Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 18352Fiche technique38932 caractères38932
Temps de lecture estimé : 30 mn
30/04/18
Résumé:  Mardi, huit heures dix, sur le seuil de la porte, je dis au revoir à ma femme qui part la première, les enfants ayant déjà pris leur bus quelques minutes auparavant...
Critères:  fh fplusag collègues médical travail pénétratio humour
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message

Série : Sophie sans sophisme

Chapitre 05 / 06
Le cas K

Suite à ce qui s’est passé durant les vacances puis après, Sophie continue son exploration de la gent masculine…



Damien – Les temps sont durs


Mardi, huit heures dix, sur le seuil de la porte je dis au revoir à ma femme qui part la première, les enfants ayant déjà pris leur bus quelques minutes auparavant :



Après un petit bisou, elle s’éloigne pour rejoindre sa voiture stationnée dans la rue. Je la suis avidement des yeux, son agréable popotin qui ondule à chacun de ses pas. Avec son milieu de quarantaine, ma Sophie est assurément un beau petit lot, et c’est moi qui l’ai décroché ! Enfin… je dirais que c’est moi qui l’ai décroché principalement…


Non, décidément, rien à jeter chez ma blondinette de femme, de la tête aux pieds, rien ! De sa coupe au carré à ses jambes fuselées, de ses doigts fins à ses mignonnes fesses arrondies juste comme il faut, sans oublier ses adorables seins en poire qui me narguent souvent de leurs tétons bien dressés ! Non, rien de rien !


Depuis quelques jours, ma femme bosse avec un jeune interne dont elle n’arrête pas de me parler, un certain Kevin. D’ailleurs, comment peut-on s’appeler Kevin ? Ce gugusse de jeunot fait beaucoup de VTT ou de foot en salle, le soir après l’hôpital. Est-ce une façon déguisée que ma femme a de me dire que je m’encroûte et que je ferais bien de mettre au sport ?


Ce jeunot a 24 ans et il loue (à faible prix) un petit studio dans le bâtiment de l’hôpital avec les autres internes d’ailleurs. D’après ses dires, apparemment, il est doux et gentil, assez grand, la peau un peu mate, ce qui rappelle des souvenirs à ma Sophie qui ne les déteste pas ainsi…


Depuis qu’elle m’en parle, je me fais des films, et pas des moindres ! Cela me réveille même en pleine nuit tandis que ma Sophie dort paisiblement à mes côtés, innocente… Je sais que j’ai un versant un tantinet candauliste ; de plus, ma femme a assouvi ce fantasme quand nous étions en vacances en Espagne. Mais pourquoi ça me turlupine de la sorte avec ce Kevin ?


Je vérifie si j’ai tout dans ma sacoche. Oui, à prime vue. C’est à mon tour de partir travailler.


Je crois que j’en ai vraiment envie, j’en fantasme toutes les nuits, et j’ai souvent une trique d’enfer rien que d’y songer, ce qui me rassure sur le fonctionnement de ma robinetterie. Les temps sont durs, au sens propre comme au figuré. Mais est-ce une bonne idée ?




Sophie – K comme Kevin



J’aime la tête que fait mon mari quand je lui parle de Kevin ! Oh, il essaye bien de s’en cacher, mais je connais mon petit Damien comme si je l’avais fait ! Je parie qu’il se souvient de ce qu’il s’est passé aux dernières grandes vacances, à Platja d’Aro, avec Antoine. Faut dire que tout ceci avait été très excitant, sans doute aidé par le relâchement des mœurs lié à l’éloignement de la mère-patrie. Une phrase que j’avais lue je ne sais plus où. Bref, de bons souvenirs.


Néanmoins, ç’avait été un sacré déclencheur pour moi puisque depuis je me suis pris un amant, un ex. Et qu’en plus, maintenant, j’en ai même un second sous la forme du neveu de mon amant, qui lui ressemble beaucoup mais avec un paquet d’années en moins. Bref, j’ai deux fois le même homme, en mature de mon âge et en plus jeune, comme à l’époque où je flirtais avec lui.


Mais ça, mon mari ne le sait pas.


Je me suis renseignée sur l’origine du prénom Kevin. En vieil irlandais, Caoimhín ou Coemgen signifie « bel engendré », « beau garçon », ce qui n’est pas faux dans le cas de cet interne. De plus, dans la foulée, j’ai aussi lu qu’en grec il faudrait dire Eugène, ce qui est nettement moins sexy ! Mais j’ai retenu cet autre prénom, ce qui pourra être utile si Kevin en fait un peu de trop ; et quand dans mon milieu on récupère un surnom de la sorte, dix, vingt ans après on continue de le traîner comme un boulet !



