Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 18521Fiche technique32973 caractères32973
Temps de lecture estimé : 19 mn
23/08/18
Résumé:  Julie n'a pas le moral et se confie à Cécile, sa tante.
Critères:  ff fbi jeunes oncletante vacances -tante
Auteur : Soyouz

Série : Les vacances de Julie

Chapitre 08
Cécile


Résumé des épisodes précédents :


« Clarisse »

« Interlude »

« Yann »

« Jessica »

« Le réveil »

« La plage »

« La caravane »


Julie, une splendide jeune femme en apparence, mais en fait hermaphrodite, passe ses vacances dans un camping de bord de mer avec sa tante Cécile. La stupéfiante bisexuée a déjà rencontré Clarisse, une jolie brune, et son frère Yann, puis Jessica, une pulpeuse et provocante petite Anglaise.




------------------------




Il est dix-neuf heures trente, ce dimanche soir, lorsque Julie revient de la douche, toute belle, mais plutôt bougonne et tristounette. Elle s’assoit bientôt à la table de jardin du mobil-home, où sa tante Cécile, allongée sur un bain-de-soleil, bouquine en savourant une boisson fraîche.



Cécile est la confidente de Julie, mais elles ne se sont qu’à peine vues depuis hier après-midi, et la trentenaire n’est pas au courant de toutes les rencontres de sa nièce.



D’un air entendu, Cécile désigne son entrejambe.



Hésitante, Julie observe sa tante, puis elle prend une profonde inspiration.



Cécile est abasourdie. Voyant cela, sa nièce se met en tête de tout lui raconter :



Elle a dit tout ça sans s’arrêter, à toute allure. Cécile est muette, bouche bée, sidérée, stupéfiée, éberluée, estomaquée… Elle regrette de lui avoir dit qu’elle était salope quand il était question de sodomie le premier soir. Là, on est carrément sur un autre niveau… Elle doute de pouvoir vraiment l’aider.



Cécile se remet difficilement de ce récit ahurissant, et se dit qu’elle n’aurait jamais dû lui demander ce qui n’allait pas. Elle a beau savoir que sa nièce hermaphrodite est vraiment portée sur le cul, elle la pensait quand même incapable du quart de ce qu’elle vient de raconter là.



Sa tante est désemparée, mais trouve quand même un exemple qu’elle espère parlant :



La trentenaire réfléchit. Sa nièce a pris une telle distance avec l’amour qu’elle ne considère plus que l’aspect strictement physique des relations sexuelles. Et comme elle entretient cette distance par une provocation permanente, une absence de fidélité, etc., c’est un cercle vicieux. Impossible de trouver de l’amour dans ces conditions. Elle est sur le point d’essayer de formuler cela lorsque plusieurs jeunes gens s’approchent de leur mobil-home, c’est Jessica, la petite blonde un peu salope, avec trois jeunes hommes qu’elle n’a jamais vus. Ou peut-être hier soir sur le terrain de volley. Peut-être les fameux « potes de Yann ».


La superbe Anglaise est toujours dans un bikini moulant qui laisse exploser les charmes de ses courbes voluptueuses. Les quatre arrivants saluent poliment Cécile et adressent un petit coucou plus détendu à Julie, et Jessica s’adresse à elle en anglais.



Ils n’ont pas tout compris, mais ils sourient aimablement à l’appel de leur prénom. Le dernier réagit quand même, en français :



Le jeune homme semble un peu ennuyé.



Il regarde Cécile avec appréhension.



La trentenaire rigole.



L’interpellée lui lance un regard noir, puis se retourne vers les garçons.



Elle les regarde intensément l’un après l’autre pour essayer de deviner s’ils savent autre chose. Mais Jessica, qui a dû comprendre au moins partiellement de quoi ils parlaient, intervient en anglais :



Toutes les deux se défient du regard.



Là, pour le coup, tout le monde a compris ce qu’elles viennent de se dire. Et si les garçons n’en sont pas encore à imaginer ce qu’elles sont en train de se promettre, Cécile a parfaitement deviné et murmure :



L’interpellée ne répond rien, mais Jessica reprend :



La belle hermaphrodite soupire ; elle hésite.



La jolie petite blonde pulpeuse se tourne vers ses trois compagnons.


– Vous peux aller first, bafouille-t-elle avec son lourd accent, je parler mon girlfriend et je venir then, OK ?


