| n° 18126 | Fiche technique | 58461 caractères | 58461Temps de lecture estimé : 34 mn | 16/10/17 |
| Résumé: Martine se retrouve face à son passé, mais il y a un âge où il n'est plus temps de tergiverser. Mieux, son mari ne semble pas insensible aux charmes de la compagne de son ex-amant. | ||||
| Critères: ff fhh 2couples couplus cocus vacances bain amour fellation cunnilingu pénétratio sandwich confession | ||||
| Auteur : ViolaFleur | ||||
| Épisode précédent | Série : Apnée Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
Résumé de l’épisode précédent : Prendre sa respiration
Paul et sa femme Martine se retrouvent retraités à 60 ans. Ils décident de profiter de la vie en achetant une maison au bord de l’océan. Leur vie change du tout au tout. La sexualité devient plus intense, inventive, et à ce moment Martine rappelle son fantasme à son mari : faire l’amour dans l’eau. Tout s’accélère. Paul apprend que sa femme a eu un amant il y a dix ans, un maître-nageur qui justement lui permettait de réaliser ce fantasme. Mais le hasard est étrange, et à une réception celui que Paul croyait n’être qu’un vendeur se retrouve être cet ex-amant.
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La coïncidence est énorme. Dix années après. Autre lieu, autres conditions. Il en a fallu des convergences pour que cela se produise. Manifestement, lui aussi l’a reconnue. Il la fixe du regard.
Je la prends par la main, et sous le regard de ce Marc nous approchons. Il hésite un moment et la salue.
Il est évident qu’il ne sait pas sur quel pied danser. Il doit se demander si Martine m’a parlé de lui. Et encore en tant que maître-nageur ou amant ? Finalement, cette situation m’amuse et je décide d’abattre mes cartes pour ne pas passer pour un mari cocu.
L’homme me regarde et comprends que je suis au courant.
Puis, se tournant vers sa voisine :
Ainsi, la vendeuse est aussi sa copine. C’est drôle. Un peu comme nous, ils travaillent et vivent ensemble. Ce qui est étonnant aussi, c’est de reconnaître qu’il a parlé de ma femme avec Léa. Mais que lui a-t-il dit ? Qu’il a été son amant, ou juste un conseiller ? Mais un mouvement de foule se produit. Manifestement, quelque chose se passe plus loin. Paul et Martine se retrouvent séparés de nous. Pour les rejoindre il faudrait forcer le passage, mais Léa me prend par la main et m’entraîne en faisant un détour pour nous retrouver de l’autre côté du jacuzzi où des baigneuses viennent de prendre place, jouant un ballet avec tous les jets et accessoires.
En face de nous, Marc et Martine se sont retrouvés. Ils bavardent. De quoi parlent-ils ? Évoquent-ils leurs rencontres torrides ?
Mais elle n’a pas le temps de répondre que les autres arrivent. Martine semble plus à l’aise maintenant. Elle m’a vu bavarder avec Léa.
En donnant notre accord, je rappelle juste que nous devions regarder le jacuzzi. On reviendra après. Nous sortons. Le soleil est au rendez-vous.
Léa nous fait une proposition qui est alléchante. Soleil, salade, piscine sont des mots qui enchantent. J’imagine que "piscine" sonne particulièrement à l’oreille des anciens amants.
Trente minutes plus tard, nous voici chez eux. Ils nous installent en terrasse et vont préparer le repas. L’heure qui suit est faite de bavardages légers, de rosé bien frais, d’un repas frugal.
Nos hôtes sont charmants. Léa s’est changée ; son chemisier noué sous la poitrine et un short moulant lui donnent une allure décontractée. Ce n’est pas le cas de ma femme encore avec sa robe, que j’adore, rose fuchsia assez moulante, mais plus adaptée aux réceptions qu’aux repas décontractés.
C’est encore Léa qui propose. Je la soupçonne de vouloir provoquer cette femme qui a laissé un si grand souvenir à son copain, mais Martine prend cette proposition au premier degré.
Encore Léa ! Mon épouse me regarde, puis Léa, enfin Marc et se décide. Elle s’éloigne de la table, s’approche de la piscine, fait glisser sa robe pour apparaître dans un petit ensemble de lingerie d’une blancheur immaculée qui exalte sa peau dorée. Elle nous tourne le dos pour l’enlever, dans une sorte de pudeur qui, si elle était objective, ne devrait pas être. Elle va plonger mais soudain un « Attention ! » lancé par Marc nous fait tous sursauter. Nous le regardons.
