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n° 18324Fiche technique18571 caractères18571
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Temps de lecture estimé : 13 mn
11/04/18
corrigé 06/06/21
Résumé:  Retenue pour son plus grand plaisir dans La Fantasmachine par Istéon, Britaly poursuit son initiation. Mais le désir se propage à l'extérieur de la machine...
Critères:  #sciencefiction #initiation f h fh travail cérébral voir exhib fmast hmast intermast
Auteur : Rosebud      Envoi mini-message

Série : Les aventures de Britaly dans la Fantasmachine

Chapitre 02 / 04
Testeuse : un métier épanouissant

Dans l’épisode précédent : Dur métier que celui de Testeuse


– 2482 –

Dans un monde où les contacts physiques sont interdits suite à une vague d’épidémies, toute activité sexuelle a disparu. Les procréations sont désormais médicalement assistées et chaque bébé se voit attribuer une fonction dès la naissance.

Britaly appartient au groupe des Testeurs. Elle est choisie pour évaluer la « Fantasmachine », simulateur de sexe censé redonner plaisir et espoir aux peuples et avorter une inévitable révolution.

Dans la machine, elle découvre la jouissance sous les coups de langue d’Istéon, module capable de modifier son apparence et dont l’algorithme est dédié au plaisir.

Mais lorsque le programme de test doit s’arrêter au terme de la séquence « cunnilingus », les Chercheurs ne parviennent pas à reprendre les commandes. Istéon semble avoir verrouillé l’accès et être décidé à tester tous les fantasmes en compagnie de la jeune et jolie Britaly.



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Istéon libéra Britaly de ses entraves magnétiques. Elle put se lever et se dégourdir les jambes. Ce test était vraiment incroyable de réalisme. Ses pieds nus foulaient le gazon, et même cette sensation était des plus réalistes. Elle fit quelques pas, leva les bras vers le ciel et ferma les yeux. Un air plus pur que celui qu’elle respirait habituellement envahissait ses poumons. Istéon se tenait près d’elle et restait immobile, la regardant.



Sa voix déjà avait changé, plus rauque, masculine. Elle se tourna et sursauta de surprise. Il avait à présent un beau visage d’homme, de larges épaules et… elle avisa une sorte de bâton de chair dressé, qui semblait planté à l’endroit où elle-même disposait de cet appendice aux vertus insoupçonnées. Devant sa stupéfaction, Istéon jugea utile de l’informer :



Une fois encore, elle ne comprit rien à cette expression. Si pénétration laissait penser que cette « chose », ce « pénis » entrerait quelque part, « vaginale » n’évoquait absolument rien chez elle. Cependant, ce « pénis » la fascinait et elle ne résista pas à l’envie de le prendre en main. Le contact fut délicieux, sans aucune mesure avec ce qu’elle venait de vivre, mais d’instinct elle aimait promener sa main et faire se découvrir, puis se recouvrir, le cœur rouge que la peau pouvait dissimuler.



Elle s’amusa à moduler la vitesse, accélérant puis ralentissant. Elle joua avec l’ampleur des mouvements. Tout lui plaisait dans ce pénis.



Istéon approcha la main de la fente de Britaly et y introduisit un doigt.



Puis, déplaçant le doigt :



Il avait toujours le doigt posé sur cet appendice qu’elle pouvait à présent nommer et, à ce contact, elle pouvait sentir le plaisir remonter en elle.



Elle posa à son tour le doigt et entama quelques mouvements. Sans atteindre le degré de plaisir que les lèvres d’Istéon avaient provoqué, elle trouvait cette « masturbation » très agréable.



De bonne grâce, Britaly s’exécuta.




Derrière l’écran de contrôle, quelques techniciens étaient venus suivre le déroulement des opérations en compagnie du professeur et de son assistante. Finalement, il parut judicieux à chacun de laisser Britaly tester l’ensemble des possibilités de la Fantasmachine. La plupart ignoraient également les noms et fonctions des organes reproducteurs et voyaient en Britaly et Istéon l’occasion d’étendre leurs connaissances. Chacun pouvait ressentir au niveau de son entrejambe, quelques sensations étranges. Birdy, l’assistante du professeur, fut la première à les exprimer :



Sans autre formalité, elle baissa sa combinaison et son slip de coton avant de passer un doigt à l’entrée de son « vagin » et le tendit vers les autres.



