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n° 18546Fiche technique19873 caractères19873
Temps de lecture estimé : 12 mn
08/09/18
Résumé:  Marie ne désarme pas, elle continue son travail de persuasion, je suis quelque peu déstabilisé par la situation.
Critères:  fh hagé vacances intermast fellation cunnilingu pénétratio confession -prememois
Auteur : Tonton      Envoi mini-message

Série : Marie, ah Marie !

Chapitre 02 / 05
Marie, Ah Marie ! (2)

Dans le premier épisode : « Marie, ah Marie ! (1) »

Le vieux sanglier solitaire que je suis, se fait surprendre par une gamine chez des amis, elle me nargue et je me sens perdre pied, malgré un reste de morale.



Note de l’éditeur :

La lecture du premier épisode montre que « Tonton » est un vieil ami de la famille et qu’il n’a aucun lien de sang avec Marie.

Tonton : (Par extension) Personne hors de la famille pour laquelle quelqu’un de plus jeune a une affection de type filial. (Wiktionnaire)




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Notre autre pote arrive. Un coup de klaxon impérieux à la grille, on ouvre. Il fait rouler sa voiture au bout de la cour, derrière les nôtres, on referme. Nous voici à nouveau en vase clos, entre nous. Embrassades et déchargement de la voiture, rien ni personne ne peut nous arracher à ce rituel, nos retrouvailles, toujours un pur moment de bonheur. Nous voilà tous les cinq, un verre à la main saluant l’assemblée, c’est grand, c’est fort, manque juste mon ex, partie pour de nouvelles aventures, laissant un grand vide dans mon cœur.


Ça papote dur, ça jase comme on dit dans la belle province et un texto arrive :


« Je suis dans ta chambre »


Ah traîtresse, tu lâches rien ! Je suis comme un lapin dans les phares, hypnotisé, incapable de réaction. Je profite du remue-ménage pour m’éclipser et rejoindre ma chambre, comme un puceau boutonneux. J’ai le cœur qui bat jusqu’à dans ma queue bandée.


Ma belle, tu vas prendre un coup de vieux, mais quel coup ! Je me sens tellement puissant, tellement plein de sève, tellement rajeuni.


La pénombre règne dans la pièce, les volets sont mi-clos, elle est assise au bureau et lève ses grands yeux noirs à mon arrivée. Elle a une attitude de petite fille, les genoux bien serrés avec les mains jointes entre, le dos bien droit, grande asperge un peu empruntée qui peut-être se rend enfin compte de ce qu’elle fait.



Elle fixe le sol et se met debout, les mains dans le dos, comme une ado prise en faute. Je ne sais comment agir, des images se bousculent dans mon esprit, j’ai toujours eu un côté dominateur avec les femmes, plus ou moins prononcé selon, la femme. D’instinct, je sens qu’elle recherche quelque chose de fort, qu’elle est soumise en pleine conscience de son abandon, que cela fait partie de son fonctionnement sexuel et qu’elle ne demande rien d’autre.



Elle obéit, les mains toujours dans le dos. La voilà à genoux devant moi, soumise, docile, à ma merci de prédateur. Je m’approche doucement pour avoir mon entrejambe juste à la hauteur de son visage. Je passe ma main sous sa nuque et plaque son joli minois contre la bosse qui déforme mon pantalon.


Je sens ses mains enserrer mes cuisses. Elle ne recule pas, reste là, la bouche contre le tissu tendu par mon sexe. Je me frotte doucement contre son visage et de temps en temps appuie plus sérieusement sur sa nuque. Sa bouche légèrement entrouverte salive sur l’étoffe, laissant des marques luisantes. Elle respire de plus en plus fort, les yeux fermés, profitant, semble-t-il, du moment.


Je sens ses mains se crisper sur mes cuisses. Elle ne refuse pas cet acte, elle s’appuie plus avant d’elle-même. L’instant est chargé d’érotisme ou de sexe pur, je ne sais plus, une seule idée m’obsède, libérer mon sexe et…


Mais je me reprends, je me saisis de ses longs cheveux et l’oblige à se relever. Je la plaque, face au mur et lui ordonne de baisser son jean. Elle s’exécute rapidement et me dévoile son cul, rond, pommelé. Je vois sa cambrure, ses hanches étroites, ses cuisses fuselées, j’en prends plein les yeux. Tout chez elle est gracile, fragile, j’ai une envie irrésistible de la souiller. Je porte la main vers ce fessier somptueux, je touche enfin sa peau. C’est doux, lisse. Ma main se glisse entre ses cuisses vers son sexe, je trouve ses nymphes inondées, un vrai marécage ! La demoiselle mouille, dire qu’elle apprécie est un doux euphémisme.


