| n° 18326 | Fiche technique | 17394 caractères | 17394Temps de lecture estimé : 11 mn | 13/04/18 |
| Résumé: Les aventures érotiques du narrateur, héros de mes récits. On commence par le commencement, avec sa première fois. | ||||
| Critères: fh | ||||
| Auteur : DXD Envoi mini-message | ||||
J’ai rencontré Katherine pour la première fois un lundi en sortant du lycée. À l’époque j’étais en Terminale, et la fin d’année approchait, on était en avril. J’étais toujours vierge, mais les filles ne m’intéressant pas plus que ça, ça ne me dérangeait pas. Moi et une pote, Laure, avions comme projet depuis longtemps de faire une grande soirée pour fêter la fin prochaine du lycée. Cependant nous avions du mal à trouver une maison assez grande pour inviter autant de monde que nous voulions, jusqu’au jour où Laure me dit que sa meilleure amie Katherine avait une maison suffisamment grande pour y accueillir la fête. Je rencontrais donc cette Katherine le lundi, car nous devions régler les détails de la fête qui avait lieu le samedi suivant.
Quand je la vis, je fus quelque peu estomaqué, car Katherine était probablement la fille la plus sexy que j’aie jamais vue. Elle était de taille moyenne, des cheveux noirs ondulés, une bouche pulpeuse, des yeux couleurs noisette, un regard incendiaire et un corps de rêve. Plus encore, quelque chose dans son attitude, retenait l’attention…
Elle salua Laure, avant de se tourner vers moi.
Sa voix était basse, sensuelle, langoureuse, bref, presque aussi sexy que le reste. Avec toutes les peines du monde, je bafouillai en réponse mon nom et mon prénom. Ma gêne devant sa beauté était vraiment évidente. Elle sourit d’un air narquois et dit à Laure :
Elle sourit d’un air entendu, ce qui me fit comprendre que mon excuse ne prenait pas, et qu’elle avait bien compris à quel point elle me plaisait. Nous nous dirigeâmes tous les trois vers le café le plus proche pour y préparer plus à notre aise la soirée de ce week-end.
Dans le café, Katherine, sous prétexte qu’il faisait trop chaud enleva sa veste. Cela augmenta encore mon trouble tant elle était sexy dans son débardeur noir et moulant au décolleté large, qui laissait voir une poitrine assez grosse. Pendant tout le temps où on était au café, je luttais pour ne pas trop la mater, mais je ne pouvais m’en empêcher, elle s’en rendait compte, et son sourire narquois revenait régulièrement sur ses lèvres. Je laissai Laure et elle régler les détails de la soirée de samedi, me contentant de donner mon avis sur deux-trois sujets. Puis nous nous séparâmes, je rentrai chez moi tout retourné par ma rencontre avec Katherine.
Pendant le reste de la semaine, j’eus l’impression que le temps passait au ralenti tant j’étais impatient d’être samedi, et de revoir Katherine…
Le jour fatidique arriva enfin, et c’est le cœur battant que j’arrivais à l’adresse de la maison de Katherine. Sa demeure était gigantesque, elle ressemblait plus à un manoir ou à un château qu’à une maison, pas étonnant qu’elle puisse accueillir tous les invités. Je sonnai, la porte s’ouvrit et là je tombai nez à nez avec Katherine, plus sexy que jamais, en robe rose, courte et ultra moulante qui mettait en avant ses formes généreuses. Devant son sex-appeal, je fus encore plus mal à l’aise que lors de notre première rencontre, évidemment elle s’en aperçut et me servit son sourire narquois.
Pendant tout le reste de la soirée, je fus partagé entre le désir de la voir, et celui de l’éviter, histoire de ne pas encore me ridiculiser. Néanmoins vers minuit, alors que la soirée battait son plein, je me mis à avoir froid. Je cherchai donc mon pull, mais ne le retrouvai pas. En essayant de surmonter mon malaise, j’allai voir Katherine pour lui demander si elle l’avait vu.
Et avec un sourire innocent, elle me guida à l’étage. Dans l’escalier, je ne pus m’empêcher d’admirer ses fesses, magnifiquement mises en valeur par sa robe moulante. Arrivés dans la chambre, Katherine se mit à fouiller un peu partout pour trouver mon pull, moi restant en retrait essayant de ne pas trop avoir l’air de mater son postérieur quand elle se penchait. Elle finit par trouver mon pull et me le tendit avec un sourire ravageur. Plus mal à l’aise que jamais, je le saisis pour le récupérer mais elle refusa de le lâcher, son sourire enjôleur toujours aux lèvres. Avant que j’aie eu le temps de dire quoi que ce soit, elle m’attira contre elle, et m’embrassa fougueusement.
