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n° 18531Fiche technique55578 caractères55578
Temps de lecture estimé : 33 mn
29/08/18
corrigé 06/06/21
Résumé:  Elle découvre que son mari fricote avec ses voisins. Autant l'homme que la femme ! Insupportable !
Critères:  fh hh voisins vengeance fellation cunnilingu pénétratio hsodo confession
Auteur : Faustine      
Dans le bois derrière chez moi, il y a...

À notre arrivée dans cette ville du Nord, Gaël et moi on faisait la gueule. Mais à la sortie de sa formation de « prof de gym », on ne pouvait pas espérer le sud de la France, réservée aux vieux profs qui bullent au soleil.

D’accord, je suis de mauvaise foi, mais moi, sa femme, fraîchement diplômée de droit des affaires, j’ai dû créer un cabinet dans une région où les affaires se raréfiaient.

Pourtant, très vite, on s’est habitué. Dire que les gens du Nord sont accueillants est une litote. On s’est fait notre place, et dès que nous avons pu louer une maison, nous avons fondé une famille.

Mais… mais…

Mais, vingt-cinq années plus tard, alors que les enfants quittent le nid, on se retrouve en tête à tête, comme des c…


Je ne suis pas unique ! Des milliers de femmes ont vécu ce moment et je ne parle pas des hommes qui, utilisant la soi-disant crise de la …taine, sont partis. Moi j’ai de la chance, Gaël est toujours avec moi.


Chaque jour, en particulier depuis que les enfants sont partis et que j’ai le temps de réfléchir, je m’étonne que mon mari soit toujours « mon mari ». Les années semblent couler sur lui sans vraiment le marquer, mieux, en lui apportant une maturité physique qui le rend encore plus séduisant.


Nous nous sommes connus dans une fac de province par des amis communs. Lui suivait des études de sport, moi des études de droit. Des études différentes, des milieux familiaux différents, des origines différentes ! Sans ces amis, nous ne nous serions jamais rencontrés. Il était le meneur du groupe. Il avait à ses pieds toutes les filles qu’il voulait. Moi j’ai tout de suite été amoureuse tout en sachant que je n’avais aucune chance. Je n’étais pas une sainte nitouche, mais loin d’avoir l’expérience sexuelle qu’avouaient mes copines. Aussi j’ai forcé ma nature pour me mettre en avant.

Et cela a marché. La Juliette de province que j’étais s’est transformée en Juliette de Roméo. Le coup de foudre !


Nous avons beaucoup d’amis, de relations et notre vie est maintenant occupée, en dehors du travail, par des invitations, des sorties, des cinés, des théâtres. Bref, une sorte de vie de retraités avant l’heure. Même notre sexualité a changé. Moins souvent, moins ardente, moins inventive. Pourtant, je pense que nous avons été des amants que beaucoup auraient pu envier.


Avant de me rencontrer, Gaël avait eu énormément de conquêtes. Si nous en avons rarement parlé, je sais par les amies de l’époque que peu d’entre elles n’avaient pas, au moins une fois, couché avec lui. Il avait une réputation sulfureuse. On le disait accro au sexe et de mauvaises langues affirmaient que, lorsque cela le démangeait, il ne disait pas « non » à une approche masculine.


Moi, si j’avais eu des aventures, je pouvais les compter sur le doigt des deux mains. En réalité, c’est à la fac que je me suis vraiment libérée du carcan de mes parents et de leur éducation d’un autre âge.


Il y a quelques mois, un couple dans la trentaine est venu s’installer à côté de chez nous. Ils sont venus se présenter et nous avons sympathisé malgré la différence de génération. Très vite, ils se sont intégrés dans notre cercle d’amis, mais si les autres étaient essentiellement des parents de copains de nos enfants ou collègues, eux de par leur « jeunesse » et leur proximité, ont tout de suite été plus présents.

Leur présence nous a un peu réveillés et moi qui avais abandonné le sport me suis remise à courir avec eux, en réalité avec elle surtout, Abi. Son mari, Romain est devenu le partenaire quasi exclusif de Gaël pour le tennis et le vélo.


Comme ils ont programmé de lourds travaux dans leur maison, nous leur avons proposé de venir s’installer chez nous. Comme souvent, il y a du retard, mais leur présence ne nous pèse pas, au contraire ils apportent un souffle nouveau. En particulier chaque soir dans leur chambre, au-dessus de la nôtre, nous les entendons faire l’amour. Évidemment cela nous émoustille un peu et nous rajeunit d’au moins dix ans.

Ce matin, les deux hommes sont partis au tennis. Abi et moi on va aller courir, mais au lieu de faire le circuit classique je lui propose d’aller courir dans un autre bois.



Abi n’est pas chaude.



Mais elle cède.


Il fait beau, un peu chaud, mais les arbres nous apportent de la fraîcheur. C’est une forêt assez sauvage et les anciennes routes ne sont pas entretenues pour éviter l’invasion classique de voitures. Un parking au début encourage à stationner. Mais les gens ne sont pas tous respectueux et en courant, il nous arrive d’apercevoir quelques véhicules derrière le sous-bois pourtant assez dense.



