Résumé des épisodes précédents :
Julie, une splendide jeune femme en apparence, mais en fait hermaphrodite, passe ses vacances dans un camping de bord de mer avec sa tante Cécile. La stupéfiante bisexuée a déjà rencontré Clarisse, une jolie brune, et son frère Yann, puis Jessica, une pulpeuse et provocante petite Anglaise.
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Il est dix-neuf heures trente, ce dimanche soir, lorsque Julie revient de la douche, toute belle, mais plutôt bougonne et tristounette. Elle s’assoit bientôt à la table de jardin du mobil-home, où sa tante Cécile, allongée sur un bain-de-soleil, bouquine en savourant une boisson fraîche.
- — Eh bien ? Qu’est-ce qui t’arrive ? Ça n’a pas l’air d’aller…
- — Si, si, ça va, soupire la jolie hermaphrodite.
- — Ben non, je vois bien. Qu’y a-t-il ?
Cécile est la confidente de Julie, mais elles ne se sont qu’à peine vues depuis hier après-midi, et la trentenaire n’est pas au courant de toutes les rencontres de sa nièce.
- — Rien, c’est juste que je me suis un peu engueulée avec un gars et une nana.
- — Qui ça ?
- — Ben tu sais, Yann, celui que j’ai rencontré hier…
- — Le beau brun avec qui tu as passé la soirée ?
- — Oui, celui-là.
- — Et qui t’a enculée, si j’ai bien compris ce que disait ta copine anglaise un peu salope…
- — Enlève le « un peu »…
- — Oui enfin, venant de ta part… Quand même, te faire enculer le premier soir !
- — Oh, c’est mon cul, j’en fais ce que je veux !
- — Mouais… Et alors ? Il ne sait toujours pas que tu…
D’un air entendu, Cécile désigne son entrejambe.
- — Si.
- — Tu lui as dit ?
- — Non, il m’a vue.
- — Et c’est pour ça que tu t’es engueulée avec lui ?
- — Non, non.
- — Ben pourquoi, alors ?
- — Bah, c’est un peu compliqué…
- — Dis toujours.
- — Je sais pas si je dois te le dire…
- — Si tu ne me le dis pas, je ne vais pas deviner. Peut-être que ça te ferait du bien de m’en parler. Peut-être que je pourrai t’aider. Qu’est-ce qu’il te reproche, au juste ?
Hésitante, Julie observe sa tante, puis elle prend une profonde inspiration.
- — D’avoir baisé sa mère…
- — Hein ?!? Mais pourquoi il pense ça ?
- — Ben parce qu’il m’a vue…
Cécile est abasourdie. Voyant cela, sa nièce se met en tête de tout lui raconter :
- — Ben en fait, quand on est parties d’ici, Jess et moi, on est passé prendre Yann à sa caravane, et là, gros délire ! Je découvre que la fille que je me suis tapée hier après-midi dans les douches, eh ben c’est sa sœur ! T’imagines ça ? Bon, on est allé à la plage, tous les quatre, et évidemment, Jess a voulu se taper Yann, tu avais raison. Alors moi je me suis tapée Clarisse. Clarisse, c’est sa sœur. Et en fait, tu devineras jamais ! C’est une femme fontaine ! Tu vois ce que c’est ? Quand elle jouit, elle gicle de partout ! J’ai jamais vu ça ! Et je l’ai fait jouir quatre fois ! Une fois à la plage, ça a ruiné sa serviette, puis une fois dans sa caravane, et puis ensuite on est ressorties parce qu’on en avait foutu partout, et encore deux fois dans son auvent. Le truc de dingues ! J’ai jamais vu quelqu’un jouir comme ça ! Et Jess non plus, je crois. Parce que, oui, je t’ai pas dit, mais Jess et Yann étaient là, ils baisaient à côté de nous. Enfin j’ai baisé un peu avec eux, aussi, mais j’étais surtout avec Clarisse. Bon, enfin bref, on baisait, voilà, c’était cool, et là, le truc