Lorsque les choses dérapent dans un couple, on ne s’en rend généralement compte que trop tard. Après 6 ans de mariage avec Sandrine mon épouse et deux enfants plus tard, l’amour est toujours présent mais la passion débridée des débuts a disparu. Cette situation a malheureusement une influence directe sur nos relations intimes. Nous faisons toujours l’amour, mais plus par habitude que par réel désir, et c’est une situation dont nous souffrons tous les deux.
Pourtant ma femme est une très jolie brune de 40 ans aux yeux bleus avec un corps que je trouve sublime : de magnifiques seins, des fesses rebondies et des jambes bien galbées. Elle me fait toujours autant d’effet mais je ne la désire plus comme avant et j’imagine que ce sentiment est réciproque. Je la sens distante lorsque nous faisons l’amour et elle ne semble plus vraiment excitée.
Nous entretenons toujours la flamme avec des petites soirées et des petites attentions. Un jour alors que mon épouse achetait de la lingerie coquine sur un site spécialisé, entre deux strings elle remarqua une bannière vantant les mérites d’une association de sexologues offrant leurs services aux couples en difficulté.
- — Regarde, me dit-elle, nous pourrions consulter ? Il y a l’adresse d’un praticien, ici, en centre-ville. Après tout, certains couples se font aider ; il n’y a pas de mal à cela.
J’étais plutôt réservé sur cette solution mais je voulais montrer ma bonne volonté ; c’est pourquoi je ne me suis pas trop fait prier pour accepter cette proposition. Dans mon for intérieur, j’étais convaincu de l’inutilité de la démarche.
- — Très bien, je suis partant si tu penses que cela peut nous aider. Prends rendez-vous et je me libérerai.
Sandrine n’attendit pas et prit contact immédiatement. On lui fixa un rendez-vous pour le lundi suivant en fin de matinée.
Le jour venu, je vis sortir mon épouse de la salle de bain toute pimpante, parfaitement maquillée. Elle enfila un ensemble soutien-gorge-string en dentelle noire dont la taille minimaliste me permit de découvrir un pubis entièrement épilé. Elle enfila une paire de bas noirs, une robe courte de couleur grise et de magnifiques escarpins noirs à talons hauts.
- — Quelle tenue ! Qui comptes-tu séduire aujourd’hui ?
- — Écoute, je veux bien passer pour une femme frigide auprès de ce sexologue, mais je veux lui montrer que je sais être sexy et désirable.
- — Tu l’es, mon amour.
- — Ah oui ? Alors pourquoi tu ne me baises pas avec plus d’entrain ?
Je ne répondis pas pour éviter une escalade verbale et nous sommes partis pour notre rendez-vous. Sur le trajet entre le parking où nous avions garé notre voiture et l’immeuble abritant le cabinet du praticien, j’ai réalisé que mon épouse était toujours aussi désirable. Sa courte robe en tissu fluide dansait autour de ses jambes gainées de nylon noir, sa démarche sur ses hauts talons faisait balancer ses fesses de façon très provocante. Son décolleté laissait entrevoir des merveilles. Les regards des passants me confirmèrent d’ailleurs cette sensation.
L’immeuble était ancien, voire vétuste. Nous avons accédé au quatrième étage grâce à un ascenseur préhistorique. La porte s’ouvrit sur un vieil appartement transformé en cabinet médical. Une plaque annonçait simplement « G. FRANCIS - Sexologue ».
Après avoir sonné, nous avons patienté dans une salle d’attente anonyme. Au bout de dix minutes, la porte s’ouvrit sur le docteur Francis. Il devait avoir environ 60 ans, la silhouette massive d’un ancien sportif qui aurait pris de l’embonpoint.
Il nous fit asseoir dans son cabinet au style aussi désuet que le reste de l’appartement. Il nous observa, s’attarda longuement sur Sandrine en matant son décolleté et ses jambes largement découvertes par sa courte robe.
- — Alors, qu’est-ce qui vous amène ?