En effet, à notre droite, dissimilée en partie par le feuillage, je distingue la silhouette si particulière de ce quatre-quatre de luxe qui fait tant envie à mon mari.



Le ton me surprend. Aussi le « ce n’est pas eux » m’étonne. C’est la voiture de son mari, pas du mien… Elle reprend, manifestement agacée :



En effet elle reprend la course, fait quelques enjambées, se retourne pour vérifier que je suis.

Mais non, je ne suis pas. Je ne suis pas folle. Je n’invente pas.

Cela ressemble bien à la voiture de Romain. Je veux en avoir le cœur net. Je quitte le chemin et parcours la vingtaine de mètres qui me rapprochent de la voiture.

Plus j’avance, plus ma détermination se renforce. Pourquoi Abi ne veut-elle pas voir ? Même si ce n’est pas Romain, la voiture ressemble vraiment. À moins que… merde, j’ai peut-être déconné ! C’est peut-être bien Romain. Ici ? Alors qu’il devrait être au tennis. Et si Gaël lui servait de couverture ?


Trop tard. La bêtise est faite. Un regard en arrière me montre Abi qui me fait signe de revenir. Je suis à deux mètres de la voiture.

Je suis une idiote. Je vais faire demi-tour et affirmer que ce n’est pas la voiture de Romain. Au moins, même si Abi a des doutes sur la fidélité de son mari, je ne vais pas apporter de l’eau au moulin de la discorde.



C’est clair et net. C’est bien la voix de Romain. Merde, il est avec une maîtresse. Que faire ?



Je remarque que le toit ouvrant est « partiellement ouvert » et qu’il laisse passer les bruits. L’enfoiré ! Il est avec une femme. Une femme qui doit le sucer, vu le « Bien à fond » qui doit encourager la femme à le gober au mieux.

Une seconde, ces quelques paroles me rappellent mon mari et nos baises. Nos baises d’avant. Avant que la lassitude ne nous éloigne.


Gaël avait trop connu de filles expérimentées pour que je me limite à une sucette vite expédiée, fellation préparatoire à une possession et non pas fellation menée à son terme avec la conclusion que l’homme déverse dans la gorge de sa maîtresse sa précieuse semence. Au début, j’avais du mal. Et puis je me suis habituée, pire, au point d’apprécier de recevoir ce liquide tiède, âcre, laiteux et d’en faire un dessert avalé avec gourmandise. Gaël adorait, adore encore lorsque je lui fais. Il m’encourage toujours pendant que je pompe par des :



Et aussi par des :



Parfois, emporté par le plaisir, il devient encore plus brutal, aussi bien en actes qu’en paroles. Alors, et cela ne me déplaît pas, il immobilise ma tête et se baise dans ma bouche en me traitant de « Cochonne, vicieuse, salope, pute ». Une fois, il nous avait enregistrés et lorsque nous avons visionné la vidéo nous avons découvert « à froid » ce que le plaisir déclenchait. Des actes et des paroles qui, regardées dans un fauteuil paraissaient presque choquants. Et pourtant c’était bien nous ! Mystère du plaisir physique et de la jouissance qui libère des conventions et de l’éducation.



La voix de Romain me sort de mes pensées. Pas de doute c’est bien lui. Les vitres teintées ne me permettent pas de voir, mais une rayure sur la portière m’apporte la preuve que c’est bien sa voiture. Rayure qu’il a découverte il y a quelques jours et qui avait déclenché sa colère envers le conducteur ou le piéton indélicat.



La voiture bouge un peu. Manifestement le couple se déplace.



La suite est un grognement indistinct, de celui qu’un homme libère alors qu’il enfonce son dard dans les profondeurs d’une femme. Et si j’ai bien compris, il la prend par le cul. Manifestement ce sont des amants réguliers. On n’encule pas une femme, si ce n’est une pute, à la première rencontre. Encore que je ne sois pas une experte dans ce genre de rendez-vous.


Si l’homme ne parle plus, il n’est pas difficile de comprendre ce qu’il fait. Le toit ouvert semble amplifier ce qui se passe dans le confort précaire des places arrière. J’entends distinctement les soupirs de Romain alors qu’il s’active. Même la voiture, pourtant catégorie tank allemand, accompagne les amants en se balançant. Malgré mes efforts, je n’entends pas la femme. Probablement que ses gémissements et soupirs restent des secrets que le cuir des sièges arrière doit étouffer.