Et Martine plonge. Comme toujours c’est parfait, et on dirait que l’eau s’est ouverte pour la laisser passer. On la voit progresser sans effort, juste par cette poussée primordiale, et rejaillir de l’autre côté. Elle ruisselle et d’une main repousse ses cheveux tout en les lissant vers l’arrière.
Sans réfléchir je propose :
On pourrait penser qu’en refusant j’ai une idée derrière la tête. C’est vrai, mais pas celle que certains d’entre vous pourraient imaginer. Non, je sais nager – enfin, je me débrouille juste ce qu’il faut pour faire illusion – mais je ne sais pas plonger. Et je me vois mal, après le plongeon de ma femme, aller la rejoindre en descendant l’échelle. La honte !
Il se déshabille rapidement et plonge, lui aussi sans une gerbe d’éclaboussures.
Je la regarde et ris de bon cœur. Je me sens moins seul, d’autant qu’il ne me serait pas venu à l’idée qu’une femme de son âge et avec sa profession soit une "handicapée" des activités aquatiques.
Elle rit aussi.
Et dans la foulée elle se déshabille. C’est vite fait, d’autant qu’elle ne portait rien sous son chemisier et son short. Sa vision me confirme ma première impression : blonde plantureuse, quoique pour le "blonde", l’absence de duvet vers son minou ne me permet pas de conclure sur sa couleur naturelle. Pour le "plantureuse", c’est plus que confirmé. Sa poitrine est généreuse – je dirais deux fois celle de Martine dont les seins ne sont pas ridicules – mais cependant manifestement ferme car peu concernée par la gravité. Les hanches bien rondes, les fesses elles aussi généreuses, et voici une femme bien en chair, mais sans bourrelets ou ventre disgracieux.
Je me déshabille à mon tour mais ma voisine a la délicatesse de ne pas me fixer.
Un moment nous regardons nos conjoints évoluer avec grâce dans l’eau, enchaînant les passages, les nages, les sous-marins.
Léa se tourne vers moi.
Elle a raison. Bien évidemment que non. D’ailleurs, à bien y regarder, le couple n’enchaîne plus les longueurs ; on dirait qu’ils sont dans un jeu de séduction. Marc surtout, qui tourne autour de ma femme, si près par moments que j’ai l’impression que les corps s’effleurent. Martine rit comme une adolescente de cet encerclement qui l’oblige à tourner, tourner pour suivre son partenaire des yeux.
Que répondre, alors que dans l’eau claire je ne peux m’empêcher de remarquer le sexe de Marc qui semble moins souple et moins apte à suivre les farandoles de son propriétaire ? Martine ne peut l’ignorer, d’autant qu’il passe si près que la tige doit se faire remarquer.
« Regarder » n’est pas le bon verbe ! « Toucher » est plus approprié car elle guide ma main sur sa poitrine. Le geste est si naturel que je ne réagis pas. Le grain est délicat, la peau douce, mais le téton est bien dressé. Tout naturellement je me tourne vers elle et découvre une Léa, les yeux brillants, les lèvres humides. Elle sourit. Elle regarde vers la piscine et sourit. En suivant son regard, je constate que son compagnon nous regardait alors que Martine nous tourne le dos. La complicité de ce couple est évidente : d’ailleurs, l’homme pose lui aussi sa main sur ma femme. Une main que je vois glisser de l’épaule vers une destination que je ne peux qu’imaginer. Martine tressaille. Pourquoi ce sursaut, si ce n’est que l’homme la touche vraiment ? Si elle proteste, ce n’est pas manifeste ; elle se laisse juste couler.
J’ai enlevé ma main, tout entier concentré sur ce qui se passait, sans bruit, comme si c’était naturel, en tout cas sans la protestation qu’une femme mariée se devrait alors qu’un homme la touche si intimement.
Je pense qu’elle parle de son mari. De Martine, je ne sais pas. Je dirais que si elle a apprécié la rapide caresse de cet ancien amant, elle est restée maîtresse d’elle-même en se dérobant dans l’eau.
Mais ce n’est pas d’eux dont elle parle : je prends soudain conscience qu’une main caresse ma verge. Une verge que je découvre en début d’érection alors que je n’y pensais pas. La femme a raison : mon cerveau s’est chargé de traduire en action ce que mon subconscient construisait.
Je bande, c’est une évidence. Toucher un téton à mon âge n’est pas un contact suffisant pour déclencher si vite une érection. Non, je crains que Léa ait raison et que ce soit l’ambiance, sa présence, mais surtout ce couple dans la piscine, un couple que j’ai de nombreuses fois imaginé en action depuis que mon épouse m’a avoué cette aventure.