chiant, y a une bagnole qu’arrive, et il faut qu’on s’arrête, parce que c’est leur mère qui revient de courses. Sauf que eux, ils ont tous joui, mais moi pas, et j’étais encore carrément excitée. On a aidé à ranger les courses, et sa mère, en fait, je sais pas, comme j’étais énervée qu’elle nous ait dérangés, je l’ai un peu chauffée, elle a des gros seins et un gros cul, ça m’a encore excitée, et puis j’ai vu qu’elle répondait, quoi. Alors après on est retourné à la plage, mais Clarisse, elle voulait plus rien faire, mais remarque c’est normal, elle avait déjà giclé quatre fois, tu te rends compte ? Et Jess, elle faisait sa chaudasse avec tous les copains de Yann, alors voilà, j’avais trop envie de baiser, je suis retournée voir la mère de Clarisse. Et en fait, c’est une grosse cochonne, elle aussi ! Et c’est trop fort, c’est aussi une femme fontaine ! C’est génétique, j’ai l’impression. Enfin, elle éjacule vraiment moins que Clarisse, et puis à deux orgasmes elle était calmée. Par contre, je l’ai enculée.
Elle a dit tout ça sans s’arrêter, à toute allure. Cécile est muette, bouche bée, sidérée, stupéfiée, éberluée, estomaquée… Elle regrette de lui avoir dit qu’elle était salope quand il était question de sodomie le premier soir. Là, on est carrément sur un autre niveau… Elle doute de pouvoir vraiment l’aider.
- — Bon, enfin, voilà, encore une fois, c’est comme quand je t’ai pris ton gode, je me suis fait gauler, ils nous ont entendues, Clarisse et Yann. Oui, parce que je t’ai pas dit non plus, mais Clarisse, elle en avait marre de traîner avec les potes de Yann, et Yann, il était vert que Jess fasse sa chaudasse avec ses potes, donc ils sont rentrés à leur caravane, alors que je leur avais dit que je les rejoindrais à la plage, mais voilà, ils sont venus à la caravane et ils m’ont gaulée quand je suis sortie, et ils avaient entendu leur mère gueuler, et ils m’ont pris la tête. Alors après on a discuté, on est allé boire un coup, et ils se sont un peu calmés, mais j’ai l’impression qu’ils m’en veulent quand même.
Cécile se remet difficilement de ce récit ahurissant, et se dit qu’elle n’aurait jamais dû lui demander ce qui n’allait pas. Elle a beau savoir que sa nièce hermaphrodite est vraiment portée sur le cul, elle la pensait quand même incapable du quart de ce qu’elle vient de raconter là.
- — Euh… je… je ne sais pas trop quoi te dire… Je pense qu’il faudrait peut-être que je te réexplique deux trois trucs à propos des relations humaines…
- — Ouais, c’est bon, je sais ce que tu vas me dire, que les gens normaux ne baisent pas avec la mère de leur petit copain, ce genre de trucs, mais franchement, Yann, je le connais depuis moins de vingt-quatre heures, et lui aussi, si on regarde bien, il m’a déjà trompée avec ma copine, alors je m’en fous. Et puis Clarisse, ben franchement, j’ai rien signé avec elle, c’est bon, on a juste baisé deux fois.
- — Oui, enfin, là, c’est leur mère, quand même…
- — Ben oui, sourit Julie, c’est ça aussi qui est excitant…
Sa tante est désemparée, mais trouve quand même un exemple qu’elle espère parlant :
- — Mais enfin tu imagines que ton copain Yann vienne coucher avec moi, par exemple ?
- — Ben carrément ! s’enthousiasme la jeune femme. Ce serait chaud, ça ! Et franchement, je serais pas jalouse, je pourrais en parler avec toi, ce serait cool.
