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n° 18475Fiche technique45703 caractères45703
Temps de lecture estimé : 27 mn
21/07/18
Résumé:  Sibylle est une jeune femme libre, hors de la norme et des conventions sociales. Son amie Ariane est surprise par cette recherche de liberté continuelle.
Critères:  fh ff fbi couple freresoeur copains poilu(e)s fépilée campagne douche amour voir exhib nudisme strip ffontaine intermast fellation cunnilingu anulingus préservati pénétratio portrait
Auteur : Drulin            Envoi mini-message
Forêt de Brocéliande

En arrivant à Dijon, je sympathise avec Ariane. Rapidement il me semble qu’elle est attirée par les filles, même si elle me dit avoir un copain. Je me dis que cette fille a des pulsions lesbiennes refoulées ou qu’elle est bisexuelle. Cela ne me dérange pas, étant moi-même bisexuelle convaincue, choisissant mes partenaires, non du fait de leur sexe, mais des atomes crochus que je peux avoir avec eux. Je le vis très bien sans pour autant le crier sur les toits.


Aux beaux jours, elle m’invite dans sa maison familiale à la campagne pour le week-end.



Nous partons avec ma voiture. Pour voyager, je porte une robe d’été légère avec de fines bretelles. Et peu après notre départ, Ariane me dit :



En passant le doigt sur le bout de mes seins, je sens mes tétons durcir et se tendre sous la robe.



Un ange passe dans la voiture. Ariane ne semble pas être choquée par mes révélations. Je lui laisse cependant le temps d’intégrer tout ce que je viens de lui dire. Au bout de quelques minutes, j’estime que c’est le moment d’en rajouter une couche :



**********


Lorsque nous arrivons à la maison, il y a une surprise : une voiture est garée devant. Nous ne sommes pas seules. Un garçon sort de la bâtisse ; il est beau, grand, une tignasse brune entourant un visage jeune et jovial. Comme il est torse nu, je peux admirer ses abdos en forme de plaquettes de chocolat.



Le seul problème c’est que la seconde chambre étant occupée par Lucas, je vais devoir partager celle d’Ariane et également son lit, puisqu’il n’y en a qu’un. Une difficulté qui n’en est pas une pour moi. Alors nous nous installons, Ariane me fait remarquer :



Ariane me propose de prendre une douche.



Je lis dans ses yeux comme une lueur de gratitude. Je sens que ma copine a envie de moi. Je ne suis pas particulièrement attirée par elle, cependant je ne lui résisterai pas, ma vie sexuelle ressemblant actuellement au Waterloo de Victor Hugo : « Waterloo ! Waterloo ! Waterloo ! Morne plaine ! » J’aimerais aborder des terrains plus accidentés. Et puis qui sait, de sauter la sœur me permettra peut-être de me faire sauter par le frère, qui ne m’a pas déplu lors de notre arrivée.


Je fais passer ma robe par-dessus ma tête et suis intégralement nue devant ma copine. Pourquoi devrais-je éprouver de la pudeur à me déshabiller devant une fille ? En plus, si elle doit devenir ma partenaire sexuelle, pourquoi se cacher ? Autant nous mettre à l’aise. Mais Ariane me regarde, médusée.



Alors elle quitte sa robe sans plus de pudeur que moi et fait glisser sa culotte le long de ses jambes pour dévoiler une fente verticale allant se perdre entre ses jambes. Il ne reste plus aucun poil. Je ne la sens pas forcément à l’aise dans cette situation où nous observons nos dissemblances face à face.



Nous prenons notre douche ensemble, la salle de bain étant pourvue d’une douche à l’italienne spacieuse.

Ariane est très intriguée par ma pilosité. Il faut dire qu’étant très brune, mes poils couvrent tout mon pubis, remontent assez haut vers le nombril, et il y en a même quelques-uns sur le haut des jambes. Elle me demande :



Nous sommes quelques instants à nous caresser, elle mes poils pubiens, moi la peau lisse au-dessus de son sexe.