Damien – Rencontre dans le couloir



Tandis que je ressors d’une réunion qui n’a servi à rien, je croise Magdalena dans les couloirs. Cette belle femme travaille aux recouvrements, ce qui à mes yeux est du gâchis ! Elle aurait plutôt dû être commerciale ou un truc comme ça, surtout avec le physique qu’elle a, sans parler de son bagout et sa façon d’emberlificoter les gens ! Ce qu’elle fait très bien au téléphone, mais ses interlocuteurs perdent les joies de l’image…



Elle sourit tout en répondant :



Elle hoche la tête comme le ferait une institutrice (pardon, une prof des écoles, encore un euphémisme stupide) vis-à-vis d’un enfant turbulent :



Baissant la voix, elle secoue la tête :



Tandis qu’elle s’éloigne dans le couloir et que je la suis des yeux, elle me rappelle un peu ma femme dans sa façon de marcher. Comme ce matin. Mais la comparaison s’arrête là car Magdalena est une méditerranéenne, typiquement l’Italienne des films des années cinquante. De quoi avoir des sueurs chaudes pour les amateurs de femmes pulpeuses, même si ces dernières décennies on nous bassine dans les pubs et les magazines avec des femmes rachitiques qui considèrent que la taille trente-six vous classe dans les grosses !


Néanmoins, même si je reconnais sans problème que ma collègue Magda est une femme splendide et aussi une splendide femme, contrairement à la plupart des hommes de la boîte je ne bave pas devant. Oui, je lui fais des compliments, mais ça s’arrête là. Mes préférences en femmes sont ailleurs ; Sophie en est l’incarnation. Et comme Magda connaît ma position, elle me parle souvent de ses petits problèmes, sachant pertinemment que, contrairement à beaucoup de nos collègues, je ne chercherai pas, en arrière-pensée, à la sauter. Cette proximité me vaut la jalousie de certains hommes.



Sophie – Petite pause



Ce matin, nous sommes à plusieurs collègues dans la salle de pause et, comme souvent dans notre métier, cela dévie sur le sexe car dans le corps médical, entre filles, on aime bien parler du corps et de ses mécanismes. Bref, nous aimons bien blaguer avec ça. Sans doute une façon de décompresser, car parfois on en voit des choses difficiles, et pas des moindres !



Nathalie intervient aussitôt, faisant rire tout le monde :



Kevin, le seul élément masculin du lot, ajoute son grain de sel :



Martine, qui avait lancé la conversation sur la moyenne des rapports au sein d’un couple, essaye de recentrer sur le sujet :



Pas besoin qu’ils sachent que je vais parfois chercher ailleurs le complément ! Et si j’ai le malheur de répondre le vrai chiffre (qui est plus important, surtout avec mes deux amants, l’oncle et le neveu), ça risque d’arriver aux oreilles de mon mari, et je tiens à éviter les problèmes ! Entendant ma réponse, Kevin s’étonne :



Il se gratte la tête avant d’avouer d’un air contrit :



Tout le monde rigole franchement. Un tantinet vexé, Kevin précise :



À l’écoute de ces révélations, ça rigole encore plus, Nathalie lance, mimant impudiquement la chose :



Embarquée par l’élan général, j’en profite pour placer perfidement :



Je souris :



Danielle qui était restée bien sage depuis le début ajoute doctement son grain de sel :



Nathalie double tout le monde en lançant :



Enjouée, ayant presque des larmes aux yeux, j’enchaîne :



Nathalie est écroulée sur la table :





Sophie – La quête camériste



Un peu plus tard, alors que midi approche, tandis que je vérifie certaines chambres, je me retrouve nez à nez avec Kevin, assis sur un lit, en train de contempler le paysage à travers la vitre de la large fenêtre.



Il secoue la tête :



Sans doute sous l’influence de la conversation de tout à l’heure, je lui balance une réflexion assez crue, ce qui n’est pourtant pas mon genre d’habitude :



Posant ma tablette, je m’assieds à côté de lui :



Il laisse passer un petit silence avant de continuer :



Et il me désigne son entrejambe où l’on voit pointer un petit chapiteau sous la blouse blanche. Je rigole doucement :



Je lève les yeux au ciel :



Bien qu’il me regarde d’un air étrange, Kevin s’enferme quand même dans l’espèce de mini salle de bain-toilette dont est dotée la chambre. Néanmoins, il ne met pas le verrou. Pendant qu’il fait son affaire, armée de ma tablette qui me sert de formulaire je regarde à droite, à gauche, afin de vérifier si tout est OK, s’il n’y a pas de défauts dans cette chambre. En m’approchant du coin toilette, j’entends des soupirs étouffés.


