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Temps de lecture estimé : 9 mn
09/07/17
corrigé 11/09/24
Résumé:  Je retrouve cette femme dans un lieu choisi par elle, dans la forêt. Le bain de mer nous sale le corps et nos jeux sous la tente sont délicieux. Elle veut jouer encore, dévoile un peu plus son visage, mais reste encore mystérieuse.
Critères:  fh forêt amour voir nudisme massage fellation cunnilingu pénétratio confession
Auteur : Atropine      Envoi mini-message

Série : L'infidèle

Chapitre 02 / 02
Dans la forêt

Résumé de l’épisode précédent :

Une femme rencontrée sur Internet me donne rendez-vous dans un hôtel. Nous sommes masqués tous les deux et nos corps se découvrent dans le plaisir et le mystère.





Le lendemain, elle me demande de préparer dans une semaine un sac à dos avec une tente légère et deux matelas de plage en mousse. Je m’exécute, intrigué, roule les matelas fins et les glisse avec la tente dans le sac. La veille du jour prévu pour notre deuxième rencontre, elle me donne rendez-vous sur un parking proche d’une forêt qui longe la côte dans le Lavandou, où l’eau est cristalline avec ses nuances vertes et bleues mélangées aux rochers et au sable baignant dans cette mer du Midi. Elle me précise que cette fois nos visages seront un peu plus découverts : nous devrons porter des lunettes de soleil, sans jamais les quitter pendant notre rencontre.


Mais comment la reconnaître ?


Je lui envoie un message :


J’ai bien noté vos instructions, mais je ne sais pas comment je vais vous retrouver.


Elle me répond :


Ne vous inquiétez pas, vous me reconnaîtrez facilement.


J’arrive à l’orée de cette belle forêt de pins, dans le Var, qui descend jusqu’à la mer. J’attends sur l’aire de stationnement indiquée dans son message. Je la reconnais assez rapidement, avec le masque qu’elle avait à l’hôtel dans sa main droite.


Le printemps est bien agréable en ce beau mois de mai. La flore est riche, colorée ; les jeunes pousses sur les arbres montrent la pleine croissance du monde végétal et laissent imaginer la sève qui monte dans les troncs et qui circule dans les branches. Le parfum puissant de la résine et le tapis d’aiguilles marron parsemant le sol me renvoient des images de vacances d’été de mon enfance heureuse. La température est presque estivale en ce milieu d’après-midi.


Nous décidons de partir tranquillement avec mon sac à dos bien rempli. Nous marchons une bonne heure et nous arrivons dans un endroit calme et sans personne autour. La pinède au bord de l’eau offre à travers ses troncs une belle vue sur les voiles des bateaux qui colorent le bleu de la Méditerranée et fleurissent cette vaste étendue d’un bleu sombre et profond au large.


Devant ce joli tableau, je lui propose d’aller se rafraîchir, mais elle n’a pas de maillot de bain. Elle a tellement chaud qu’elle se déshabille entièrement, dévoilant son splendide corps hâlé, ferme et svelte. D’un geste coquin qui m’incite à faire de même, elle m’aide à retirer mon short et mon tee-shirt. J’enlève mon maillot et nous plongeons dans l’eau encore fraîche du printemps. Nous y restons quelques minutes ; le contraste entre la chaleur de l’air et la fraîcheur de la mer est trop grand pour y nager longtemps.


Nous entendons au loin des gens parler fort et, encore nu, j’attrape la tente qui se déploie en deux secondes. C’est vraiment pratique, ces objets qui se montent sans effort ! Elle ramasse nos vêtements et nous entrons vite sous cet abri salvateur. Nous rions doucement de la situation, le plus faiblement possible. Les gens s’éloignent.



Sa peau brunie commence à sécher et se cristallise de petits flocons de sel. Ils parsèment tout son corps. Avec un doigt humidifié par ma salive, j’en touche un et le porte à ma bouche pour le goûter. Elle fait de même et me tend son bras pour les faire fondre directement avec ma langue. La pointe salée parcourt son bras, son épaule, dessale un ruban de son derme entre ses deux pamplemousses blancs épargnés par les rayons du soleil sur un triangle qui les fait ressortir du brun de sa peau. J’évite son nombril par un S sensuel et retrouve une autre blancheur. Un triangle plus grand et plus piquant en son centre. Je m’arrête à cet endroit et lui propose à mon tour ma fleur de sel qu’elle choisit de cueillir de ses papilles au creux de mon torse glabre.



