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Temps de lecture estimé : 16 mn
11/06/17
Résumé:  Déjà initié par Fahri puis par Christine, François complète son éducation au sexe en quatuor.
Critères:  fh hh hbi couleurs vacances intermast fellation pénétratio hdanus hsodo -hbi
Auteur : Kudu  (Intellectuel à quat'sous)            Envoi mini-message

Série : L'école du sexe

Chapitre 04 / 04
Le bal de clôture

Résumé du chapitre 1 : « Des instituteurs compétents »

Après nous avoir présenté sa famille, François, 46 ans en 2017, nous raconte en quelles circonstances il a découvert seul le plaisir anal.


Résumé du chapitre 2 : « Le stage »

François est en vacances avec sa famille dans un centre naturiste de l’Atlantique. À la douche publique, il fait la connaissance de Fahri, un jeune allemand d’origine turque. Fahri, de trois ans son aîné, le mène à l’apothéose.


Résumé du chapitre 3 : « La proclamation  »

François reçoit une éducation au sexe en même temps par Fahri, son initiateur, et par Christine, la maîtresse attitrée de celui-ci.



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Le bal de clôture




Repus par ces moments de plaisir intense, nous nous sommes endormis tous les trois, serrés l’un contre l’autre. Je me suis éveillé. Sous mes yeux, le sein droit de Christine se soulevait régulièrement au rythme de sa respiration. Spontanément, j’y ai pointé la langue et y ai effectué trois petits tours. Elle s’est éveillée, m’a tapoté l’épaule et m’a demandé d’arrêter.



Fahri aussi s’est éveillé en bâillant. Il est toujours collé dans mon dos. Je passe la main par-dessus ma hanche et je sens sa verge, molle et poisseuse.



Christine s’est levée, s’est penchée vers moi et a envahi ma bouche de sa langue chaude et insidieuse.



J’ai envie de vous revoir, tous les deux, pas nécessairement en même temps ni ensemble.



Le samedi nous sommes allés chercher papa à la gare Saint-Jean de Bordeaux, il venait seulement d’avoir congé. Christine était restée avec mon frère et mes sœurs au tournoi de beach-volley organisé ce jour-là au campement. Elle s’occuperait aussi de leur dîner. Au retour de Bordeaux, nous nous sommes arrêtés pour dîner, nous aussi. J’en ai profité pour mettre mes parents au courant de l’escapade prévue avec Fahri et Christine et je nous ai acheté le crémant promis. Le dimanche passé en famille autour d’un barbecue accompagné d’un rosé bien frais a été agréable pour tout le monde. Enfin nous avions le plaisir de vivre quelques heures intenses en famille.




O O O O O O O O O O




Le lendemain, je suis retourné chez Fahri, il me manquait, je voulais être avec lui. Le voir, voir ses yeux marron pétillants, voir sa bouche s’agiter par ses paroles, voir ses fesses rondes quand il devait me tourner le dos, ses tétons saillant au milieu d’aréoles sombres, sa verge dans différents états. Entendre sa voix chaude me raconter son travail au port, l’entendre aller, venir et vaquer à ses occupations, l’entendre me dire, dans un souffle, « Je t’aime bien ». Sentir son odeur mêlée à l’odeur des pins, sentir sa transpiration sous les aisselles et l’odeur poivrée de sa raie.


Nous discutions sous l’auvent, allongés sur nos transats, dégustant chacun un verre de crémant glacé, j’en avais acheté plus que les trois bouteilles promises. J’ai avancé la main vers mon verre, j’ai rencontré la sienne qui faisait de même. Une petite décharge m’a parcouru le dos et j’ai légèrement sursauté. J’ai abandonné l’idée du verre, j’ai touché les doigts puis le poignet de Fahri, lui aussi a sursauté.



Les événements se bousculent dans ma tête, le passé, le présent, tout s’emmêle. Je ne suis plus à mon clavier, je suis sous l’auvent du chalet, Fahri me prend la main et m’entraîne à l’intérieur, non, il ne m’entraîne pas, je suis avec lui, je l’accompagne à l’intérieur.