Nous regagnons la chambre d’Ariane sans nous soucier de notre nudité en passant d’une pièce à l’autre. Justement, Lucas est à l’autre bout du couloir et voit deux nymphes passer.



Je suis en train de prendre dans ma valise la tenue décontractée que je vais porter. C’est alors que nous sommes encore nues qu’Aurore me dit :



Elle vient me rejoindre et nous nous étreignons. Nos seins se pressent, nos ventres se collent, nos cuisses s’entrecroisent. Nous échangeons un long et langoureux baiser. Je la sens tendue, alors je prends la direction des opérations.



Je caresse et couvre de baisers sa poitrine. La douceur de ces seins amples est très agréable et je sens qu’ils durcissent sous mes mains tandis que les tétons se tendent. Je les prends en bouche, suce, aspire et mordille délicatement. Ariane laisse échapper un gémissement.



Je la fais s’étendre sur le lit et me place au-dessus d’elle. Mes doigts s’activent sur ses grandes lèvres, puis rapidement ils passent cette protection pour venir au contact de son sexe. Il est tout luisant, tout humide, et je joue avec les petites lèvres et les chairs sous lesquelles se cache le bouton du plaisir. La respiration de ma partenaire s’accélère. Ma bouche joue la flûte enchantée tandis que mes doigts plongent au plus profond de son intimité.


Ariane gémit ; elle est haletante et je sens, à son corps se cabrant tel un cheval rétif, que les digues de la jouissance vont lâcher et qu’un déferlement va l’emporter.

L’orgasme qu’Ariane exprime en poussant un hurlement est impressionnant !


Quelques instants après, on frappe doucement à la porte. J’entends la voix de Lucas :



Après un petit brin de toilette, nous nous habillons. Ariane a accepté de ne pas porter de sous-vêtements. Donc nous sommes toutes deux nues, elle sous un top et une jupe et moi sous une robe. Nous rejoignons la cuisine où nous attend Lucas.



Je relève ma jupe en demandant au garçon :



Lucas observe longuement mon buisson. Le pubis est couvert de poils ; cependant, on peut voir ma fente qui, malgré la forêt vierge, reste apparente. Puis je laisse retomber ma robe.



Alors que nous nous mettons à table pour manger un taboulé et du jambon, Lucas me dit :



Les yeux de Lucas sont posés sur moi. Je sais qu’il guette la posture où il pourra voir mes nichons libres sous la robe. Alors je lui dis :



Et je fais tomber les bretelles de ma robe sur mes épaules. Elle glisse sur mon corps jusqu’à mes pieds. Je suis totalement nue devant une Ariane médusée et sous les yeux ravis de Lucas. Tout de suite je me sens mieux, comme libérée. Pour moi, ce sont les vêtements qui sont pesants, non le regard que les autres peuvent porter sur ma nudité, qu’il soit bienveillant, concupiscent ou réprobateur.



Je ne suis pas certaine d’avoir persuadé Lucas et Ariane par mes paroles. Encore que le frère serait plus facile à convaincre que la sœur, car pour m’avoir, je le crois prêt à tout.


**********


Lorsque j’entre dans la chambre quelques instants après ma copine, Ariane a gardé la tenue qu’elle portait ce soir : un petit top et une jupe courte, sans aucun sous-vêtement. Moi, je suis restée nue. Elle me tourne le dos et reste dans cette position. Je m’approche et viens me coller derrière elle. Mes seins viennent se presser sur son dos et mes bras l’étreignent étroitement. Je lui dépose des baisers sur ses épaules, dans son cou, et mes mains s’insinuent sous son haut à la recherche de ses rondeurs. Elles atteignent bientôt deux beaux seins déjà durs ; le contact avec le tissu du vêtement les a certainement mis en émoi. Je sens ma maîtresse très réceptive.