Sandrine tira nerveusement sur l’ourlet de sa jupe et commença à exposer nos déboires sexuels. Elle parla longuement, déballant notre vie intime comme si elle avait retenu trop longtemps cette confession. L’homme l’écoutait en prenant des notes en m’interrogeant parfois du regard pour solliciter mon acquiescement aux paroles de ma femme. Lorsqu’elle eut terminé, il resta un moment songeur et dit :
- — Savez-vous que mes méthodes sont peu orthodoxes ? J’aurai besoin de votre entière et parfaite participation si nous voulons résoudre vos difficultés.
- — Qu’entendez-vous par « peu orthodoxes » ? me suis-je risqué à demander.
- — Des méthodes pour lesquelles j’ai choisi de quitter volontairement l’Ordre des médecins car elles ne sont pas admises par la communauté, ce que je comprends aisément. Je préfère pratiquer en marge et obtenir de bons résultats et la satisfaction de mes patientes, ce qui est le cas.
- — Pouvez-vous être plus précis ?
- — Bien sûr. Cela signifie que pour guider et accompagner mes patientes, j’ai tout d’abord besoin de les connaître intimement, et pour cela j’attends d’elles qu’elles me fassent absolument confiance. Ensuite, pour appréhender leur sensibilité et leur émotivité sexuelle, elles doivent m’ouvrir leur intimité psychique et physique. Aucun de leurs désirs, de leurs peurs, ni de leurs fantasmes ne doit m’échapper. Je dois connaître également leur corps et la manière dont il réagit aux différents stimuli.
- — Vous voulez dire que vous allez tripoter ma femme ?
- — Je vais l’examiner cliniquement et tester sa libido, répondit-il en souriant. Cela signifie effectivement que je vais avoir accès à ses zones érogènes comme ses seins, son sexe, sa bouche et même son anus. Il m’arrive parfois de solliciter des relations sexuelles de mes patientes si cela sert la thérapie. Je comprends que cela gêne ou irrite leurs compagnons ou maris, mais je n’impose rien.
- — Sandrine, tu es… d’accord avec cela ? ai-je demandé, abasourdi.
- — Tout ce qui sera nécessaire ; nous sommes absolument motivés par cette thérapie, n’est-ce pas, chéri ?
- — Bien sûr, on est partants : il faut que nous retrouvions du désir l’un pour l’autre.
- — Très bien, vous m’en voyez enchanté. Madame, j’ai l’impression que vous pensez que le problème vient de votre difficulté à communiquer du désir à votre mari ; je me trompe ?
- — C’est possible. J’ai aussi des fois l’impression qu’il ne sait pas, comment dire… s’occuper de moi, faire monter le désir en moi.
- — C’est ce point que nous allons travailler aujourd’hui. Je vais poursuivre la séance avec vous. Je vais procéder également à un examen clinique. Voulez-vous bien vous déshabiller, chère Madame ? dit-il en désignant le paravent situé au fond du bureau.
- — Euh, dois-je tout enlever ?
- — Oui, s’il vous plaît. Si vous portez des bas, vous pouvez les garder ainsi que vos chaussures, merci.
- — Monsieur, la séance va durer une heure ; installez-vous dans ma salle d’attente, je vous appellerai dès que nous en aurons terminé.
Un peu déboussolé, je m’apprêtais à sortir de la pièce. Au moment où je me levais de mon siège, j’ai capté le regard fasciné du médecin qui regardait Sandrine nous rejoindre. Elle était nue à l’exception de ses bas et de ses escarpins, sa lourde poitrine oscillait au rythme de ses pas et elle protégeait de ses mains son pubis glabre.
- — Madame, vous pouvez vous rasseoir ; je raccompagne votre époux.
Le charlatan me guida jusqu’à la porte de la salle d’attente.
- — Ne vous inquiétez pas, votre charmante épouse est absolument motivée par l’expérience. Je vais travailler avec elle en profondeur dès cette première séance ; à l’issue, je la connaîtrai plus intimement et nous pourrons faire de rapides progrès… conclut-il avec un sourire narquois.
