| n° 18353 | Fiche technique | 14801 caractères | 14801Temps de lecture estimé : 10 mn | 01/05/18 corrigé 06/06/21 |
| Résumé: Voici le récit authentique au sujet de Sylvie, ma femme, que je souhaite partager avec vous... Je désire plus que tout la partager avec un autre homme, et dans ce récit je vous raconte de quelle façon je m'y suis pris. | ||||
| Critères: fhh couple extraoffre cocus copains collègues douche cérébral fmast hmast facial fsodo confession | ||||
| Auteur : Jérémy_le_réveur Envoi mini-message | ||||
Bonjour à tous,
Le récit que je vais vous raconter est purement réel et je tenais à vous en faire part dans les moindres détails… N’hésitez pas à me communiquer vos impressions ou bien même éventuellement des idées que je doive mettre en œuvre pour la suite si ce texte vous a plu…
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Tout a commencé avec ma femme qui, au gré de nos 15 années passées en commun, continue de me raconter inlassablement chacune de ses journées, le soir après son boulot. Elle me fait remarquer que certains de ses jeunes collègues se permettent de lui faire des remarques sur son physique agréablement sympa. Elle notait souvent parmi ces remarques une admiration qu’elle n’expliquait pas quand elle se comparait à ses autres collègues plutôt bien foutues…
Ma femme est loin d’être un canon pour certains, mais elle plaît beaucoup de par son côté naturel et plantureux de maman. Elle mesure 1,71 m pour 78 kg, elle fait actuellement du 100C assez tombant, loin du 90B bien tendu qu’elle avait avant ses grossesses, quand je l’ai connue. Elle est brune aux cheveux longs et elle a les yeux verts.
Souvent, comme elle n’a pas sa langue dans sa poche, elle ne se gêne pas non plus pour faire des compliments à certains de ses jeunes collègues qui ne la laissent pas indifférente…
Aussi bizarre que cela puisse paraître, aucune proposition indécente – selon elle – ne lui a jamais été adressée ; du moins, rien de très sérieux en tout cas…
Elle n’a eu que quelques propositions sans réelles convictions qui lui ont été faites devant tous ses collègues de la part de certains jeunes coqs… C’était du genre « Sylvie, c’est où tu veux, quand tu veux … » ou bien « Si tu n’étais pas en couple, je t’inviterais bien chez moi… » Quand elle se retrouve seule dans divers lieux de son boulot (couloirs, réserve, bureaux vides…) ces mêmes jeunes coqs qui se permettaient de lui lancer toutes sortes de remarques n’osent rien lui dire…
Comme pour beaucoup de gens de notre entourage, des discussions entre collègues sur le thème du sexe sont abordées régulièrement. Sylvie n’est pas la dernière à donner son avis sur certaines de nos pratiques qu’elle affectionne particulièrement, au risque d’en choquer certains… Bref, elle se rend bien compte lors de ces récits que certains collègues la regardent avec envie et que d’autres baissent les yeux en n’en pensant pas moins…
Le soir quand elle rentre à la maison, elle me raconte sa journée dans les moindres détails, et bizarrement elle n’oublie jamais de me citer les éventuels compliments qu’elle a reçus. Je remarque même que, plus le temps passe, plus j’ai l’impression qu’il y en a fréquemment…
Mon analyse personnelle me pousse à penser que si cela n’a pas toujours été le cas, aujourd’hui elle met un point d’honneur à ne rien omettre.
Doucement, lors de nos rapports sexuels nous avons commencé à parler du fait que j’aimerais bien un jour la partager avec un autre homme… Au début elle était surprise et très gênée ; j’avais l’impression qu’elle imaginait que je lui tendais un piège pour lui faire avouer ses pensées infidèles afin de pouvoir la coincer et lui faire quelques remontrances… Au lieu de ça, et petit à petit, nous nous sommes mis à en parler régulièrement et de plus en plus… Elle m’a même surpris à se lâcher complètement dans des propos hard sans forcément l’y avoir amenée au préalable…
Dans ses récits du soir, dès son retour du boulot, Sylvie me parle souvent d’un certain Mickaël qui est un jeune de 27 ans qui vit une relation basique et légèrement routinière dans son couple depuis 5 ans environ. Un soir, lors d’une partie de cul endiablée dans laquelle comme d’habitude elle me livre ses imaginaires infidélités, j’ai essayé de savoir quel aurait été son type d’homme si elle n’avait pas été avec moi… Ce n’était pas facile d’attendre une réponse dans laquelle elle aurait pu m’annoncer que son type d’homme n’est pas du tout correspondant au mien ! Sauf qu’a priori il y a quand même beaucoup de similitudes avec moi dans ses descriptions… J’ai malgré tout noté une attirance certaine pour les bien plus jeunes…
Ce soir-là, et après beaucoup d’insistance de ma part, elle a craqué et m’a avoué qu’elle n’était pas du tout insensible au physique de ce fameux Mickaël et qu’il lui plaisait vraiment beaucoup…
Après cette annonce, mon cœur s’est mis à battre très fort, et à cet instant (même si au fond de moi j’avais envie de hurler au scandale) en voyant ma femme se masturber tout en pensant à un autre aussi ouvertement, cela a été comme un électrochoc pour moi… Imaginez-la, couchée sur le dos dans notre lit, les cuisses largement ouvertes en train de se branler frénétiquement le clitoris tout en m’avouant dans un miaulement que ce Mickaël l’excitait horriblement ! Je peux vous dire que ça fait drôle… Le pire, c’est qu’à cet instant, d’un coup je l’ai vue se figer et jouir très fort en pensant à lui… Cela m’a complètement terrassé ! Whouaou, putain, j’avais honte ; mais, putain, je bandais comme un âne à m’en faire mal tellement j’étais dur !