Je me tourne vers Abi qui n’a pas bougé. Elle ne m’appelle plus. Elle a compris. Mais elle ne vient pas vers moi. Elle est comme figée. Je me sens coupable de mon inconséquence. Elle avait certainement reconnu la voiture et compris ce qui se passait. Me voici détentrice d’un secret que je n’ai pas souhaité. Si elle avait voulu me parler de l’infidélité de son mari, elle aurait pu le faire avant. Nous sommes suffisamment amies pour nous faire des confidences. Elle sait, par exemple, que mon couple n’est plus ce qu’il était. De son côté elle m’a avoué à demi-mot avoir eu des aventures, mais que cela ne dérangeait pas son mari. Cela m’avait étonné, mais en reconstituant certaines conversations qui parlaient de vacances dans le sud de la France, du côté du Cap d’Agde j’ai pensé qu’ils étaient peut-être libertins. Mais rien dans leur comportement avec nous ne pouvait le laisser penser.

J’ai donc gaffé. Je vais devoir m’excuser de m’être mêlée, à mon corps défendant, des affaires du couple.



Cette voix ! Je connais cette voix ! Je la connais très bien. C’est celle de Ga…

La portière s’ouvre et quelqu’un sort. C’est lui. Lui, à poil, une serviette à la main, s’essuyant les fesses.



L’autre sort. C’est Romain. À poil lui aussi, s’essuyant le sexe.



Pendant que j’en prends pour mon grade, découvrant que mon mari me cantonne dans le rôle de la femme au foyer, assez bonne tout de même pour satisfaire Monsieur au lit, mais trop coincée pour oser me parler d’aventures qui sortent de l’ordinaire, les Messieurs justement se rhabillent, remontent dans la voiture et partent.


Je suis scotchée. Décidément en quelques secondes j’ai découvert mon mari se faire mettre par un homme et, cerise sur le gâteau, je me suis prise en pleine figure l’opinion qu’il a de moi.



C’est Abi qui m’appelle ne me laissant pas le temps de digérer toutes ces informations.



Elle me le demande, inquiète probablement de ma réaction. Elle n’a pas dû entendre l’échange entre les deux hommes, mais les a vus sortir de la voiture m’apportant la preuve de mon cocufiage si particulier.



La réalité est toute autre. Je suis dans une colère noire et si j’ai pris ce ton ironique, perlé de mots très crus que je ne prononce jamais, c’est que je sais au fond de moi que je suis « colère » pour une autre raison.



L’émotion me bouleverse.



Voilà la bonne question. Je reste longuement silencieuse.



Difficile de réfléchir tellement les pensées se bousculent dans ma tête.

J’avais toujours pensé que Gaël avait des aventures. Cela ne me dérangeait pas vraiment du moment qu’il me revenait toujours. Je dois même avouer que cette idée ne me déplaisait pas. Cet homme si séduisant était le mien.


Jamais je n’avais eu la moindre preuve, mais d’y penser m’excitait. Je me faisais un cinéma. Je l’imaginais sortir des bras d’une maîtresse et me lançais le défi de la faire disparaître de ses pensées. Je l’accueillais en lingerie fine, voire nue, sous une robe qui était plus près de la robe de pute que de la robe d’avocate. Encore que Gaël avait toujours adoré me baiser avec cette robe. Me baiser dans les positions les plus perverses, me susurrant à l’oreille qu’il était un client et que nous baisions dans un parloir avec le risque de nous faire surprendre. Avocate d’affaires, j’utilisais très rarement une robe et encore moins de rencontres dans un parloir. Mais c’est ainsi que les fantasmes perdurent.


Mon mari me prend vraiment pour une cruche. Bien sûr que je savais qu’il avait eu des aventures avec des hommes.

Bien sûr que je savais pour les orgies de fin de nuit, moment où alcool et fumée font un mélange qui abolit toute retenue.

C’est vrai qu’il m’a beaucoup appris. Mais je n’ai pas peur de dire qu’il avait une élève studieuse qui appréciait et n’avait pas peur de prendre des initiatives. D’accord, notre libido était un peu en berne avant l’arrivée du couple chez nous. L’isolation n’est pas le point fort de notre maison et dans le silence de la nuit, les bruits circulent. Ils circulent d’autant que leur chambre est juste au-dessus de la nôtre. Et comme ils baisent tous les soirs, la répétition a déclenché chez nous un mimétisme bien agréable.

Mais le sujet n’est pas là. Il est de ce que je viens de voir.

Quoi faire ?

Ruer dans les brancards ? Je suis cocue deux fois. Par mes amis.



Comme je reste silencieuse, elle s’inquiète.



Les mots de mon mari trottent dans ma tête. Ceux de Romain aussi, d’ailleurs.



Abi s’étonne de ma question :



La suite ne m’intéresse pas. Je retiens juste que le couple fantasme sur moi. D’une certaine façon eux me voient différemment de mon mari. On ne fantasme pas ce genre de relation pour une femme coincée qu’on sait inabordable. Pourtant aucun ne m’a jamais fait d’approches particulières si ce n’est quelques frôlements en dansant ou quelques allusions grivoises.


Le soir même je décide de parler à mon mari. Parler, mais pas de face, juste pour voir sa réaction. On entend le couple faire l’amour. Abi a dû tenir sa promesse et si cela se trouve, cela doit l’exciter de cette situation.



Je sens au ton de sa voix que je touche un point sensible.