Ma verge suit l’exemple de la sienne, si belle sans prépuce, avec son gland rose planté au bout d’une tige dont je connais déjà la douceur et la propension à se tenir bien droite, bien dure. Il passe devant moi, ses fesses rondes balançant au rythme de sa marche. D’elles-mêmes, mes mains se posent sur ces coussins à la fois fermes et doux, un index se glisse dans la raie, gardienne du sombre secret plissé. Le seuil franchi et la porte fermée derrière nous, il se retourne vers moi, m’entoure la taille d’un bras qui m’attire à lui, pose l’autre main sur ma nuque, tirant ma bouche vers la sienne. Sa langue râpeuse caresse mes lèvres, elles s’ouvrent, révélant mes dents, lui livrant l’intimité de ma bouche. Un long corps-à-corps les oppose, un langue-à-langue plutôt, chacune cherchant des sensations à donner et à recevoir.


Je plie les genoux, mettant nos fiers sexes au contact réciproque. J’empaume ses fesses, tirant son bassin vers moi, le mien ondulant de droite à gauche, d’avant en arrière, nos sexes se touchant et se caressant mutuellement. Ainsi enlacés, nous entrons dans sa chambre. Fenêtre et volets fermés depuis le matin, la température y est restée douce, surtout en comparaison avec la nôtre. Nous tombons ensemble sur le lit défait, que voulez-vous, nous, les hommes ! Je suis au-dessus de lui. Ma bouche quitte la sienne, mes mains restant bloquées sous ses fesses, le majeur droit coincé sur son intimité plissée. Ma langue part à la découverte de son corps. Les lobes d’oreilles, les miennes captent ses soupirs. Son cou et sa gorge, je profite de la flexibilité des miens et de l’agilité de ma langue. Je descends sur ses tétons pointant, durs, sensibles, provoquant une augmentation du volume sonore. Son ventre, palpitant. Son nombril, où j’abandonne un peu de salive. Le majeur droit caresse doucement son anus, il crie de surprise. La sombre raie poilue qui joint le nombril à son buisson pubien, je la contourne, j’arrive à l’aine et à sa peau tendre et sensible. Au passage, je lèche un gros œuf velu, je l’aspire, le recrache et vais vers l’autre, lui réservant le même traitement, pas de jaloux, je tiens à éviter les disputes.


Il se cambre, j’en profite pour dégager mes mains, j’avise un oreiller que je glisse sous ses fesses, tout son entrejambe est offert à mes sens. Je suis à plat ventre entre ses cuisses, je renifle son odeur, j’aperçois sa rosette, sombre et fripée, qui palpite. J’en approche la langue, je la pointe délicatement sur l’anus, âcre de transpiration, je la fais tournoyer lentement d’abord. Il me dit dans un souffle saccadé :



Je la pousse plus fort.



Je la fais virevolter.



Je la pointe au maximum, la mâchoire me fait mal.



J’approche l’index, l’humecte au passage et le pousse dans son intimité. La rondelle s’est assouplie, elle me laisse le passage, une phalange entière est engagée. Il se cambre, son bassin se soulève, j’en profite pour pousser encore un peu, la deuxième phalange trouve aussi à se loger au chaud, au moins en partie. Ma langue reprend son voyage, elle cajole le périnée sensible, mes oreilles en profitent. Elle repasse sur les testicules, je sens crisser les poils. J’ai la hampe sous les yeux, le gland trône au sommet, devenu violet, luisant, palpitant, impérial. Je suis la grosse veine et je prends la sucette en bouche. Elle a ce bon goût salé qui me plaît. Fahri se contracte en éructant, invoquant ces charmantes dames à la compagnie onéreuse. Ma langue caresse le gland, titille le méat. J’enfourne du pénis tout ce que je peux, je le sens buter au fond de ma gorge, me faisant hoqueter. Deux phalanges de mon majeur tiennent compagnie à celles de l’index, elles sont toutes les quatre en lui. Je les fais bouger, je sens la petite boule que je m’empresse de caresser. Il gémit, il se contracte. Je recule la tête, faisant coulisser la langue sur le frein.



J’obéis avec empressement, ma bouche va-et-vient sur sa bite, j’arrête, ma langue mesure le périmètre du gland à hauteur de la couronne et du frein, mes lèvres recommencent à prendre la mesure du piquet que je sens frémir. Fahri se tortille, je perds les pédales, je veux sa liqueur, je sens une douleur à la mâchoire, mon pénis est en folie, il m’envoie des secousses. L’index et le majeur s’activent dans son anus, ils virevoltent, ils tournoient, ils sortent et entrent à nouveau. Fahri crie, son gland explose, envoyant vers mon palais et vers ma gorge plusieurs giclées de sperme épais, salé-sucré, une friandise dont j’avale la bonne partie, j’en avais tellement envie.