La main de Léa se fait plus présente. Elle se charge de terminer ce qu’un fantasme a déclenché. La coquine me flatte, me caresse, commence même à me branler doucement.
Et puis je sens qu’elle bouge. Elle se tourne franchement vers moi, se plaquant contre mon corps. Sa main me tient toujours.
C’est fou qu’une femme de 30 ans ma cadette puisse connaître aussi bien la nature humaine. J’ose un :
Et sans attendre, Léa descend pour guider ma verge de sa main à sa bouche.
Mon Dieu, que c’est pervers !
* * *
Je vous avais parlé de ma petite contribution.
Juste quelques mots avant de recéder la parole à Paul, véritable héros, avec sa femme, de cet exemple pour tous.
Lorsque cet homme, Paul, s’est présenté dans mon magasin, je l’ai traité comme n’importe quel client. Mettre à disposition mon jacuzzi à des acheteurs potentiels fait partie de ma technique de vente. Ce que je ne dis pas – mais un panneau l’indique – c’est que le lieu est sous surveillance électronique, et que la caméra démarre automatiquement dès qu’une présence est signalée. J’en vois des belles, et je reconnais que parfois ce n’est pas désagréable. Vous ne pouvez pas savoir combien de couples, hétéros ou homos, se laissant aller avec cet environnement de bulles et d’eau chaude.
Bref c’est ainsi que j’ai découvert que l’épouse de cet homme était Martine. MA Martine, celle que la vie m’avait fait quitter à regret il y a dix années. Je la savais mariée – elle m’avait parlé de l’infidélité de son mari – mais je n’avais jamais vu le cocu.
La surprise a été totale. Comme je ne m’y attendais pas, il m’a fallu un moment pour reconnaître que cette femme qu’un homme baisait avec ardeur et qui le lui rendait bien, était cette épouse un peu déboussolée qui se donnait à moi après la fermeture. Bien entendu j’ai parlé de cette coïncidence à Léa. Léa qui, enfin, pouvait mettre un visage et le reste sur mon récit de jeune maître-nageur qui avait séduit une femme mariée bien plus âgée que lui. Et surtout de nos baises dans l’eau, élément qu’elle appréciait autant que moi au point d’en faire un fantasme qu’un mari stupide ne savait pas satisfaire.
Ensuite, tout s’est enchaîné. Surtout, c’est ma Léa chérie, coquine et un tantinet perverse, qui s’est chargée de les amener chez nous. J’avais gardé le souvenir d’une femme qui se donnait avec délice, mais pour qui je n’étais qu’une vengeance, vengeance dont elle appréciait l’originalité aquatique, mais une vengeance passagère.
D’accord : sur la vidéo, elle était plus cochonne que dans mon souvenir.
D’accord : de la revoir, en plus dans une robe qui la mettait en valeur alors que je ne l’avais connue qu’en maillot ou nue, m’avait troublé.
Mais je crois que c’est Léa, saoulée par les récits sur cette époque, qui a fait ce qu’il fallait pour mettre ce petit couple en condition. Quand le mari m’a proposé de rejoindre sa femme à sa place, j’ai tout de suite pensé qu’il avait lui aussi une idée derrière la tête. Mais je n’ai pas voulu forcer en avançant bille en tête. C’est toujours Léa qui s’est dévouée.
Martine ne hurle pas lorsque je pose ma main sur son sein ; elle se défile juste. Je la suis et je fais ce qu’il faut pour qu’elle sente mon désir. Alors que je recommence à la caresser, elle me fait des signes de la main, montrant ses yeux et la surface pour me faire comprendre que nos époux sont là-haut. C’est un "non" parce qu’on nous regarde, pas parce qu’elle ne veut pas. À mon tour je lui fais signe de regarder là-haut, justement où je viens de remarquer un mouvement que la surface déforme à mon regard mais pas assez pour ignorer ce qui se passe.
Elle regarde. Elle se tourne vers moi et je lui confirme que moi aussi je vois la même chose. On remonte, et la vérité apparaît sans fard : Léa suce Marc. Ma copine suce son mari.
L’homme ne peut ignorer notre présence. Léa doit le sentir car elle abandonne la queue qui apparaît bien raide pour se tourner vers nous. Son sourire signe sa victoire.
Elle ne dit rien. Je l’imagine fascinée par ce qu’elle voit. Sûrement que jamais le couple ne s’est retrouvé dans cette situation. Je profite de ce moment pour descendre, me glisser entre les cuisses de ma naïade pour commencer de lui lécher le minou. De longues secondes, je la câline. Et puis elle se laisse couler. Elle ne s’enfuit pas ; au contraire, elle tourne pour nous mettre en 69. Ma queue retrouve la chaleur de sa gorge comme si elle ne l’avait jamais quittée.