- — Oh là là ! soupire Cécile. Je suis dépassée par la jeunesse…
La trentenaire réfléchit. Sa nièce a pris une telle distance avec l’amour qu’elle ne considère plus que l’aspect strictement physique des relations sexuelles. Et comme elle entretient cette distance par une provocation permanente, une absence de fidélité, etc., c’est un cercle vicieux. Impossible de trouver de l’amour dans ces conditions. Elle est sur le point d’essayer de formuler cela lorsque plusieurs jeunes gens s’approchent de leur mobil-home, c’est Jessica, la petite blonde un peu salope, avec trois jeunes hommes qu’elle n’a jamais vus. Ou peut-être hier soir sur le terrain de volley. Peut-être les fameux « potes de Yann ».
La superbe Anglaise est toujours dans un bikini moulant qui laisse exploser les charmes de ses courbes voluptueuses. Les quatre arrivants saluent poliment Cécile et adressent un petit coucou plus détendu à Julie, et Jessica s’adresse à elle en anglais.
- — Bah alors ? Je t’ai cherchée partout.
- — Bah ça y est, tu m’as trouvée.
- — Qu’est-ce que t’as fait, tout ce temps ?
- — Pendant que tu allumais tous ces mecs ?
- — Oui, c’est génial ! Ils sont fous de moi, je crois. Je te présente… euh… alors, attends… je ne me rappelle jamais… euh… lui, c’est Fred, lui c’est Jeff, et lui c’est Ben. Enfin, je crois… C’est ça les garçons ?
Ils n’ont pas tout compris, mais ils sourient aimablement à l’appel de leur prénom. Le dernier réagit quand même, en français :
- — En fait, c’est Frédéric, Jean-François et Benjamin, mais elle n’arrive pas à le dire.
- — Enchantée, répond la belle hermaphrodite. Moi je suis…
- — Julie ! s’écrie l’un des garçons en l’interrompant (Fred, si elle a bien suivi). Yann et Jess nous ont parlé de toi, et on t’a aperçue, tout à l’heure, à la plage !
- — Ah ? Et… euh… qu’est-ce qu’ils t’ont dit ? demande-t-elle, méfiante et inquiète, n’ayant pas envie que toute la place publique soit au courant de sa « petite particularité ».
Le jeune homme semble un peu ennuyé.
Il regarde Cécile avec appréhension.
- — Je ne sais pas s’il faut le dire devant ta mère…
La trentenaire rigole.
- — Tu vois, Julie, il y a des choses à ne pas faire avec la mère de ses copains…
L’interpellée lui lance un regard noir, puis se retourne vers les garçons.
- — Vas-y, c’est pas ma mère, c’est ma tante, et je ne lui cache rien. Qu’est-ce qu’ils t’ont dit ?
- — Ben… que t’étais super belle et que t’étais une bombe sexuelle, en gros.
- — C’est tout ?
- — Ben tu sais, venant de Jess, on se dit que c’est déjà pas mal…
- — Oui, évidemment…
Elle les regarde intensément l’un après l’autre pour essayer de deviner s’ils savent autre chose. Mais Jessica, qui a dû comprendre au moins partiellement de quoi ils parlaient, intervient en anglais :
- — Je ne leur ai pas tout dit, ne t’en fais pas. Je leur ai juste dit que t’étais une putain de grosse salope ! Pour l’instant, ça leur suffit…
- — Ils parlent anglais ? Vous parlez anglais, reprend-elle en se retournant vers eux.
- — Un peu, répond l’un des trois qui doit être Jeff. Mais quand vous parlez vite, toutes les deux, je ne comprends pas.
- — Pas très bien, à part lui un peu, explique Jess. Mais si je parle doucement, ça va.
- — Bon, alors, parlons vite… rétorque Julie en accélérant son débit. Je ne l’ai pas dit, mais je n’aime autant pas que tu racontes à tout le monde ce que tu sais sur moi, d’accord ?