Jamais je n’aurais imaginé une minute voir ma femme jouir aussi fort en me parlant d’un autre homme que moi ! J’étais à genoux sur le lit à côté d’elle en train de me caresser doucement tout en savourant ce mal-être psychique quand elle attrapa ma queue puis se mit à me branler fermement ; alors rapidement et sans la prévenir comme à nos habitudes, je lui ai balancé beaucoup de sperme bien épais en partie sur son ventre… J’étais tellement excité quand j’ai éjaculé que le reste de mon éjaculation a fini un peu plus loin sur le matelas… À ce moment-là, j’ai réalisé que notre sexualité devait prendre un virage ! Vous l’aurez compris, la sincérité et l’honnêteté de ma femme ont décuplé ma jouissance. Ce qui m’a beaucoup frappé aussi, c’est de la voir jouir aussi fort. C’était trop beau !
Bref, les mois ont passé et nous avons pris l’habitude lors de presque chacune de nos séances de baise (soit environ une fois par semaine) de parler des mecs qui l’excitent à son boulot. À force de le lui demander, j’ai même réussi à la convaincre de se faire jouir en se masturbant avec ma queue plantée dans sa bouche et tout cela en prononçant des prénoms de personnes de notre entourage à voix haute… Lors de nos rapports suivants, Sylvie ne s’en cachait même plus et il n’était pas rare qu’elle me lâche des « Oh putain, Mickaël, elle est trop bonne ta bite… » ou des « Je jouis sur ta queue, Mickaël, huummmmmmm… » Rien que de l’écrire, je sens que je commence à durcir…
Pour info, Sylvie déteste les sextoys. Pourtant, il y a au moins 8 ans, je lui en avais offert deux (dont un avec une ventouse pour le coller contre un mur) et malheureusement, après se les être enfoncés dans tous les trous pendant une période très courte, elle n’en a très vite plus voulu… Je n’ai pas insisté car je suis bien conscient qu’elle prend beaucoup de plaisir clitoridien… Pourtant, aujourd’hui dans ses fantasmes, quand elle me les raconte en se masturbant, elle ne parle jamais de son clito ; mais par contre elle me raconte qu’elle rêve de se faire enfiler par toutes les bites qui se présentent à elle, que ce soit des amis, des connaissances, des inconnus etc.. C’est impressionnant !
Depuis un certain temps quand nous allons ensemble nous doucher le soir, elle fait exprès de me raconter tous ces moments légèrement chauds vécus lors de sa journée de travail. Je vous raconte cela car maintenant il n’y a plus besoin que nous soyons en mode baise pour qu’elle se mette à me confier ses états d’âme avec ses collègues lors de ses journées passées… J’avoue même que parfois lorsqu’elle ne m’en parle pas, ça me manque un peu…. Je peux même dire que je suis triste qu’elle n’ait pas été draguée durant la journée…
Une chose est sûre malgré tout : c’est qu’à chaque fois qu’elle m’en parle je me mets aussitôt à bander ; c’est impressionnant… Au début j’essayais de m’en cacher alors que maintenant, plutôt que de me démonter, je lui réponds que j’espère que très prochainement elle me présentera son Mickaël ou bien un autre de ses amis… Pour souligner l’authenticité de mes paroles je lui montre mon sexe bien érigé pour preuve, ce qui la fait rire à chaque fois…
À plusieurs reprises, et surtout sorti de tout contexte sexuel, j’ai réussi à engager la conversation avec elle sur ce sujet, et à chaque fois elle me répond évasivement « On verra bien… » En revanche, lors de nos parties de cul, elle est vraiment ultra-convaincante quand elle me dit droit dans les yeux « Je te jure que je vais me faire sauter devant toi un jour… »
A priori, elle n’est jamais passée à l’acte… du moins de ce qu’elle m’en dit… (Je la crois sincère, hélas…)
Je commençais à souffrir psychologiquement du fait que peut-être cela n’arriverait jamais… Malgré toutes mes demandes, j’avais l’impression que c’était peine perdue… Je lui ai même demandé pour mon dernier anniversaire comme unique cadeau de m’offrir une de ses culottes pleine de sperme… Hélas, rien du tout ….