Et en effet, on pouvait constater que le doigt de l’assistante luisait à la lumière. Le professeur lui-même avait une impression étrange : la sensation que son pénis – qu’il n’utilisait que pour éliminer les résidus de ses reins – devenait plus gros, plus dur. C’était tellement étonnant qu’il voulut en avoir le cœur net. À son tour, il baissa son pantalon et son caleçon. L’assistante et les autres femmes ne purent cacher leur stupéfaction : comme Istéon, le professeur était pourvu d’un « pénis » long, dur et rigide. S’il n’y avait eu de tels risques sanitaires, elles auraient aimé pouvoir toucher… Bientôt, d’autres hommes exhibèrent leur pénis, tous plus raides les uns que les autres. Que leur arrivait-il ? Pourquoi soudainement leur « pénis » prenait-il de telles proportions ? Pourquoi le « vagin » des femmes devenait-il humide ? Pour le savoir, ils n’avaient d’autre choix que de continuer à visionner le test.


Istéon s’allongea sur Britaly, en appui sur ses bras puissants. De son côté, elle continuait à se « masturber », y prenant de plus en plus de plaisir. Lorsqu’Istéon introduisit le petit cœur de son pénis dans son vagin, elle délaissa son clitoris pour se consacrer pleinement sur ses sensations. Il faudrait qu’elle fasse son rapport de test et, dans ce but, elle devait garder tous ses esprits. Le contact de ce bâton dans son vagin était d’une tout autre nature, mais ne lui déplut pas. Il entrait et sortait doucement. Elle se redressa pour constater qu’Istéon se cantonnait à n’introduire qu’une petite partie de son pénis. Elle eut aussitôt la conviction qu’il était tout à fait possible d’en faire entrer davantage et que le plaisir n’en serait que plus grand. Elle en fit la demande à Istéon.



Une foule s’amassait à présent de l’autre côté de l’écran. Une foule dont une bonne partie avait les fesses à l’air et s’essayait à la masturbation, chacun de son côté. Les autres prenaient des notes, tant ce qu’ils découvraient était instructif et passionnant. Le professeur, debout devant son écran, allait et venait sur son pénis. Il constatait que celui-ci devenait de plus en plus dur et gros. Cette expérience était fascinante. Birdy testait de son côté la réactivité de son clitoris et découvrit bien vite toute l’étendue des sensations que ce petit organe pouvait provoquer.



Les regards se tournèrent vers lui, abandonnant l’écran pour un temps.



Il ne put continuer. Devant les yeux ébahis des hommes autant que des femmes, son pénis venait de projeter un liquide compact, visqueux, sur le bureau, le clavier et même l’écran.



Puis un troisième, un quatrième… De leur côté, plusieurs femmes atteignirent « l’orgasme » et découvrirent ce plaisir d’un nouveau type. Mais le plus surprenant était ce liquide qui jaillissait d’un seul coup et provoquait apparemment lui aussi beaucoup de plaisir aux hommes. Le professeur recouvra ses esprits. Il regretta soudain d’avoir laissé les Techniciens du département Reproduction se charger des données transmises à Istéon et de ne pas s’y être intéressé plus tôt. Tout ceci était extraordinaire. Pour en savoir plus, il devait se concentrer sur l’écran de contrôle qu’il nettoya rapidement.




Istéon allait et venait toujours dans le vagin de Britaly. On pouvait voir une certaine douleur sur le visage de cette dernière. Un peu de sang recouvrait à présent le pénis d’Istéon.



Et, joignant le geste à la parole, on le vit accomplir des mouvements de bassin de plus en plus amples.