Mes doigts en elle glissent facilement, j’en introduis deux directement et je la masturbe. Dans cette position, il est facile de trouver le petit endroit rugueux, différent des muqueuses environnantes, je concentre mes doigts dessus. Je vois ma main sous ce petit cul et je sens l’humidité de cette chatte. J’accélère le rythme et vais plus profond, plus loin.


Je lui prends les bras un par un et les plaque contre le mur, elle est ainsi, à demi nue, offerte à ma perversité. De mon autre main, je vais caresser ses seins, petites choses fragiles, mais si réceptives. Marie a les tétins bandés, de tous petits tétons que mes doigts ont du mal à pincer. Alors, je tire doucement dessus, les coquins s’allongent, appréciant d’être ainsi traités, mais son chemisier me gêne, je passe la main dessous pour mieux les saisir, ces petits seins.


La belle gémit de plus en plus fort, ses hanches ondulent au rythme de ma pénétration manuelle, elle tend son cul. Cela sent la cyprine, je bande à en avoir mal. Elle a la tête en arrière, relevée vers le plafond, les yeux fermés, le souffle court, un « ouiii » s’échappe de sa bouche, elle se raidit sur ses jambes.


De mon pouce libre, je tâtonne dans la région de son petit trou. Ma vue se brouille, je ne sais plus où j’en suis. Là, elle donne un coup de reins en arrière pour que j’enfonce plus loin mes doigts. La scène est obscène de sensualité. Deux « oui » fusent encore de sa gorge. Je pince plus fort le téton entre mes doigts, elle jouit, je sens l’humidité s’accroître sur mes doigts.


Elle glisse doucement contre le mur, je la soutiens, sinon elle tomberait. Je l’attrape derrière les jambes, la prends dans mes bras et la porte sur le lit. Elle se recroqueville en fœtus, son cul à l’air, le jean au milieu des jambes. Sa respiration reprend un cycle plus régulier, elle tend ses grands bras vers moi et m’enlace doucement. Nous échangeons notre premier baiser, doux, chaud, sa langue est agile. Je prends possession de sa bouche voracement, je suis un prédateur et lui montre ainsi. Elle me serre fort dans ces bras, je délaisse sa bouche et plonge mon regard dans ses yeux qu’elle entrouvre doucement et elle me fixe, un sourire en demi-teinte, ingénue, puis son sourire s’élargit, ses yeux noirs pétillent.



Elle devient rayonnante, comme quelqu’un qui vient de recevoir un cadeau.

Je suis un peu perplexe, mais en vieux singe, j’attends la suite, quand une femme commence à parler, surtout après l’amour, il faut écouter, car on apprend des choses.



Bah là, mon con ! Si y en a un qui sait pas quoi dire, c’est bien moi ! Le vieux singe, il bande, mais s’attendait pas à ça. Pour toute réponse, je dépose un baiser doux sur ces lèvres chaudes.



Qu’est-ce que tu veux répondre à cela ?


Elle est là impudique, le cul à l’air, savourant son premier orgasme. J’observe qu’elle ne porte aucun sous-vêtement. Je m’interdis de profiter de l’instant, j’ai encore des pudeurs de puceau et un peu de morale. Ma vie entière a été bercée de ces excès, entre l’envie de faire, de transgresser et choisir le moment, ne pas gâcher l’instant lorsqu’il est beau. Et là, c’est magnifique !


Une cavalcade dans l’escalier, des voix nous ramènent à la réalité, les cousins chahutent. Il est temps de revenir à la réalité. Je lui conseille de profiter de la salle de bain attenante, pour une douche et se refaire une beauté.



Je la couvre d’une grande sortie de bain et pars rejoindre les autres.


Je passe par la tireuse à bière, un gobelet à la main l’air de rien. Je prends une clope, merde, j’ai toujours pas de briquet… Je fais un tour d’horizon, personne ne semble faire cas de mon absence. J’ai juste oublié de me laver les mains, j’ai encore l’odeur de l’entrecuisse de Marie sur les doigts, une odeur délicieuse. Je renifle mes phalanges comme un vieux sanglier, tellement de souvenirs remontent à la surface, Isabelle… bref, passons ! Je rejoins le monde.