J’ai donc cherché un moyen de lui montrer que cela suffisait et que maintenant je voulais qu’elle ne se retienne plus… Cela devenait pour moi une nécessité… Et un soir où elle est sortie avec des amies, j’ai eu l’idée d’écrire une lettre manuscrite.
Cette lettre, c’est très simple, je l’adressais à ce Mickaël. Dans celle-ci je lui avouais ouvertement, sans pudeur et de ma plus belle écriture, que Sylvie et moi serions ravis s’il acceptait de se joindre à nous lors d’un de nos prochains rapports sexuels. J’insistais bien sûr sur le fait que nous n’y verrions aucune offense en cas de refus de sa part… Je lui précisais également que je ne voulais pas qu’il en parle au boulot, mais que dès qu’il se sentirait prêt, qu’il n’hésite pas à en faire part à Sylvie… Dans certains passages de ma lettre, je lui écrivais même noir sur blanc que Sylvie adorait se masturber en pensant à lui et qu’elle jouissait très fort à chaque fois… C’était très dur pour moi de l’avouer, mais je sentais que c’était nécessaire et qu’il fallait qu’il le sache. Je terminais donc cette lettre par cette phrase : « Si tu acceptes mon offre, je te propose de m’envoyer tout de suite un SMS au 06.xx.xx.xx.xx dans lequel tu m’écriras simplement "J’accepte." Pour conclure l’envoi de ce SMS, j’ai demandé à Sylvie, si tu l’acceptes, de te faire sur le champ une fellation complète et jusqu’à la fin afin qu’elle te montre ma gratitude. »
Pour enfoncer le clou et montrer à Sylvie une ultime fois que ce n’était pas des paroles en l’air, je suis sorti et j’ai acheté une boîte de trois préservatifs. Dès son arrivée le soir même, je lui ai sauté dessus en lui sortant le grand jeu : bougies et tout et tout… Puis je l’ai amené dans notre lit ! Elle a commencé à me sucer puisqu’elle adore ça et au bout d’un moment je lui ai sorti ma queue de la bouche et je lui ai dit « Il faut qu’on parle ! » d’un ton décidé…
Je lui ai donc tendu ma lettre, et sur l’enveloppe elle pouvait lire « Pour Mickaël ». Elle a fait un immense sourire et m’a jeté un regard interrogateur. Je lui ai répondu qu’elle n’avait qu’à lire si elle voulait comprendre… La lecture m’a parue interminable, mais quand elle termina celle-ci, son sourire n’avait pas disparu elle avait l’air heureuse… En guise de réponse elle prit ma main et la plaça sur sa chatte afin de me faire constater à quel point elle était trempée… N’y tenant plus, je lui ai tendu la boîte de préservatifs en lui faisant promettre de s’en servir, et surtout de la mettre dans son sac à main avec la lettre afin de pouvoir la sortir à tout moment ! Elle me répondit « Je te le promets, mon amour… » puis on a baisé beaucoup plus longtemps que d’habitude et elle a énormément joui, et moi aussi d’ailleurs… Curieusement, cela se voyait que c’était vraiment plus fort que d’habitude ! J’étais aux anges.
Ce soir-là je jouis entièrement dans sa bouche en lui faisant répéter en même temps à voix haute « Il est bon ton sperme, Mickaël… » Elle n’en perdit pas une goutte puis avala le tout…
Le lendemain elle bossait, et comme elle commence avant moi je ne l’entendis pas partir. La lettre et la boîte de préservatifs avaient disparu… J’étais trop heureux de ce constat, et en me levant, fier de moi, par acquit de conscience j’ai quand même ouvert la table de nuit pour vérifier le contenu… Hélas, la boîte et la lettre étaient tout au fond, laissées à l’abandon… J’ai essayé de me rassurer en me disant qu’elle les avait oubliées et que Sylvie les avait rangées pour que nos enfants ne tombent pas dessus… Mais voilà plusieurs mois qu’elles restent inlassablement là au fond de ce tiroir…
Si au début je regardais tous les jours dans sa table de nuit, aujourd’hui je n’y pense même plus. J’ai bien l’impression, hélas, que je ne suis pas près de recevoir mon fameux SMS !
Pour conclure, Sylvie m’en parle de moins en moins, et les rares fois où elle accepte d’en parler encore, elle refuse systématiquement qu’un prénom puisse être cité… Elle prétexte à chaque fois que ce soir-là elle n’en a pas envie… Si malgré tout j’insiste un tout petit peu pour lui faire dire un prénom, elle me dit fermement d’arrêter car je vais la couper dans son envie de sexe ….
Je suis un peu triste de ce constat et j’espère secrètement au fond de moi qu’un jour ce foutu SMS arrivera…
En faisant le point sur notre vie, je me rends compte que j’ai beaucoup de chance de l’avoir pour moi, et que même si mon souhait le plus profond est de la partager, je reste néanmoins très amoureux de ma femme…
Je t’aime, ma Sylvie !