N’ayant plus aucun contrôle sur ce qui se passait dans la cabine, l’assistante déplora de ne pouvoir changer l’angle de vue des caméras. Voir ce pénis entrer ainsi dans le vagin de Britaly en gros plan devait être un spectacle de toute beauté. À la douleur succéda bientôt une sensation bien plus agréable. Le parcours du pénis qui allait au plus profond d’elle procurait un plaisir différent, mais tout aussi agréable. Chaque parcelle de son vagin donnait l’impression de réagir comme autant de minuscules clitoris. La jouissance était ici plus lente, moins euphorisante peut-être, mais beaucoup plus durable, montant en puissance même si elle avait l’impression que c’était toujours de son petit appendice que dépendait le raz-de-marée qui l’avait submergée précédemment. Elle y posa à nouveau la main et, tout en caressant le pénis d’Istéon, reprit sa masturbation. L’action combinée de ses doigts et des mouvements d’Istéon la propulsa bientôt vers une autre galaxie. Elle s’aperçut malgré elle qu’en se cambrant au maximum, le pénis frottait sur son clitoris à chaque passage et que cela était encore meilleur. Elle ne se priva pas et, le dos arrondi, en appui sur les coudes, elle fit pression autant que cela lui était possible, écrasant son clitoris sur la chair de ce pénis magique. Elle eut un orgasme plus foudroyant encore que le premier avant de se laisser tomber mollement dans l’herbe.



Britaly n’en revenait pas plus que les Techniciens dans le centre de test. Pourquoi avoir caché ces phénomènes au monde et pourquoi les révéler à présent ? Cela n’avait pas de sens. Le prélèvement de spermatozoïdes intra-testiculaire était donné comme la seule façon de créer un embryon, et ce, depuis des siècles… Cette méthode semblait pourtant bien plus agréable. Cette question devrait être élucidée plus tard, car pour l’heure chacun était suspendu aux lèvres de Britaly. Qu’allait-elle choisir ?


Elle hésitait, regardant Istéon se masturber devant elle. Il lui sembla plus formateur de voir ce à quoi pouvait ressembler une « éjaculation ».



Une salve d’applaudissements traversa la salle de test, à présent bondée. Ceux qui n’avaient pas encore testé la masturbation s’en donnaient à cœur joie. On décida de fournir des serviettes car le sol commençait à devenir glissant.



Accélérant ses mouvements, elle vit avec surprise un premier jet de liquide blanchâtre sortir de l’orifice du cœur. Le liquide fut expulsé jusque sur sa poitrine. Un deuxième jet l’atteignit au visage, puis un troisième sur son ventre avant qu’un quatrième se perde dans la main d’Istéon.



Testeuse dans l’âme, elle passa le doigt sur sa poitrine et recueillit un peu de ce « sperme » puis porta le doigt à la bouche.



Istéon lui donna une liste exhaustive des mots relatifs à la sexualité. Elle apprit ainsi, entre autres, que les deux globes de sa poitrine pouvaient s’appeler « des seins » ou encore « des nichons », que les deux petits bouts se nommaient « des tétons » ou encore « des mamelons ». Que la pénétration pouvait s’appeler « faire l’amour » ou « baiser », « niquer », « copuler ». Elle eut d’emblée une nette préférence pour l’expression « faire l’amour » qu’elle trouva bien plus jolie. Elle ne cessait de répéter :



Elle nota mentalement tous ces nouveaux mots et, forte de ces explications, demanda à Istéon la liste des fantasmes disponibles. Il y avait encore çà et là quelques termes qu’elle ne comprenait pas tels que « sodomie » ou « urolagnie », mais la plupart devenaient de plus en plus explicites.



Elle n’aima pas ces mots. On suçait une glace, pas un pénis ! Et « tailler une pipe » ? Elle ignorait ce qu’était « une pipe ». Elle décida de conserver « fellationner » qui lui plaisait davantage. Dans l’intervalle, le pénis d’Istéon avait réduit de volume et de longueur.



Tout en écoutant les explications passionnantes d’Istéon, elle avait repris possession de son pénis.