Nous reprenons notre souffle, nous laissons filer les étoiles, nous laissons les vagues de l’onde s’étaler. J’embrasse Fahri sur la bouche, partageant avec lui le restant de son sperme. Mon sexe est toujours aussi dur, il palpite, il est en manque, il lui tarde de s’exprimer.



Fahri est couché sur le dos, l’oreiller sous les fesses. Il lève les jambes, je me positionne entre ses cuisses, ses jambes sur mes épaules. J’approche mon gland, il attrape ma tige gonflée, la positionne et me demande :



Je sens la résistance de son anneau, je regarde la tête de Fahri, il ne grimace pas, il sourit, il m’encourage, je pousse, ça entre. Fahri, les mains sur mes fesses, m’impose un arrêt, me fait reculer puis m’attire à lui, lentement ma verge le pénètre. Je me sens aspiré, c’est sans fin, ça glisse, ça s’enfonce, je me dissous en lui. Le contact de mon pubis sur ses fesses me ramène à une réalité : je me partage avec mon ami et il rayonne.



Je commence à aller et à venir en lui, à reculer un peu puis à le pénétrer aussi loin que le permet le contact entre ventre et fesses. Je souffle, il soupire, je continue à le limer en douceur, je vois sa poitrine se colorer, ses tétons se dresser. Je les prends en bouche, les suce, les mordille, l’un puis l’autre. Son bassin s’active, il monte et descend en rythme avec moi, puis il me repousse brutalement, me causant une frayeur.



Il a raison de changer, j’adore le passage répété du gland dans le premier sphincter, ça me donne le frisson. Si je connaissais l’effet de cette caresse dans mon anus, je découvre que lui aussi y est sensible. Nous soufflons tous les deux, nous gémissons, j’entends que mon plaisir n’est pas le seul à se manifester. Mon excitation est montée d’un cran, je suis agenouillé, ses cuisses toujours sur les épaules, le gland violet entrant et sortant de son anus.


Sa verge se redresse, elle laisse échapper une longue coulée de sperme. Il gémit en continu, un son aigu sort de sa gorge devenant de plus en plus fort, presque strident. Je me pousse à fond en lui, il hoquette de surprise, me regarde droit dans les yeux et me dit :



Je ne demande pas mieux, je sens que l’apothéose arrive. Je lui ramone le rectum à toute allure, mon ventre claquant à chaque poussée contre ses fesses. Je sens de mon côté la boule se nouer dans la région anale. De son pénis, le filet de sperme continue à se déverser vers le lit. La boule que je ressens se met en mouvement, je grogne, elle traverse ma verge à toute allure, je retiens mon souffle, elle jaillit par le méat, je gronde, je me libère, je suis pris, je suis vaincu, je suis victorieux.


Assis devant mon PC, je revis la volupté de ces moments magiques, mon sexe est dur, le gland humide se montre. Encore aujourd’hui, même si je préfère la vie courante avec Laura, les relations intimes avec les hommes me sont toujours aussi agréables. Laura le sait pour moi, je sais pour elle, nous sommes des inconditionnels du polyamour et de la plurisexualité.




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Deux jours plus tard, je me retrouve tôt chez Fahri pour notre petit voyage au bassin. Nous embarquons les boissons dans la glacière, une caisse contient les assiettes, gobelets, couverts et autres accessoires. Direction l’autre extrémité du camp où Christine nous attend avec les victuailles. Je l’invite à prendre place à l’avant. Moins d’une heure plus tard, nous sommes à l’extrémité du Cap-Ferret, océan à droite, bassin à gauche, dune du Pilat, droit devant.



Nous débarquons tous les trois, Christine devant. Une espèce de Nafi Thiam, aussi grande que moi, la peau caramel, des jambes interminables mises en valeur par un boubou court, des yeux noirs et rieurs, les dents éclatantes en ajoutant aux yeux. Si je fonds, autre chose de moi se raidit. Heureusement, je porte de nouveau ma djellaba. Nous entrons, Carmen nous offre un café et nous échangeons quelques paroles, le soleil, les textiles sur les plages du cap, la convivialité du centre naturiste, le final du Tour de France entre Greg LeMond et Laurent Fignon, et autres futilités. Je ne parviens pas à quitter Carmen des yeux, elle m’hypnotise.