J’avais vraiment l’impression d’être le roi des couillons et que ce pervers allait abuser sans limites de ma femme. J’ai patienté plus d’une heure dans la salle d’attente jusqu’à ce qu’on me rappelle.
La suite de la séance me fut rapportée par chère et tendre…
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Sandrine était gênée par la situation. Elle faisait face au sexologue dans une tenue encore plus osée que si elle était totalement nue. L’homme ne se privait pas de la mater, détaillant ses seins, guettant son sexe à chaque fois qu’elle croisait ou décroisait les jambes.
Il orienta l’entretien sur des questions très intimes : la fréquence de nos relations sexuelles, nos pratiques sexuelles, comment elle prenait son plaisir. Elle répondait honnêtement mais non sans une certaine gêne.
- — Vous n’avez pas ou pas eu d’amants ?
- — Non, jamais.
- — Jamais tentée de vous envoyer en l’air, notamment depuis que les relations avec votre mari sont plus tendues ?
- — Euh, quelques fantasmes, mais je n’imagine pas passer à l’acte.
- — Est-ce que vous pratiquez la fellation avec votre mari ? Avalez-vous le sperme ?
- — Oui, mais je n’avale pas.
- — Ainsi, vous ne pratiquez pas la sodomie. Pourquoi ?
- — Nous avons essayé, mais c’était très douloureux. Je n’ai pas voulu recommencer et mon mari n’a pas insisté.
- — C’est dégradant pour vous de subir un rapport anal ?
- — Non, je pense que cela peut être excitant si on s’y prend bien.
- — Est-ce que vous vous épilez toujours intégralement le sexe et l’entrecuisse ?
- — Oui, souvent : je trouve ça joli, et mon époux adore.
- — Vos seins semblent épanouis. Quelle est la taille de votre poitrine ?
- — 95C.
- — Êtes-vous excitée par cet entretien ?
- — Je vous demande pardon ?
- — Vous êtes nue devant un inconnu qui vous pose des questions intimes. Est-ce que cela vous dérange ou vous procure de l’excitation ?
- — Euh, plutôt de l’excitation…
- — Bien, nous allons vérifier.
- — Comment cela ?
- — Voulez-vous progresser dans la connaissance de votre désir ?
- — Oui.
- — Alors, laissez-moi vous guider. Je vais vous poser encore beaucoup de questions, mais surtout je vais procéder à un examen clinique approfondi. Est-ce que vous comprenez ?
- — Tout à fait.
- — Vous êtes très sexy. Savez-vous pourquoi je vous ai demandé de garder vos bas et vos talons hauts ?
- — Non.
- — Cette tenue vous place dans une situation encore plus gênante que l’absolue nudité. De cette manière, vous donnez une image de femme attirante et disponible sexuellement. D’ailleurs, en revêtant cette tenue, n’était-ce pas le signal que vous souhaitiez donner ?
- — Je voulais simplement me montrer sous mon jour le plus agréable. Je ne voulais pas donner l’image d’une femme coincée.
- — Au final, vous êtes nue dans une tenue suggestive devant un inconnu bien plus âgé que vous. Mais vous appréciez, n’est-ce pas ?
- — Je dois reconnaître que cela ne me gêne pas.
- — Pensez-vous avoir des penchants exhibitionnistes ? Aimez-vous vous montrer à d’autres hommes ?
- — Je n’en ai jamais éprouvé l’envie, mais je ne suis pas fermée à ce type d’expérience.
- — Pouvez-vous, s’il vous plaît, écarter les cuisses pour me dévoiler votre sexe ?
- — C’est très gênant… mais, oui… pourquoi pas.
Sandrine s’exécuta et le regard du praticien plongea vers l’entrecuisse de mon épouse.
- — Quelle est la position dans laquelle vous préférez être prise ?
- — Euh… j’aime être sur mon partenaire, mais… j’aime aussi par derrière à quatre pattes.
- — Vous voulez parler de la position de la levrette ? Dites « J’aime être prise en levrette. »
- — J’aime être prise en levrette, prononça Sandrine en rougissant.