Sa langue chaude glisse vers un téton puis vers l’autre plusieurs fois en mordillant parfois l’un, parfois l’autre. Elle serpente longuement sur mon ventre qui frémit de bonheur. Elle fait ramper son serpent rose parsemé de papilles jusqu’à la branche salée et courbée se dressant raide à la naissance de l’aine. Il grimpe jusqu’à sa cime douce et brillante. La légère saumure sur sa langue, récoltée juste avant sur ma peau, picote gentiment ma petite pomme de pin douce et lisse au bout de ma branche qui espace de plus en plus les minuscules étoiles de sel accrochées à sa surface, comme des pépites de chocolat blanc s’éloignant à la surface d’un gâteau qui gonflerait dans un four bien chaud. Elle nettoie ce délicat assaisonnement avec tendresse, alternée de vigueur grâce à sa dextérité buccale.


Je sens la sève qui circule dans les canaux étroits de mes olives pressées par sa main gauche. Elle les serre plus fort, écrase avec les doigts encerclant de son autre main le col juste sous la pomme de pin, ce qui empêche la résine de s’écouler par l’ouverture apicale. Quelques secondes dans cette position bloquée me permettent de reprendre mes esprits, et ma branche étranglée retrouve ses couleurs sans avoir pleuré son bonheur trop tôt.



Je prends place au-dessus d’elle allongée, à genoux de part et d’autre de ses hanches. Ma tête plonge sur ses deux demi-fruits encore salés ; ma langue les lape par petits coups. De leurs sommets se détachent bientôt deux gros pignons de pin durcis par le plaisir. Mes dents en saisissent un avec précaution, le serrent puis le relâchent en remontant millimètre par millimètre de sa base à son sommet puis en font de même avec l’autre, en plusieurs allers-retours. Mes lèvres posées sur le dôme gauche rejoignent ensuite les siennes, les effleurent d’une commissure à l’autre, puis nos langues encore salées se touchent, se mélangent, roulent l’une autour de l’autre. Je retire la mienne de ce petit palais tiède et, toujours en contact avec sa peau teintée d’un rouge sanguin tout autour du cou et sur sa poitrine, elle rejoint le grand triangle en passant sur le nombril, essaye de tondre sans succès sa petite pelouse fraîchement tondue courte et stoppe sa course lente aux confins de cet espace clair.


Au pied de cette colline légèrement bombée et subtilement gazonnée, la pointe de ma langue tourbillonne sur les flancs qui longent ses deux pétales bruns, s’infiltre par le sommet pour ressentir un autre pignon caché, mais tout aussi gonflé et rigide que les deux autres plus haut.



Je continue à titiller son clitoris. Ses poumons se gonflent, son ventre se creuse, laissant apparaître le dessin de ses côtes. Puis son souffle expulse un soupir de plaisir. Ses expirations de bonheur s’accélèrent. Je plonge le majeur dans son vagin qui pleure son nectar soyeux. La glisse est parfaite et son sexe entier se contracte et se dilate dans un rythme lent. Mon index rejoint le majeur et la pulpe des deux doigts caresse la paroi striée de la muqueuse. Je cherche son point sensible. Quand elle pose ses mains sur mes épaules et qu’elle enfonce ses ongles dans ma peau en poussant un petit cri strident, je sais que je l’ai trouvé.