Christine nous donne le signal du départ. Elle embarque à côté de Fahri, Carmen me rejoint sur la banquette arrière presque à me toucher, je n’en mène pas large. Ses cuisses, à l’apparence douce et chaude, se dévoilent sur près de trente centimètres au-dessus des genoux, j’ai la gorge sèche et je transpire alors qu’il n’y a encore que 24 degrés. Elle tend la main, la pose sur la mienne, sans bouger. Ma gorge se noue et ma verge se déploie. Carmen sent bon la citronnelle. Elle m’explique que l’environnement est de landes et d’étendues d’eau et que les moustiques sont légion et souvent en ordre de bataille. L’huile pour soigner mon aspect et l’odeur pour éloigner les bestioles. Double effet pour le prix d’un.



Et pan, dans les gencives ! Un point pour elle ! C’est vrai que, avec mon mètre quatre-vingt-douze, mon teint pâle et mes cheveux roux, nattés pour la circonstance, une moustache de surcroît, habillé uniquement d’un pantalon raccourci et d’une paire de spartiates, je ressemblerais au modèle. Carmen est une Française moderne, un pur produit de voyages peu organisés : France volée de l’Est, Navarre transfrontalière, Afrique colonisée, Espagne républicaine, pas question pour elle de succomber au socialement correct.


Le lieu connu de Christine est rapidement atteint, la voiture placée à l’ombre, les victuailles et les boissons sont sorties du coffre et déposées sur un plaid, les vêtements ôtés et déposés à même le sol en guise de couvertures. Je suis assis entre Carmen et Fahri, face à Christine. Elle et Fahri ont retaillé leurs poils pubiens, c’est flagrant. La verge de Fahri en paraît plus longue et je vois le mont de Vénus de Christine surmontant la fente de ses lèvres. Mais c’est Carmen que je regarde et admire : des seins d’un joli volume, haut perchés, en forme de poires avec de larges aréoles très foncées et des tétons proéminents. Une forêt vierge travaillée à la façon Le Nôtre : taille à un centimètre, délimitation par épilation laissant apparaître un étroit et long triangle, noir et frisé comme ses cheveux, qui semble indiquer la direction de la vulve. Cette vision provoque chez moi une montée en température et l’aiguille de mon thermomètre réagit immédiatement. Elle indique 95 %, cote d’alerte presque atteinte.



Je suis d’accord avec elle, je vais pouvoir reprendre mes esprits.



Mon état d’esprit ? Absent, totalement.


Mes amis avalent de bon appétit toute la salade de pâtes que Christine nous a préparée, arrosée d’eau, bien fraîche pour moi, et de crémant. L’eau me suffit. En allant rechercher d’autres bouteilles, Carmen nous tourne le dos. J’avais admiré le côté face, la façade arrière est aussi belle. Au-dessus de jambes longues, fines et musclées, deux adorables fesses bien rondes surmontées d’une taille fine se balancent au gré de sa démarche, séparées par un sillon qui attire mon regard. Quand elle est de nouveau assise, mon pénis indique douze heures, il est en zone d’alerte, il faut intervenir, en urgence.




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Je regarde, interrogateur, vers Christine déjà occupée à caresser celle de Fahri qui lui pince les tétons et les fait rouler sous ses doigts. Elle m’indique, haussant les épaules, sa main libre et celles de Fahri. Je suis affranchi, ma main droite se pose sur la cuisse de Carmen, la gauche sur ses seins. Mon index droit file vers la flèche pileuse et se pose sur le haut de la fente pendant qu’elle manipule délicatement ma verge, dégageant puis recouvrant le gland. Je tremble, mon cœur bat la chamade et les joues me brûlent. Je bascule vers elle, je vais m’offrir à une autre, une autre s’offre à moi. Ma bouche trouve la sienne douce et chaude, nos lèvres se touchent, nos langues se livrent à un duel acharné, à qui occupera la bouche de l’autre. Je délaisse sa bouche, ma langue va câliner son cou, entre l’oreille et l’épaule. Elle tressaille, poussant un petit cri et plie la tête sur l’épaule. Je change de côté, j’embouche son oreille, je glisse la langue dans le conduit. Mon index droit glisse délicatement sur sa fente, pas besoin de forcer, les lèvres s’écartent d’elles-mêmes. La main gauche caresse son sein droit, pince le téton dressé, le roule entre les doigts, la faisant soupirer et gémir.