Je ne réponds pas laissant planer un doute. Tout de même, j’ai avancé un pion en parlant ainsi et Gaël ne semble pas vouloir réagir. Mais il ne bouge pas. Aussi je reprends :



Il s’inquiète :



Je le rassure :



Rien à faire, il fait semblant de ne pas comprendre. Mais il s’approche de moi et… s’est-il senti coupable ? Je ne sais pas, en tout cas cela a été un feu d’artifice. Il a été très attentionné, faisant passer mon plaisir avant le sien. Il m’a prise deux fois après m’avoir longuement léchée.


C’était bon ! Très bon ! Mais j’entendais encore dans mes oreilles le « Qu’est-ce que tu m’as mis » adressé à son amant, Romain, et j’avais l’image de mon mari, à quatre pattes sur le banquette arrière, le cul cambré, le visage contre le cuir du siège qui se faisait enculer par une bite d’homme, une bite comme la sienne qui venait de me ramoner le cul.



Alors que je le fixe sur moi après l’avoir bien enduit de salive, j’ajoute :



Mon chéri l’a senti passer. J’ai commencé par l’enfiler comme une lopette, comme une chienne et puis je l’ai fait retourner. Pour la première fois je voyais son visage alors que je lui bourrais le cul et le branlais d’une main vigoureuse. L’évidence était sur son visage. Il aimait ça. Je le savais, car nous l’avions fait de nombreuses fois, mais de face, les traits tirés, les yeux à demi ouverts, un râle sans fin s’échappant de sa gorge et son sexe qui laissait jaillir un foutre si puissant qu’il en a reçu sur le visage.


Malgré cette tentative, Gaël est resté sourd. Cela m’avait encore plus énervée, surtout que, lorsque nos voisins sont rentrés chez eux je sais qu’ils ont repris leurs jeux.

Les salauds ! Le salaud ! Comment me refuser ce que lui s’accordait ? Le pire c’est que s’il m’avait proposé j’aurais probablement refusé. C’était juste pour qu’il me considère comme son égale, pas seulement une épouse, pas uniquement comme une mère, mais une femme, une femme avec ses envies, ses fantasmes. On ne cessait de parler d’égalité des sexes, de s’attaquer aux machos, violeurs, palpeurs immondes, profitant de leur supériorité pour profiter. Mon idole est une ministre du gouvernement actuel qui défend les femmes, se montre assez féminine pour qu’elle s’attire des remarques et dont on sait qu’elle a écrit des romans érotiques.


Je veux me venger. Me glisser au milieu de ce trio, d’en détruire ou perturber l’harmonie. La première solution est de mettre les pieds dans le plat. Mais je choisis la seconde.


Un soir, je rentre en retard avec un paquet. Comme Gaël m’interroge, je fais ma mystérieuse.



Il sourit, imaginant un nouveau gadget ou de la lingerie coquine. Étrangement il ne s’attarde pas devant la télé.



« Hypocrite, ton cul a dû déjà se faire mettre plusieurs fois depuis », je pense. Mais je continue :



J’ouvre le paquet et en sors deux paires de menottes joliment décorées et surtout enveloppées de tissu à certains endroits, une longue corde, une boule avec sa lanière et un bandeau.



Gaël détaille les objets, les saisit, me regarde et s’approchant de moi :



C’est ainsi que quelques minutes plus tard je me retrouve nue, les poignets attachés à notre tête de lit, les jambes entravées, les yeux bandés.

Je ne rentre pas dans le détail, mais c’était une très bonne idée. Très excitant de se faire baiser ainsi, mais aussi très excitant pour celui qui baise.

Chaque soir de la semaine, nous avons joué. Petit à petit, Gaël améliore sa méthode, allant jusqu’à suggérer que c’est un inconnu qui abuse de moi. Waouh, que c’est bon !

Mais le samedi soir, je demande à inverser les rôles :



Gaël se soumet au jeu avec le sourire. Il me conseille même pour l’attacher. Je me déshabille devant lui, et il me regarde le sucer. J’y mets tout mon cœur. J’y puise le courage de ce que je veux entreprendre. Il jouit. Je fais ma salope en jouant avec sa crème. La soirée commence bien.

Je fais devant lui un strip-tease à l’envers. Il apprécie, saluant mon choix lorsque j’enfile un porte-jarretelles ainsi que le string et le soutien-gorge qui met mes tétons en lévitation au-dessus de la soie.



Je me penche pour l’embrasser.



Je regarde l’horloge lumineuse… Il ne va pas tarder… Au même moment, on sonne à la porte.



Gaël me regarde allumer, choisir le canal et lorsqu’il voit notre salon à travers notre caméra de surveillance, il dit juste :



En quittant notre chambre, laissant mon mari ainsi, je me demande si je ne fais pas une bêtise. En descendant les escaliers, je me rassure en me disant que déjà si je le fais entrer ainsi habillée et que Gaël le voit, j’aurais fait un grand pas.

C’est bien lui.



Romain me détaille. Il m’a déjà vue en maillot de bain, mais devant lui c’est une autre femme.



