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Temps de lecture estimé : 28 mn
25/07/18
corrigé 06/06/21
Résumé:  Des employeurs prédateurs ou initiateurs ? Maryse apporte son point de vue.
Critères:  fh fhh hplusag couleurs couplus cocus vacances bain miroir pénétratio sandwich fsodo hsodo échange confession
Auteur : Faustine      

Série : Jeudi 6 août 2008. Transfiguration.

Chapitre 02 / 03
Maryse

Résumé de l’épisode précédent :


La graine est plantée : Marc

Maryse et Marc sont manipulés par leurs employeurs au point de se laisser séduire. Maryse, qui surprend son copain en train de se faire sucer par Laeticia, se laisse guider sans s’en rendre compte afin qu’elle se venge de cet affront. Le couple est passé maître dans l’art de la suggestion, alternant encouragements, provocations et dénigrements. Maryse se retrouve ainsi en fellatrice de son patron puis, toujours dirigée par la femme, accepte qu’il la possède. Marc assiste, impuissant mais aussi voyeur excité, à tout cela.

Marc finira la nuit avec Laeticia, femme experte qui lui donnera tous les plaisirs. Y compris d’entendre les gémissements et divers bruits de sa copine que l’homme doit baiser si bien pour en tirer pareil concert.

Mais le lendemain matin, Maryse prend conscience de ce qu’elle a fait, et ayant peur de se laisser à nouveau séduire, demande à Marc qu’ils partent de cette maison.

Pourtant avec le temps, cette fameuse nuit leur servira de repère pour commencer une sexualité nouvelle. Sexualité qui évoluera au fil des années pour les transformer en "initiateurs".


Le récit précédent était de la main de Marc.

Celui-ci est de Maryse.



**********



Je suis tout à fait d’accord avec ce qu’a dit Marc concernant les récits de Revebebe.

Si les couples explosent après une rencontre de ce type, c’est que leur amour n’est pas assez fort. Ces "initiateurs/prédateurs" ne font que mettre en lumière les aspirations et fantasmes de chacun. Je peux en parler en connaissance de cause, ayant été "initiée" par Luc et Laeticia, et depuis quelques années maintenant "initiatrice".

Ils ont changé notre vie. Sexuelle, bien entendu, mais une sexualité bien assumée apporte aussi un équilibre qui vous rend plus fort au quotidien.


Pourtant avec Marc nous n’avons jamais vraiment reparlé de ce fameux "6 août". C’est en découvrant les récits sur le site que Marc a proposé que, nous aussi, nous parlions de ce moment-là. Un récit qu’il m’a proposé de partager, écrit à deux mains, vision par lui et par moi.


J’ai découvert dans le sien le cheminement de ce fameux jour, son analyse, son vécu.

Au moment d’écrire le mien, j’angoisse un peu. Je me souviens de tout. J’ai été "initiée" par Luc, une fois retirés dans la chambre, de façon si perverse que Marc sera étonné probablement.


Mais depuis nous avons fait tant de chemin !

À chaque fois je l’aime un peu plus !

À chaque fois il apprécie ma perversité maintenant parfaitement assumée.


**********



Pour moi, ce fameux été, ce 6 août 1998, jour de la Sainte Transfiguration, tout a commencé. Que Dieu me pardonne de reprendre ce terme de façon plus profane, mais c’est bien le jour où nous avons changé ! Avec le recul je peux identifier chaque moment, chaque parole, chaque intervention de nos initiateurs. La seule question que je me pose est : comment allaient-ils nous "appâter" si Marc n’avait pas assisté à la scène de la piscine ? Ensuite, c’est facile. Ils lancent un appât en me demandant de réparer une robe avec ce « Quand vous avez fini, apportez-moi la robe dans ma chambre. »


Je porte la robe réparée. La porte de la chambre est entrouverte et j’y découvre le spectacle d’un couple qui se donne du plaisir. La femme a manifestement sucé son mari et se place en levrette pour qu’il lui fasse profiter d’une queue bien préparée. L’homme enfile sa femme avec son dard à la fois sombre et brillant. Bientôt la possession devient plus puissante. Je devrais partir mais je n’ose pas. Sur le moment, je n’ai pas compris pourquoi ce spectacle m’attirait. Maintenant j’en sais plus sur ma personnalité et mes envies cachées de l’époque. Ils sont beaux ! Ils font envie ! C’est à la fois bestial et excitant. J’ose avouer maintenant que c’est la couleur de leur peau qui m’a rendue voyeuse. Mais pas que ! Aussi leur attitude. Leur façon de se comporter. Leur façon de commenter :



Je suis comme paralysée. Je les regarde et cela m’excite. Ma main cherche ma poitrine. L’autre laisse tomber au sol la robe réparée et va se nicher entre mes cuisses. C’est la première fois que j’assiste à ce genre de scène. Je me caresse. Je me crois invisible. Ils sont de profil et ne tournent pas la tête. L’homme a le regard fixé face à lui. Ce que je vois de son visage me surprend. C’est comme s’il était en dehors du coup. Et puis je comprends : il regarde le miroir en face de lui, et ce miroir me dévoile. C’est moi qu’il regarde. Ce n’est plus moi la voyeuse, c’est lui. Il a dû me voir me caresser. Je m’enfuis. Je retourne dans le salon. Je fais comme si je n’avais rien vu. À leur retour ils font comme s’ils ne m’avaient pas remarquée. Je reçois les compliments pour ma réparation et en prime une invitation à diner. Leur piège est amorcé.