L’eau nous berce, nous nous laissons dériver et descendre lentement au fond. Putain, j’avais oublié combien c’était bon comme cela ! Léa est une suceuse hors pair : elle sait me gober ce qu’il faut, recevoir mon foutre, l’avaler comme j’aime mais, dans l’eau, c’est autre chose. Mais il faut remonter ; l’apnée, surtout lorsqu’on s’active comme on le fait, a des limites.
Là-haut Léa est toujours à la manœuvre et Marc l’aide en plaquant ses mains sur sa tête. Il avait les yeux fermés mais notre remontée et notre reprise de respiration nous dévoile. Un instant nous les regardons. Il ne peut s’empêcher de petits gémissements alors que la coquine de Léa le pompe. Aucune protestation, aucun – ne serait-ce qu’un tout petit – signe de retenue, aussi bien de Marc que de Martine. Mais pour l’instant ce ne sont encore que des caresses, des jeux sexuels. Marc est-il vraiment prêt ? Pour l’instant, le prix à payer de la sucette que lui offre ma compagne n’est que de voir sa femme batifoler dans l’eau.
Je fais les quelques mètres qui nous séparent de l’échelle. L’homme qui semblait fasciné par son épouse me suit du regard. Il me suffit de monter une marche pour atteindre le coffret étanche qui contient des capotes, toujours ainsi à portée de main lorsque nous recevons des partenaires. Il me voit en extraire un sachet, le déchirer pour ne garder que le petit anneau. Léa aussi suit maintenant mes mouvements. Je m’éloigne et arrivant vers ma naïade toujours en attente et lui confie le précieux sésame. C’est un sésame par la protection qu’il fournit, mais c’est aussi un sésame psychologique car il crie à qui veut bien l’entendre que bientôt il va être utilisé et que cela conduit à une possession. Martine regarde ce que je viens de lui confier, puis vers son mari que Léa vient d’abandonner pour elle aussi aller piocher dans la boite magique.
Et puis elle se laisse couler. Et puis elle enveloppe ma queue du latex protecteur. Lorsqu’elle remonte, son devoir de maîtresse accompli, elle peut voir que l’autre femme est déjà en train de protéger la bite maritale.
Nous coulons. Je m’allonge sur le fond et Martine vient sur moi. Nous retrouvons les attitudes afin que ses mouvements ne perturbent pas sa possession. Baiser dans l’eau, en totale immersion et sans point d’appui n’est pas si facile. Cela nécessite des mouvements assez lents, et Martine le sait alors qu’elle se tortille sur moi.
Là-haut, je vois Léa penchée en avant. Je comprends qu’elle prend appui sur le haut de l’échelle, offrant ses fesses à l’homme qui la baise. Elle a tout l’appui qu’il lui faut pour que les ruades d’un homme excité ne la propulsent pas au loin. Je montre le tableau à Martine qui maintenant monte et descend sur ma tige. Elle sourit.
Mais moi, je me souviens de ma première fois, celle où j’ai vu Léa possédée par un autre que moi. Je me souviens de cette sensation faite de tendresse, de jalousie, d’inquiétude, mais surtout de cette excitation si particulière. J’étais tout près, je voyais chaque détail, j’entendais chaque soupir, je sentais même l’odeur de transpiration des deux amants.
Paul et Martine se voient, c’est vrai, mais l’eau déforme tout. Martine s’étonne que je la désarçonne, mais je la prends par la main. Deux brasses et nous émergeons quasiment au pied de l’échelle. On a pied à cet endroit. Je pousse ma naïade contre le bord, et d’une poussée la possède par derrière. Ainsi le couple peut se voir.
Marc paraît redoubler de vigueur. Je connais bien cette sensation du mâle qui, dans ce genre de circonstance, veut montrer sa puissance. Ce n’est pas pour déplaire à Léa qui aime qu’on la prenne avec force. Les petits cris qu’elle pousse donnent tout de suite une dimension plus érotique que la simple vision à travers une surface mouvante. Martine s’accroche au bord alors que moi aussi je la baise avec une force qu’il était impossible de libérer sans un appui solide.
Combien de temps dure ce moment que j’espère magique pour ce couple et que, d’une certaine façon, nous initions au partage ? Nous sommes bien plus jeunes qu’eux, mais notre expérience sexuelle dans ce genre de situation est sans commune mesure. C’est ma victoire d’entendre Martine gémir à son tour, mêlant sa voix à celle de Léa. Ce sont ses premiers cris qui signent la complicité entre nous, les hommes. Une entente hors de tout instinct de propriété, démontrant que chacun apporte à "la femelle" qu’il baise un plaisir partagé.