Je ressors mes doigts enduits de sa sève, et quand son regard croise le mien, je lèche ce liquide délicieux. Pendant ce temps, elle reprend son souffle. Maintenant allongée sur le côté, le long de son corps encore chaud et transpirant de plaisir, elle remarque ma queue bien dure dirigée vers sa tête. Elle la prend alors dans sa main et commence à caresser sa base. La trouvant un peu sèche, elle me dit :



Je pose ma main sur le sol, paume vers le haut et juste à l’entrée de son vagin qui offre encore son miel laiteux. Je le récolte en remontant ma main en forme de cuillère contre sa niche. J’en enduis mon dard sur sa partie libre. La main de ma belle salée desserre son étreinte pour enduire mon sexe entier de son jus. Elle commence à me masturber lentement. Sa gelée royale entre ses doigts agiles et mon phallus raide comme un pilon m’excite au plus haut point. Je sens le plaisir monter doucement. Je m’assois maintenant pour mieux l’admirer. Mes yeux sur sa chatte humide et sa main accélérant le mouvement attirent ma semence vers la lumière. Ma bougie pleure enfin ses larmes de cire le long de son corps chaud, larmes se répandent sur ses phalanges encore agrippées et crispées sur ma tige enflammée.


Nous restons allongés côte à côte, dans cette tente où se mêlent nos parfums naturels, humides. L’eau commence à perler sur les parois. Je prends ma bouteille d’eau fraîche et lui dépose un petit volume directement dans la bouche. J’en bois aussi et je vide le reste lentement sur sa peau surchauffée. En même temps, mes mains se posent sur son corps mouillé. Je la dessale lentement, par petits cercles.


Dans la bouteille, j’aperçois le reste du glaçon qui occupait la moitié du volume au début de la journée. Il est en forme de bâtonnet, un peu comme une petite carotte (glacière bien sûr ! ). Il passe juste par le gros goulot. Je fais surfer sa grosse pointe arrondie sur son ventre. Elle pousse un petit cri de surprise en sentant la fraîcheur se promener autour de son nombril. Je glisse alors le glaçon vers une cuisse, puis sur l’autre et reviens sur sa petite pelouse. Il dérape jusqu’à son clitoris, ses petites lèvres et l’entrée de son puits d’amour. Il fait quelques allers-retours à cet endroit, et avant qu’il ne fonde trop je le pousse doucement dans son fourreau. La sensation du froid la bloque un peu au début, puis elle s’habitue. Je le rentre entièrement.



Ayant repris de la vigueur, je comprends qu’elle a besoin de chaleur à cet endroit maintenant. Après le glaçon rafraîchissant, mon tison tout chaud va la réchauffer. Elle soulève ses jambes, cuisses contre son ventre. Je m’agenouille devant elle. L’eau du glaçon s’écoule doucement de sa grotte comme un petit ruisseau. Tel un poisson dans sa cachette, mon sexe entre en elle d’un coup.


Le contraste froid chaud la fait sursauter de plaisir. Je ressens la fraîcheur de son intimité se dissiper lentement. Je reste quelques secondes dans cette position. Une fois tièdes, mes hanches se balancent. Le pilon coulisse de plus en plus vite. Mes mains saisissent ses chevilles ; ma partenaire de jeu m’attrape les poignets. Nos mains serrent de plus en plus fort. Elle pousse un cri de plaisir qu’elle tente d’étouffer en serrant les dents. Sa jouissance est très forte. Son corps tremble, tressaille ; je gémis, je continue à pilonner, son plaisir se décuple, elle se cambre… Je ressors de son corps. Ma semence s’échappe enfin sur son ventre, en plusieurs saccades puissantes ; l’un des jets parvient même sur un sein. Elle ne résiste pas à en prendre un peu avec un doigt et en dépose une goutte sur sa langue. Épuisé, je m’allonge près d’elle et masse son ventre avec ce liquide qui était encore en moi une minute avant.



Finalement, nous ne résistons pas à l’envie de voir nos visages. Un regard furtif vers ses yeux me laisse entrevoir un bleu vert très clair qui me rappelle le fond des eaux cristallines de certaines criques corses ou marseillaises. Ses traits sont fins, et je ressens le vécu sur sa peau sans les marques trop vives du temps.

Après un instant de repos, nous enfilons nos maillots. Direction la mer pour nous rafraîchir. Nous restons longtemps dans l’eau.


À la nuit tombée, nous ramassons toutes nos affaires et marchons le long de la côte.

L’œil clair de la lune renvoie ses rayons bleutés sur la mer sombre et profonde. Les ombres des nuages dansent à la surface de ce miroir lisse au cœur du chemin brillant tracé par Séléné.


Nous nous quittons sur le parking.