Ils ont raison. Surtout ne pas brusquer. Laisser croire que rien ne s’est passé afin que les proies se croient en sécurité.

Et puis cette série de slows. Si Laeticia a entraîné mon copain sous le prétexte qu’elle avait envie de lui, son mari s’essayait avec moi. Il me rappelait m’avoir surprise les doigts dans le pot de confiture. Son corps parlait au mien. Il me disait combien j’étais son genre et que nous pourrions, en toute discrétion, nous faire un petit plaisir. Mais j’étais encore prude. Alors il a appliqué le plan B : me faire surprendre les amants. J’étais d’autant plus en colère que moi j’avais failli céder.


La suite est une anthologie de la manipulation. Souffler le chaud puis le froid. Suggérer la vengeance sans en parler. Me défier en tant que femme. Me mener là où ils voulaient. Les pervers ! Mais quel savoir-faire ! Quel machiavélisme !


Mais ils ne font en réalité que rendre possible ce que notre subconscient envisage. Ma pudibonderie n’était que de façade, un vernis qu’une éducation rigoriste avait badigeonné. Sinon, toute cette mise en condition n’aurait servi à rien. Alors surtout ne pas les accabler.

D’accord, c’est la colère qu’on me prenne pour une débile qui m’a fait m’attaquer au pantalon et puis au slip de Luc. Mais c’est toute la science de la manipulation de Laeticia qui m’a fait paraître comme une évidence de sucer son homme. Elle distille les mots, les remarques, les provocations.


Avec le recul et mon expérience, je crois que c’est le « Sauf qu’il bandait… » qui m’a fait basculer. Avant, j’étais en colère. Baisser le pantalon et le slip était un geste autant dirigé contre Marc que Luc. Je me disais que s’il avait insisté, peut-être que… Aussi, quoi de plus ridicule qu’un homme, le pantalon sur les genoux ?


À part que le « Sauf qu’il bandait… » m’a vraiment fait découvrir ce que j’avais devant les yeux. Le sexe était noir. Je sais, c’est ridicule ; mais moi, de toute ma vie je n’avais jamais vu que des bites blanches et des bourses appareillées. Là, la tige était vraiment noire, de la couleur du corps de Luc, noir profond ; "ébène", comme l’a écrit Marc. Elle était au repos, reposait sur les deux couilles à la peau fripée. Et comme répondant au défi de Laeticia, alors que je la détachais précautionneusement de son support, le gland m’est apparu. Un gland plus clair, rouge très sombre, mais surtout libre de toute protection.


À l’époque – ne vous moquez pas de moi – mes amants pouvaient se compter sur les doigts d’une seule main et je ne connaissais que le bout plus ou moins recouvert d’une peau que l’érection faisait reculer. Et là, je dois remercier mon chéri qui, à l’époque, m’initiait à le sucer. Je commençais à y trouver un certain plaisir. Aussi, prendre cette tige en bouche, la sentir grandir, à la fois dure et souple, se déployant par la tiédeur et l’humidité de ma gorge a été une révélation. La bite de Marc est déjà raide – et Dieu sait qu’elle est dure – lorsqu’il me la propose. Celle de Luc était différente en tout.


Et puis la tentatrice qui commentait, qui comparait…

Et puis le regard de Marc littéralement sidéré de me voir ainsi…

Laeticia qui me faisait un cours sur le goût des foutres comme si j’étais déjà experte…

Et puis l’homme qui me saisit la tête pour utiliser ma gorge à son dessein…

Et toujours le regard de Marc qui ne peut croire ce qu’il voit…

Et ce sperme tiède, gras, abondant qui jaillit en plusieurs jets…

Et puis… et puis…


J’avais eu un étrange plaisir de réussir à pomper cet homme si expérimenté. J’étais fière de moi, d’avoir vaincu ce dégoût ridicule, mais j’avais un peu honte de m’être laissée emporter. Déjà je préparais mes arguments, colère et vengeance, que j’allais développer pour expliquer cette attitude lorsque mon copain et moi allions nous retrouver seuls.

Mais si vous avez lu le récit de Marc, vous savez que la tentatrice a su déployer ses charmes et sa perversité pour nous entraîner plus loin.