Je suis heureux pour lui. Je suis heureux pour elle…
* * *
Qui aurait cru ? Oui, qui aurait cru qu’en l’espace de quelques heures Martine et moi nous retrouverions dans cette situation ? Je pousse ma queue, presque douloureuse d’excitation, dans la chatte de cette femme qui s’est littéralement offerte à moi et je vois, presque à portée de main, ma propre épouse se faire labourer par son ex-amant.
Suis-je je donc si pervers de regretter que l’eau m’empêche de voir la bite de l’amant alors qu’il baise ma femme ?
Suis-je donc dépravé d’être attentif aux gémissements de Martine, les comparant à ceux, généreux et qui me valorisent, de Léa ?
Suis-je un débauché d’apprécier que Martine se cambre pour mieux s’offrir ?
Suis-je sadique, heureux de la voir bousculée par les assauts de l’homme au point qu’elle doit s’accrocher au bord de la piscine ?
Mais si c’est le cas, alors je ne me sens pas seul. Martine, labourée, chahutée, enfilée profond ne cesse de me regarder, de nous regarder. Et elle a une vue non pas plongeante, mais de dessous qui doit lui permettre de détailler et de constater que son mari empale une autre.
Est-elle fière de moi ? Comme moi je suis fière d’elle ? Oui, cette femme, c’est la mienne. Et celle que j’honore de ma bite gonflée, puissante, c’est celle de Marc.
Trente années nous séparent, mais l’empressement que Marc met à baiser Martine montre que cela ne compte pas. Et à ce que j’entends de Léa, je me sens encore bien vert, au point de pousser cette gamine dans ses derniers retranchements. La salope n’a pas peur d’avouer à tous qu’elle jouit de moi. Oui, Martine, tu peux être fière de ton mari… mais tu as autre chose à penser alors que, manifestement, ta propre jouissance t’envahit.
La solidarité des hommes est parfaite. Lui comme moi avons attendu – mais c’est plus facile pour lui que l’eau de la piscine doit calmer – que nos maîtresses jouissent pour nous lâcher. J’avais oublié combien c’est frustrant de cracher la sauce dans une capote alors que le rêve de tout homme est d’inonder sa femelle, et mieux encore de la féconder.
Le temps semble s’arrêter. Tout est immobile. Nous sommes figés, saisis par la jouissance, laissant le plaisir refluer. Refluer le plus lentement possible car tout semble soudainement moins normal. Je suis littéralement couché sur Léa. Marc est collé contre Martine. Ce qui paraissait excitant devient dérangeant. Je me redresse, libérant ma partenaire. Nous dégageons ainsi l’escalier où Martine puis Marc montent vers nous. Lui a l’air un peu ridicule avec la capote qui pendouille, mais cela me rappelle que moi aussi j’ai encore ce truc. Je l’enlève, encore plus ridicule, ne sachant qu’en faire. C’est Léa qui me sauve en me tendant une poubelle, poubelle qui reçoit aussi celle de Marc.
Martine et moi nous nous regardons, mal à l’aise, conscients de ce qui vient de se passer. Pourtant nulle drogue, nulle ivresse ne peut expliquer ce moment de folie. Elle s’approche, se colle dans mes bras qui se referment sur elle, protecteurs mais aussi possessifs.
Notre gêne n’échappe pas à nos hôtes. Eux, d’après les aveux de Léa, doivent avoir l’habitude. Pas nous.
Puis, sur le ton d’une confidence :
Je ne peux m’empêcher d’être admiratif devant cet homme dont je pourrais être le père et qui donne des leçons de vie. Mais je sais qu’il a raison. C’est parce que j’aime ma femme, et encore plus depuis que nous nous sommes retrouvés, que j’ai été heureux de la voir. Mais Marc à raison aussi, pour cette excitation qui était autrement plus forte que si j’avais regardé un couple anonyme. Un couple anonyme aurait forniqué, baisé. Martine faisait l’amour avec Marc. Et la différence est là, même si "amour" n’a pas tout à fait la même signification.
La main de Martine qui s’accrochait à la mienne se relâche un peu après une pression chargée de tendresse.
Quelques minutes plus tard nous trinquons à notre première fois. Léa a invité Martine à s’installer à côté d’elle sur ce matelas de piscine large comme un lit alors que nous, les hommes, sommes relégués sur des fauteuils. Mais le champagne est bon, l’ombre reposante sous ce soleil qui renaît, et la vue imprenable sur nos épouses alanguies et fatiguées de notre vigueur.
