| n° 18288 | Fiche technique | 14982 caractères | 14982Temps de lecture estimé : 10 mn | 08/03/18 |
| Résumé: Je vous raconte un vieux souvenir : en vacances chez une amie, je succombe à des désirs exhibitionnistes, avec la complicité de l'obscurité de la nuit. | ||||
| Critères: f exhib nudisme noculotte fmast init | ||||
| Auteur : Calliopyge Envoi mini-message | ||||
J’ai ce souvenir qui me revient souvent, et revient aussi parfois dans mes explorations oniriques de rêveuse lucide. Il y a des années, j’allais souvent chez une amie d’enfance pendant les vacances, avec ses parents et ses frères, dans la campagne. C’était une petite maison avec un étage, et un grand jardin qui côtoyait la forêt alentour.
Parce qu’on était des aventurières sans peur, on avait décidé mon amie et moi, de dormir par une chaude nuit d’été dans une tente installée dans une cabane du jardin (oui oui, de vraies aventurières, je vous dis !).
Nuit 1
Durant l’une de ces nuits à dormir dans cette petite tente deux places avec quelques couvertures et des oreillers, je me réveille avec la gorge sèche, comme ça m’arrive souvent. Du genre peu patiente, je ne me vois pas attendre le déjeuner tardif pour boire enfin une gorgée d’eau. Alors j’enfile vite fait mes grolles et m’extirpe de la tente. Je regarde à l’extérieur, toutes les lumières sont éteintes, mais la lune éclaire bien le jardin, je distingue parfaitement la maison. J’ouvre la porte de la cabane, et me dis qu’il fait tellement bon dehors… L’air emplit mes poumons, et une douce brise vient caresser mes épaules et mes cuisses.
Profitant de ce moment agréable, je traverse lentement le jardin et rejoins la maison par la porte arrière laissée ouverte. Je me sers un verre d’eau dans la cuisine et hydrate enfin ma gorge, ça fait tellement de bien… !
Je repasse dans le salon et, tout en finissant mon verre, je réalise progressivement que je suis en petite tenue dans le salon, et que je pourrais croiser n’importe qui en débardeur et petite culotte, mon verre à la main. Bon, il ne semblait pas y avoir de lumière, tout le monde doit dormir, mais s’ils se levaient parce qu’ils m’ont entendue, ou pour n’importe quelle raison ? Soudainement, je deviens un peu parano, guettant attentivement chaque bruit, essayant de percevoir si j’en entends venant de l’étage ou de la chambre des parents juste à côté. Mais rien du tout, silence total en dehors des petits bruits provenant de la forêt. Étrangement, la situation commence à me plaire. Sans raison dont j’ai conscience, je m’assois sur l’accoudoir du canapé et observe l’obscurité de la pièce, les arbres dehors formant de sombres silhouettes. J’écoute, la scène semble être hors de toute temporalité. Je deviens un peu plus à l’aise, je me ressers même un verre, un prétexte à faire durer… Je le descends en restant en alerte.
Dans ma tête défilent plusieurs scénarios :
Un des parents qui sortirait de la chambre, je pourrais faire mine de boire mon verre comme si de rien n’était…
Si j’entendais quelqu’un dans le couloir à l’étage et les escaliers, ça serait un des frères qui serait en train de descendre. J’ignorerais le petit, mais le grand frère… ? Je ne suis pas sûre qu’il me plaise, mais l’idée n’en serait pas moins excitante… Serais-je séduisante à ses yeux, serais-je capable de tenter quelque chose avec lui ? Et si lui-même tentait quelque chose… ?
Un craquement à l’étage me sort de mes rêveries. Gardant mon sang-froid, je pose le verre sur la table du salon le plus silencieusement possible, puis commence à fuir vers la porte du jardin. Mais, il ne semble pas y avoir plus de bruit. Je m’immobilise, écoute… Maintenant des pas qui descendent les escaliers ! D’un bond furtif je finis de rejoindre la porte de la cuisine, l’ouvre à moitié et me faufile à l’extérieur. De peur de faire trop de bruit, je ne referme pas la porte et cours me mettre à l’abri derrière un énorme pot en pierre. Dans l’obscurité, j’observe la maison, j’entends la porte se refermer, personne n’est sorti. Mon cœur bat la chamade, l’adrénaline me rend folle, j’attends, accroupie dans ma cachette, que la pression descende, suffisamment pour que la présence soit remontée. Puis je rejoins la tente, et m’endors, la tête pleine de rêves.
Au jour levé, lors du déjeuner, j’entends demander si quelqu’un a laissé la porte du jardin ouverte, personne n’a répondu…
Nuit 2
La nuit suivante, alors qu’il me semble que mon amie vient de s’endormir, moi je repense à mon aventure de la veille. J’ai soif à nouveau, mais j’ai prévu une bouteille d’eau cette fois. Je souris en me disant que peut-être que je n’aurais pas dû la prendre cette bouteille, que j’aurais dû faire une nouvelle expédition nocturne. Tellement de pensées m’envahissent que je ne trouve pas le sommeil. Par une étrange lubie née d’un subtil mélange d’ennui et d’excitation, je descends légèrement ma petite culotte, juste assez pour que ma jeune toison soit découverte. Il fait trop chaud à l’intérieur de la tente pour dormir totalement sous les couvertures. J’imagine mon amie se réveiller aux premières lueurs du jour et l’apercevoir. L’idée m’excite, et pourtant je m’endors ainsi.
