| n° 18007 | Fiche technique | 9592 caractères | 9592Temps de lecture estimé : 6 mn | 20/07/17 |
| Résumé: Femme adultère avec homme plus jeune. | ||||
| Critères: fh fplusag extracon collègues cunnilingu préservati pénétratio confession -extraconj | ||||
| Auteur : Sylvie (Femme mariée - mature) | ||||
Bonjour, je m’appelle Sylvie, j’ai quarante-huit ans et suis mère de famille. Mariée depuis plus de vingt-huit ans avec mon mari d’abord, puis seule, j’avais déjà pris l’habitude de visiter régulièrement votre site pourtant, c’est la toute première fois que j’ose vous écrire.
C’est un événement passé qui m’incite à le faire. Pour soulager ma conscience peut-être et aussi comprendre ce qui m’a amenée à avoir une aventure extraconjugale.
Est-ce parce que c’est une situation qu’avec mon mari nous évoquions régulièrement lors de nos ébats amoureux et que nous fantasmions à ce sujet ? Je l’ignore.
Nous avions abordé plus sérieusement cette éventualité et l’idée de me partager avec un autre homme m’excitait, mais lui tout comme moi, je pense, n’avions imaginé franchir le pas.
J’étais vierge lorsque nous nous sommes rencontrés et sexuellement nous étions assez complémentaires toutefois, il semblait évident qu’il n’était pas totalement exempt de jalousie et quant à moi un peu trop pudique. Je ne m’imaginais pas capable de coucher avec un homme sans éprouver de sentiment. Je me trompais.
En mai de l’année dernière, après plusieurs années de relâche, j’ai eu la chance (malgré tout…) de retrouver un CDD dans un cabinet de courtier en assurances. La jeune femme que j’étais appelée à remplacer cessait son activité pour cause de maternité. Après plusieurs années d’inactivité, il me fallait remettre le pied à l’étrier.
C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de celui qui devait m’y aider, mais qui allait être, aussi, l’objet de mes turpitudes. Dès que je l’ai vu, j’ai tout de suite senti qu’il pouvait être dangereux. Célibataire, beau garçon, beau parleur (évidemment), mais avec ses vingt-sept ans à peine… je me croyais à l’abri de ce prédateur.
David était là pour me mettre en relation avec une clientèle déjà fidèle que je devais démarcher régulièrement. Cependant bien vite, je me suis sentie dépassée par l’ampleur de la tâche.
Manifestement, malgré son jeune âge, il était déjà bien intégré dans le circuit et faisait preuve d’un professionnalisme qui, au fil des jours, étalait de plus belle mon inexpérience.
Le monde du travail a considérablement changé et je m’en rendais compte. Il en fut ainsi pendant plus de trois semaines, où chaque soir lorsque je rentrais, je me sentais au bord de la crise de nerfs, pleurant parfois sur mon statut qui me paraissait de plus en plus précaire.
C’est vrai que financièrement, c’était assez motivant et le fait d’apporter moi aussi, ma contribution à l’amélioration de notre vie familiale, affirmait un peu plus mon autonomie.
Puis un jour, à l’occasion du déjeuner que nous partagions, j’ai fait part à David de mon sentiment. J’étais au bord de la rupture. J’étais à des années-lumière de ce que j’avais professionnellement connu, etc.
Gentiment sa main se posa quelques instants sur la mienne et un frisson traversa mon corps. Simple geste amical ou première approche ? Je ne savais que penser. Sans que je m’en rende compte, cela il me l’avoua plus tard, il le remarqua. Nous nous tutoyions déjà, aussi je pris parti de le considérer comme un simple geste d’encouragement et nous avons continué à converser, mais autant que je m’en souvienne, j’étais déjà troublée.
Nous étions en retard lorsque nous avons regagné notre voiture de société et c’est sans méfiance aucune que je lui ai tendu les clefs qu’il me demandait. J’étais plongée dans mes pensées, lorsqu’arrêté à un « Stop », il s’est soudainement penché sur moi et ses lèvres se sont posées sur les miennes.
Je me sentais mal à ce moment-là, mais c’est vrai, j’ai mal réagi. Peut-être est-ce inconsciemment ce que je souhaitais. Je n’ai pas eu la force, le courage ou l’envie e le repousser. Notre étreinte a duré quelques secondes et sans un mot, il a redémarré.
Je ne savais plus où me mettre, j’étais comme dans un brouillard.
Il conduisait en silence puis de nouveau sa main s’est posée sur ma cuisse. Je me souviens avoir pensé à mon mari, à mes enfants… de son sourire ravageur, lorsqu’il a quitté la route principale pour s’engager dans un chemin creux. Sa main était là bien présente sur ma cuisse, curieuse. Je n’ai rien dit.