Je restai tétanisé, tandis que des frissons de plaisir me parcoururent le corps. Je me repris néanmoins, réalisant que la porte de la chambre est restée grande ouverte, et qu’elle n’avait pas de serrure.
Ma réaction pourra paraître bizarre à certains, moi-même je n’ai pas très bien compris ce qui m’a pris à ce moment-là (le stress de la première fois sans doute) mais je la repoussai une seconde fois et lui dis :
Elle me dévisagea un moment, d’un air interdit, puis quitta la pièce avant que je n’aie pu rien dire, me laissant seul. À ce moment-là, je crois que jamais je ne m’en suis autant voulu. J’avais vraiment laissé passer une occasion en or ! La mort dans l’âme, je retournai en bas, où la soirée continuait de battre son plein. Je ne savais pas trop si je devais aller voir Katherine et m’excuser (et peut-être me donner une seconde chance) ou essayer d’oublier ce que je venais de rater.
Une fois arrivé en bas, j’eus un nouveau choc. Katherine dansait de manière très sulfureuse avec un autre garçon, avec qui elle avait l’air de très bien s’entendre… Le reste de la soirée se passa péniblement, condamné que j’étais à voir un autre se faire chauffer par Katherine que j’avais bêtement laissé filer.
Plusieurs heures après, au moment d’aller se coucher, je réalisai bien vite que le pire était à venir : il ne restait plus qu’une chambre de disponible pour moi et elle était juste à côté de celle de Katherine et de sa conquête. Je ne vous raconterai pas en détail la nuit que je passai, condamné comme j’étais à écouter Katherine et son amant s’envoyer en l’air, et de me dire à chaque gémissement de cette chaudasse « Ça aurait pu être moi. ».
À 7 h du matin, les gémissements finirent par s’arrêter, et je m’endormis profondément. Lorsque je me réveillai, je réalisai qu’il était 16 h… Je descendis dans le salon pour découvrir que la maison semblait déserte. Je me mis à chercher du monde, n’osant croire qu’il ne restait plus que Katherine et moi… Je la découvris dans la cuisine, seule, en pyjama ultra sexy, qui se composait d’un short très court, et d’un mini-débardeur qui ne recouvrait ni son ventre plat, ni le bas de son dos.
Je répondis par un grognement et changeai de sujet.
Elle se tourna vers moi et me dit avec un sourire carnassier :
Je restai interdit, je ne pensais pas avoir droit à une deuxième chance, mais peut-être était-ce un piège pour me torturer encore plus ?
Je rougis, ne sachant quoi répondre, et n’étant toujours pas sûr qu’elle n’était pas juste en train de me chauffer pour s’amuser. Elle m’ôta ce soupçon en se jetant sur moi et en m’embrassant plus sauvagement encore que la veille. Après un bref instant de surprise et d’émotion, je lui rendis son baiser avec fougue, l’enlaçant et lui caressant les fesses. Cette fois-ci, plus question de la repousser. Néanmoins, je restai prudent et profitai qu’elle m’embrassait le cou pour lui demander :
Je la pris dans mes bras, la portai, et l’étalai sur la table. Tout en lui tenant les bras, je lui embrassai le cou, les seins (à travers son pyjama), le ventre, puis les cuisses et les jambes. Elle commença à haleter, quant à moi j’étais tellement dur que je craignais presque de déchirer mon caleçon.
Elle finit par me repousser, se relever et m’entraîner à l’étage. Dans l’escalier, je continuai d’embrasser fiévreusement chaque parcelle de son corps que je pouvais atteindre, et elle faisait de même.
Arrivés à l’étage, je la portai, et la plaquai contre le mur tout en lui dévorant le cou et en lui massant l’entrecuisse, elle commença à lâcher des petits gémissements. J’étais excité comme… eh bien comme un puceau de 18 ans, sur le point de coucher pour la première fois, et avec une bombe en prime.
Nous nous dirigeâmes vers sa chambre, et c’est là qu’elle reprit le dessus. Elle me plaqua contre le mur, m’enleva rapidement mon pull, puis me lécha le cou, tout en massant énergiquement mon pénis à travers mon pantalon, ce qui déclencha des frissons de plaisir dans tout mon corps. Puis, elle m’attrapa par le tee-shirt et me jeta sur le lit, et se mit à califourchon sur moi. Elle m’embrassa langoureusement, puis m’enleva mon tee-shirt, avant d’embrasser et lécher l’ensemble de mon corps. J’étais littéralement au septième ciel, et pourtant, je savais bien que ça ne faisait que commencer. Elle confirma mon soupçon quand elle me dit :
Elle se leva, et me retira mon pantalon, puis mon caleçon. J’étais nu devant cette superbe créature, et si je me sentis soudain plus vulnérable, je dois dire que j’adorai ça.