L’apéro enfin ! Tout le monde autour de trois tables d’extérieur, les vieux d’un côté, les jeunes de l’autre comme autrefois, mais quand ils étaient gamins. Marie apparaît à la porte, elle glisse doucement en baissant la tête, une main devant sa bouche. Elle mange une chips, sa grand-mère l’interpelle :



Marie sourit, elle s’exécute. Un ou deux voyages avec un plateau et, évidemment, elle vient près de moi et dépose sur la table son chargement, sans oublier de coller sa hanche sur mon épaule. J’avais déjà du mal à débander, c’est reparti de plus belle.


Une fois de plus, je suis le centre d’attraction : la vie là-bas, les différentes ethnies, la mer, les coups de pêche, les coups de chasse, les coups de fêtes. Je les fais rire quand je raconte qu’une nuit nous faisions du canoë-kayak dans une piscine et que le copain bien avancé dans sa cuite, exigeait quand même que nous mettions des gilets de sauvetage, il y avait 1,50 m d’eau… Cette anecdote a plu énormément, ainsi que celle qui remportait la palme où je finis à l’hôpital pour accompagner une femme que j’aurais dû mettre dans mon lit. Comme elle voulait absolument que je conduise sa voiture et que nous étions complètement bourrés, l’un et l’autre, j’ai pas compris tout de suite que la voiture était automatique. Je me suis emmêlé les pieds, j’ai manqué une pédale et la dame s’est écrasée contre le pare-brise, résultat quatre point de suture sur le front. Je précise quand même que la dame en question, pas rancunière, m’a donné une deuxième chance. Hilarité générale.


On passe à table dans la grange. La soirée s’annonce fraîche après la canicule, je me retrouve avec mes deux potes en face moi, la bouteille descend assez rapidement. J’oublie la tension des derrières heures, sur les trois lascars que nous sommes, il n’y en a qu’un qui travaille encore, alors on lui décrit les grasses mat’s, les apéros au soleil, les soirées sur Toulouse quand je descends, quelques jours.


Mon téléphone vibre, un texto, je ne le lis pas, je sais d’où cela vient. Marie est tout au bout de la table, l’air innocent, elle discute avec ses cousins. J’ignore le téléphone, je vois bien mes potes qui me regardent, je fais de la main comme si cela n’était pas important.


La soirée avance, l’ambiance est bonne, c’est que du bonheur. Le Patriarche, au bout de la table, nous couve d’un regard bienveillant, il est heureux de nous voir ainsi.


Un autre texto arrive, cette fois mes potes sont interrogatifs, ils soupçonnent une nana là-dessous. Tu penses, à cette heure, qui peut envoyer des textos, sinon une femme ?



Et ces deux couillons se marrent comme des baleines, je les aime mes potes. Leurs femmes s’en mêlent :



Je deviens le centre d’intérêt une fois de plus, mais là, franchement, je suis pas à l’aise, je me sens un peu coincé. Alors je me lève et me dirige vers le jardin, je me tourne en franchissant la porte et je dis :



Une fois dans le jardin, je prends une clope, foutue habitude, et je réveille le téléphone.


« Tonton j’ai encore envie de jouir. »


Putain, j’ai allumé une bombe à retardement, tout cela va m’exploser au visage. Deuxième texte :


« Je mouille rien que d’y penser ».


Ça y est je bande, cela va devenir dangereux. Qu’est-ce que je vais faire pour me tirer de là ? J’ai peur qu’elle ne sorte aussi après moi pour me rejoindre. J’écrase ma clope vite fait et je retourne à table. Marie n’est plus là, mon pote demande :



Tout le monde rigole.


Et voilà Marie qui apparaît près de moi, elle me dépose une pizza spéciale. Un chausson, c’est ce que je préfère. C’est mignon, ils l’ont faite que pour moi et c’est Marie qui livre, merci.



Elle me regarde :



Hilarité générale, j’ai une sacrée réputation quand même.

Le temps d’avaler ma pizza chausson, un texto arrive. Comme les chaises à côté sont vides, je jette un œil rapide :


« Je suis toute nue dans ton lit. »


Je ferme vite l’écran, mais rien n’échappe à l’un de mes potes en face… Je vois ces yeux qui pétillent, son sourire s’élargir et il va dire quelque chose. Je lui fais non de la tête, la parole ne franchit pas ses lèvres, mais le sourire s’accentue.


Le repas se termine, Marie n’est pas revenue, j’ai des images qui tournent dans ma tête chenue. Un corps, des corps, un cul s’imposent à ma mémoire, il faut dire que dans cette maison, j’ai vécu quelques étreintes fougueuses, des étreintes furtives, mais c’était avec ma femme, passons. Qu’est-ce que je vais faire de cette situation ? Laisser les choses comme cela ou prendre enfin en mains la direction des opérations.