- — Oui, bien sûr, ne t’inquiète pas, je ne dirai rien. Je veux garder tout ça pour moi…
Toutes les deux se défient du regard.
- — Ce soir ? demande alors Jessica en la dévorant des yeux.
- — Oui, peut-être…
Là, pour le coup, tout le monde a compris ce qu’elles viennent de se dire. Et si les garçons n’en sont pas encore à imaginer ce qu’elles sont en train de se promettre, Cécile a parfaitement deviné et murmure :
- — Euh, Julie, j’aimerais bien pouvoir dormir tranquille, ce soir…
L’interpellée ne répond rien, mais Jessica reprend :
- — On va boire un coup au bar, tu viens ?
La belle hermaphrodite soupire ; elle hésite.
- — Je ne sais pas trop, non, je ne crois pas.
- — Ça ne va pas ?
- — Si, si, mais…
- — Attends…
La jolie petite blonde pulpeuse se tourne vers ses trois compagnons.
– Vous peux aller first, bafouille-t-elle avec son lourd accent, je parler mon girlfriend et je venir then, OK ?
Et joignant le geste à la parole, elle passe ses bras autour de deux d’entre eux, en reprenant en anglais :
- — À tout à l’heure, je vous rejoins au bar.
Amusée, Julie l’observe les éconduire plus ou moins rudement tandis qu’ils s’efforcent de lui dire qu’ils peuvent l’attendre, elle et sa girlfriend. Puis quand les garçons se sont convaincus qu’elle allait vraiment les rejoindre, peut-être avec sa girlfriend la bombe sexuelle, elle revient s’asseoir à la table de jardin, face à la jeune femme. À côté d’elles, dans son bain-de-soleil, Cécile essaie de se concentrer pour lire et de faire abstraction du spectacle ambiant.
- — Bon, alors, raconte, demande Jessica en anglais une fois installée, qu’est-ce qui ne va pas ?
- — Non, rien, ça va, tout va bien, je t’assure.
- — J’ai pas trop l’impression que tout va bien.
Julie soupire. Ça se voit donc tant que ça, quand elle n’a pas le moral ?
- — C’est à cause de Yann et de sa sœur ?
- — Non… enfin… pas vraiment…
- — Qu’est-ce que tu as fait, tout ce temps, alors ? Tu étais avec eux ?
- — Euh… à la fin, oui, mais au début j’étais avec leur mère…
- — Avec leur mère ? Tu veux dire que tu as…
D’abord ébahie comme sa tante quelques minutes auparavant, Jessica éclate soudain d’un long fou rire.
- — Tu as baisé leur mère ? balbutie-t-elle entre deux éclats de rire. J’en reviens pas !
Cécile soupire de l’entendre glousser ainsi. D’autant plus qu’elle a très bien compris ce qui la faisait rire.
- — Mais pourquoi tu as fait ça ?
- — Je sais pas, j’avais envie. Clarisse n’en pouvait plus, et toi tu allumais tous ces pauvres types.
- — Tu ne les trouves pas mignons, ces trois-là ? Évidemment, ils sont moins bien que Yann, mais je suis sûre qu’ils vont savoir me satisfaire. Enfin… tu aurais dû me dire, tu sais bien que pour baiser avec toi, je suis prête à tout laisser tomber !
- — Bah, et puis surtout, ça m’excitait… sourit Julie.
- — Oui, c’est vrai que c’est assez excitant.
Jessica observe distraitement la trentenaire qui se concentre pour lire, toujours étendue dans son transat.
- — Tu baises avec ta tante, aussi ?
- — Non, pas encore. Je crois qu’elle en a envie, mais je ne sais pas trop si elle…
- — Je comprends un peu l’anglais… interrompt soudain celle-ci d’une voix fraîche.
Les deux jeunes femmes se crispent un instant dans une mimique confuse, avant de se rejoindre dans un nouveau grand éclat de rire.