Je retourne Ariane vers moi. Je la regarde avec intensité. Nos bouches se rencontrent, nos langues papillonnent, nous échangeons nos salives. C’est avec délectation que mon amie approche sa bouche de mes seins. Elle lèche leur pourtour avant d’en atteindre la cime tout en les pelotant avec une infinie douceur. Oh, c’est l’extase lorsqu’elle fait rouler entre ses doigts mes pointes érigées. Un torrent de plaisir traverse mon corps par cette simple caresse. Jusqu’à maintenant j’avais tout donné à Ariane sans rien recevoir d’elle. Tout va changer ; nous allons pouvoir échanger.


Je lui ôte son haut, puis sa jupe, pour qu’elle soit aussi nue que moi. Je m’assieds sur le lit et la fais tenir debout devant moi. Son pubis glabre est juste devant mon visage. Sa fente intime bien dessinée et sans poils est très plaisante. J’empoigne ses fesses pour lui faire avancer le bassin, et d’un coup de langue bien ajusté j’entre en contact avec ses lèvres. Bien que je ne fasse qu’effleurer l’entrée de son puits, il s’ouvre comme une fleur à peine éclose. Déjà elle se tortille, et elle n’est pas longue à s’écrouler sur le lit. L’instant d’après, c’est à mon tour d’être à sa merci. Je suis offerte dans une impudeur parfaite, ma vulve s’ouvrant au milieu de ma forêt luxuriante. Ariane écarte mes jambes et son visage s’insinue entre mes cuisses.



Ariane a plus d’expérience qu’elle veut bien le dire car je suis au supplice, mais un supplice divin. Elle me torture avec sa bouche, sa langue et ses doigts qui visitent mon sexe. Je suis comme crucifiée devant elle, mais pour rien au monde je ne laisserais ma place. Car la douceur qu’elle met à m’outrager, à m’avilir, à me posséder, est quelque chose de divin. Je jouis sous l’assaut de ses doigts, je jouis sous ses coups de langue le long de mes lèvres et sur mon clitoris. Après ces jouissances successives et ininterrompues, c’est un tsunami qui s’abat sur moi, une vague qui m’anéantit, qui me pulvérise : un orgasme énorme, phénoménal, extraordinaire.


Lorsque je reprends mes esprits, Ariane me regarde avec des yeux brillants. Sa nudité est absolument magnifique. Je viens toucher ses seins comme une offrande, caresser son abricot humide. Et je me lance pour lui rendre ses caresses. Je joue la petite musique de Mozart sur ses muqueuses et elle jouit entre mes bras bien avant la fin du morceau.


Elle m’entraîne vers la salle de bain où nous prenons une douche ensemble en étalant le gel réciproquement sur nos corps. Durant le reste de la soirée et le début de la nuit, nous échangeons tendres baisers et douce caresses sans nouveaux emportements. Nous nous endormons, nos corps enchevêtrés.


**********


Le lendemain matin, je suis la première réveillée. La maison est silencieuse. Je vais dans la salle de bain pour un petit pipi, et au moment de rejoindre la chambre pour réveiller sensuellement ma copine, je me dis qu’il y a peut-être mieux à faire. Je me dirige vers la chambre du frère. J’écoute à la porte ; je ne perçois aucun bruit. J’ouvre de façon précautionneuse la porte pour ne pas faire de bruit. Le bel étalon est étendu sur le lit ; aucun drap ne couvre son corps nu qui est d’un attrait certain. Dans son sommeil il doit faire des rêves érotiques car son sexe est bien gonflé. « Pense-t-il à moi ? » je me demande.


J’aime bien le dessin de ses veines, son gland bien apparent d’une couleur plus foncée, ses bourses pleines de bon sperme et sa toison pubienne qui donne au tout un caractère viril. Je crois que j’aurais du mal à baiser avec un mec glabre. Je peux l’observer à loisir puisqu’il dort.