La deuxième bouteille est la bienvenue, et j’ai la tête qui tourne délicieusement. « À consommer avec modération. » Oh, que oui si vous ne voulez pas vous sentir différents. Sans faire l’apologie de l’alcool, il me semble que c’est la drogue la plus douce pour se libérer de ses contraintes et inhibitions. Avec trois coupes, ce que nous venons de faire me paraît une chose tout à fait normale, et le sourire béat de ma femme m’indique qu’elle aussi relativise.
Nous bavardons, détendus, comme entre amis de longue date. Chacun explique son parcours.
Marc, qui après ses études de commerce, a repris le magasin de ses parents.
Marc qui rencontre Léa, sa compagne depuis près de cinq ans.
Lorsque c’est à notre tour, c’est Martine qui s’y colle. Et le récit de ma femme me démontre qu’elle aussi a parfaitement eu conscience de notre évolution. Elle va même jusqu’à parler de notre piscine privée tout au bout de la dune de la Grande Passe.
Marc et Léa rient de bon cœur.
Nous nous regardons et nous aussi rions. Si on nous avait dit cela il y a quelques jours, nous aurions été choqués, bien que baiser en milieu naturel expose à ce genre de désagrément ; mais maintenant, c’est plutôt drôle !
On trinque à notre crédulité. Soixante ans et si naïfs, c’est presque pathétique !
C’est Marc qui répond :
- — Qu’est-ce que tu fais là à nous suivre ?
- — C’est ma copine.
- — Copine… copine, ou maîtresse ?
- — Maîtresse.
- — C’est bien toi qui étais à la table à côté ?
- — Oui.
- — Je comprends : tu es un voyeur, un de ces hommes qui aiment voir leur femme avec un autre.
Un silence, et comme je ne dis rien, il prend cela pour une réponse positive.
- — Ça ne me dérange pas que tu regardes. Tu peux même avancer. Tu verras mieux.
Et il rejoint Léa qui a tout entendu.
« Putain, elle est grande ouverte, mec. Ta copine est toute humide. Elle avait envie qu’un homme, un vrai, la baise. Salope… cochonne… putain… je vais te la labourer. Tu vas voir, salope, ta chatte va te brûler ! » Léa a jouit très vite ; hein, chérie ?
Le silence s’installe après ces aveux plus que chauds. C’est Martine qui le rompt:
La réponse spontanée de Martine par un « Oui » m’enchante par son naturel, et alors que moi je confirme aussi d’un « Oui » qui ressemble à celui échangé au mariage, la petite phrase « pas seulement appris… » de Léa me trotte dans la tête. Pourquoi Marc n’a-t-il pas souhaité répondre ?
Tout le monde rit de la remarque de cette Léa, qui manifestement cache un tempérament de feu. Un tempérament de feu, c’est peu dire alors que cette femme, se plaignant d’une chaleur devenue soudainement insupportable, plonge sa main dans le seau à champagne pour en retirer un glaçon. Mais ce glaçon n’est pas destiné à sa bouche car elle l’utilise pour se le passer sur le corps.
Elle monopolise notre attention. Martine, allongée juste à côté, tourne la tête ; elle est aux premières loges pour voir les traces humides que laisse le glaçon en fondant. Un autre est prélevé dans le seau et prend la suite de son confrère. Il est indéniable que ces gestes excitent la femme. Ses tétons pointent, et maintenant le glaçon joue avec eux. C’est extrêmement troublant de naturel.
Martine n’a pas le temps – mais en avait-elle envie ? – de répondre que Léa, piochant un nouveau glaçon, commence à le poser sur mon épouse.
C’est sa seule parole. Pas de « Non », pas de « Que fais-tu ? » de protestation. Au contraire, elle reprend sa position sur le matelas et observe sa voisine procéder. Quelques secondes de ce jeu, une source de froid renouvelée, et :
Léa fait descendre la glace vers le nombril, nombril qui devient presque aussitôt une vasque remplie, mais nombril aussitôt abandonné pour que la trace humide montre la progression, plus bas, sur le pubis, vers la fente. Martine est comme moi, scotchée par cette approche. Elle ne bouge pas lorsqu’une nouvelle fraîcheur est dirigée sans pudeur sur ses lèvres intimes. Elle regarde, comme si c’était normal. Mais ce traitement ne la laisse pas indifférente et je devine à son visage que la caresse la trouble.