- — Je pardon vous, bafouille enfin Jessica dans son français hésitant.
- — Je suis désolée, ma tata chérie ! miaule Julie en s’approchant pour la prendre dans ses bras.
Cécile leur affiche un regard noir et fait mine de se lever de son transat.
- — Je crois que je vais aller bouquiner ailleurs…
- — Non, reste ! Je t’en prie ! De toute façon, Jess va rejoindre ses copains.
- — Tu n’y vas pas ?
- — Non, pas envie.
Puis elle reprend en anglais pour la jolie blonde :
- — Je te laisse aller retrouver les garçons. On se verra plus tard.
- — Tu es sûre ?
- — Oui.
- — Okay. Je passerai te voir quand je les aurai finis.
Julie pouffe. Jessica lui dépose un baiser puis s’en va. Cécile attend qu’elle soit éloignée pour râler :
- — Je n’ai pas envie de me retrouver au milieu de tes histoires, Julie ! Tu es majeure, tu fais ce que tu veux de ton cul et de ta… enfin de ton… enfin, tu fais ce que tu veux, mais tu me laisses en dehors de tout ça !
La jeune hermaphrodite est presque amusée de l’agacement forcé de sa tante. Elle se lève et, sensuelle, va s’agenouiller par-dessus les jambes étendues de la trentenaire, puis se penche en avant, pose les mains sur le transat de part et d’autre de son corps. Alors, bien cambrée, les fesses relevées, elle passe sa langue sur ses lèvres en provoquant la jolie femme d’un regard brûlant.
- — Tu n’as pas envie de moi, vraiment ?
- — Ça n’est pas le problème, Julie ! bougonne Cécile en se dégageant et en se levant. Mon corps pourrait en avoir envie, mais tu es ma nièce ! Et contrairement à toi, je sais où sont les limites de ce que l’on peut faire ou non !
Elle se force à débiter ces conneries, se dit la belle et intrépide bisexuée, mais c’est évident qu’elle en a envie !
- — Et alors ? Il est pas question de se marier ou d’avoir des enfants ! Juste de satisfaire nos désirs, je vois pas où est le mal !
- — Pfff ! Et puis, non, de toute façon, je n’ai pas envie de toi !
- — Menteuse !
- — Non ! Tout ce que tu fais, tout ce que tu racontes, ça me dégoûte !
Sensuelle, Julie s’avance à genoux sur le transat, relevant ses mains sur le dossier et se redressant peu à peu jusqu’à ce que son bas-ventre soit à hauteur de la poitrine de Cécile.
- — Je ne t’excite pas ?
- — Non !
- — Tu ne veux pas déboutonner mon short ?
- — Non ! Et surtout pas ici…
La jeune hermaphrodite se lève encore un peu et vient presser son bassin contre la tête de la trentenaire, écrasant sa verge légèrement gonflée contre son visage.
- — Arrête Julie ! crie-t-elle d’une voix étouffée par le vêtement en repoussant sa nièce. Arrête, je te dis !
La jeune femme saute du transat et observe sa tante avec provocation.
- — Tu es folle !
- — Excuse-moi, tata chérie…
Julie se baisse pour l’embrasser, mais Cécile tourne la tête et la repousse encore.
- — Je peux te baiser si fort que tu vas hurler comme jamais tu n’as hurlé… lui chuchote la jeune hermaphrodite à l’oreille.
- — Tu es complètement folle !
- — Te faire jouir comme jamais personne ne t’a fait jouir…
- — Arrête ! Je t’ai dit que je n’ai pas envie de toi !
- — Glisser ma grosse queue dans ta chatte ruisselante…
- — Arrête ! Ça suffit maintenant !