- — Je vous sens même excitée par la situation. Aujourd’hui, je vais explorer votre intimité et tester votre libido. Y voyez-vous un inconvénient ?
Sandrine répondit d’une voix inquiète :
- — Euh… Comment cela ?
- — Je vais vous examiner, vous explorer pour vous connaître aussi bien, sinon mieux que votre époux. Ensuite, si tout va bien, je vais vous demander de vous soumettre à une relation sexuelle.
- — Ici, avec vous ?
- — Absolument : j’ai besoin de savoir comment vous réagissez. Vous verrez, mon examen sera très stimulant. Il fera monter votre excitation et vous serez prête. Je vous demanderai alors de vous offrir docilement.
- — Je pense que c’est un peu… déplacé !
- — C’est la condition nécessaire pour que nous progressions. Je l’impose à toutes les patientes qui présentent comme vous une baisse de libido.
- — Mais mon mari va mal le prendre, et je… je ne suis pas en condition pour un rapport !
- — Vous n’êtes pas excitée ?
- — Euh… en tout cas, pas suffisamment !
- — Votre mari l’acceptera pour votre couple, et faites-moi confiance pour stimuler votre désir. Soyez simplement à l’écoute de mes consignes et exécutez-les sans vous poser de questions. Vous pouvez faire cesser la séance à tout moment. Êtes-vous d’accord ? — Je veux bien tenter l’expérience, mais vous arrêterez si je vous le demande ?
- — Bien sûr, mais vous ne le ferez pas, dit-il en souriant. Il ne vous est jamais arrivé d’imaginer dans vos fantasmes que vous êtes prise par un parfait inconnu qui profite de vous et vous procure du plaisir ?
- — Parfois…
- — Ce jour est arrivé, chère Madame. Je vais vous demandez de venir sur cette table d’examen et de vous y placer en levrette justement. En appui sur vos avant-bras, cambrée et les jambes écartées.
L’homme régla la hauteur de la table afin que sa patiente s’installe à la hauteur de sa ceinture. Sandrine se mit dans la position demandée, non sans hésitation. Le sexologue la guida pour qu’elle ajuste sa position, le bassin relevé, la poitrine effleurant le plateau de la table, les cuisses largement ouvertes.
Dans cette position particulièrement indécente et humiliante, ma femme s’offrait avec soumission et dévoilait pleinement son postérieur et son entrecuisse ouvert.
- — Parfait, déclara le médecin. Vous n’êtes désormais plus une sage épouse mais une femme qui s’expose et s’offre. Je vais vous examiner, explorer votre corps et votre intimité. Puis-je poursuivre ?
- — Oui… dit-elle dans un souffle.
L’homme commença par caresser ses fesses puis se mit à les pétrir de plus en plus fermement. De son autre main, il saisit ensuite ses seins et les palpa longuement. Sandrine se laissait peloter stoïquement, offrant ses courbes à des mains expertes tandis qu’un sentiment de langueur l’envahissait.
- — Des seins lourds et souples, des fesses fermes et pleines, commenta-t-il.
Sa main quitta ses fesses et glissa sur son pubis lisse pour venir effleurer ses lèvres intimes. Sandrine poussa un petit cri lorsqu’il effleura sa vulve qui s’humidifia instantanément.
- — Cambrez-vous davantage ; écartez plus les cuisses et offrez votre intimité à mes caresses.
Mon épouse sentait le doigt du médecin explorer son sexe, se sentant honteuse de ne pouvoir retenir son excitation. Cependant, elle hésitait encore grandement à s’ouvrir à lui.
- — Aimez-vous être fessée ?
- — Je ne sais pas, je n’ai jamais pra… pratiqué, répondit-elle en haletant.
Il se mit à lui asséner des claques sur les fesses qui rougirent instantanément. Il la fessa copieusement, sourd à ses gémissements, puis il reprit son exploration vaginale. Il glissa deux doigts dans sa fente et entreprit une fouille méthodique de sa chatte.