La situation pourrait être gênante, mais au final elle m’amuse. Pour un peu, j’ouvrirais bien la porte pour lui donner un coup de main, ce qui est le cas de le dire ! Soudain, j’entends comme une conversation dans le couloir ainsi qu’un évident bruit de roulettes. Ouvrant la porte, je regarde en catimini : c’est le service linge qui vient refaire les lits. Pourtant, ces filles devaient passer dans une bonne heure. Je toque à la porte et je murmure à l’attention de Kevin :



Quelques secondes plus tard, le visage rouge, il sort de la salle de bain :



Il regarde en catimini dans le couloir :



Durant une bonne minute il surveille, puis il s’éclipse en silence, me laissant seule dans la pièce. J’attends un peu puis je sors, saluant les filles qui sont à présent dans le couloir. À ma grande surprise, alors que je me dirige vers l’ascenseur pour rejoindre mon bureau, je tombe à nouveau sur Kevin :



Je joins le geste à la parole. Quelques secondes plus tard, je pense avoir trouvé une solution, mais au dernier étage :



Trois minutes plus tard, nous voici dans le couloir A ; un ruban jaune barre l’accès. Je l’enjambe sans difficulté, Kevin fait de même. Je lui désigne ensuite une chambre :



Je pousse la porte et j’entre la première pour vérifier. Oui, ça sent le neuf et tout est nickel ici. Je me retourne vers Kevin qui est resté sur le seuil :



Je ricane suite à cette affirmation erronée :



Amusée par ce souvenir et cette exclamation, je pouffe :



C’est alors que la situation a dérapé…



Damien – Midi



Avec Magda, nous allons vers la cantine. Une fois installés avec nos plateaux-repas sur une table un peu à l’écart, Magdalena, qui me fait face, souffle :



Elle jette un œil à droite, puis à gauche avant de se lancer :



Je marque une courte pause avant de répondre :



Je me fends d’un petit sourire :



Avec ce genre de raisonnement, Magda est mal partie. Mais je sais qu’un certain nombre de femmes raisonnent de la même façon, ce qui occasionne souvent des malentendus dans certains couples. C’est alors que me revient en tête une maxime que j’avais lue, je ne sais plus où. Je décide de la servir à ma collègue :



Songeuse, Magda hoche imperceptiblement la tête, puis elle reprend :



Magda regarde à nouveau autour d’elle :



Puis le repas se déroule plus classiquement. C’est dans le couloir qu’intervient le truc pas prévu : Magda me fait spontanément la bise, me disant « merci ». Puis, ondulante, elle s’éloigne toute guillerette, et tandis que je la vois s’éloigner, je constate avec stupeur que j’ai la trique !



Sophie – Au septième étage



Dans la vie, il y a des instants qui font basculer la balance d’un côté ou d’un autre, des détails minimes qui déclenchent des avalanches, comme des dominos qui tombent en cascade. Je ne vais pas tout citer ni tout détailler, mais ce fut ainsi pour les hommes qui ont traversé ma vie et mon lit, comme un grain de sable qui grippe le mécanisme bien huilé du quotidien.


Revenons en arrière de quelques secondes, au moment où j’étais amusée par ce souvenir et cette exclamation, et où j’ai pouffé :



Rouge et vexé, il abaisse son pantalon, révélant un sexe bien tendu et nervuré :



Je dois reconnaître qu’elle n’est pas laide ni rikiki, mais que ce n’est pas non plus la plus belle des bêtes que j’ai pu croiser depuis que j’ai viré ma cuti. Néanmoins, son propriétaire peut en être fier. De plus, je constate que Kevin est glabre ; c’est la mode actuellement aussi bien chez les hommes que chez les femmes. En admettant qu’il sache s’en servir, car ce n’est pas tout que d’avoir un bel engin ; encore faut-il savoir en jouer. Le sexe, c’est comme le violon : même un Stradivarius peut émettre des grincements cacophoniques si celui qui tente d’en jouer manie mal l’archet !



Soudain, je serre les dents ; mon ventre est très douloureux ! Je me plie presque en deux !