Ainsi, j’avais fini couchée sur une table de jardin avec ce mandrin noir qui m’avait donné tant de plaisir. Un plaisir que je ne cachais même plus. Je ne sentais plus femelle que femme, appréciant la vigueur de cet homme, sa puissance au point de me soulever et de me bourrer comme jamais aucun homme ne l’avait fait. Et puis après tout, pourquoi me serais-je retenue alors que mon copain bandait comme un malade et se faisait peloter par Laeticia ?


**********



C’est à partir de maintenant que mon récit devient plus personnel. Avant, nous étions tous les quatre. Et puis Marc et Laeticia sont partis, nous laissant seuls sur cette table du plaisir.


Je me souviens de tout. De Luc qui me soulève comme un fétu de paille. Des quelques pas pour traverser le salon, passer dans le couloir, faire une halte devant une porte laissée ouverte, à dessein bien sûr, où mon copain se fait chevaucher par une cavalière dont l’ardeur faisait plaisir à voir.


Luc m’entraîne vers la porte suivante. Sa chambre. Celle où, mon Dieu, seulement quelques heures et tant de changements, je l’ai vu baiser sa femme.



Il s’est collé contre moi. Je sens son sexe poisseux manifestement en repos contre mes reins.



Il se frotte à moi. Ses mains enveloppent mes seins. Déjà mes tétons pointent, mes seins se gonflent à nouveau. Je me sens salope. Cet homme vient de me baiser et j’ai encore envie. Une envie irrépressible. Il m’embrasse dans le cou, sous l’oreille. La douceur de cette caresse me donne des frissons.



Le langage me choque mais m’excite. J’ai le souvenir des propos échangés avec sa femme. Lui au moins ne me ménage pas. J’ai l’impression qu’il en sait sur moi bien plus que je ne veux savoir.



Il me mordille la nuque. Une main descend pour se plaquer sur ma chatte. Il me tord le téton.



Mon Dieu, qu’est-ce que je dis !



Je prends ma respiration :



J’ai presque crié. Que va penser Marc de cet aveu ? Oh, et après tout…



Je m’assois sur le bord du lit. Sa verge n’est plus si molle que tout à l’heure. Elle est grasse. Je la prends dans ma bouche. Elle porte l’odeur de son foutre et de ma liqueur. Je la suce avec envie. Oui, envie de la sentir… Voilà, déjà elle se dresse… J’ose caresser les couilles avec une main. Il gronde. Je me sens toute-puissante, maîtresse de ce membre viril si particulier.


Mais il me tire vers le haut. Il me tourne. Je monte sur le lit. Il me retient au bord. Je m’installe en levrette. En tournant la tête à gauche je me vois dans le miroir. C’est la première fois que je me découvre ainsi, placée pour recevoir le mâle. C’est cette idée qui me retenait au début, mais mes amants – et Marc en particulier – adorent cette position. Je vois aussi Luc de profil, debout tout près de moi. Je le vois guider son dard. Je sens la douce pression. Il entre. Je suis ouverte et encore pleine de son foutre, même si une partie a coulé sur mes cuisses.


La fille sur le lit bouge un peu. Elle veut le sentir la posséder. Déjà il est tout contre elle. Ils ne font plus qu’un. Elle tortille du cul comme une salope pour que le mandrin frotte les parois de son vagin. Le drap rouge vif éclaire la scène d’une couleur maléfique. La femelle paraît plus blanche. Le mâle encore plus noir.


Mes hanches sont des prises où les mains puissantes s’agrippent. Elles me poussent. Elles me tirent. Je suis une balancelle qu’il tire vers son mandrin. À chaque mouvement j’ai l’impression qu’il me pénètre un peu plus. Dans le miroir la queue paraît immobile, horizontale et si elle ressort dans un mouvement mal contrôlé, elle retrouve la chaleur de ma fente sans problème.

C’est bon, et j’ose le dire. Je découvre la liberté du corps mais je n’ai pas encore la liberté de la parole comme sa femme. Mais je sais à ses coups que les « Oui… Oui… Mumm… C’est bon… » suffisent à son bonheur. Lui aussi nous regarde dans le miroir, et nos regards s’y croisent.



Il enlève ses mains et je comprends. C’est moi qui bouge. Moi qui m’empale sur sa bite. Moi qui ondule dans un mouvement que je sais qu’il excite Marc.



Les mains sur ses hanches il me laisse faire. À mon rythme, à ma profondeur, dégustant le moment où ma chatte s’ouvre sous la poussée du gland, appuyant fort alors qu’il est tout en moi, ondulant de la croupe. C’est bon.


Mais Luc reprend l’initiative. Il appuie sur mon dos pour que je me cambre encore plus. Le visage sur le drap, j’ai la vision de cette femme, cambrée outrageusement, offrant sa croupe, ses fesses blanches, fermes, à son amant. Justement, ces fesses qu’il saisit à pleines mains, les écartant et vers lesquelles il se penche. Je sens la chaleur de sa respiration avant même que sa langue me chatouille. C’est avec mon anus qu’il joue.


