Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 17864Fiche technique17451 caractères17451
Temps de lecture estimé : 11 mn
10/04/17
corrigé 06/06/21
Résumé:  Toujours aussi amateur de cosplay, Stéphane se rend dans une librairie habillé en fille. Il s'y fait harceler par deux hommes et une fille, Sylvie, le tire de là. Mais elle n'a pas vu qu'il est un mec...
Critères:  fh asie hféminisé travesti trans fellation cunnilingu hdanus hgode
Auteur : Olivier J.  (Et n'oubliez pas d'aller voir mon blog: Le point Q !)      

Série : Nori

Chapitre 03 / 05
Lesbienne malgré lui !

Résumé des épisodes précédents :


« Minori Nakazawa »

Fan de cosplay, Stéphane veut se déguiser pour assister à un salon. Faute de personnage masculin, petits et un peu fort, comme lui, il se déguise en Minori Nakazawa. Sa vie bascule alors…


« Cam_TS »

Stéphane est désormais cam-girl. Sous le nom de Nori-Trap, il se travestit, se masturbe devant des spectateurs payants et ça lui plaît…




~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o




J’organise des sessions de cam deux fois par semaine. Je gagne 300, voire 400 € à chaque fois. Tout part ensuite en lingerie, en godemichés et en accessoires divers… De toute façon, je ne fais pas ça pour l’argent. Ça me plaît d’être une star sur Cam-TS. Maintenant, je sais mettre des bas et j’arrive un peu à marcher avec des talons hauts. En tant que Stéphane, je suis toujours la scène Cosplay en Picardie, mais j’ai compris la leçon : plus question de parler des cam…


À Abbeville, une nouvelle librairie s’ouvre. Elle est spécialisée manga et anime. Pour l’ouverture, ils font une petite fête et un cadeau est offert aux cosplayers. Il faut que j’y aille ! Ce n’est pas pour le cadeau, c’est juste pour montrer mon talent de cosplayer !

Ça ne me vient même pas à l’idée de choisir un personnage d’homme. En plus, je ne connaîtrai personne à Abbeville. Pour la librairie, je vais quand même laisser mes nuisettes sexy au vestiaire… Va pour Chieko, de Princess Jellyfish. Elle est petite, ronde, sans poitrine, comme moi et très garçon manqué. Au moins, les garçons ne m’aborderont pas !


Chieko adore les kimonos à fleurs. Elle porte des petites lunettes et surtout, une coupe au bol devant, avec une mèche de cheveux longs derrière. Une mulette japonaise, quoi ! Je n’ai qu’à retailler une de mes perruques. Elle ne porte ni bijoux ni accessoires. Je suis presque déçu de reproduire son look aussi rapidement. Je me couds quand même une poche intérieure dans le kimono, pour pouvoir y mettre mes papiers (Chieko n’a pas de sac à main.) Et surtout, mettre ma touche perso.


Le jour J, il fait très beau. C’est le samedi des départs en vacances et il y a pas mal de monde sur la route. Je porte un ensemble blanc très sexy ; que personne ne peut même deviner sous le kimono. Dès que je rentre, je vais jouer avec mes sextoys (sauf si j’ai trouvé un manga passionnant et que je préfère passer la soirée avec lui…). Je voulais arriver vers 15 h, mais il est 16 h 30 passées lorsque j’atteins mon but. L’adresse indiquée est un peu à l’écart du centre-ville. Comme d’habitude, c’est moins bien que prévu : dans la vitrine, il y a aussi des comics et des jeux de rôle. J’imagine qu’il n’y a pas assez de fans de manga à Abbeville… À l’intérieur, il n’y a que des jeunes mecs de mon âge. Et bien sûr, personne n’est déguisé. Au fond, il y a un buffet avec des chips, du saucisson et du coca. Je suis très déçu. D’habitude, dans une boutique de manga, tout le monde se parle :



Mais là, les gens s’écartent sur mon passage. Il me faut quelques minutes pour comprendre que c’est parce que je suis une fille : donc ils n’osent pas m’aborder ! Ça veut aussi dire que je ne peux parler à personne, sinon, il va croire que je drague… Je repère une édition spéciale de Mirai Nikki que je n’ai pas. Ensuite, je vais au buffet. Quelques chips et je m’en vais. Lorsque je veux partir, deux mecs, un peu gros, la trentaine, m’entourent. Ils font au moins une tête de plus que moi.