Il passe le pas de la porte. Déjà sur l’écran Gaël doit le reconnaître. Je fais quelques pas pour avancer dans le salon. Il me suit. Nul doute qu’il regarde ma croupe que le string ne cache pas et que le porte-jarretelles avec ses bas soulignent encore plus.

Je me retourne. Nous nous faisons face. Finalement, je suis moins intimidée que je ne le pensais. Ses yeux semblent irrésistiblement attirés par mes seins.



Le « je sais tout » le réveille.



Voilà. Ce que je me suis répété de nombreuses fois dans ma tête est sorti de mes lèvres ! Je suis étonnée de mon assurance. Même ma tenue ne me dérange pas. Après tout, je suis encore appétissante à mon âge et si j’en juge par le regard de cet homme, je ne le laisse pas indifférent.


Gaël nous voit. Mieux, il a entendu ce que je viens de dire, que je sais tout de ses relations avec Abi, mais aussi avec Romain, que je viens de m’offrir à cet homme. La chambre n’est pas si loin, j’ai même laissé la porte ouverte, il va m’appeler. Il lui suffit de crier « Juliette ». J’attends. Mais Romain prend ce moment pour lui. Il avance. Il m’enlace.



Il m’embrasse. Il me caresse. Il se frotte à moi. Ses mains palpent mes fesses. Déjà une main caresse un sein. Cet homme est une pieuvre. Une pieuvre, mais ses tentacules sont doux, chauds, sauf sa langue qui me pousse dans mes derniers retranchements. Je suis peut-être idiote et prude, mais un baiser comme me le propose cet homme est déjà une possession. Une langue qui « titille » la mienne, et qui me force à lui répondre.

Silence. Le silence est assourdissant. Rien qui ne vient de là-haut. Mon mari ne dit rien, ne réagit pas. Pourtant s’il me considère uniquement comme son épouse et la mère de ses enfants, il devrait m’appeler. Ou, alors ?


Alors, il attend pour voir jusqu’où je vais aller. Voilà, c’est ça ! Il se dit que je vais arrêter la provoc’ ! Que je vais lui revenir ! Qu’il suffira qu’il s’excuse ! Qu’il promette qu’il ne recommencera pas ses parties à trois avec les voisins. J’ai compris. Il ne me croit pas capable de…

Romain bande. Je sens très bien, à travers son pantalon sa tige qui se frotte à mon pubis. Il le fait express. Lui aussi me provoque.


Attendez mes petits vous allez voir.

Vous croyez que je ne sais pas défaire les boutons d’une chemise.

Qu’une ceinture de pantalon dépasse mes compétences.

Qu’un zip m’est inconnu.

Qu’un slip ne peut pas être tiré vers le bas.

Que je ne peux pas aider un homme à se débarrasser de tous ses vêtements.

Que je ne connais pas la puissance érotique d’une femme à genoux. Position qui vous donne, Messieurs, une impression de domination.

Mais qui domine l’autre ?

Celui qui gémit alors que je gobe son gland ? Celui qui doit mater sa femme et se dire qu’il a joué et qu’il est en train de perdre ? Que s’il l’appelait maintenant il passerait pour un mari jaloux, alors que lui fait bien pire.

Ou bien celle qui se fait un devoir de gober le plus long possible de ce bâton dont elle s’est emparé ? Celle qui salive pour faire encore plus salope, montrant son expérience, même si c’est d’habitude sur la bite maritale ? Oui, montrant combien c’est excitant ce bruit de gorge, ces filets de salive qui se tendent, ces couilles qu’elle lèche comme des bonbons.


Tu vois bien, mon chéri ? Attends ! Je me tourne un peu. C’est bon comme cela ? Tu me vois bien de profil ? Tu vois bien la queue de ton amant que ton cul connaît si bien ? Et mon visage contre son ventre ne laissant qu’une partie de son mandrin que ma gorge ne peut accepter malgré mes efforts ?

Tu entends, mon chéri ? Ton Romain qui m’encourage de la voix ? Tu es blasé, mais pas moi. Entendre ses soupirs ! Sentir son ventre qu’il pousse vers moi ! Sentir ses mains sur ma tête qui cherche à me forcer un peu plus ! Et ses « Oui ». Ses « Encore ». Ses « Comme ça ».


Tu sais, mon chéri, eh bien c’est bon ! Sa bite est différente de la tienne. Son gland un champignon si délicat qu’un coup de langue suffit à le faire vibrer. Sa hampe toute droite alors que la tienne est légèrement courbée. Ses couilles moins grosses.

Tu es content de moi ? C’est toi qui m’as tout appris. Tu te souviens au début mes fellations « brouillon » ? Tu as su me guider. Tu te souviens de la première fois où je t’ai gardé jusqu’à la fin, comme j’étais fière de recevoir ta semence, de la garder. Et puis aussi…


Oh… Je le sens venir. Je connais maintenant les signes avant-coureurs. Cette crispation du ventre, cet appui plus fort sur ma tête comme si je voulais me sauver et le refuser.