Marc comme moi, qui sommes en face, savons de quoi elle parle : la coquine essaie d’éteindre un feu pour en allumer un autre. Elle glace le petit bouton de ma femme. À ce stade, ce n’est plus un rafraîchissement offert, mais de vraies caresses. La coquine est en train de jouer avec ma femme et de l’exciter. Après le mari, l’épouse. Décidément, quelle femme ! Mais si cela ne dérange pas mon épouse, moi, cela me va. À la condition qu’on ne me demande pas de jouer avec le copain : les mecs, c’est pas mon truc.
Mais la friponne attrape plusieurs cubes givrés pour les mettre dans sa bouche. Et la voici qui se glisse entre les cuisses de Martine, des cuisses qui ne se referment pas pudiquement. Nous devinons plus que nous voyons où les lèvres dirigent les cubes de glace. En tout cas, lorsqu’elle relève la tête, les glaçons ont disparu. À voir la tête de Martine, l’effet de ces glaçons doit être surprenant car nul ne doute qu’ils ont été abandonnés dans sa fente. D’ailleurs, alors que Léa bouge un peu et que mon regard peut voir entre les cuisses de ma femme, je vois nettement un suintement s’échapper de son intimité pour disparaître dans sa raie.
C’est Léa qui invite Martine à poser ses pieds sur le matelas, jambes pliées, ce qui nous offre le plus beau des spectacles. Je comprends qu’ainsi l’eau des glaçons reste prisonnière plus longtemps de l’intimité. Quelle drôle d’idée ! Mais en y pensant, Léa – qui a compris l’attachement particulier de ma femme pour le milieu aquatique – réalise sur terre une caresse très particulière. Mais c’est aussi une autre caresse qu’elle reprend alors qu’elle s’installe entre les cuisses maintenant grandes ouvertes.
Commence alors le plus doux des spectacles. Quel homme, à défaut d’imaginer sa femme avec un autre, n’a jamais pensé la voir jouer avec une maîtresse, maîtresse qu’il imagine être la sienne aussi et se retrouvant spectateur de ces attouchements qu’il ne peut que penser à la fois délicats et excitants ?
Léa lutine mon épouse. Ses caresses sont maintenant plus qu’intimes, et si elle nous cache la réalité de son action, il suffit de regarder ma femme pour comprendre qu’elle y est sensible. Au début, son regard cherchait le nôtre, passant de Marc à moi, comme si elle cherchait du secours ou un soutien. Voilà une question que je n’ai jamais posée à ma femme : celle de savoir si elle avait eu des aventures lesbiennes avant de me rencontrer, ou même pourquoi pas depuis notre mariage. Elle avait bien eu ce Marc comme amant ; alors… Mais très vite ses yeux regardent entre ses cuisses comme s’il lui fallait voir celle qui lui donne ce plaisir, car le plaisir arrive très vite. Je sais à l’expression du visage et au soupir qu’elle pousse que Léa joue avec son clitoris.
Martine oublie alors notre présence. Ses mains guident la tête de la femme qui doit savoir comment faire pour apporter du plaisir à une autre. Et le bouton de mon épouse est le partenaire idéal dans ce jeu ! Elle se cabre, poussant son intimité vers sa partenaire. C’est beau. Marc et moi échangeons un regard et sourions de ce que nos femmes nous offrent. Il nous a fallu bien peu de temps pour devenir complices. Lui a de l’expérience dans ce genre de situation, mais ni moi ni Martine ne l’avions. Et pourtant, cela paraît si simple…
J’aimerais que Martine nous fasse plus partager son plaisir qu’avec ce simple « Mummm… », mais étrangement la parole est plus difficile à libérer que les actes. Mais alors qu’elle s’arque pour mieux s’offrir encore, j’entends un « Ouiiiiii ! » qui me ravit autant que de voir sur son visage les marques de la jouissance.
Léa se relève après quelques secondes, laissant à sa maîtresse le temps de revenir à elle. Les deux femmes se regardent. Martine ose affronter le regard de cette libertine qui vient de l’initier à ce plaisir.
Et se tournant vers nous :
Son regard se dirige ostensiblement vers nos verges en érection. Qui n’aurait pas bandé de voir deux femmes ainsi ?
Le « Non… » de Martine n’est qu’un souffle.
Et Léa se penche à l’oreille de ma femme pour lui murmurer ce que nous ne pouvons pas entendre. La surprise se lit dans les yeux de Martine alors que Léa lui parle. Elle nous regarde comme si nous aussi entendions les confidences de celle qui se revendique libertine et coquine.
Mais Martine ne répond pas, manifestement troublée par ce qu’elle vient d’entendre.
Et le reste est à nouveau susurré.
