| n° 18442 | Fiche technique | 8099 caractères | 8099Temps de lecture estimé : 5 mn | 30/06/18 |
| Résumé: Parfois on trouve un petit cadeau sur le chemin de l'existence. Cette femme en est un. | ||||
| Critères: fh hagé fagée voisins grosseins préservati pénétratio confession nostalgie | ||||
| Auteur : Loubrik01 Envoi mini-message | ||||
Après quelques années de galère j’avais trouvé un emploi durable et décidai d’emménager pour être plus près de mon lieu de travail. Ce jour-là je déchargeais les cartons de ma voiture. À l’entrée de l’immeuble une femme ouvrait sa boîte aux lettres. Elle était vêtue d’une blouse blanche, d’une jupe longue à fleurs et portait des sandales. Trapue et plutôt de petite taille, elle devait avoir la quarantaine bien sonnée.
Ma voisine s’appelait Thérèse et habitait un des appartements au premier étage. Nos horaires de travail étaient différents mais quand il arrivait de nous croiser, nous discutions dans l’entrée de l’immeuble ou devant le seuil de son appartement.
Les années passaient, une amitié s’installait progressivement. On se tutoyait maintenant et Thérèse m’avait invité une fois à prendre le thé chez elle. Néanmoins cette femme suscitait en moi une certaine circonspection. Peut-être à cause de ce regard bleu et plutôt froid. Sa mâchoire carrée, ses cheveux bouclés et ses yeux altiers me faisaient penser à l’actrice Glenn Close.
J’aimais son air nonchalant, sa conversation intelligente parfois teintée d’un humour mi-figue mi-raisin. Pour tout avouer elle me causait aussi des désirs latents. Une fois, elle me précéda pour entrer dans l’immeuble, mon regard se posa sur le pantalon noir et souple qui moulait les courbes de son postérieur. Son buste épais oscillant au rythme de sa démarche ravivait des envies peu orthodoxes. Cela dit, en tant que vieux garçon je savais gérer mes pulsions et je veillais à préserver mon image de voisin respectueux. Ces derniers temps je ne croisais pas souvent Thérèse mais parfois le matin je la voyais dans le parking se diriger vers sa voiture, la cigarette aux lèvres.
Un dimanche en début d’après-midi, je rangeais la vaisselle quand la sonnerie carillonna.
C’était ma voisine. Elle déménageait et passait me dire au revoir. Le camion passerait mardi emporter ses affaires.
Je restai sans réaction pendant quelques secondes. Un vague regret m’envahissait. Aurais-je le béguin pour elle ?
Je l’invitai à entrer. Je sortis du frigo un cake aux fruits confits et une bouteille de cidre artisanal entamée. La conversation alla bon train et j’en sus davantage sur ma voisine. Elle était divorcée et sa fille venait d’entrer à la faculté.
Comment les choses avaient-elles pris ce tournant ? La boisson pétillante qui désinhibait les contraintes de la bienséance ou l’audace de deux personnes solitaires et libres qui ne se reverraient pas, peu importe la raison. J’étais aux anges quand Thérèse glissa sa main dans la mienne. Et mon cœur battit très fort lorsqu’elle toucha indiscrètement la braguette pour évaluer ma virilité.
Thérèse dégrafa le soutien-gorge et libéra une paire de seins généreux, sublimés par de larges aréoles. Elle accrocha sa lingerie noire sur le dos de la chaise. Ma voisine pourrait se fondre dans n’importe quelle foule. J’aimais justement ce physique de madame tout-le-monde qui dégageait un attrait aussi accessible que désirable. Elle avait des hanches pleines, des jambes courtes et puissantes. Fétichiste inavoué, je regardai ses orteils potelés aux ongles carrés. L’un d’eux portait une bague. Des pieds comme je les aimais.
Sa toison était soigneusement taillée pour ne laisser qu’une fine touffe sur le pubis. Sa vulve, fermée par une longue fente, était large et belle. En quelques secondes je fus nu aussi et la rejoignis au lit.
Nous échangions quelques baisers furtifs puis la main de Thérèse chercha mon sexe.
Elle le décalotta et me masturba par petites saccades, alternées par un massage des bourses. Je bandais lentement mais sûrement. J’enfilai un préservatif puis Thérèse me chevaucha. Elle ouvrit les jambes, empoigna mon pénis raide de désir et le fit entrer dans sa chatte.
Elle ondulait les hanches pour s’empaler à fond. Les frottements de son vagin doux et chaud étaient paradisiaques et me faisaient pousser des grognements de bonheur. Apparemment Thérèse prenait aussi du plaisir. Les yeux mi-clos, elle haletait et ses tétons étaient durs quand je caressais ses seins. Je luttais contre l’envie d’éjaculer. La semence à l’affût chatouillait mon pénis, prête à jaillir. Thérèse me libéra et s’allongea sur le dos, les cuisses de nouveau ouvertes, le sexe en offrande. Prenant appui sur mes bras, je la pénétrai et entamai un travail de labour consciencieux. Elle m’encourageait, murmurait : « Encore, encore » J’intensifiais la cadence :
Sa vulve gonflait, béante et écartée par mon phallus. Ma verge bandait ferme, ligotée par la capote comme dans une camisole. Mon visage était près du sien, son haleine me frôlait et ses seins tremblaient en cadence avec mon intrusion. Ma verge allait et venait, arrachant à Thérèse des gémissements de satisfaction.
Elle ferma ses cuisses sur mon dos et à ce moment j’atteignis le point de non-retour. -*9/Ma semence gicla, je me laissais aller dans un râle de jouissance. Signalée par les tressautements orgasmiques de mon sexe, Thérèse me serra contre elle :
Nous reprenions nos esprits et laissions nos sexes soudés pendant un moment. Puis ma queue apaisée glissa comme un reptile hors du fourreau soyeux .Thérèse regardait le réservoir du préservatif gorgé de semence mousseuse :
Je me dérobai à la question en filant dans la salle de bains faire ma toilette intime. Ma voisine reprit des forces sur le lit, elle se redressa sur un coude, le sourire aux lèvres :
Et comment ! Des déboires amoureux et une misère sexuelle réduite à des masturbations devant un écran d’ordinateur. Et voilà, cette femme venait donner le feu vert à mes envies refoulées. Merci de m’avoir permis de te faire l’amour. C’était délicieux de jouir et de te faire jouir. Je la caressais :
Nous étions enlacés. Je pétrissais les seins de ma voisine puis les tétais un à un avec gourmandise. Elle passa sa main dans mes cheveux, demandait d’une voix douce :
Je répondis par un compliment niais, j’avais envie de la pénétrer à nouveau mais mon âge ne me permettait pas. Nous sombrâmes finalement dans une sieste réparatrice. À notre réveil, je proposai à ma voisine de rester partager mon dîner mais elle refusa, affirmant avoir quelques derniers préparatifs à faire. Elle remit son soutien-gorge, j’entendais l’élastique du string claquer sur sa peau. Son regard s’attarda sur le mien : « Au revoir ».
Plus tard j’ai revu Thérèse au volant, roulant dans le sens inverse. Deux ou trois fois sa voiture était garée à côté d’un centre commercial, dans une commune à une dizaine de kilomètres de chez moi. Elle habitait probablement quelque part dans la région.
Je regrettais qu’elle ne m’eût pas donné son numéro. Après un divorce elle n’était probablement pas partante pour une relation incertaine et ne voulait pas me donner de faux espoirs.
En rentrant du travail, parfois, quand je regarde la boîte aux lettres dont le nom avait été retiré, j’ai une pensée pour cette femme qui m’a offert un après-midi magique.