L’occasion est trop tentante. Je m’approche du lit en catimini et je dépose de doux baisers sur la verge. Je ne fais qu’effleurer ce sexe pour ne pas éveiller son propriétaire. Il n’ouvre pas les yeux, mais par contre le vit réagit immédiatement. Je donne de petits coups de langue sur le méat qui a le goût du sperme. Le petit coquin a dû se branler sans se nettoyer la bite dans la nuit. D’ailleurs un magazine de cul sur le bord du lit atteste de son onanisme. Je ne lui jetterai pas la pierre, étant moi-même adepte de la pratique même lorsque je suis en compagnie d’un ou d’une partenaire.


À présent, son sexe tendu tient tout seul au-dessus du pubis ; alors sans le toucher avec les doigts, je le prends en bouche et débute une fellation. Je jette un œil vers le visage du jeune homme qui enfin ouvre les yeux, pour les refermer lorsqu’il croise mon regard. Puis il les rouvre. « Quelle aubaine d’être réveillé d’une si divine façon… » doit-il penser en se laissant faire.


La fellation dure encore quelques minutes alors que sa respiration se fait de plus en plus oppressée. Enfin, lorsque le sperme jaillit, je décide de ne pas avaler son jus. C’est une règle pour moi de ne pas donner tout, tout de suite ; pour garder un homme, il faut lui proposer un « à suivre » pour qu’il veuille continuer, à la manière de Shéhérazade. Par contre je trais cette queue jusqu’à ce qu’elle crache son ultime geyser de foutre. Puis je quitte la pièce en dodelinant ostensiblement du cul.


Je me retire pour aller réveiller ma belle endormie. Naturellement, si Lucas me saisit avant mon départ et qu’il me viole, je ne ferai rien pour l’en dissuader. Mais il n’est pas été assez prompt.


**********


Au petit déjeuner, je porte un tee-shirt qui descend juste en dessous de mes fesses et dont la transparence ne laisse rien ignorer de ma poitrine et de ma toison.



Lucas ôte ses vêtements sans trop tergiverser et j’en fais autant. Ariane ne veut pas voir le sexe de son frère en érection, mais après quelques minutes, la curiosité est trop forte. Elle jette de petits coups d’œil, puis ne détourne plus le regard. Il faut dire que l’érection du membre viril est impressionnante, à la fois en longueur, en grosseur et en rigidité. La verge remonte vers le ciel, le gland décalotté, les veines saillantes et les bourses bien apparentes.


J’ai envie de Lucas et de son bijou d’amour, alors je saisis la première occasion pour qu’il me baise. Je le rejoins dans la salle de bain. Il est beau comme une statue antique, à la seule exception que son sexe est de taille beaucoup plus appétissante. Je le détaille à nouveau sans vergogne.


Je m’approche de lui, et dès qu’il est à portée de ma main, je me saisis de sa belle tige et commence à le branler. Il se laisse faire. Alors je me mets entre ses jambes et je commence une fellation lente, descendant sur le mât, remontant, puis redescendant toujours un peu plus loin. Je sens ses mains se poser sur ma chevelure pour guider mon mouvement. Sa queue est droite comme un « i », presque parallèle à son ventre, et le gland est comme sommet d’un mât de cocagne. Je veux pouvoir goûter à sa semence, mais il ne l’entend pas de cette oreille.


Il me couche sur le sol, remonte mon bassin vers lui et entreprend un cunnilingus digne d’une symphonie de Mozart. Il lèche le sommet des petites lèvres pour faire sortir de son capuchon mon bouton du plaisir. L’ayant trouvé, il le stimule, et l’entrée de mon con s’ouvre. Il plonge deux doigts dans mon vagin naturellement lubrifié tandis que le pertuis étroit de mon anus est investi par un autre doigt. Je gigote en tous sens, je pousse de petits feulements, mais il ne lâche pas prise. Soudain, sans que je puisse faire quoi que ce soit, je lâche tout : j’asperge le visage de mon lécheur de tout mon jus. Ce n’est pas la première fois que je deviens une femme fontaine, mais cela est tellement rare que j’ai tendance à l’oublier.