Et joignant le geste à la parole, elle passe ses bras autour de deux d’entre eux, en reprenant en anglais :



Amusée, Julie l’observe les éconduire plus ou moins rudement tandis qu’ils s’efforcent de lui dire qu’ils peuvent l’attendre, elle et sa girlfriend. Puis quand les garçons se sont convaincus qu’elle allait vraiment les rejoindre, peut-être avec sa girlfriend la bombe sexuelle, elle revient s’asseoir à la table de jardin, face à la jeune femme. À côté d’elles, dans son bain-de-soleil, Cécile essaie de se concentrer pour lire et de faire abstraction du spectacle ambiant.



Julie soupire. Ça se voit donc tant que ça, quand elle n’a pas le moral ?



D’abord ébahie comme sa tante quelques minutes auparavant, Jessica éclate soudain d’un long fou rire.



Cécile soupire de l’entendre glousser ainsi. D’autant plus qu’elle a très bien compris ce qui la faisait rire.



Jessica observe distraitement la trentenaire qui se concentre pour lire, toujours étendue dans son transat.



Les deux jeunes femmes se crispent un instant dans une mimique confuse, avant de se rejoindre dans un nouveau grand éclat de rire.



Cécile leur affiche un regard noir et fait mine de se lever de son transat.



Puis elle reprend en anglais pour la jolie blonde :



Julie pouffe. Jessica lui dépose un baiser puis s’en va. Cécile attend qu’elle soit éloignée pour râler :



La jeune hermaphrodite est presque amusée de l’agacement forcé de sa tante. Elle se lève et, sensuelle, va s’agenouiller par-dessus les jambes étendues de la trentenaire, puis se penche en avant, pose les mains sur le transat de part et d’autre de son corps. Alors, bien cambrée, les fesses relevées, elle passe sa langue sur ses lèvres en provoquant la jolie femme d’un regard brûlant.



Elle se force à débiter ces conneries, se dit la belle et intrépide bisexuée, mais c’est évident qu’elle en a envie !



Sensuelle, Julie s’avance à genoux sur le transat, relevant ses mains sur le dossier et se redressant peu à peu jusqu’à ce que son bas-ventre soit à hauteur de la poitrine de Cécile.



La jeune hermaphrodite se lève encore un peu et vient presser son bassin contre la tête de la trentenaire, écrasant sa verge légèrement gonflée contre son visage.



La jeune femme saute du transat et observe sa tante avec provocation.



Julie se baisse pour l’embrasser, mais Cécile tourne la tête et la repousse encore.



Cécile se lève en hâte en s’extirpant d’entre les bras de la jeune femme. Et elle rentre dans le mobil-home en claquant la porte. Elle est très en colère. En colère contre sa nièce qui fait du sexe un jeu permanent et ne respecte aucune décence, aucune limite. Et en colère contre elle-même, contre son corps. Contre la boule dans son ventre, contre son vagin et sa vulve humides qui ont déjà si vite mouillé sa culotte. Contre la faiblesse dont elle fait preuve en menaçant de s’abandonner à l’incroyable hermaphrodite, dont même le mot « nièce » ne suffit plus à éloigner l’emprise et le pouvoir.


Elle fonce s’enfermer dans la petite salle de bain, se passe de l’eau sur le visage, et tente de se détendre. Julie entre à son tour, sans bruit, dans le mobil-home, et s’avance jusqu’à la porte derrière laquelle elle entend l’eau couler. Et elle attend, immobile, silencieuse. Elle attend jusqu’à ce que l’eau cesse de couler, puis que la porte s’ouvre. Et là elle contemple Cécile, la défie de ses yeux provocants et extatiques ; et la trentenaire, d’abord surprise, soutient son regard.


Puis Julie l’attrape par le bras et l’attire contre elle, vite, fort. Et elle l’embrasse, plaquant sa bouche contre la sienne. Sa tante se laisse faire. Mieux, elle lui rend ses baisers, dévore sa langue, referme ses mains sur ses fesses. La jeune hermaphrodite recule d’un ou deux pas, entraînant peu à peu Cécile jusque devant l’entrée de sa chambre. Et soudain, elle se jette sur son lit avec elle dans ses bras.


Les deux femmes se laissent tomber sur le dos, continuant de s’embrasser. Puis elles roulent un moment enlacées, s’embrassant toujours, et commençant de se peloter, de se caresser. La trentenaire caresse l’entrejambe de sa nièce, excitée, et le sent durcir sous ses doigts. Elle a cessé de lutter, elle s’est abandonnée à son désir secret pour la jeune bisexuée, elle s’en veut, mais son envie est la plus forte, et elle la laisse s’allonger sur son corps vaincu.


