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n° 18219Fiche technique25549 caractères25549
Temps de lecture estimé : 14 mn
09/01/18
Résumé:  Un couple soigne une perte de libido en s'adressant à un thérapeute pervers.
Critères:  fh hplusag extracon médical hdomine -initfh -extraconj -fsoumisah
Auteur : Alteregaux            Envoi mini-message

Série : Je partage donc je suis

Chapitre 01
Le thérapeute

Lorsque les choses dérapent dans un couple, on ne s’en rend généralement compte que trop tard. Après 6 ans de mariage avec Sandrine mon épouse et deux enfants plus tard, l’amour est toujours présent mais la passion débridée des débuts a disparu. Cette situation a malheureusement une influence directe sur nos relations intimes. Nous faisons toujours l’amour, mais plus par habitude que par réel désir, et c’est une situation dont nous souffrons tous les deux.


Pourtant ma femme est une très jolie brune de 40 ans aux yeux bleus avec un corps que je trouve sublime : de magnifiques seins, des fesses rebondies et des jambes bien galbées. Elle me fait toujours autant d’effet mais je ne la désire plus comme avant et j’imagine que ce sentiment est réciproque. Je la sens distante lorsque nous faisons l’amour et elle ne semble plus vraiment excitée.


Nous entretenons toujours la flamme avec des petites soirées et des petites attentions. Un jour alors que mon épouse achetait de la lingerie coquine sur un site spécialisé, entre deux strings elle remarqua une bannière vantant les mérites d’une association de sexologues offrant leurs services aux couples en difficulté.



J’étais plutôt réservé sur cette solution mais je voulais montrer ma bonne volonté ; c’est pourquoi je ne me suis pas trop fait prier pour accepter cette proposition. Dans mon for intérieur, j’étais convaincu de l’inutilité de la démarche.



Sandrine n’attendit pas et prit contact immédiatement. On lui fixa un rendez-vous pour le lundi suivant en fin de matinée.


Le jour venu, je vis sortir mon épouse de la salle de bain toute pimpante, parfaitement maquillée. Elle enfila un ensemble soutien-gorge-string en dentelle noire dont la taille minimaliste me permit de découvrir un pubis entièrement épilé. Elle enfila une paire de bas noirs, une robe courte de couleur grise et de magnifiques escarpins noirs à talons hauts.



Je ne répondis pas pour éviter une escalade verbale et nous sommes partis pour notre rendez-vous. Sur le trajet entre le parking où nous avions garé notre voiture et l’immeuble abritant le cabinet du praticien, j’ai réalisé que mon épouse était toujours aussi désirable. Sa courte robe en tissu fluide dansait autour de ses jambes gainées de nylon noir, sa démarche sur ses hauts talons faisait balancer ses fesses de façon très provocante. Son décolleté laissait entrevoir des merveilles. Les regards des passants me confirmèrent d’ailleurs cette sensation.


L’immeuble était ancien, voire vétuste. Nous avons accédé au quatrième étage grâce à un ascenseur préhistorique. La porte s’ouvrit sur un vieil appartement transformé en cabinet médical. Une plaque annonçait simplement « G. FRANCIS - Sexologue ».


Après avoir sonné, nous avons patienté dans une salle d’attente anonyme. Au bout de dix minutes, la porte s’ouvrit sur le docteur Francis. Il devait avoir environ 60 ans, la silhouette massive d’un ancien sportif qui aurait pris de l’embonpoint.


Il nous fit asseoir dans son cabinet au style aussi désuet que le reste de l’appartement. Il nous observa, s’attarda longuement sur Sandrine en matant son décolleté et ses jambes largement découvertes par sa courte robe.



Sandrine tira nerveusement sur l’ourlet de sa jupe et commença à exposer nos déboires sexuels. Elle parla longuement, déballant notre vie intime comme si elle avait retenu trop longtemps cette confession. L’homme l’écoutait en prenant des notes en m’interrogeant parfois du regard pour solliciter mon acquiescement aux paroles de ma femme. Lorsqu’elle eut terminé, il resta un moment songeur et dit :



Un peu déboussolé, je m’apprêtais à sortir de la pièce. Au moment où je me levais de mon siège, j’ai capté le regard fasciné du médecin qui regardait Sandrine nous rejoindre. Elle était nue à l’exception de ses bas et de ses escarpins, sa lourde poitrine oscillait au rythme de ses pas et elle protégeait de ses mains son pubis glabre.



Le charlatan me guida jusqu’à la porte de la salle d’attente.



J’avais vraiment l’impression d’être le roi des couillons et que ce pervers allait abuser sans limites de ma femme. J’ai patienté plus d’une heure dans la salle d’attente jusqu’à ce qu’on me rappelle.


La suite de la séance me fut rapportée par chère et tendre…



ooo000ooo



Sandrine était gênée par la situation. Elle faisait face au sexologue dans une tenue encore plus osée que si elle était totalement nue. L’homme ne se privait pas de la mater, détaillant ses seins, guettant son sexe à chaque fois qu’elle croisait ou décroisait les jambes.


Il orienta l’entretien sur des questions très intimes : la fréquence de nos relations sexuelles, nos pratiques sexuelles, comment elle prenait son plaisir. Elle répondait honnêtement mais non sans une certaine gêne.



Sandrine s’exécuta et le regard du praticien plongea vers l’entrecuisse de mon épouse.