Jamais on ne m’a fait cela.

Minette avec ma chatte, oui.

Sucer mon clito, oui.

Pointer une langue agile dans ma fente, oui.

Mais avec mon anus, non !


Je sens sa langue apprivoiser mon anneau. Elle arrive à le franchir. Ses mains m’écartèlent. Je sens qu’il abandonne de la salive. Et puis une pression. Le miroir me montre qu’une main a rampé, qu’un doigt – non, le pouce – pointe. La pression augmente, augmente, et puis mon cul cède. Le pouce a disparu. Je ne le vois plus mais je vois la main bouger, et surtout je le sens en moi qui bouge. Petite bite qui m’enfile et se branle dans mon cul.


C’est à ce moment que j’ai compris que Luc ne se contenterait pas de cela. Il faut que je lui dise : je suis vierge par ce chemin. Enfin, pas tout à fait : la copine rencontrée avant Marc aimait y glisser un ou deux doigts alors que nous nous léchions en 69. Depuis, Marc a essayé une fois, mais devant mon refus n’a pas insisté. Mais Luc ne se pose pas la question. Il a retiré son pouce et sa main guide son sexe plus haut sur ma croupe. Dans le miroir, son mandrin me paraît plus gros, plus fort, plus noir que ce qui me possédait avant. C’est tout son corps qui appuie sur ma rondelle.



Je ne peux retenir ce cri, cri d’appréhension autant que de douleur. Il est entré. Mon cul a cédé. Dans le miroir, je me vois cambrée comme une pute ; mon cul se laisse faire. L’homme avance. Je sens sa progression. Mon ventre doit gonfler de ce qu’il m’enfile. C’est différent d’une possession normale. Rien à voir avec les doigts, ou même le pouce. On ne fait plus qu’un. Il m’a tout enfilé. Et je me suis laissé faire.


Mais quelle femme suis-je pour me faire enculer par le premier venu alors que je refuse ce plaisir à mon copain ? Déjà, j’étais passé de l’autre côté en acceptant le foutre ! À côté, le plaisir affiché de me faire prendre devant Marc est presque anodin. Cet homme et sa femme ont fait de moi leur marionnette. Pire, une marionnette qui y prend du plaisir. Une marionnette dont les habits de vertu et de pudibonderie, jetés aux orties, ne protègent plus de sa vraie nature. Avais-je conscience de ce que je me dissimulais ? De ce que je dissimulais à mon copain ? Pourtant lui m’aime et je l’aime. Et c’est un inconnu qui…


Un inconnu qui bouge. Toujours soudé à moi par sa queue noire disparue dans les profondeurs de mes entrailles, il monte sur le lit. Il me domine, une jambe de chaque côté. Salope jusqu’au détail, je me fais la réflexion que Marc, avec sa queue si raide, ne pourrait pas me prendre ainsi. Comme une chienne que le mâle domine.


La souplesse du lit participe à ses mouvements. Il me prend. Il me couvre. Ses mains ont attrapé mes seins, et il les malmène. Il m’encule, enfonçant son dard encore et encore. La douleur n’est plus qu’un souvenir. Mon ventre est en feu. Mon bouton réclame sa part. Je me caresse. Je me sens partir.



La pute dans le miroir, c’est moi. Cambrée, couverte telle une chienne par ce mâle et sa bite si puissante que chaque fois qu’il se laisse tomber sur moi, j’ai peur qu’il me déchire. J’ai peur, mais cela ne m’empêche pas d’apprécier ses élans. Et ses mains qui jouent avec mes seins. Et ma main qui frotte mon clitoris.



Je gémis. Je gronde. Je ne sais si on m’entend à côté, la bouche plaquée contre le drap que je mouille de ma salive.



Je jouis. Un orgasme spécial, venant du plus profond de moi. Un orgasme complété par mes caresses sur mon bouton. Je défaille. Mes jambes faiblissent. Luc se fait plus lourd, plus puissant. Et puis il s’immobilise. Il se vide. Il me remplit.

Il reste figé un long moment. Et puis il se redresse. Il se retire. Lentement, lentement. Il regarde vers sa bite qui rampe hors du nid. Il sourit.



Ce sourire ! Je sais ce qu’il voit ; je l’ai déjà vu. Marc avait laissé une fois – certainement pas par erreur, mais pour suggérer – son ordi en marche avec une vidéo particulièrement lubrique. Un film où une femme se faisait défoncer par des amants dans une joyeuse succession de possessions. Une scène m’avait marquée : celle où l’homme qui venait de l’enculer et s’était répandu dans son anus regardait alors que son dard se retirait en abandonnant un trou béant encore ouvert, large, rond, avec la tache blanche de foutre. Et ce cul ne se refermait que lentement, comme à regret. C’était obscène!

Avait-elle joui de ces hommes ? À l’époque, pour moi c’était une actrice porno qui se laissait filmer pour de l’argent. Mais maintenant…



Je planais encore et Luc me ramène sur terre.