Mais tu m’as appris à ne pas bouger, juste refermer mes lèvres sur le sillon entre gland et hampe. Pour le reste j’ai appris « sur le tas ». Utiliser ma langue pour cueillir le foutre qui jaillit, attendant le jet suivant comme…


Oh… ton amant est généreux. Si ses couilles sont moins grosses que les tiennes, elles sont cependant bien garnies. Voilà, le torrent se calme. Pour le reste, comme je le disais je l’ai appris en « pratiquant ». Abandonner le gland en refermant les lèvres. Surtout ne pas oublier le regard vicieux vers lui. Avaler avec un sourire. Parfois, mais je trouve que cela fait vraiment vulgaire et putain, montrer le foutre avant de le boire.


Tu vois mon chéri, je ne t’oublie pas. As-tu bien vu ma langue capturer quelques gouttes qui voulaient s’échapper de mes lèvres. As-tu bien vu mon regard dans la direction de la caméra afin que tu constates que je moi aussi je peux être cochonne. Ton Abi te suce-t-elle aussi bien ? Et ton amant, Romain, c’est toi ou c’est lui qui pompe l’autre ?



Mon amant. Notre amant commun retrouve sa voix. Tu entends ce qu’il dit. Tu as besoin d’une traduction ? C’est quoi le contraire de « coincée » ? Salope, chaude du cul, libertine ? Ton amant me fait relever. As-tu eu le temps de remarquer qu’il bande encore ? Ta femme coincée, épouse fidèle, mère de famille respectable est capable de provoquer une telle envie.


Romain me caresse les seins. Il joue avec mes tétons. C’est toi qui m’as acheté cet ensemble. Le soutien-gorge est parfaitement adapté à mon galbe de poitrine. Juste assez de matière pour ne servir que de reposoir afin que lobe supérieur et tétons soient à leur avantage. Je gémis de ses caresses.


C’est maintenant qu’il faut appeler. Gaël appelle-moi, ou je ne réponds plus de rien. Jusqu’à maintenant je n’ai fait que pomper Romain pour me venger. Je pensais que tu allais appeler avant. Si j’ai accepté de le boire, c’est par provocation et que je savais qu’il était « clean » puisqu’il t’avait « rempli le cul ». Mais maintenant je ne réponds plus de moi. Cela m’a excitée. Je vois bien que mes seins sont gonflés, que mes tétons pointent. Je me suis prise au jeu et si tu ne fais rien je… Oh… Que c’est bon. Sa bouche me suce un téton, une main en martyrise un autre et je sens un doigt repousser le peu de tissu de mon string pour vérifier que…



Tu entends ! Appelle ! Ton amant sait de quoi il parle. Merde, c’est humain. Je ne suis pas de bois. Il me tourne. Il me pousse. La table est en face de moi. Je ne peux aller plus loin. Je m’y retiens. Je m’y accroche. Je me penche. J’écarte les cuisses. Gaël tu dois…

Trop tard ton amant s’est glissé en moi. Sa queue est entrée en pays conquis, juteux, crémeux repoussant le triangle symbolique de soie sauvage.


Trop tard, même si tu hurles je ne pourrais plus… Ahhhh ! Il est fort ! Il est dur ! Il me possède ! Son ventre tape mes fesses. La table gémit sous sa puissance. Il m’agrippe par les hanches. C’est un furieux, un vorace, un possessif. Mais tu le sais, car j’imagine qu’il est pareil avec toi. Cette pensée m’excite. Je n’ai cessé de penser à la scène de la voiture ou cambré, offert, ce même homme t’a possédé.


Et toi là-haut, voyeur obligé, es-tu excité par ce que tu vois ? Ton sexe est-il dur de mon spectacle ? Ou bien est-il dur de penser que c’est ton cul qui pourrait le recevoir.

Mais cela n’a pas d’importance. Un homme me baise et ce n’est pas toi. Tant d’années d’exclusivité et tu as rompu le pacte.



C’est bien moi que tu entends. Je ne savais pas que c’était si bon avec un autre, une bite inconnue, une ardeur nouvelle…

Mon chéri, tu t’éloignes… Mon plaisir est ici… Je sens ma jouissance arriver… Si vite… Si rapide comparé avec toi… La touche de la nouveauté… De l’imprévu…

Je jouis en silence. C’est mon plaisir. Mon orgasme. Personne ne me le prendra. Il est tout à moi et d’ailleurs d’une certaine façon j’en suis à l’origine.

Romain me travaille encore et encore. C’est bon de procurer tant d’envie. D’ailleurs… Mais oui… cela revient… une seconde fois… Le salaire de la perversité…

Il me remplit. C’est bon.



Nous reprenons notre souffle. Je lui propose à boire. Il s’apaise et pourtant il continue de me regarder.



Il monte les escaliers derrière moi. J’ai l’impression de sentir son regard sur mes fesses. Je sens son foutre couler le long de mes cuisses. « C’est agréable ! Je deviens vraiment salope ! » je pense.