Sandrine répondit d’une voix inquiète :



L’homme régla la hauteur de la table afin que sa patiente s’installe à la hauteur de sa ceinture. Sandrine se mit dans la position demandée, non sans hésitation. Le sexologue la guida pour qu’elle ajuste sa position, le bassin relevé, la poitrine effleurant le plateau de la table, les cuisses largement ouvertes.

Dans cette position particulièrement indécente et humiliante, ma femme s’offrait avec soumission et dévoilait pleinement son postérieur et son entrecuisse ouvert.



L’homme commença par caresser ses fesses puis se mit à les pétrir de plus en plus fermement. De son autre main, il saisit ensuite ses seins et les palpa longuement. Sandrine se laissait peloter stoïquement, offrant ses courbes à des mains expertes tandis qu’un sentiment de langueur l’envahissait.



Sa main quitta ses fesses et glissa sur son pubis lisse pour venir effleurer ses lèvres intimes. Sandrine poussa un petit cri lorsqu’il effleura sa vulve qui s’humidifia instantanément.



Mon épouse sentait le doigt du médecin explorer son sexe, se sentant honteuse de ne pouvoir retenir son excitation. Cependant, elle hésitait encore grandement à s’ouvrir à lui.



Il se mit à lui asséner des claques sur les fesses qui rougirent instantanément. Il la fessa copieusement, sourd à ses gémissements, puis il reprit son exploration vaginale. Il glissa deux doigts dans sa fente et entreprit une fouille méthodique de sa chatte.

Ma femme sentait l’excitation monter et son sexe devenir liquide.



Il enduisit son anus de ses sécrétions intimes et le força avec un doigt. Il poursuivit son travail d’élargissement sur ses deux orifices pendant que Sandrine se tortillait sous ses caresses.



Sandrine, rouge de confusion, se leva tremblante avec l’aide du médecin, s’avança vers le fauteuil et s’installa les cuisses serrées. Il saisit ses chevilles et les plaça dans les étriers. Il les déploya au maximum et elle se retrouva les jambes en l’air, très largement écartées. Dans cette position, elle dévoilait entièrement son intimité, du pubis jusqu’au plissement de son anus, exhibant son entrecuisse inondé.


Il posa ses doigts sur son pubis, écarta les lèvres intimes pour ouvrir son sexe. Il décalotta son clitoris et se mit à le caresser avec le pouce. Il introduisit lentement son majeur dans son vagin.



Sandrine ressentait une vague de chaleur et d’excitation parcourir tout son corps, un séisme dont l’épicentre était situé entre ses cuisses.



L’homme introduisit plusieurs doigts qu’il fit coulisser dans sa chatte. De l’autre main, il se mit à lui pétrir les seins et à lui pincer les tétons. Sandrine, les cuisses écartées, commençait à se tortiller sur le fauteuil. Le sexologue lui branlait le sexe de plus en plus rapidement ; il lui pressait et malaxait la poitrine en même temps. Elle haletait bruyamment et sentait le plaisir la submerger. Un doigt lubrifié quitta son vagin et pénétra son anus. Elle cria.


L’homme poursuivait sa masturbation simultanément dans son sexe et son rectum. Elle jouit en gémissant, arrosant la main de son branleur de giclées de cyprine.


Le feu se calma, son souffle reprit un rythme normal. Les joues en feu, elle croisa le regard du sexologue qui souriait.



Il la libéra des étriers et l’invita à descendre. Elle s’exécuta, les jambes encore tremblantes.



Titubant sur ses hauts talons, Sandrine obtempéra.



Étourdie par ce qu’elle venait de vivre, excitée par les paroles du médecin, Sandrine s’installa dans la position demandée. L’homme baissa son pantalon. Elle sentit un sexe en pleine érection se présenter à l’entrée de son vagin. Il lui caressa la vulve avec son gland puis il pénétra mon épouse d’une seule poussée.


Elle gémit quand elle sentit ce sexe inconnu se frayer un chemin dans ses chairs intimes. Il était assez bien membré et vigoureux. La verge dure se mit à coulisser en elle pendant qu’il la saisissait par les hanches. Elle réalisa qu’elle se faisait prendre par un quasi-inconnu, habillée en pute alors que son mari attendait patiemment à quelques mètres dans la salle d’attente. Mais l’homme ne la laissa pas s’interroger sur son sort ; il accéléra la cadence et saisit ses seins qu’il pelota avidement tout en la pistonnant. De temps à autre, il lui assénait des claques sonores sur le postérieur.



Il la baisa de cette manière pendant de longues minutes. Elle se laissait imposer la cadence, portée par le plaisir tout en gémissant de manière ininterrompue. Elle jouit lorsqu’il se raidit enfin en se plaquant contre son postérieur, puis elle le sentit éjaculer longuement en elle. Il se retira et elle sentit son sperme s’écouler entre ses cuisses.

Lorsqu’elle se releva, l’homme essuyait sa verge avec un rouleau de papier absorbant et se rhabillait. Elle tendit la main pour prendre le rouleau mais il le lui refusa.




ooo000ooo



C’est à cet instant que je fus appelé, après une attente interminable.


La première chose que je vis ce fut Sandrine toujours nue en bas noirs et talons aiguille au milieu de la pièce, la main entre les cuisses, tentant de retenir un liquide abondant qui coulait entre ses jambes. Lorsque je réalisai qu’il s’agissait de sperme, je me suis tourné vers le sexologue, interloqué.



C’est là que j’ai compris que j’étais vraiment cocu !




(à suivre)