Cécile se lève en hâte en s’extirpant d’entre les bras de la jeune femme. Et elle rentre dans le mobil-home en claquant la porte. Elle est très en colère. En colère contre sa nièce qui fait du sexe un jeu permanent et ne respecte aucune décence, aucune limite. Et en colère contre elle-même, contre son corps. Contre la boule dans son ventre, contre son vagin et sa vulve humides qui ont déjà si vite mouillé sa culotte. Contre la faiblesse dont elle fait preuve en menaçant de s’abandonner à l’incroyable hermaphrodite, dont même le mot « nièce » ne suffit plus à éloigner l’emprise et le pouvoir.
Elle fonce s’enfermer dans la petite salle de bain, se passe de l’eau sur le visage, et tente de se détendre. Julie entre à son tour, sans bruit, dans le mobil-home, et s’avance jusqu’à la porte derrière laquelle elle entend l’eau couler. Et elle attend, immobile, silencieuse. Elle attend jusqu’à ce que l’eau cesse de couler, puis que la porte s’ouvre. Et là elle contemple Cécile, la défie de ses yeux provocants et extatiques ; et la trentenaire, d’abord surprise, soutient son regard.
Puis Julie l’attrape par le bras et l’attire contre elle, vite, fort. Et elle l’embrasse, plaquant sa bouche contre la sienne. Sa tante se laisse faire. Mieux, elle lui rend ses baisers, dévore sa langue, referme ses mains sur ses fesses. La jeune hermaphrodite recule d’un ou deux pas, entraînant peu à peu Cécile jusque devant l’entrée de sa chambre. Et soudain, elle se jette sur son lit avec elle dans ses bras.
Les deux femmes se laissent tomber sur le dos, continuant de s’embrasser. Puis elles roulent un moment enlacées, s’embrassant toujours, et commençant de se peloter, de se caresser. La trentenaire caresse l’entrejambe de sa nièce, excitée, et le sent durcir sous ses doigts. Elle a cessé de lutter, elle s’est abandonnée à son désir secret pour la jeune bisexuée, elle s’en veut, mais son envie est la plus forte, et elle la laisse s’allonger sur son corps vaincu.
Sans cesser de l’embrasser, Julie ouvre le bermuda de Cécile, y glisse une main, puis deux doigts atteignent son entrejambe. Le tissu léger de sa culotte est trempé, et cela excite encore plus l’hermaphrodite dont le sexe gonflé déforme le short serré et se presse contre la cuisse de la trentenaire.
Celle-ci plisse les yeux, elle s’en veut d’avoir cédé, elle rumine sa colère et sa rage contre sa nièce. Et dans un sursaut de conscience, elle bascule sur le côté la jeune hermaphrodite à la renverse, et se tourne pour la chevaucher à son tour, avant de lui plaquer les mains en arrière sur les oreillers. Julie se laisse faire en se déhanchant du bassin dans un simulacre de pénétration et soutient le regard fébrile de sa tante en proie évidente à une lutte intérieure.
Mais Cécile la gifle soudain, deux fois, fort. Puis elle crie :
- — Je t’ai dit d’arrêter, Julie ! Ça suffit maintenant !
L’invectivée l’observe sans comprendre en frottant ses joues douloureuses.
- — Tu es ma nièce, je suis ta tante, il est hors de question que nous… que je…
- — Mais tu en as envie ! Je le sais ! C’est évident !
- — Tais-toi ! Tais-toi !
La trentenaire se redresse et s’assoit sur le rebord du lit en prenant sa tête dans ses mains.
- — Et alors quoi ? la nargue sa nièce. Tu préfères continuer à te branler avec ton gode en pensant à moi ?
- — À choisir, oui.
Elle soupire.
- — Et continuer à pouvoir te parler normalement, à pouvoir te regarder dans les yeux sans reproches, à pouvoir regarder aussi tes parents dans les yeux…
- — Pfff ! Mes parents ! Parlons-en…
- — Continuer à passer du temps avec toi comme une tata ordinaire avec sa nièce ordinaire…
- — Mais je ne suis pas ordinaire !