Au réveil, je me rends compte que mon pubis est de nouveau couvert. Je me demande si ma culotte est remontée d’elle-même par frottements, ou si je l’ai remontée dans mon sommeil. L’idée que je me sois dégonflée dans mon propre sommeil sans m’en rendre compte m’amuse. En tout cas l’excitation est retombée, et maintenant que la lumière du soleil a fait disparaître les ténèbres qui devenaient petit à petit mes complices, je n’ose plus la redescendre et attendre le réveil de mon amie.
Nuit 3
Pendant la journée, je repense à mon désir d’exhibition. Et ne me vient qu’une envie, c’est de retenter le coup de la culotte. Le moment venu, alors que la respiration de mon amie m’indique qu’elle s’est endormie, et que ma complice la nuit est revenue nous envelopper, je libère à nouveau ma toison. Je teste plusieurs positions pour dormir, cherchant un moyen de l’empêcher de remonter toute seule tout en permettant à mon amie de ne pas louper le spectacle.
Il fait vraiment chaud dans cette tente… Je bois. L’excitation montant en moi, je me permets la folie de descendre ma culotte jusqu’au bas des fesses, cachant tout juste ma fente. La raison me revient trois secondes plus tard. Elle verra, ça sera trop bizarre ! Je saisis ma couverture et me couvre le bas du corps.
Bêtement, je souris. J’ai le contrôle, même si elle se réveillait là maintenant, je pourrais me couvrir comme si de rien n’était. J’enlève la couverture. Je profite de ce moment, la touffe à l’air, sereine.
D’un coup, je remonte les jambes, enlève entièrement ma culotte, et m’étends à nouveau. Ayant la culotte dans ma main, je me rends compte qu’il faudrait que je la cache. Je recouvre mes jambes en cherchant où je pourrais planquer ma culotte. Sous l’oreiller ? Et si je la laissais là, bien en vue, et que je restais couverte ?
Je reste un moment ainsi, à me demander si j’aurais le courage d’aller jusqu’au bout. Dans ma réflexion, je me redresse, et reste assise dans la tente, songeuse, à côté de mon amie endormie qui ne sait rien de tout ça.
Afin de me changer les idées, je décide sans réfléchir de sortir de la tente. Peut-être un peu trop vivement, peut-être un peu trop tôt, peut-être un peu trop bruyamment, car quelques secondes après j’entends mon amie qui me demande d’une petite voix ce que je fais. Une dizaine de réponses se heurtent dans ma tête en une fraction de seconde, celle qui sort spontanément est alors :
Un court silence, puis je l’entends bouger à l’intérieur. Dans ma tête c’est la panique totale, je suis cul nul ! La tente s’ouvre, je ne sais plus où me mettre ! Elle sort la tête, et tend son bras vers moi pour me présenter ce que j’identifie dans l’obscurité comme étant mon téléphone. Je le récupère, et elle disparaît dans la tente. Incroyable ! Elle n’a rien remarqué, dans l’obscurité ?
Je réfléchis un instant tout en laissant mes palpitations s’atténuer. Ne voulant pas prendre de risque en retournant dans la tente tant qu’elle ne sera pas rendormie. Je sors de la cabane en sortant un « ’vais pisser… ! ».
Et me voilà dans le jardin, sans chaussures, et sans culotte… La lune illumine mon corps à moitié nu d’une lumière argentée. Il fait aussi bon que l’autre soir. Je sens l’herbe fraîche sous mes pieds, le vent tiède caresser le haut de mes fesses, comme si quelqu’un venait passer délicatement sur ma peau du bout des doigts.
Après un moment d’hésitation, je m’aventure au milieu du jardin. Et si l’un des garçons m’apercevait de sa fenêtre ? Oh, sûrement qu’il n’y verrait rien dans l’obscurité, de toute façon.
Et maintenant ? Je vais vraiment aux toilettes ? C’est vrai que j’ai envie. Mais il faudrait que je rentre à moitié à poil dans la maison, et la chasse d’eau va faire un boucan du diable… Toujours plus audacieuse, je repère une zone discrète du jardin, m’accroupis, et urine dans l’herbe, tout en surveillant la maison plongée dans le noir.
Mon affaire bouclée, je retourne à la cabane, me demandant si mon amie s’est rendormie… Arrivée devant la tente, je sais que je ne dois pas hésiter une seconde, au risque de paniquer et ne plus oser y revenir. Alors, tandis que je referme la porte de la cabane, je prends mon courage à deux mains, me glisse à l’intérieur de la tente et m’allonge le plus rapidement et furtivement possible. Je rabats ma couverture sur moi et écoute. Sa respiration m’indique qu’elle dort. Ouf !
