilater et remplir un peu plus le cul de Jean.

Elle accélère. Je grogne comme la chienne que je couvre. Deux chiennes qu’une salope manipule. C’est bon.


Encore plus fort. Maintenant elle m’encule vraiment. Son ventre tape mes fesses, sa main caresse mes couilles, mon mandrin se gonfle. La jouissance monte. Le gode noir est le piston qui amorce, la main qui écrase mes couilles est le déclencheur.

Je jouis. Mon foutre cherche son chemin dans le boyau de l’homme. Il gémit ! Moi aussi.

Nous restons un long moment enchâssés les uns dans les autres.

Elle me libère. Je ne peux m’empêcher de jauger ce qui vient de me posséder. « Pas très gros », elle a dit, heureusement !

Je libère Jean à mon tour. Nous nous asseyons sur le canapé. J’ai perdu ma virginité.




********************




La chambre est silencieuse. Je viens de terminer mon récit. Heureusement la chambre est dans le noir. Il est tard et l’éclairage public s’est arrêté.

Un long moment nous n’entendons que le bruit du vent dans les arbres.

Nadine se tourne vers moi. Je sens son corps sur mon côté, sa respiration vers mon cou avant de l’entendre me susurrer dans l’oreille :



C’est idiot, mais l’obscurité de la chambre me libère d’un poids. Je n’aurais peut-être pas pu dire tout cela à Nadine, les yeux dans les yeux.



Nouveau silence.



Nouveau silence.



Petit rire de Nadine.



Nouveau petit rire. Elle ajoute :



Nous rions.