- — Ça je ne le sais que trop bien. Et je me doute que ça n’est pas facile pour toi tous les jours, mais tu ne dois pas transformer tous ceux qui t’aiment en objets de désir sexuel. Tu dois laisser aussi une place aux sentiments simples et forts, l’amour, par exemple, à commencer par l’amour pour les tiens, pour ta famille, dénué de toute sexualité.
Julie soupire en s’asseyant sur le lit. Cécile la serre dans ses bras. Elle sent que sa nièce s’en veut, et qu’elle ne sait pas comment le lui dire.
- — Médite un peu sur ça, puis tu pourras aller retrouver tes copains au bar.
- — Non, je t’ai dit que j’irai pas, je n’ai pas changé d’avis.
- — Alors tu vas passer la soirée toute seule, lui dit sa tante en se levant du lit.
La jeune hermaphrodite l’observe avec étonnement.
- — Figure-toi que j’ai un rendez-vous, ce soir.
- — Ah bon ? Un rendez-vous, rien que ça… Et on peut savoir avec qui ?
- — Un homme, il s’appelle François.
En disant cela, Cécile a presque peur que sa nièce réponde qu’elle le connaît et qu’elle a oublié de lui dire qu’elle a déjà baisé avec lui… Mais non, ça semble plutôt lui changer les idées et elle paraît presque ravie.
- — C’est super, ça ! Je suis vraiment contente pour toi ! Tu l’as rencontré où ?
Tout a l’air oublié. Très vite. Trop vite, se dit Cécile. Mais elle aime autant que ça se finisse ainsi.
- — À la piscine, cet après-midi. Je vais le retrouver au bar, après manger. Ça ne t’ennuie pas ?
- — Pourquoi veux-tu que ça m’ennuie ? Au contraire, comme ça j’aurai le mobil-home pour moi toute seule. Quand t’iras au bar, si tu vois Jess, tu lui diras qu’elle peut venir ?
Cette idée n’emballe pas vraiment Cécile, même si elle aime autant que sa nièce pense au cul de la petite Anglaise qu’au sien. Cela l’emballe d’autant moins qu’elle imaginait que Julie sortirait et que si ça se passait bien avec François, elle pourrait peut-être le ramener jusqu’au mobil-home.
- — Je pourrais emprunter ton gode ? demande encore Julie d’une voix innocente qui désarme complètement sa tante.
Elles dînent ensemble, une vingtaine de minutes plus tard, un repas simple. Et elles discutent en mangeant ; mais normalement, se dit Cécile, comme une femme ordinaire avec sa nièce ordinaire. Puis la jeune adulte se propose de s’occuper de la vaisselle et du rangement, pour laisser sa tante profiter de sa soirée. Celle-ci insiste, gênée que Julie n’ait rien de prévu ; puis lui promet de prévenir Jessica si elle la croise, mais se promet à part de ne rien en faire ; et accepte enfin, en prenant garde que les voisins n’entendent pas, de lui prêter son gode pour occuper sa soirée.
Julie, d’abord un peu effondrée par ce qui s’est passé avec sa tante et dépitée de passer la soirée seule, se console à l’idée de se coucher tôt et avec le gode. Elle a bien compris que Cécile ne préviendrait pas Jessica, mais ça ne lui fait ni chaud ni froid, et elle n’a pas envie d’aller jusqu’au bar, pas envie de tomber sur Clarisse ou Yann qui vont encore lui prendre la tête. De toute façon, même si elle s’est excitée il y a moins d’une heure, sa partie mâle est largement satisfaite de sa journée, et c’est plutôt son corps de femme qui la titille un peu. Et comme elle n’a pas beaucoup dormi la nuit précédente, une bonne grosse nuit de sommeil après une bonne grosse branlette avec le gode lui feront certainement le plus grand bien.