Il part, et quelques minutes plus tard revient.



Il m’entraîne. L’eau est bonne. Son téléphone vibre alors que nous sortons.



Il part en simple appareil. Je veux bien croire qu’un livreur de pizza en voit de toutes les couleurs en période estivale – enfin, c’est ce qu’on dit – mais cela doit faire un drôle d’effet de se trouver face à un grand Black tout nu.

Je souris intérieurement. Le pauvre garçon…



Je me retourne et me retrouve nez à nez avec Luc, mais aussi un garçon.



Je me sens nue et cherche une serviette.



Le garçon sourit. Un sourire innocent. Un visage d’ange, chevelure blonde, encore un enfant.



Luc sourit.



Un silence où le garçon me détaille sans vergogne, manifestement habitué à trouver ici des femmes dont la qualité principale n’est pas la vertu.



Le gamin – pardon, l’homme – échange avec Luc un regard de connivence, comme si ce n’était pas la première fois qu’ils vivaient cette scène. En deux mouvements il est nu et plonge.



Je suis sidérée. Cet homme, mon amant depuis seulement quelques heures, en est déjà à vouloir me céder à un autre. Il est fou s’il pense que je vais accepter ! Tout de même, je ne suis pas une pute que l’on se partage. Déjà que j’ai…


Mais Mario sort de la piscine. L’éclairage lui donne une forme irréelle, contre-jour qui marque sa silhouette, les épaules larges, les hanches étroites. Je n’avais pas remarqué sa stature, juste son visage poupin. Nul doute qu’il a un physique qui doit plaire aux gamines de son âge, et si je comprends, aux autres aussi. En quelques pas il est vers nous. Ses cheveux mouillés le font paraître encore plus jeune. Un Adonis moderne.



Il a une voix douce.



Il me déshabille du regard. Enfin, je veux dire qu’il me caresse des yeux car aucun vêtement ne me dissimule. Plus près, le contre-jour s’atténue et moi aussi je le découvre. Son torse est puissant et ses abdominaux doivent faire des envieux ; mais aussi, un peu plus bas, son sexe est en demi-érection. C’est fou, mais je peux le voir naître au désir alors que doucement la tige se tend. Et ce désir, c’est manifestement moi qui le provoque.



Et il me tend la main. Sans vraiment réfléchir, je lui donne la mienne. Il m’entraîne, veille à ce que je ne sois pas derrière lui, mais à côté de lui. Nous descendons les marches. Nous avons de l’eau à la taille. J’attends qu’il me lâche et s’élance dans une nage qui ne pourra qu’être parfaite. Mais non, nous avançons encore tout en nous rapprochant du bord. J’ai de l’eau à la naissance du cou alors que ses épaules sortent encore. Il me lâche la main. Voilà, il va s’élancer et chercher à m’éblouir. Mais non, il s’approche face à moi, m’enlace et vise mes lèvres. Aussitôt sa langue cherche à les forcer. Rien du baiser d’adolescent qui picore pour tester sa partenaire. Pour lui, sa partenaire est déjà conquise. Luc lui a promis. Et j’imagine que ce n’est pas la première fois. Leur entente est évidente. Combien de femmes ont cédé à ses avances ?


Des femmes déjà libertines et pour lesquelles Mario est un amant jeune et certainement plein d’ardeur, leur apportant de la fraîcheur dans un milieu où certainement beaucoup sont déjà trop expérimentés. Des femmes comme moi. Combien de couples nos proprios ont attirés dans leur filet ? Combien ont cédé ? Combien de femmes se sont révélées assez cochonnes pour accepter…


Il me caresse. Ses mains sont fébriles mais savent où s’arrêter pour exciter. Son sexe est maintenant en érection totale. J’en sens la présence contre mon ventre. Les bourses se frottent à mon pubis. J’accepte son hommage. Je réponds à son baiser. Moi aussi je l’enlace et ne résiste pas à palper ces muscles qui bougent. Je découvre ses fesses fermes. Lui aussi.

« Qui saura ? Pourquoi ne pas te laisser faire ? D’accord, Luc abuse en t’offrant comme "pourboire", mais il faut reconnaître que ce Mario mérite à être connu. » Voilà ce que me dit la petite voix dans mon cerveau. Manifestement, ma conscience a retourné sa veste en quelques heures.


Je flotte. Je ne pèse plus rien. Je glisse contre Mario, mon visage arrivant au niveau du sien. J’ai peur de partir en arrière et je m’accroche à son cou, mais il me soutient. Je sens la douce pression de ses mains sur mes fesses. Mes pieds ne touchent plus le fond. Instinctivement, j’enlace les hanches de l’homme avec mes jambes. Me voici guenon accrochée à un mâle.

« Ne fais pas celle qui n’a pas compris ; tu sais très bien ce qui t’attend : tu l’as déjà fait sur la terre ferme avec Marc. » Encore cette petite voix, décidément délurée.