Ma femme sentait l’excitation monter et son sexe devenir liquide.
- — Vous commencez à vous ouvrir, votre intimité se lubrifie. Votre vagin devient gras et moelleux. Je ne constate aucune anomalie physiologique.
Il enduisit son anus de ses sécrétions intimes et le força avec un doigt. Il poursuivit son travail d’élargissement sur ses deux orifices pendant que Sandrine se tortillait sous ses caresses.
- — Votre anus accepte sans difficulté la dilatation : rien ne s’oppose physiologiquement à ce que vous soyez sodomisée. Je constate que vos deux orifices sont disponibles et vous êtes complètement ouverte. Vous sentez-vous désormais disposée à être pénétrée ?
- — Ouuiii… gémit mon épouse.
- — Vous vous sentez prête à être prise ? Quel orifice m’offrez-vous : le sexe ou l’anus ?
- — Non, pas l’anus, s’il vous plaît ; le sexe…
- — Bien. Mais avant que ne retombe votre excitation, je veux vous faire goûter la jouissance. Venez vous installer sur le fauteuil gynécologique, je vais approfondir cet examen.
Sandrine, rouge de confusion, se leva tremblante avec l’aide du médecin, s’avança vers le fauteuil et s’installa les cuisses serrées. Il saisit ses chevilles et les plaça dans les étriers. Il les déploya au maximum et elle se retrouva les jambes en l’air, très largement écartées. Dans cette position, elle dévoilait entièrement son intimité, du pubis jusqu’au plissement de son anus, exhibant son entrecuisse inondé.
Il posa ses doigts sur son pubis, écarta les lèvres intimes pour ouvrir son sexe. Il décalotta son clitoris et se mit à le caresser avec le pouce. Il introduisit lentement son majeur dans son vagin.
- — Je constate depuis tout à l’heure que vous n’avez aucun problème de lubrification vaginale : votre sexe est trempé et admirablement bien lubrifié. Appréciez-vous que je vous touche de cette manière ?
Sandrine ressentait une vague de chaleur et d’excitation parcourir tout son corps, un séisme dont l’épicentre était situé entre ses cuisses.
- — Oui… Oui, c’est agréable… !
- — Est-ce que vous vous masturbez, habituellement ? demanda l’homme en poursuivant ses caresses
- — Habituellement, je… je n’aime pas tr… trop, répondit mon épouse surexcitée.
- — Connaissez-vous l’emplacement de la zone la plus érogène de votre vagin que l’on appelle souvent le point G ? demanda le médecin.
L’homme introduisit plusieurs doigts qu’il fit coulisser dans sa chatte. De l’autre main, il se mit à lui pétrir les seins et à lui pincer les tétons. Sandrine, les cuisses écartées, commençait à se tortiller sur le fauteuil. Le sexologue lui branlait le sexe de plus en plus rapidement ; il lui pressait et malaxait la poitrine en même temps. Elle haletait bruyamment et sentait le plaisir la submerger. Un doigt lubrifié quitta son vagin et pénétra son anus. Elle cria.
L’homme poursuivait sa masturbation simultanément dans son sexe et son rectum. Elle jouit en gémissant, arrosant la main de son branleur de giclées de cyprine.
Le feu se calma, son souffle reprit un rythme normal. Les joues en feu, elle croisa le regard du sexologue qui souriait.
- — Bonne nouvelle : vous n’êtes pas frigide. Vous êtes même particulièrement réceptive à la masturbation, à condition qu’elle soit entreprise dans un contexte particulier.
Il la libéra des étriers et l’invita à descendre. Elle s’exécuta, les jambes encore tremblantes.
- — Bien. Nous n’avons pas terminé ; installez-vous à nouveau sur la table d’examen.
Titubant sur ses hauts talons, Sandrine obtempéra.
- — À quatre pattes, en levrette, la croupe offerte et les cuisses écartées. Comme précédemment. Je vais vous pénétrer comme je l’avais annoncé. Nous n’avons pas été jusqu’au bout de votre plaisir. Vous allez vous laisser prendre.