Damien – Après-midi



En voilà encore une ! Magda m’a filé la trique ! Suite à mon accident il y a quelques années, j’ai souvent des soucis de ce côté-là, une façon d’expliquer mon inclination au candaulisme, comme ce fut le cas lors des dernières vacances. Mais à bien y réfléchir, j’avais déjà ce penchant plus jeune ; je n’ai qu’à me souvenir les circonstances dans lesquelles s’est faite ma déclaration à Sophie.


Et en plus, Magda est différente de ma femme : pas du tout le même physique, ni d’ailleurs la même façon d’agir, de faire. Une réaction épidermique, éphémère, liée à la surprise ? Qui sait.



Sophie – Auscultation



Quand je reprends mes esprits, je suis allongée sur le lit. Je ne me souviens pas d’avoir réussi à aller dedans. De plus, ma blouse est largement ouverte. Assez inquiet, Kevin se tient à mes côtés :



Houlà, une crise d’autorité ! Je décide de me laisser faire :



Ayant écarté ma blouse pour mettre à nu mon ventre, Kevin commence ses recherches. Il ne lui faut pas bien longtemps pour dénicher l’épicentre de mon problème.



Il change d’endroit, descendant à l’orée de mon slip :



Et sans complexe, il abaisse un peu mon slip, révélant à moitié mon pubis :



Glissant son doigt sous mon slip, il taquine carrément l’orée de ma fente. Je proteste :



Il rougit un peu avant de répondre :



C’est un sacré argument, en effet. J’objecte néanmoins :



Mine de rien, ce petit vicelard s’amuse néanmoins à me caresser délicatement le clitoris, et ça me fait de l’effet ! Pourtant, c’est juste un jeunot ! Ai-je commencé à prendre le pli à cause de Brian, le neveu d’Arnaud, tous les deux mes amants ? Décidément, je me dévergonde !



Je jette un coup d’œil : il bande toujours autant. À y bien regarder, son engin n’est pas désagréable, ni trop, ni pas assez, et lisse comme un gode avec ce qu’il faut d’aspérités. Je me décide :



Il réfléchit, ou plutôt il fait semblant afin de ménager ses effets et me faire un peu languir par la même occasion. Puis il lance, pointant du doigt vers ma poitrine :



Affichant un large sourire un peu carnassier, il croise les bras ; ainsi on dirait presque un médecin qui a vingt, trente ans de boutique :



C’est flatteur, je le lui dis :



Je réfléchis un peu. Je ne sais pas dans quoi je m’embarque ! J’ai déjà un mari et deux amants, dont un plutôt jeune. Si je perds, je récupère un autre jeunot pas trop mal de sa personne et qui ne me déplaît pas. De l’autre côté, le mythique point G, ça me laisse rêveuse.



Je souris ; je ne devrais peut-être pas.


La blouse largement ouverte, nue en dessous de mon soutien-gorge, je me laisse ausculter par ce jeune interne qui commence quelques caresses autour de mes lèvres intimes. Puis il s’en vient taquiner à nouveau mon clitoris déjà bien sensible. Je sais que je suis déjà en train de mouiller, ce qui doit ravir Kevin.


Puis délicatement, il introduit ses doigts dans ma chatte détrempée afin de dénicher mon fameux point G. Je sens qu’il s’applique, on dirait qu’il prend ses repères. Ça me fait des sensations curieuses ; pourtant ce n’est pas la première fois qu’un homme me farfouille de la sorte, mais là, c’est différent. Ses doigts taquinent ma paroi interne, ils palpent, ils furètent.



À défaut de point G, Kevin aura eu le plaisir de me tripatouiller, ce qui était peut-être le but recherché. D’ici là, qu’il tente de me faire un petit cunni pour tenter de se faire pardonner, je ne serai pas étonnée. Je n’aurai pas tout perdu, à condition que Kevin ne raconte rien, mais je pense qu’il ne dira rien.


Il bouge ses doigts d’une étrange façon ; c’est alors que j’écarquille les yeux, que ma respiration se coupe ! Je ressens comme une fulgurance, un éclair, quelque chose que je ne connais pas, un truc bizarre, étrange, dingue !


Soudain, je dois me pincer les lèvres, tellement c’est puissant ! Je jouis comme jamais sous cet orgasme que je ne connaissais pas ! C’est dingue, c’est fou ! De plus, je me rends compte que je suis un peu femme-fontaine car je sens distinctement un jet fuser, et ce n’est pas de l’urine, c’est certain ! Dans un brouillard, j’entends la voix de Kevin :



Il s’active toujours en moi. Ses doigts pressent à nouveau un endroit étrange, qui irradie. Une secousse envahit mon corps, une chaleur irradie mon ventre. C’est dingue ! J’avais déjà joui plus d’une fois, et pas qu’un peu, mais jamais de cette façon !