Gaël n’a évidemment pas bougé. Romain le découvrant ainsi, la télé allumée montrant le salon, comprend ce qui s’est passé.



Les minutes qui suivent se passent à détacher mon mari et surtout à leur raconter, sur leur insistance, comment je suis au courant et tout ce qui m’a amené à ce stratagème.



C’est idiot, mais en faisant cet aveu j’ai l’impression de montrer une faiblesse.



Ils se moquent de moi. De nouveau me voici la « coincée » de service.



Je trouve le comportement des deux hommes, manifestement complices dans la perversité, tout à fait dans la ligne « Voir ta femme avec Abi, ce serait super », avait dit Romain ce jour-là.



Si je me dégonfle ? Moi, jamais ! Encore moins avec un petit verre de « poire » si goûteuse qu’elle damnerait un saint.



C’est vrai que, même pour recevoir une femme, ce que je porte prête à confusion.



Comme son mari, Abi est surprise. Mais il ne lui faut pas beaucoup de temps pour :



Comme son mari, elle fait le premier pas. Mais avec elle, tout est premier.

Mon premier baiser de femme.

Mes premières caresses par une femme.

La première robe que j’enlève et qui n’est pas la mienne. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Elle n’en a pas besoin. Ses seins sont des pommes parfaites avec des petites aréoles et des tétons délicats. Elle m’enlace à nouveau. Sa poitrine se frotte à la mienne. Notre baiser est à la fois ardent et délicat. Elle sent bon.


Comme son mari elle me pousse, me guide. Le canapé nous reçoit. Elle me domine. Maintenant elle va sucer mes tétons. Moi je caresse les siens, les premiers tétons qui ne sont pas les miens. Elle descend. Je sais son but. Mais elle tire sur ma culotte. Je l’aide en me soulevant un peu. Elle paraît étonnée de la sentir si humide. Puis elle plonge entre mes cuisses. Quelques secondes plus tard, elle me dit :



À quoi bon mentir. J’ai dépassé ce stade.



Je montre la caméra du doigt. Abi ne se démonte pas. Elle fait un signe de la main en ajoutant :



Et elle replonge entre mes cuisses. La première fois avec une femme ! Un délice ! Sa langue me fouille. Ses lèvres aspirent. Sa bouche tète. Ses doigts explorent. Mon petit trou est lui aussi à la fête. Ma première jouissance avec une femme. Par une femme !

Abi revient vers moi. Son baiser est parfumé de mon plaisir.



En tournant la tête, je découvre en effet que les deux hommes ont quitté la chambre pour venir nous voir en chair et en os. Ils sourient. Abi me cache le bas de leur corps. Est-ce qu’ils bandent ?

Voilà la question que je me pose. Comme si tout cela m’était familier. Comme si j’étais une experte du libertinage. Comme si j’avais déjà vécu cet instant.

Les deux hommes sont là et on dirait qu’ils attendent. Je n’ai pas besoin de beaucoup d’imagination pour le deviner. D’ailleurs Abi, elle aussi attend. Elle s’est redressée devant moi. Elle veut que je lui rende ses caresses. Les hommes aussi. J’ai l’impression de passer un examen. Les pervers ! Les vicieux ! Tout leur est bon pour les exciter. D’ailleurs ils bandent les salauds. Je le vois maintenant alors que je me redresse pour m’asseoir.


Sa culotte est sage. Triangle bien plus grand que ce qui me servait de cache-sexe. Son pubis fait une bosse sous la lingerie. Je suis curieuse de voir de près une autre intimité de femme. Je sens le regard des hommes sur moi. En tournant la tête, je constate qu’ils ont avancé dans la pièce. Quels vicieux ils font ! Ils veulent me voir caresser Abi. Qu’à cela ne tienne. Je me sens de taille à lui donner du plaisir. Après tout je sais tout de notre sensibilité de femmes.


Je tire sur le slip tout en déposant un baiser sur son ventre. Elle m’aide à le faire descendre et je sens que ses jambes le chassent au loin. Je suis toujours tout contre elle. Sa peau est douce, délicate. Je descends lentement, faisant durer le plaisir et le spectacle pour nos voyeurs. Je vais bientôt découvrir sa fente, son clitoris d’abord que je vais juste survoler pour n’y revenir que plus tard, après l’avoir bien léchée et explorée.

Pourtant quelque chose m’étonne. Je m’éloigne et… Je rêve… Je vais me réveiller… Tout cela n’était donc que pure imagination. Pourtant cette fin ! Jamais je n’ai pensé à cela.

Je ne rêve pas.


Le slip a libéré un sexe d’homme. Sexe manifestement caché je ne sais comment, entre les cuisses peut-être. Une tige claire qui repose sur deux bourses. Oh, pas de ces choses rabougries que j’imaginais chez ce genre de personne. Bien entendu que je savais que cela existait. Le terme « Shemale » m’avait marqué, mais je pensais que le sexe s’atténuait.