Martine sourit. Alors Léa se dirige vers la piscine pour en revenir avec une capote en main, capote qu’elle confie à ma femme.
La suite n’est que surprises, mais surprises délicieuses, coquines et perverses, associant dans un mélange parfait les actions, l’imaginaire et les fantasmes.
Je vois ma femme venir vers moi alors que Léa va vers son mari. Chacune embouche le sexe de son partenaire. Je dis "partenaire" et non pas "épouse" ou "conjointe" car celle qui me suce est plus une complice, une partenaire qu’une épouse corsetée dans des conventions. Elle me suce, et Léa pompe son mec. Nos deux bites brillent au soleil de tant d’ardeur. La mienne est ensuite recouverte par celle qui se révèle la complice de sa nouvelle copine. Où a-t-elle appris à dérouler le latex sur ma queue avec seulement l’aide ses lèvres ? Marc, probablement !
Alors que je me demande pourquoi ma femme me protège avec une capote, je la vois me quitter, devoir accompli, pour retourner s’installer sur la banquette. Et c’est Léa qui vient à moi, Léa qui m’enjambe, qui se place et qui s’empale sur mon bâton bien préparé pour elle. Ainsi ma propre épouse s’est prêtée au jeu de préparer son mari pour une autre ! Je vois son sourire alors que la femme descend sur moi pour s’asseoir, mais je vois aussi qu’elle regarde Marc, et je comprends pourquoi. Marc s’est levé et vient derrière Léa ; il faudrait être idiot pour ne pas comprendre.
Léa se penche vers moi. Son copain se place entre mes jambes, laisse tomber de la salive ; le corps de la femme me cache le reste, mais je devine qu’il enduit le cul de Léa car quelques secondes plus tard la coquine se trémousse et je sens parfaitement la poussée de ce qui ne peut être que la bite de son copain.
Je découvre aussi Martine qui a quitté le confort du matelas pour venir regarder.
Ma femme une voyeuse ! Ma femme, une délurée qui vient voir ce que sa coquine de Léa a dû lui décrire à l’oreille.
Elle doit avoir une belle vue sur ce qui se passe. Moi, je ne vois pas, mais je ressens à travers le corps de la femme que la bite se glisse dans son cul, qu’elle se frotte à la mienne, concurrente pour un espace vital qu’il lui faut conquérir. La pression est forte mais délicieuse.
La femelle allongée sur moi gémit de se faire posséder ainsi, mais ce ne doit pas être la première fois. Elle a dit "libertine et coquine" ; moi, j’ajouterais "perverse" à sa façon de se tortiller sur nos deux bites, mais aussi "salope" dans sa façon de gronder alors que son mari lui laboure le cul. "Attendrissante" aussi alors qu’elle cache son visage contre mon cou, me couvrant de doux baisers entrecoupés de petits cris de plaisir.
Et pendant tout ce temps Martine regarde. Elle ne peut qu’être troublée par ce qu’elle voit pour la première fois, comme moi je le suis par cette femme sur moi et que nous possédons à deux.
Elle tend sa main. Oui, je la vois nettement tendre la main vers Marc, lui toucher le visage, l’épaule, le torse, caresser vraiment le torse de l’homme qui se redresse pour mieux se rendre accessible. Se redressant, il libère la vue de sa queue qui encule, que Martine suit du regard, et même va toucher ; enfin, c’est ce que je devine. Et puis alors que cette vision m’excite au point que moi aussi je me défoule dans la femelle, je la vois passer derrière, se pencher et disparaître.
Que fait-elle pour que Marc gémisse et l’encourage ?
Là, c’est moi car je sens qu’une main caresse mes couilles. C’est donc cela : ma femme nous caresse tous les deux de cette façon. Quelle coquine ! De longues secondes nous sommes ses jouets sexuels. Elle joue avec nos bourses, les flattant, les pressant, ajoutant cette touche impensable au plaisir de posséder en sandwich cette femelle si désirable.
Cette perverse de Léa doit ressentir cette excitation supplémentaire, et c’est elle maintenant qui se déchaîne sur nous. Sa croupe est une vague, poussant une bite, attirant l’autre, et submergeant nos mandrins pour mieux les découvrir. Martine revient. La femelle se déchaîne si fort qu’elle ne pouvait plus nous caresser. Elle me regarde, et je ne peux que lui répondre d’un sourire vite déformé par le plaisir. Elle se penche vers moi :
Ai-je bien entendu ? En tout cas, j’entends Léa qui se redresse l’espace d’un instant pour lui répondre :
Coquine.
Première fois.
Divin.
Si c’est ce que je pense, alors… ohhhhhhhhhhh, je jouis !