Kevin se retire de ma chatte dégoulinante pour venir se poster entre mes jambes. Je me doute bien de ce qu’il a derrière la tête. La phrase qu’il prononce me le confirme :



Parmi mes spasmes de jouissance, je sens un gourdin de chair entrer en moi et me faire un bien fou. Apparemment, Kevin bande comme un taureau ! Fiché entre mes jambes, il me balance des grands coups de va-et-vient rapides et secs.



En tout cas, il sait aussi bien manier sa queue que ses doigts ! Ça me fait un bien fou de sentir son engin entrer et sortir en moi, tout en pivotant, tout en oscillant sur son axe. Je ne sais pas bien comment il s’y prend, mais son insolite mouvement en moi est très efficace ! Décidément, la jeunesse peut réserver de bonnes surprises !



Peu après, dans un grand râle, il expulse son sperme tout au fond de ma chatte, mélangeant son sperme chaud avec ma cyprine abondante. Avant de me laisser sombrer, je songe à ce que je viens de vivre ! Oui, un truc de dingue ! Et il a fallu que ce soit avec un jeunot, qui pourrait être mon fils, que je découvre mon point G et qu’en plus je suis en même temps fontaine ! Sans parler que Kevin sait très bien se servir de sa bite !




Damien – Trouble éclaircissant



J’ai réussi à me calmer, mais ma réaction m’inquiète. Néanmoins, il faudra que je fasse le point avec ma femme : j’ai l’impression qu’elle me cache des choses. C’était diffus, mais curieusement, mon trouble lié à Magda m’a aidé à y voir plus clair.


Peut-être que l’épisode libertin des vacances a permis à ma femme de dépasser sa réserve naturelle. De plus, j’ai pu constater ci et là des petites incohérences dans son emploi du temps, sans parler qu’elle est devenue beaucoup plus cool dans certaines situations, comme si elle avait quelque chose à se faire pardonner.


Rien qu’hier, par exemple, j’avais oublié de réparer la porte du jardin, ça m’était sorti de l’esprit. Je m’attendais à ce qu’elle me traite de bon à rien comme elle le fait souvent et d’ajouter que c’était elle qui devait toujours penser à tout et tout faire dans la maison, et j’en passe. Eh bien non. J’ai toutefois réparé cette porte vers neuf heures du soir ; ce qui est fait n’est plus à faire.


Et parfois, dans le panier à linge, je constate que son slip ou son string, c’est selon les jours, me semblent bien humides. C’est par hasard que j’ai découvert ce genre de chose en vérifiant si je n’avais pas laissé un papier dans la poche de ma chemise. Depuis, je regarde de temps à autre, et je constate que sa lingerie n’est pas toujours sèche…


Je sais que son travail à l’hôpital n’est pas toujours de tout repos, qu’elle galope souvent dans tous les sens et dans tous les étages, mais je me pose des questions, d’autant que je sais quand même distinguer entre sueur et cyprine…




Sophie – Une chambre personnalisée



Si j’avais quelques doutes sur qui était la copine de Kevin, la simple vue du mur tapissé de photos me les aurait enlevés. La chambre de Kevin, où je me trouve actuellement en cette fin d’après-midi, ressemble nettement à une galerie-photo. Amusée, je regarde cette jeune femme souriante photographiée sur toutes les coutures. Désignant les photos, Kevin prend la parole :



Égayé, il se met à rire :



Je le gronde :



Effarouché, il s’offusque :



Il me tend un classeur qu’il vient d’extirper d’un tiroir :



Je prends le classeur, je m’allonge posément sur son lit, je me place sur le côté, puis relevant ma blouse, je lui présente mes fesses nues tandis que j’ouvre son classeur pour découvrir les cochonneries que sa copine et lui font :



Je m’allonge à la fois de côté et un peu sur le ventre, une jambe repliée, et je regarde les premières photos :



Jouant les femmes blasées, je me tapote une fesse :



Je soulève ma blouse pour mieux dévoiler mes fesses et le bas de mon dos :



L’instant d’après, il ôte pantalon et caleçon puis il vient se plaquer sans préambule contre mon cul. Les hommes sont faciles à manipuler, et quelque chose me dit que mon jeunot va me prouver tout de suite à quel point il me désire !