Je m’agenouille au-dessus d’elle, je continue à lui lécher l’oreille puis le cou, je descends vers les épaules, j’effleure au passage les aisselles parfumées. Elle se tend, s’arrête de branler mon sexe et elle serre mes testicules entre ses doigts, il était temps. Mon excitation baisse d’un cran, tant mieux, la pointe de la langue descend vers ses seins, gobe les aréoles, atteint les tétons, tout durs, tout érigés. J’ai les oreilles pleines de ses petits cris. L’index se faufile dans son intimité, s’enduit de cyprine et remonte vers le haut de la fente à la rencontre de la petite perle. Je m’écarte d’elle pour la regarder, la contempler. Les lèvres sont grandes ouvertes, la corolle des nymphes ressemble à des pétales de pivoine rose, elle sent la mer, les pins, la nature. Sa voix répond à celle des mouettes.


J’entends aussi d’autres cris, Fahri et Christine se lâchent et se lèchent mutuellement le sexe, avec, chacun, des doigts enfoncés dans l’intimité de l’autre.


Mes mains, délaissant la grotte humide, empaument ses seins, je découvre la fermeté des tétons et je devine l’état dans lequel elle se trouve avant de lui chuchoter à l’oreille :



Pendant quelques minutes, j’alterne massage des seins et torture de tétons dressés, durs, arrogants. Sans un mot, ma main droite redescend caresser son petit triangle soyeux puis le majeur dessine de petits cercles autour de sa perle d’amour. Avec ses compères, index et annulaire, il se perd dans sa grotte onctueuse, elle pousse un soupir quand mes doigts la pénètrent. Mon sexe, qu’elle tient en main, laisse s’écouler un filet de sécrétions, elles sont aussi gluantes que celles de son vagin.



Sans plus y réfléchir, je m’exécute, je suis allongé au-dessus elle, en appui sur les coudes et sur les genoux, le pénis au contact avec ses lèvres intimes. Lentement, je la promène sur son sexe lisse et lubrique, à chaque passage, je sens l’entrée de son vagin et j’entends à chaque fois un petit cri, un soupir.



D’une longue et douce poussée continue, j’envahis son intimité onctueuse, une nouvelle vague de frissons me traverse tout le corps.

À côté de nous, Fahri pénètre Christine agenouillée devant lui par l’anus.



Fahri grogne, Christine gémit, je suis au comble de l’excitation.


Ma verge humide explore le moindre recoin de son intimité, la caresse est lente, son vagin se contracte sur mon phallus, je sens sa jouissance et la mienne proches, mais je préfère arrêter de bouger pendant un moment. Je continue doucement, pendant de longues minutes, à faire monter le son de ses vocalises. Elle enserre ma taille de ses longues jambes musclées, m’accompagne et me guide. À chaque mouvement, le bouillonnement de mon ventre augmente, à chaque pénétration, elle me tire à elle avec les jambes et contracte le vagin. Le gland, la hampe, sont triturés, malaxés, pour mon plus grand bonheur. Je sens les contractions du vagin de plus en plus fortes, de plus en plus rapides. Dans un grand cri, Carmen crispe les jambes dans mon dos, son vagin est animé de contractions qu’elle ne contrôle plus, elle se raidit et elle crie son plaisir, les yeux révulsés. Le sperme parcourt le périnée, déferle par la verge et se répand dans son vagin en jets multiples, denses, serrés. Nous restons un long instant immobiles, emboîtés l’un à l’autre, le temps de reprendre connaissance.


À côté de nous, Fahri s’est retiré de Christine, la verge encore raide et luisante. On voit nettement l’anus ouvert de Christine, animé de spasmes, qui se referme doucement, laissant échapper un peu de sperme.

Je ferme les yeux, je sens ma verge glisser hors du vagin, je suis envahi d’un grand bien-être. Nous restons tous les quatre de longues minutes allongés les uns contre les autres, laissant nos mains se balader sur nos corps apaisés.




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Je suis assis à mon bureau, nu comme bien souvent, réfléchissant à la suite des événements de cette mémorable journée. J’envisage de vous raconter la suite de cette journée. J’ai aussi une érection monumentale que je dois soigner. Laura, mon épouse, arrive et me tend son portable.



Laura me regarde, constate mon état et tapote Ctrl s sur le clavier.



Caressant mes lèvres de sa langue, elle me mène à notre chambre, la verge en main.

Nous avons dansé une bonne partie de la nuit, valse, tango, rock se sont enchaînés sur une piste bien glissante.