Je sais au fond de moi que ma décision est prise, comment laisser passer une chance pareille, je serais vraiment le dernier des cons pour faire autrement que ce que j’ai toujours fait, je préfère avoir des remords que des regrets.


Alors comment cela va-t-il tourner ? Je vais prendre du plaisir si j’en ai l’occasion, simplement. Je la revois, cette grande sauterelle grandie trop vite, docile et humide contre le mur de ma chambre, son petit cul tendu vers ma main entre ses cuisses, ses mignons tétons sous mes doigts inquisiteurs. Je porte discrètement la main sous mon nez, j’ai encore son odeur sur mes doigts, un texto arrive :


« J’ai failli me faire pincer dans ta chambre, on fait comment ? »


Réponse de ma part :


« Il est trop tôt. Viens nous rejoindre, habillée, hein ! »


La soirée avance, les rangs s’éclaircissent, le four à pain ronronne, diffuse sa douce chaleur dans la grande cuisine attenante. Les jeunes décident de faire un poker, je décline. Mes potes s’installent à la table improvisée. Les femmes vont se coucher sauf mes copines (femmes de mes amis). Un baffle Bluetooth apparaît, un portable diffuse sa playlist dans la grange. Marie arrive avec des verres et la fatidique bouteille de mirabelle – nous sommes en Lorraine, n’oublions pas – tournée générale. Marie n’est pas en reste, la jeunette picole aussi. Eh bin, ça promet !


Son père, que je n’ai pas vu de la soirée vient discuter. D’habitude c’est un joyeux drille, mais là, il est tout triste, envie de parler, alors on va dans le jardin griller un j… et ce con ne le sait pas, mais il m’évite quelques sueurs froides et je gagne du temps. Il va chercher deux bières à la tireuse. Marie fait son apparition aussitôt, elle fonce vers moi, nous sommes seuls, elle m’embrasse furtivement et me dit simplement :



Cette gamine est terrible, elle se tourne, se déhanche comme pour m’offrir son briquet et repart avant que son père ne revienne, comment être serein ? Heureusement, aucune fenêtre ne donne sur le jardin, j’en ai des sueurs froides, mais qu’est-ce que c’est bon l’interdit.


Il y a quinze jours, je me tapais une grand-mère et ce soir une gamine veut partager ma couche, elle est bizarre la vie quand même.


Après quelques confidences, nous nous séparons et je reviens dans la grange. Le tournoi de poker bat son plein. Je dis bonsoir, je vais me coucher. Ma chambre est dans le noir, j’allume la lampe. Marie est dans mon lit, un grand sourire aux lèvres, ses si belles lèvres. Je file dans la salle de bain, envie de la faire attendre encore. Une douche, les dents, je bande comme un satyre. J’éteins la lumière, pas envie de voir une grimace devant mon corps en décrépitude. Je me glisse sous la couette, elle se colle à moi, chaude autant je suis frais, elle se blottit sur mon épaule, picore ma bouche. Je sens ses tétons durs contre ma peau, sa main s’empare de ma queue, directe, possessive, elle me masturbe maladroitement, mais avec tellement d’envie.


Je lui glisse à l’oreille :



Alors, je prends tout mon temps, pour déguster. Autant j’ai envie de la prendre sauvagement et d’apaiser mes envies, autant j’ai bien compris que je suis le premier homme à la faire jouir véritablement. Alors, garde l’avantage, ne blesse pas la gazelle, donne et ne prends pas. Je m’installe entre ses cuisses qu’elle ouvre en grand, elle s’offre avec confiance, avec sérénité. Nos sexes se frôlent, je suis allongé sur elle, mais en appui sur les avant-bras. J’embrasse son cou gracile, remonte derrière l’oreille, elle gémit réceptive. Je lèche en douceur ses épaules, enfouis mon nez dans ses aisselles, contourne ses petits seins sans les toucher, je sens un tétin contre ma joue. Elle relève les jambes en pliant les genoux, elle sait où je vais atterrir. Je prends une de ses mains et la porte sur son sexe :



J’embrasse son ventre plat, love ma langue dans son nombril comme un serpent. Je sens ses hanches onduler, elle remonte son pubis en appuyant sur ses talons. Marie gémit doucement, je suis à l’écoute de son plaisir, je descends encore un peu puis remonte vers ses hanches en suivant l’aine, juste dans le pli. Son bassin remonte encore, elle se tend vers ma bouche, réclame ma langue, plus bas, mais je résiste, le meilleur est à venir pour moi.