Discrètement, je remets ma culotte, et la remonte lentement. Mission accomplie !
Après toutes ces émotions, je m’endors rapidement…
Nuit 4
Pour ma dernière nuit de vacances ici, je sors à nouveau de ma tente et ma cabane au milieu de la nuit, simplement vêtue d’une petite culotte, un long tee-shirt, et mes chaussures. Je me challenge à faire le tour de la maison. Je traverse le jardin, prudente, alerte aux moindres bruits provenant de la maison. J’atteins la porte de derrière, et longe le mur de la maison pour en faire le tour.
Une fois du côté face de la maison, je me rends compte qu’un lampadaire non loin empêche le devant de la maison de baigner dans la pénombre. J’observe la petite rue d’un calme plat. N’importe qui dans les maisons voisines en face pourrait me voir traverser.
Je m’avance dans la lumière, pas après pas. Je me sens totalement vulnérable, la peur me paralyse presque, je dois lutter contre moi-même pour ne pas retourner fissa dans les ténèbres d’où je viens.
Je rejoins un petit banc en bois devant la maison ou je m’assieds. Longuement, j’écoute mon environnement, prête à déguerpir au moindre bruit suspect. Je me force à rester là, bien qu’une part raisonnable de moi-même me hurle de retourner me planquer derrière la maison.
Petit à petit, je suis plus à l’aise. Je contemple l’architecture simple des maisons, et le ciel magnifique de la campagne dont je n’ai pas l’habitude.
Je me calme, domine ma peur, jusqu’à ce que l’excitation au fond puisse à nouveau se faire entendre. En toute prudence, je descends lentement ma petite culotte jusqu’à mes genoux, je ne peux m’empêcher de sourire, je me mords la lèvre, ma culotte tombe à mes pieds. J’hésite à la poser à côté de moi sur le banc, mais préfère finalement la laisser à mes pieds, au cas où je devrais me reculotter d’urgence. Mes jambes s’ouvrent, mon intimité toujours dissimulée par le long tee-shirt que je porte.
Je relève légèrement le tee-shirt d’une main. Mes doigts viennent parcourir la fine crinière entre mes cuisses. Tout en le faisant, j’imagine un vieux briscard de la campagne, offusqué d’assister à ce spectacle depuis sa fenêtre de la maison en face, une sorte de Louis de Funès dans la soupe au chou. J’oublie totalement mon angoisse, le désir ardent écrase ma raison. Ma main joue avec ma toison, caresse mon ventre, plonge dans l’intérieur de mes cuisses et finit sur ma fente, que je réveille par des cercles effectués avec mon majeur. Mon autre main passe sous mon tee-shirt et vient me caresser les seins, remontant alors mon tee-shirt jusqu’au nombril.
Les yeux mi-clos, mes jambes s’écartant encore plus, mon sexe s’humidifiant rapidement, je perds le contrôle, mes petits tétons durcissent, une chaleur m’envahit lentement, j’oublie qui se passe autour de moi, mon plaisir s’offre la priorité, mon corps me réclame ce que j’ai tant cultivé ces dernières nuits.
D’un bras je passe mon tee-shirt par-dessus de mes épaules, découvrant mes seins.
Mon majeur me pénètre, l’annulaire le rejoint rapidement, et ma paume heurte mon clitoris gonflé à chaque coup de poignet. Je gémis en silence, des vagues de plaisir toujours plus intense parcourant mon corps. Mon sexe dégouline de cette douce folie. Jusqu’à ce que je sente cette vague ultime, plus puissante que les autres. Comme le capitaine d’un navire en pleine tempête dont il sait qu’il n’y réchappera pas, je m’abandonne totalement à cette immense vague. Alors que le capitaine se fait emporter par la vague, mon corps est pris dans l’extase, et tandis qu’il s’agrippe désespérément à la barre de son navire, ma main s’amusant avec mes seins finit par redescendre pour s’agripper à ma crinière. Mes lèvres humides sont parcourues de spasmes et libèrent une autre sorte de vague… Je pousse un long petit cri, mi-gémissement, mi-soupir.
Puis le grondement inaperçu dans mes oreilles se dissipe, je retrouve la réalité du silence autour de moi. Alors que je reprends mon souffle, je me sens envahie par un sentiment de honte et de gêne mêlées, me poussant à redescendre mon tee-shirt rapidement. Sans oser chercher le signe d’une présence autour de moi, je me lève en remontant ma culotte et reviens d’un pas décidé à ma tente.
J’ai très bien dormi cette nuit-là. Je ne peux m’empêcher de sourire bêtement tout le lendemain. Finalement, j’étais fière de moi. C’était nouveau, je pouvais vaincre mes peurs, tout en me procurant un plaisir intense au passage. Je réalisais que je pouvais réaliser mes fantasmes. Je me sentais plus que vivante !
J’avais aussi trouvé en la nuit une fidèle complice…