Sans cesser de l’embrasser, Julie ouvre le bermuda de Cécile, y glisse une main, puis deux doigts atteignent son entrejambe. Le tissu léger de sa culotte est trempé, et cela excite encore plus l’hermaphrodite dont le sexe gonflé déforme le short serré et se presse contre la cuisse de la trentenaire.


Celle-ci plisse les yeux, elle s’en veut d’avoir cédé, elle rumine sa colère et sa rage contre sa nièce. Et dans un sursaut de conscience, elle bascule sur le côté la jeune hermaphrodite à la renverse, et se tourne pour la chevaucher à son tour, avant de lui plaquer les mains en arrière sur les oreillers. Julie se laisse faire en se déhanchant du bassin dans un simulacre de pénétration et soutient le regard fébrile de sa tante en proie évidente à une lutte intérieure.


Mais Cécile la gifle soudain, deux fois, fort. Puis elle crie :



L’invectivée l’observe sans comprendre en frottant ses joues douloureuses.



La trentenaire se redresse et s’assoit sur le rebord du lit en prenant sa tête dans ses mains.



Elle soupire.



Julie soupire en s’asseyant sur le lit. Cécile la serre dans ses bras. Elle sent que sa nièce s’en veut, et qu’elle ne sait pas comment le lui dire.



La jeune hermaphrodite l’observe avec étonnement.



En disant cela, Cécile a presque peur que sa nièce réponde qu’elle le connaît et qu’elle a oublié de lui dire qu’elle a déjà baisé avec lui… Mais non, ça semble plutôt lui changer les idées et elle paraît presque ravie.



Tout a l’air oublié. Très vite. Trop vite, se dit Cécile. Mais elle aime autant que ça se finisse ainsi.



Cette idée n’emballe pas vraiment Cécile, même si elle aime autant que sa nièce pense au cul de la petite Anglaise qu’au sien. Cela l’emballe d’autant moins qu’elle imaginait que Julie sortirait et que si ça se passait bien avec François, elle pourrait peut-être le ramener jusqu’au mobil-home.



Elles dînent ensemble, une vingtaine de minutes plus tard, un repas simple. Et elles discutent en mangeant ; mais normalement, se dit Cécile, comme une femme ordinaire avec sa nièce ordinaire. Puis la jeune adulte se propose de s’occuper de la vaisselle et du rangement, pour laisser sa tante profiter de sa soirée. Celle-ci insiste, gênée que Julie n’ait rien de prévu ; puis lui promet de prévenir Jessica si elle la croise, mais se promet à part de ne rien en faire ; et accepte enfin, en prenant garde que les voisins n’entendent pas, de lui prêter son gode pour occuper sa soirée.


Julie, d’abord un peu effondrée par ce qui s’est passé avec sa tante et dépitée de passer la soirée seule, se console à l’idée de se coucher tôt et avec le gode. Elle a bien compris que Cécile ne préviendrait pas Jessica, mais ça ne lui fait ni chaud ni froid, et elle n’a pas envie d’aller jusqu’au bar, pas envie de tomber sur Clarisse ou Yann qui vont encore lui prendre la tête. De toute façon, même si elle s’est excitée il y a moins d’une heure, sa partie mâle est largement satisfaite de sa journée, et c’est plutôt son corps de femme qui la titille un peu. Et comme elle n’a pas beaucoup dormi la nuit précédente, une bonne grosse nuit de sommeil après une bonne grosse branlette avec le gode lui feront certainement le plus grand bien.


Elle se débarrasse rapidement de la vaisselle, nettoie et range la table et les affaires du repas, puis file encore se brosser les dents. Il n’est qu’à peine vingt et une heures trente lorsqu’elle est sur le point de s’enfermer dans le mobil-home, mais une voix qu’elle reconnaît aussitôt retentit, l’appelant :



Elle sourit en observant Jessica rappliquer en hâte, toujours seulement vêtue de son bikini blanc excitant. Deux des garçons qui l’accompagnaient tout à l’heure la suivent à quelques mètres.



Les deux garçons arrivent à leur tour et saluent Julie une fois de plus en la dévorant un instant des yeux avant de se concentrer à nouveau sur le corps de la petite Anglaise.



Julie pouffe.



Les deux garçons ne comprennent apparemment rien, ou en tout cas ne le montrent pas.



La jolie bisexuée rigole. La petite blonde n’a vraiment pas froid aux yeux. Et la fraîcheur de ses envies fait du bien.



Toutes les deux observent un instant les garçons en riant. Ceux-ci se marrent aussi.



Puis la voluptueuse hermaphrodite s’approche, sensuelle, des jeunes hommes :




À suivre.