Les mains me retiennent moins. D’ailleurs je n’en sens plus qu’une. L’autre est… oui, elle est là qui guide le mandrin contre ma fente. Qui de lui ou de moi contrôle ma descente ? Ma chatte s’ouvre, absorbe le gland plus et plus et me voici empalée sur la queue.

Mario sourit. Et si ses remarques de tout à l’heure n’étaient que pour amadouer la femme que Luc a certainement décrite comme franchement salope ? Mais il a bien fait. S’il était arrivé avec un air conquérant et sûr de lui, j’aurais certainement fait mon effarouchée, alors que son approche m’a amenée dans ses bras, toute chaude, empalée en moins de deux minutes sur une bite inconnue dix minutes avant.


Une bite sur laquelle je peux bouger. Il suffit d’une tension sur mes bras et je remonte. Tension relâchée et je descends. Mario ne me tient plus. Il n’est plus que le propriétaire du mandrin sur lequel je me baise. J’ai l’impression que si j’enlevais mes bras et mes jambes autour de lui je resterais figée de tout le poids que me laisse la poussée d’Archimède sur cette excroissance, sans le faire souffrir. Respirer, remplir d’air mes poumons et je monte. Expirer et je descends.


C’est bon. Mon nouvel amant apprécie. Il sourit. Je vois aussi, au regard qu’il jette vers le bord, que Luc est un spectateur attentif, si attentif qu’il bande. Cet homme a vraiment la santé ! Depuis que je l’ai sucé au point de lui vider les couilles, il a profité deux fois de moi, et le voici encore "vert". Nul doute que je vais avoir l’occasion de profiter de sa fraîcheur.


Mais pour l’instant je me fais baiser par un autre. C’est bon. Par moments, Mario donne un coup de reins qui propulse son bâton encore plus loin. Les fois où Marc m’a baisée dans la piscine, c’était en appui contre le bord. Là, c’est différent, aérien, léger. Je ne sens plus que cette bite. Le reste de mon corps est en apesanteur.


Je resterais des heures ainsi, me ramonant tranquillement, mais je sens que Mario m’enveloppe à nouveau. Son sourire est toujours là mais il regarde derrière moi. Une vague, des clapotis apportent la réponse. Déjà je sens contre mon dos la puissance de celui que j’avais laissé sur le bord. La puissance de son sexe qui se frotte, des mains qui me soulèvent, la raideur d’une tige qui cherche mon petit trou. « Mon Dieu ! Il veut me prendre aussi ! » Mario n’a manifestement pas envie de céder sa place. D’ailleurs…


« Ça va être ta fête ! Tu l’as bien cherché ; et ne fais pas l’innocente. Deux hommes et une femme… »

Voilà la petite voix qui change de camp.

« Quoi ? Qu’est-ce que tu dis ? Tu croyais que c’était juste pour que Luc se repose un peu ? Qu’il reconstitue ses forces pendant que le gamin te baise ? Balivernes ! Tu as bien vu qu’il bande déjà. »

« Ou que l’un te prenne pendant que tu suces l’autre ? C’est déjà mieux. Tu vois, quand tu veux bien penser en salope… C’est peut-être pour plus tard. Mais pour l’instant ils vont te faire une double. »

« Une double ? Tu te poses la question ? Hypocrite, faux-cul (oh, que je suis drôle). Parmi les vidéos que t’a montrées ton copain, tu as bien vu au moins une double pénétration. Sur un lit ? Pourquoi, tu aurais préféré dans un lit ? Mais non, c’est dans l’eau que vous allez le faire. Tu as peur ? »


Peur de quoi ? Moi, je suis impatiente. D’ailleurs je sens qu’il… Oui, il entre.


Elle a raison. Je le sens forcer mon cul. Mario me tient fermement et moi je me raccroche à lui comme à une bouée. Bouée perverse ! Et l’autre qui pousse, pousse, forçant son chemin, comme si Mario ne lui laissait pas assez de place. Et puis il est collé à moi.



Que répondre à cette question ? Je suis accrochée telle une guenon à un homme, et un autre m’as rempli le cul.


« Tu vois, ce n’était pas si difficile. » Fait chier, la petite voix ! Ce n’est pas elle qui est pleine de… Oh, ils bougent ! « Doucement ! Vous allez me… » Ohhhhh… Ahhhhh… Je suis en lévitation mais le sol monte vers moi. Un sol souple, dur, rigide, pointu, émoussé…

Ils me baisent. Un me baise. L’autre m’encule. Il n’y a pas de mots pour expliquer. Pas de mots pour raconter. Impossible de définir cette sensation si ce n’est par des bruits indistincts. Des bruits que j’expulse alors que deux mandrins me remplissent.