Il ne releva pas l’emploi de ce mot incorrect et s’allongea sur l’herbe. Britaly posa les lèvres sur son sexe parfaitement revigoré. Si ses concepteurs l’avaient pourvu des caractéristiques de l’homme, ils n’avaient pas pris en compte la notion de « demi-molle » et Istéon passait directement du repos à une érection pleine et entière. Elle fit glisser la langue sur toute la longueur du pénis d’Istéon, suivant le dessin de cette veine bleutée qui partait de la base de ses bourses – encore un mot qu’elle avait appris – jusqu’à ce « prépuce » qui laissait apparaître ce joli cœur qu’on appelait apparemment « gland ». Elle en lécha la base, sa main découvrant ces petits sacs de semence, les « testicules ». Pourquoi n’avait-elle jamais appris ces beaux mots ? Pourquoi, même si cela n’était pas autorisé, ne jamais avoir enseigné toutes ces pratiques qui donnaient tant de plaisir ? Elle savait que rien n’était réel et qu’il serait impossible de s’adonner à tous ces jeux dans la réalité, mais elle aurait au moins aimé savoir que cela existait, comme elle savait qu’un avion pouvait voler sans jamais être montée à bord.




Dans la salle de test, l’attention était fixée sur la bouche et la langue de Britaly qui évoluait sur le pénis d’Istéon. Ici aussi on en avait appris beaucoup, et de voir le couple évoluer ainsi ajoutait à la frustration de ne pouvoir les imiter. Comme Britaly un peu plus tôt, l’assistante du professeur avait ôté ses vêtements et découvrait avec délice la sensibilité de ses seins, et en particulier de ces étranges « tétons » qui durcissaient au contact de ses doigts. Et ce « clitoris »… quelle merveille ! Il suffisait de quelques attouchements pour qu’il se gonfle et s’agite dans tous les sens.


Le professeur, soucieux d’éprouver de manière scientifique la théorie du temps de récupération évoquée par Istéon, avait repris une consciencieuse « branlette ». Il trouvait ce mot bien plus drôle que l’autre. Son assistante le regardait avec envie. Elle aurait voulu prendre ce pénis en bouche et découvrir le goût de cette semence miraculeuse, mais elle devait se contenter de ce plaisir solitaire. Ce qui était déjà énorme. N’aurait-il pas été possible, plutôt qu’interdire les contacts physiques et, à plus forte raison, les échanges de fluides, de trouver un vaccin contre les virus qui avaient décimé une partie de la population deux siècles plus tôt ? Jamais cette absence de contact ne lui avait pesé.


Dès le plus jeune âge, on apprenait aux enfants qu’il était possible de mourir simplement en effleurant la main d’un autre. Et pourtant, son désir de prendre le pénis du professeur entre ses doigts ou ses lèvres se faisait de plus en plus pressant. Résister était un supplice. Un rapide coup d’œil alentour lui apprit qu’elle n’était apparemment pas la seule dans ce cas. Les hommes se masturbaient en regardant avec insistance les seins ou le sexe des femmes qui elles-mêmes se branlaient en imaginant tout ce qu’il devait être possible de faire avec le pénis d’un homme…




Britaly s’enhardissait et faisait à présent coulisser ses lèvres sur le gland et le haut de la hampe d’Istéon. L’humanoïde tentait de rester impassible, comme son codage l’imposait. Pourtant, étrangement, sans parler de plaisir, il appréciait de sentir la bouche de Britaly s’occuper ainsi de lui. C’était un sentiment bizarre, en particulier pour ce qui n’était au fond qu’une sorte d’hologramme implanté dans l’esprit de la Testeuse. Mais après tout, puisqu’il était dans son esprit, ne pouvait-il pas ressentir ce qu’elle ressentait ? Il était en connexion directe avec les terminaisons nerveuses de Britaly, et à ce titre peut-être pouvait-il accéder à son sens du toucher… Toujours est-il qu’il n’avait aucune envie que cela ne cesse et se voyait bien rester longtemps allongé sur l’herbe avec la vision de cette magnifique jeune femme occupée à le « fellationner ». Il esquissa un sourire. Lui, un sourire ! Jamais personne ne l’avait programmé pour sourire. Et pourtant il souriait encore lorsqu’il jouit dans la bouche de la Testeuse.



À suivre…