Elle se débarrasse rapidement de la vaisselle, nettoie et range la table et les affaires du repas, puis file encore se brosser les dents. Il n’est qu’à peine vingt et une heures trente lorsqu’elle est sur le point de s’enfermer dans le mobil-home, mais une voix qu’elle reconnaît aussitôt retentit, l’appelant :
Elle sourit en observant Jessica rappliquer en hâte, toujours seulement vêtue de son bikini blanc excitant. Deux des garçons qui l’accompagnaient tout à l’heure la suivent à quelques mètres.
- — Qu’est-ce que tu fais ? Tu vas déjà te coucher ? lui demande-t-elle en anglais en arrivant sur son emplacement. Tu ne veux pas profiter de la soirée avec nous ?
- — Non, je suis un peu fatiguée, je vais me coucher tôt. C’est ma tante qui t’a dit de venir ?
- — Non, elle m’a plutôt évitée, je crois. Elle était avec un type, un vieux. Mais en la voyant sans toi, je me suis dit que tu voudrais peut-être un peu de compagnie…
Les deux garçons arrivent à leur tour et saluent Julie une fois de plus en la dévorant un instant des yeux avant de se concentrer à nouveau sur le corps de la petite Anglaise.
- — Un vieux ? Vieux comment ? poursuit la jeune hermaphrodite sans faire attention à eux.
- — J’sais pas, quarante ou cinquante ans.
- — Quand je pense qu’elle m’a repoussée pour ça ! maugrée-t-elle à voix basse en français.
- — Quoi ?
- — Non, rien. Où est passé le troisième ? reprend-elle en désignant les garçons.
- — Jeff ? Bah, il n’était pas libre ce soir. Mais c’est pas grave, tu ne manques rien. Il a une petite bite et ne s’en sert pas très bien.
Julie pouffe.
- — Tu as déjà baisé avec eux ?
- — Non, juste avec lui, comme il ne pouvait pas rester ce soir. Mais je te dis, pas super. J’espère que ces deux-là seront meilleurs.
Les deux garçons ne comprennent apparemment rien, ou en tout cas ne le montrent pas.
- — Alors ? réponds-moi, maintenant qu’elle n’est plus là : tu baises avec ta tante ?
- — Non, soupire Julie, je te l’ai dit, pas encore. Et peut-être pas du tout, elle était sur le point de céder tout à l’heure, mais elle est devenue dingue et m’a même giflée.
- — Woh… Pourquoi ça ?
- — Mais je ne m’avoue pas vaincue, loin de là ! rage la jeune hermaphrodite sans répondre. Je sais qu’elle a envie de moi, c’est juste une question de temps…
- — Euh… oui, bon… tu verras ça plus tard, bafouille Jessica en regrettant d’avoir évoqué le sujet. En attendant, tu nous fais visiter ton mobil-home ?
La jolie bisexuée rigole. La petite blonde n’a vraiment pas froid aux yeux. Et la fraîcheur de ses envies fait du bien.
- — Tu veux qu’on baise avec ces deux garçons ?
- — Oui. Je me suis dit que t’aurais peut-être envie d’une ou deux bites, non ? J’en garde un, tu prends l’autre, d’accord ?
Toutes les deux observent un instant les garçons en riant. Ceux-ci se marrent aussi.
- — Je ne sais pas trop ce qu’elles sont en train de se raconter, rigole l’un des deux, mais j’ai l’impression qu’on est sur la bonne voie…
- — Si, pourquoi pas, répond Julie en anglais, prête à échanger son gode contre un jeune homme. Mais quand ils auront vu la mienne, je ne sais pas s’ils vont rester…
- — Ça, j’en fais mon affaire, lui affirme Jessica. Alors ? Lequel tu préfères ?
- — J’sais pas, on verra à l’intérieur.
- — Bah, au pire on changera…
Puis la voluptueuse hermaphrodite s’approche, sensuelle, des jeunes hommes :
- — Je vous fais visiter mon mobil-home, les garçons ?
À suivre.