Bien rares sont les amants qui sont parvenus (volontairement ou non) à me faire jouir de cette façon. Parfois, je sentais monter mon plaisir sans arriver forcément à l’orgasme, et j’avais l’impression que j’allais uriner. Pisser sur le mec pendant l’acte ? C’était l’horreur ! Je me retenais, et par là même stoppais ma jouissance. Et un jour, je n’ai pas réussi à me retenir et j’ai expulsé une quantité impressionnante de liquide. J’étais honteuse, mais le mec était ravi d’avoir pu me faire atteindre un tel niveau de jouissance.


Je voulus savoir comment il avait réussi ce prodige. J’ai appris en lisant des articles, des bouquins et en regardant sur Internet que nous sommes toutes des femmes fontaines qui s’ignorent, et que c’est par une stimulation habile du point G, par les doigts ou pourquoi pas par la queue dans le vagin, que cette éjaculation féminine se produit. Dans un ouvrage d’une Américaine, Deborah Sundahl, il y avait même des exercices pratiques à réaliser seule ou à deux. Malheureusement, les mecs n’accrochent pas, surtout lorsqu’ils comprennent que leur pine ne sera pour rien dans l’orgasme. Mais seule, ça marche.


Je crois que Lucas est parvenu, le petit surdoué, à atteindre mon point G en quelques minutes seulement. Sous l’effet de cette jouissance inattendue, je m’écroule et me trouve ainsi devant son sexe triomphant. Je veux le reprendre en bouche. Je lèche le gland, je lèche les testicules.



Il sort de sa trousse de toilette un préservatif, le déroule sur son sexe et me fait mettre à genoux pour me prendre en levrette. Son sexe entre en moi d’une seule poussée ; je pousse un râle de bonheur. C’est si bon… J’ai le con empli de son engin.


**********


Revenant de la salle de bain où j’ai passé de si doux moments avec Lucas, je rentre dans la chambre que j’occupe avec Ariane. Elle est réveillée, assise dans le lit, les draps ne couvrant que son bas-ventre et ses jambes. Ses seins nus sont exposés comme des œuvres d’art. Je ne peux résister et me jette littéralement sur elle. Je prends possession de son corps, et je malaxe sa belle poitrine avant de profiter de son sexe. Je n’ai qu’un souhait : lui donner du plaisir. Encore une fois elle m’accompagne dans cette copulation, dans nos emboîtements, dans nos jeux lesbiens.


Nous jouissons ensemble. À croire que Lucas ne me suffit pas et qu’il me faut dans la même heure un homme et une femme pour que je sois pleinement satisfaite.


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J’ai pour moi une maîtresse et un amant. Je prends beaucoup de plaisir tant avec l’une qu’avec l’autre. J’aime la douceur des étreintes saphiques, puis les copulations viriles priapiques.


Je parviens à ce qu’Ariane et Lucas soient nus l’un devant l’autre. Pour cela j’utilise la ruse, poussant ma copine dans le plus simple appareil dans la salle de bain où son frère prend sa douche, ce qu’elle ignore. Lorsqu’elle tente de dissimuler sa nudité avec ses mains, je la retiens.



Après quelques instants de panique, elle se calme et accepte que son frère puisse la voir nue, mais surtout pas de la contempler. C’est une première victoire qui nous permet de vivre sans vêtements jusqu’à notre départ. J’aurais aimé qu’ils partagent tous deux ma couche, l’un à dextre, l’autre à senestre. J’ai déjà fait l’amour avec un homme et une femme ensemble ; cependant, entre mes deux partenaires, des relations sexuelles existaient tandis qu’ici il n’y en aurait aucune : j’aurais été l’unique objet de leur convoitise. Ariane ne l’aurait jamais accepté. Il lui est inconcevable qu’un homme – à plus forte raison son frère – puisse la voir faire l’amour avec une femme.


Mes joutes sexuelles avec Lucas sont à mi-chemin entre des coïts classiques et des films pornos. Il n’y a aucun intérêt à ce que j’en fasse le détail. Je vous laisse donc imaginer comment il a visité les trois conduits qui pouvaient recevoir son beau sexe et nous prodiguer du plaisir.