Là, nous nous sommes embrassés. Sa bouche, de passionnée, s’est faite vorace. Mon cœur battait « la chamade ». Ses lèvres posées sur mon cou m’affolaient tout autant que l’effluve de son parfum que je respirais. Progressivement mon corps y répondait et il le découvrait.
Glissant sa main dans l’échancrure de mon chemisier, il a découvert ma poitrine, caressant le galbe de mes seins, s’amusant de la réaction de mes mamelons.
Lorsqu’il a glissé sa main entre mes genoux, j’ai eu une pensée pour ma tenue. Pour m’en désoler… Sous ma jupe, élément de base d’une bonne représentante, paraît-il, rien de sexy. Non, juste un collant et une simple culotte gainante !
Sa main remontait. Caressait. Et je sentais son contact maintenant entre mes cuisses. Mon ventre se liquéfiait sous la pression de ses doigts et je n’y pouvais rien. Lorsque subitement il a souhaité sortir de la voiture, j’ai suivi. La partie était perdue ou gagnée, tout dépend.
Sur un imper jeté au sol, nous nous sommes allongés. La voiture nous dissimulait des vues, il faisait bon, les premières chaleurs de printemps… J’étais dans le même état.
Il caressait mes fesses, frôlait mon ventre. Sa bouche embrassait mes seins, m’embrassait. Je ne l’avais encore jamais fait avec un autre homme, mais lorsque David s’est attaqué à mon collant, j’ai laissé faire.
J’ai bien eu cette pensée que j’allais commettre l’irréparable. Que ce ne serait plus comme avant… Que je trahissais mon mari… Mais dans le même temps, je plaisais encore… et même, à de très jeunes hommes. La preuve, je sentais son sexe contre ma cuisse. Je me suis levée pour, en un tour de main, me retrouver les fesses à l’air.
Que répondre ? J’ai un sexe assez fourni et j’imaginais dans quel état je devais être. J’ai senti ses doigts écarter mes lèvres intimes, sa langue s’y glisser, me pénétrer.
Eh oui ! j’aimais ce qui était en train de se passer ! Les rondeurs de ma taille et les quelques traces de cellulite contre lesquelles je luttais désespérément n’entamaient en rien le désir de David. Mes doigts agrippaient à ses cheveux, je me suis livrée à sa bouche.
Lorsqu’il s’est relevé, j’ai seulement réalisé qu’il avait déjà sorti son sexe lorsqu’il a enfilé un préservatif.
Là encore, j’ai pensé à mon mari… à nos rapports, à nos idées aussi. Je n’avais jamais fait l’amour avec un autre homme.
David m’a guidée jusqu’au capot de la voiture. La tôle était chaude et je l’étais tout autant. Je le sentais contre mon ventre. Je l’ai pris, caressé. Guidé vers moi. Lentement il m’a pénétrée.
Accroché à mes hanches, il est resté quelques instants au fond de moi, sans bouger puis il m’a fait l’amour. Lentement au début puis de plus en plus fort. Mon ventre l’accueillait, le réclamait. Il soufflait, me parlait, mais je n’entendais rien. Il était doux et violent à la fois et j’aimais cela. J’écartais les cuisses.
Si je n’étais pas nue, je n’en étais guère moins exposée. Jamais avec mon mari je n’avais été aussi désinhibée. C’est bien plus tard que j’ai réalisé qu’on aurait pu nous surprendre, mais j’avais alors perdu toute notion de la réalité. J’étais ailleurs. J’étais une autre.
Moi qui suis avant tout clitoridienne, j’étais réellement au bord de la jouissance quand David s’est lâché. Je ne le cache pas, jamais je n’avais ressenti cette sensation auparavant. Aujourd’hui encore, c’est un des moments les plus forts qui reste ancré dans mon esprit.
Notre histoire a été courte. Trois semaines au cours desquelles, il a été régulièrement mon amant. C’est moi qui ai pris l’initiative de notre rupture. En partie, parce qu’il fallait que je retrouve la sérénité de mon couple. J’ai maintenant quitté l’entreprise.
Je n’ai pas osé en parler à mon mari. Lorsqu’il l’évoque une situation qui, pour lui, reste un fantasme et qu’il me trouve plus réceptive, je pense à David. Mon mari est loin d’imaginer, je crois, que j’ai pu avoir une aventure à laquelle j’ai parfois eu le regret d’avoir mis fin trop vite. Je lis régulièrement des récits qui rapportent des aventures analogues à la mienne. Je me rends compte que de nombreux jeunes hommes sont attirés par les femmes d’un âge plus avancé. À quoi cela tient-il ? Est-ce purement pour répondre à un fantasme ?
J’aimerais en parler avec d’autres lectrices qui ont partagé des situations semblables, savoir comment elles ont vécus l’après de leur liaison.
Voilà donc mon histoire, banale somme toute, mais le fait de vous la raconter me fait un bien immense.
Sylvie