Étourdie par ce qu’elle venait de vivre, excitée par les paroles du médecin, Sandrine s’installa dans la position demandée. L’homme baissa son pantalon. Elle sentit un sexe en pleine érection se présenter à l’entrée de son vagin. Il lui caressa la vulve avec son gland puis il pénétra mon épouse d’une seule poussée.
Elle gémit quand elle sentit ce sexe inconnu se frayer un chemin dans ses chairs intimes. Il était assez bien membré et vigoureux. La verge dure se mit à coulisser en elle pendant qu’il la saisissait par les hanches. Elle réalisa qu’elle se faisait prendre par un quasi-inconnu, habillée en pute alors que son mari attendait patiemment à quelques mètres dans la salle d’attente. Mais l’homme ne la laissa pas s’interroger sur son sort ; il accéléra la cadence et saisit ses seins qu’il pelota avidement tout en la pistonnant. De temps à autre, il lui assénait des claques sonores sur le postérieur.
- — Alors, aimez-vous ces sensations ? Votre mari doit apprendre à découvrir votre potentiel. Vous êtes extrêmement sensible aux stimuli sexuels.
Il la baisa de cette manière pendant de longues minutes. Elle se laissait imposer la cadence, portée par le plaisir tout en gémissant de manière ininterrompue. Elle jouit lorsqu’il se raidit enfin en se plaquant contre son postérieur, puis elle le sentit éjaculer longuement en elle. Il se retira et elle sentit son sperme s’écouler entre ses cuisses.
Lorsqu’elle se releva, l’homme essuyait sa verge avec un rouleau de papier absorbant et se rhabillait. Elle tendit la main pour prendre le rouleau mais il le lui refusa.
- — Laissez couler ce sperme ; je vais appeler votre mari.
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C’est à cet instant que je fus appelé, après une attente interminable.
La première chose que je vis ce fut Sandrine toujours nue en bas noirs et talons aiguille au milieu de la pièce, la main entre les cuisses, tentant de retenir un liquide abondant qui coulait entre ses jambes. Lorsque je réalisai qu’il s’agissait de sperme, je me suis tourné vers le sexologue, interloqué.
- — Oui, je viens d’avoir un rapport sexuel avec votre épouse, en levrette sur cette table. Elle est très réceptive et très docile. Après de longs préliminaires, je l’ai pénétrée et elle s’est lassée prendre en m’offrant son corps magnifique. Je n’ai pas pu m’empêcher d’éjaculer en elle, mais je crois qu’elle a apprécié car elle a joui quand je me suis vidé dans son sexe.
- — Tu l’as laissé faire ? ai-je demandé à ma femme.
- — Il m’a extrêmement bien baisée ; il sait parfaitement s’y prendre.
- — Calmons-nous. Je vous avais prévenus que mes méthodes étaient peu orthodoxes. Madame était très excitée par mes préliminaires et nous avons été au bout de son plaisir. Elle prend un réel plaisir à la soumission : j’ai donc exploré cette voie et je l’ai baisée sans ménagement.
- — Je ne vous permets pas !
- — Moi je me suis permis de la traiter comme elle aime. Vous avez raison d’être indigné. Ce n’est effectivement pas plaisant de se faire cocufier, surtout si l’homme a pleinement abusé de votre femme, l’a abondamment souillée de sa semence et, en plus, l’a fait jouir. Mais cette expérience est une révélation ; votre couple doit en tirer profit.
- — Je devrais vous casser la gueule !
- — Regardez votre femme ; elle a l’air d’avoir été forcée ? Non, juste poussée dans ses retranchements, habilement stimulée puis prise avec vigueur, ce qu’elle a apprécié.
- — Il a raison, mon chéri. Je suis désolée pour toi, mais cette séance était tellement intense !
- — Je vous propose d’ailleurs une autre séance.
- — Quoi ?
- — Oui, je voudrais l’initier à la sodomie…
C’est là que j’ai compris que j’étais vraiment cocu !
(à suivre)