Pas celui d’Abi. Je ne peux m’empêcher de regarder son visage. Elle sourit à peine, peut-être inquiète de ma réaction.



C’est vrai, mais sur le moment j’ai pensé qu’elle se vantait un peu. En entendant « spéciale », j’avais traduit sexuellement très aguerrie et chaude.

Je vois aussi qu’elle jette des regards vers les deux hommes. Les enfoirés, ils se sont bien gardés de me prévenir. Quel trio !

Et ils sourient ! Content de leur farce ! Ils rient à mes dépens ! Au moins Abi ne se moque pas, elle.

Oh, mes petits, attendez ! Vous allez voir.

La bite est belle, le gland faisant son timide dans sa gangue.

Et si je la prenais… dans ma main… Oh, elle réagit… Elle s’éveille… Il lui suffit de si peu pour éclore… Ainsi Abi avait raison, elle avait envie de moi. Sa queue parle pour elle. Un langage que je connais. Je la caresse doucement… Le mât se dresse libérant les deux bourses… Le gland apparaît. Majestueux. Magnifique. La tige durcit, se tend encore et petit à petit je vois apparaître une bite dans toute sa splendeur.


Hé, les mecs, elle est plus grosse que la vôtre ! La nature est vicieuse, donnant à ce corps une verge que beaucoup d’hommes envieraient. Vous bandez pour elle aussi. L’avez-vous reçue dans votre cul ? L’avez-vous sucée comme… Oui, comme je le fais. C’est ma soirée « fellation ». Ma troisième, et sur trois bites différentes. Qui aurait imaginé ?


Oh vous pouvez vous rapprocher pour mieux voir. Oui, je la suce, la lèche, la pompe déclenchant des soupirs chez Abi. Ça fait drôle ! Lever les yeux, la bite en bouche et découvrir cette poitrine qui me surplombe. Mais aussi ce visage, ces lèvres soulignées de rouge, ces cils qui protègent des yeux de biche, cette chevelure que je lui enviais.

Elle me sourit maintenant. Elle est rassurée.



Elle s’assied à côté de moi.



Oui, je viens. Je l’enjambe. Je la chevauche. Je me laisse guider. La bite ouvre ma fente. Désormais elle est indépendante. Je descends lentement. Ce regard alors que je m’empale ! Ce sourire de satisfaction ! Cette poitrine que je sais maintenant artificielle et qui ne se répand pas comme la mienne. Ce dard qui semble sans fin, qui m’ouvre comme jamais et enfin le repos au contact de ses hanches.

Je la chevauche, immobile, étonnée de ce que je fais, de ce que je vois.


Mon dieu si on me voyait ! Si quelqu’un entrait à l’improviste ! Les enfants, pour nous faire une surprise. Ils ne seraient pas déçus ! Quand je pense que nous avons essayé de leur donner une éducation, non pas stricte, mais avec la conscience des valeurs.

Ils verraient leur mère assise sur une autre femme. Assise… On peut dire ça si on ne regarde pas bien. Mais si on est plus attentif on verrait que cette mère bouge, se tortille, pire se soulève et… mais oui… à ce moment-là ils ne pourraient pas ne pas voir cette excroissance que les deux femmes se partagent. Mais il y a pire. Ils verraient leur père qui regarde ce spectacle. Un père nu qui bande, comme bande cet homme qui est leur voisin. Deux hommes qui semblent complices, qui se parlent à l’oreille. Ils verraient aussi leur père s’agenouiller et venir pomper la bite du voisin. Il le fait de bon cœur avec envie. Il suce une bite.


Mais pas que. Alors que leur mère se fait du bien, nul ne peut en douter aux soupirs et gémissements qu’elle pousse, une mère qui garde un œil sur son mari qui pompe un mec, ces spectateurs que la décence et la morale refusent d’être les enfants, pour n’être que des voyeurs. Oui, pourquoi pas de simples passants, démarcheurs qui sont entrés et nous regardent. Je chasse cette idée incongrue et dérangeante de nos enfants voyeurs, pour des anonymes. Ils seraient moins dérangés du spectacle que nous leur offrons.


Gaël a cessé de sucer son amant pour se placer tout près de moi en salope qui va se faire prendre par son amant. Cette bite luisante de salive et que j’ai connue pas plus tard qu’il y a… Oh, mon dieu… moins d’une heure. Une bite que je vois se glisser dans le cul de mon homme comme si c’était une évidence. Une bite qui ne fait pas dans le détail et qui s’active avec force. Je vois les grimaces de mon mari. Je vois le sourire de celui qui le laboure.


Une évidence… Une jouissance partagée par un regard complice. Nous sommes seuls au monde, Gaël et moi. Couple solidaire, mais désormais libertin. Abi se vide dans ma chatte. Son mari ne tarde pas à honorer le mien de sa crème que je connais maintenant.

Le vice est avec nous. Alors que je me redresse, je fais un calcul rapide.

Mon mari !

Romain !

Abi !

Je suis la seule, la seule vraie femme et j’imagine déjà ce que ces vicieux peuvent faire de moi.