Elle se mit à genoux devant le lit et entreprit de me branler vigoureusement, je frémis de plaisir, mais elle arrêta aussi brutalement qu’elle avait commencé, et après s’être attaché les cheveux en queue-de-cheval, commença une incroyable fellation. J’ai souvent entendu dire que lors d’une fellation, la fille est soumise, surtout quand elle est à genoux, et au début en effet, je me sentais quelque peu dominateur. Mais après quelque temps de ce délicieux traitement, quand ses va-et-vient me faisaient râler de plaisir, quand le moindre de ses coups de langue me faisait frémir de la tête aux pieds, je peux vous dire que jamais auparavant je ne m’étais senti aussi vulnérable et aussi dominé par quelqu’un. Le plaisir était si grand que je craignais de jouir dans sa bouche à chacun de ses mouvements. C’était la première fois qu’une fille touchait ma queue, et bon sang que c’était délicieux !
Après plusieurs inoubliables minutes de fellation, Katherine finit par s’interrompre.
Je n’eus pas à la provoquer deux fois. Elle se leva avec un regard de braise et commença à se déshabiller devant moi. En la voyant nue, en voyant son corps superbe dans les moindres détails, sans aucune gêne pour le regard, je ne me contrôlai plus, et je me levai pour la prendre immédiatement. Elle me repoussa sur le lit, se remit à califourchon sur moi, et lentement, trèèèès lentement, elle s’empala sur moi. Au moment où j’entrai en elle, je me mis à penser que j’avais atteint le maximum du plaisir, et pourtant, quand elle commença à se déhancher sur moi, d’abord lentement, puis de plus en plus vite, en me regardant droit dans les yeux l’air de dire "vas-y essaie de ne pas prendre ton pied", je me sentis vibrer comme jamais à chacun de ses coups de reins, je poussais carrément des cris de plaisir ; ce qui tirait à Katherine un sourire satisfait et condescendant. Il faut dire qu’elle ne ménageait pas sa peine pour me faire vibrer, elle se démenait sur moi comme une sauvageonne, me griffant le torse, m’embrassant parfois, me mordant le menton ou le cou d’autres fois, allant même jusqu’à me gifler (pas trop fort non plus) à deux ou trois reprises.
Plus d’une demi-heure passa ainsi, et Katherine continuait de mener la danse, me faisant littéralement perdre la tête à chacun de ses va-et-vient. Même si c’était ma première fois, je parvins à ne pas jouir durant tout ce temps, ce qui me rendit assez fier. Fierté décuplée au centuple, quand je voyais que Katherine tout en me faisant le plus grand bien trouvait elle aussi son compte dans cette histoire. Voir son beau visage torturé par le plaisir qu’elle se procurait avec moi, l’entendre gémir de concert avec moi à chacun de ses coups de reins était une source immense de fierté et de plaisir. Elle semblait particulièrement apprécier quand je me redressais pour lui dévorer les seins, et à chaque fois, tout en continuant de se déhancher, elle m’attrapait la tête et l’enfouissait dans sa généreuse poitrine, pour mon plus grand bonheur et pour le sien.
Durant tout ce temps néanmoins c’est elle qui dominait, et à chaque fois que j’essayais de reprendre le contrôle des opérations, elle me repoussait, me plaquait sur le lit, m’immobilisant les bras avec ses mains, son sourire narquois aux lèvres. À ma quatrième tentative pour reprendre le dessus, elle me dit après m’avoir de nouveau refoulé :
Et devant mon incrédulité, elle joignit le geste à la parole. Elle commença à faire des mouvements de bas en haut à une vitesse folle. Au premier mouvement qu’elle fit, je sentis le plaisir monter en moi à toute vitesse, et je dus me retenir de toutes mes forces pour ne pas jouir. Sans me laisser un seul instant de répit, elle recommença, une seconde fois et cette fois-ci je poussai un grand cri et je lui griffai le dos tant le plaisir était immense. Au troisième coup je jouis, me déversant en elle dans une vague de plaisir dévastatrice. Katherine poussa un hurlement à ce moment-là, ce qui m’indiqua qu’elle aussi avait joui.
Après avoir déjeuné/dîné, je partis avant que ses parents ne rentrent, et retournai chez moi en volant presque tant le bonheur que je ressentais était grand.
Au cours des années qui ont suivi, j’ai eu de nombreuses aventures avec beaucoup de filles différentes, mais Katherine fut celle avec qui je couchais le plus souvent.