**********



Mon chéri, tu comprends maintenant pourquoi ce que tu as entendu de façon si claire, et pourtant incompréhensible, porté par l’eau, était exceptionnel. Depuis cette initiation nous avons heureusement vécu d’autres expériences similaires, et tu en connais maintenant la traduction.


**********



La piscine déborde de nos mouvements. L’eau doit porter à des kilomètres ce que je ne peux m’empêcher de marmonner. Mais que c’est bon… Tous deux ont manifestement l’expérience et savent comment bouger. Ensemble, et ils me remplissent. Séparément, et je me languis de l’autre. Ils me remplissent. Ils me labourent. Comment ne pas aimer ? Comment peut-on, après, se contenter d’un seul alors que deux vous propulsent au septième puissance 2 ciel ?


Je jouis sans discontinuer. Enfin ils se libèrent en moi. Des filets de foutre doivent nager entre deux eaux. Je m’effondre. On me porte. Le lit de la chambre me semble un havre de repos, et pourtant Mario semble encore infatigable. Mais il est seul et il me fait du bien doucement, lentement, et je jouis encore, mais comme dans un rêve avant de m’endormir.


**********



C’est le plus doux des réveils. Je sens une caresse intime, une bouche qui picore, une langue qui se faufile, des mains sous mes fesses qui me font un coussin et qui permettent à la langue de… Oh, c’est bon, cette façon de jouer avec mon anus… Marc innove, et j’apprécie. J’apprécie encore plus car me revient en mémoire le rêve de cette nuit ; un rêve qui m’a paru si réel que j’en ai des frissons.


Quelle coquine je fais ! Comment ai-je pu rêver des choses pareilles ! Me faire… Oh, et aussi… Oh, je ne me connaissais pas ces fantasmes ! Mais tout de même, qui pourrait croire qu’une soirée avec nos patrons aurait pu se terminer comme je l’ai rêvé ? Et ce garçon… Mario, oui c’est cela ; la stature d’Achille dans le film avec Brad Pitt. Et dans la piscine, à trois ! Rien que d’y penser, j’en ai des frissons. Et dans la chambre… Un rêve dans un rêve… Je rêvais que je voyais mon patron prendre le jeune Mario, lui glisser sa queue dans le cul et le labourer jusqu’à que tous deux jouissent à côté de moi, Mario éjaculant sa semence sur mon corps qu’il est venu lécher après.



Comment ai-je pu imaginer tout cela. Ce n’est tout de même pas parce que j’ai surpris mes patrons en train de baiser dans leur chambre ! D’accord, je n’avais jamais vu un couple en vrai. En vidéo, oui, des vidéos que mon copain me montrait pour me faire quitter ma soi-disant pudibonderie. Il va falloir que je lui raconte mon rêve…



Marc joue en m’amenant près de l’orgasme et reculant.



Pour le forcer, je bloque sa tête avec mes mains. Le plaisir monte… monte et puis… Voilà, je jouis. Tout de même, avoir rêvé cela ! Me transformer en l’espace d’une nuit en salope, chaude du cul au point de se faire baiser par deux hommes ! Même cette histoire de miroir. Quoique c’est plutôt une bonne idée d’avoir ce genre d’accessoire. Sur un mur ou sur des portes de placards comme celles-ci. Je pourrais me voir comme… Mais… c’est moi sur le lit, et cet homme qui se relève d’entre mes cuisses… ce n’est pas Marc. Pas la même stature, pas la même couleur de peau… Mon Dieu, c’est Luc ! C’est bien lui qui me regarde et qui me demande :



Luc est face à moi, son bâton noir tendu. Mon Dieu, ce n’était pas un rêve ! Tout est vrai. La salope de mon rêve est bien vivante. D’ailleurs, elle sent comme une fatigue… Luc avance, glisse ses cuisses sous les miennes, se penche et m’enfile sa queue qui glisse en moi comme dans un pot de crème. Putain, que c’est bon ! Je le sens si bien ! Je retrouve mes sensations.


Il commence à me baiser. Je me laisse faire, poupée de chair dont tous les sens sont émoustillés. Il me prend lentement, profondément, comme dans un rêve, mais c’est la réalité. Je suis bien la pute, la salope qui s’est laissé faire… « Non, non, tu t’es pas seulement laissé faire, mais tu as aimé au point d’en redemander. Comme ce matin où tu regrettes presque que Mario soit parti. » me dit une petite voix dans ma tête.



C’est Laeticia qui débarque sans prévenir. Mon copain va la suivre ? Je regarde vers la porte. Laeticia suit mon regard.



Petit rire.



Elle ne répond pas à son mari mais se tourne vers moi :



J’ai une pensée de jalousie : en principe, la cuillère c’est mon cadeau du matin, mais la fameuse petite voix se charge de me rappeler que dans le genre cadeau, moi j’ai donné bien plus à Luc, sans parler de Mario. Elle continue :



Mais une fois encore, c’est un autre qui répond à ma place :



Je n’ai donc pas rêvé : Mario a bien été l’amant de Luc. Pendant tout l’échange l’homme a continué de me prendre. Mais manifestement, l’évocation de Mario le stimule. Il accélère. C’est bon.



Un ordre qui ne se refuse pas. Me voici à quatre pattes. Le mandrin retrouve aussitôt son chemin.



Encore l’impression de n’être qu’une chose.



Elle vient face à moi, s’assied, jambes ouvertes.



Sa main sur ma tête ne me laisse pas le choix. Mais avais-je envie de refuser ? Sa chatte est grasse, couleuse du sperme de mon copain. Le matin, il est particulièrement généreux. La patronne a eu sa dose. Sa dose, comme moi je m’apprête à recevoir la mienne. Luc a accéléré. Ma croupe est une ode à me baiser, sa femme une provocatrice :



« Enfiler mon copain ? Mais ils sont fous ! Déjà que nous avons dépassé toutes nos bornes… » Enfiler inspire l’homme. Il frotte son gland contre mon anus, et d’une poussée de sauvage m’encule à fond. Mon cri est étouffé par la chatte de la femme qui me bloque. L’homme me laboure. Sa femme m’étouffe.


Mais… c’est bon ! Si bon que j’arrive à extraire une main pour aller me caresser le bouton. Je le trouve érigé comme une statue. Oh, pas une statue de bois ni de pierre, mais de chair humide, douce, qui ne demande qu’à être aimée. Laeticia me voit sûrement. Elle quitte sa pression sur ma tête et s’empare de mes seins. Je ne peux pas voir le miroir, mais je sais, j’imagine. Mon copain attend dans la chambre d’à côté.



Il ne peut pas ne pas entendre le râle de l’homme qui se vide dans mes boyaux. Le mien est sourd, mais le plaisir est si fort que si je pouvais je hurlerais à la face du monde combien c’est bon d’être une salope.


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Le miroir me renvoie le visage et le corps d’une femme ravagée qui ne compte plus les fois où elle a joui, où ses amants l’ont remplie. Je ne peux pas retrouver mon copain ainsi. Je me tourne vers la salle de bain dans l’intention de faire au moins une petite toilette, mais Laeticia m’arrête :



Je passe le pas de la porte mais elle me dit:



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Si vous avez lu le récit de mon mari, vous savez que nous sommes partis. J’ai eu trop peur de ne pas pouvoir résister.


Mon chéri, tu comprends maintenant pourquoi j’ai eu si peur. À l’époque, je n’ai pas osé t’avouer tout ce que j’avais accepté de Luc, mais aussi de Mario. J’ai bien vu que toi tu serais resté, mais tu n’avais pas idée jusqu’où ta copine avait été entraînée. Entraînée et initiée à des plaisirs si différents, si transgressifs.

Maintenant, cela n’a plus d’importance : nous avons fait bien plus, mais surtout encore bien mieux, et je peux dire qu’avec toi cela a été mieux qu’une première fois.


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Nous sommes partis mais, comme l’a dit Marc, la petite graine était plantée. Notre sexualité a évidemment été totalement modifiée. J’étais partie la pudibonderie en bannière, je suis revenue avec le plaisir comme but.


Pendant de longs mois – une année en réalité – nous avons testé tous les deux tout ce que nos initiateurs nous avaient inculqué. Mais dans le secret de notre chambre, nous deux, deux amants dont l’amour s’était fortifié de cette aventure. Et puis les vacances sont arrivées. Nous avions fait assez d’économies pour partir dans un club du genre "tout inclus". Le soleil, les piscines, la plage, la boîte de nuit, les activités diverses ont été l’occasion de se faire des amis.



Mais le "one shot" a été à répétition. Au retour, nous avons continué. C’est fou, à partir du moment que l’on a envie, comme il est facile de trouver. Et puis ce que nous faisions chacun de notre côté, nous l’avons fait ensemble, en échangistes, parfois en candaulistes.


Mais le meilleur, c’est de se placer en situation de "prédateurs/initiateurs" : le plaisir est autant physique qu’intellectuel. Faire preuve de rouerie pour attirer un couple dans nos filets, le mettre en situation, suivre dans leurs yeux la surprise, l’envie, la colère, le plaisir… Cela ne marche pas à chaque fois, mais quand ça marche, alors on se sent des dieux qui, du haut de leur Olympe, apportent le savoir.

Savoir profiter, donner, recevoir, succomber, jouir, faire jouir… Un jour nous vous conterons peut-être ce moment vu du côté prédateur/initiateur.


Et je le répète encore : sans aller jusqu’à être un service social, nous rendons service à ceux que nous initions. Soit, comme nous, ils découvrent une nouvelle vie de plaisir, et leur amour en ressort renforcé. Soit le couple explose, et c’est bien la preuve qu’ils n’étaient pas un vrai couple. Mais même dans ce cas, chacun repart de son côté en ayant vécu une expérience qui l’aura révélé à lui-même.