Ils enchaînent :



Ils rigolent de leurs propres blagues. J’ai peur. Très peur. Peur qu’ils m’agressent. À l’école, on me traitait de « face de citron », de « chinetoque » ; j’ai tout entendu. Mais là… J’ai surtout peur qu’ils voient que ce n’est qu’une perruque et que je suis un mec. Ils m’entourent et personne ne peut rien voir. Ils sont si près que je sens leur odeur. Monsieur « rouleau de printemps » ne s’est pas douché depuis quelque temps… Quant à monsieur « Nihao », il a une tache de gras sur son tee-shirt. J’ai lu quelque part qu’un travesti sur deux a subi une agression sexuelle. Je veux crier, mais la peur me rend muet. Heureusement, mon sauveur ou plutôt, ma sauveuse, est arrivé (e.) Une fille aux cheveux bleus et portant un tee-shirt Ramone.



Elle se tourne vers moi :



Faute de son, je hoche la tête. Elle me prend par la main et m’entraîne :



Je laisse tomber le Mirai Nikki par terre. Tant pis pour le cadeau. En quelques secondes, on est dehors. Les autres ne nous suivent pas, mais elle continue de m’entraîner. On court quasiment jusqu’au centre-ville. On fait les présentations :



On parle beaucoup. Sylvie veut me consoler et me faire oublier les deux mecs, elle me pose des questions sur mon kimono et le cosplay. Puis elle commence à s’ouvrir à moi. D’ordinaire, les filles sont plus distantes avec moi. Sauf qu’ici, elle a l’impression d’être avec une autre fille. Je me sens comme un imposteur. Surtout qu’elle est mignonne avec sa peau très blanche. Elle va finir par voir que je suis un mec avec une perruque, non ?


En même temps, moi, ça fait longtemps que je n’ai pas eu de copine et hors des groupes sur le cosplay, je n’ai pas d’amis… Ça fait du bien de parler autrement que par claviers interposés. On marche au hasard. Il fait doux et ça ne me gêne pas de la suivre. Elle me raconte qu’elle travaille comme vendeuse de fringues. Mika, son mec vient de se barrer avec sa meilleure amie, la laissant toute seule. Elle vient de la baie de Somme et elle ne connaît pas grand monde ici. Pour les oublier, elle a voulu aller chez le coiffeur, comme dans les films, mais la couleur a loupé et elle s’est retrouvée avec des cheveux bleus.


Maintenant, elle a un look punk et ça lui plaît. Avec tout ça, il est l’heure de dîner. Je lui propose un grec, mais elle me propose d’aller chez elle. Pourquoi pas ? De toute façon, je ne suis pas pressé de retourner dans les bouchons… Elle habite un studio, à deux pas de la librairie. Il y a des fringues et des figurines partout ! Moi, au moins, je range tout ce qui peut être dans le champ de la caméra… Elle avait surestimé le remplissage de son frigo. On se retrouve à manger des tartines de St-Moret avec des olives noires, en buvant du nectar de framboise : c’est tout ce qu’elle a ! Son clic-clac nous sert pour s’asseoir. Et ensuite ? J’aimerais bien l’embrasser, mais en tant que « fille », ce n’est pas possible. Je vois qu’elle fait la tête :



Pour meubler, elle allume la TV et on regarde The Voice. Elle stresse pendant les éliminations et elle prend ma main, en attendant le verdict. Ce n’est pas son chouchou ! Sylvie est soulagée et elle me prend dans ses bras.



Aïe ! Pendant une seconde, j’ai oublié que j’étais Nori ! Maintenant, elle va croire que je suis lesbienne… Il est un peu tard pour faire de la route, mais je me lève.



Elle me prend les deux mains et me lance un regard tendre.



C’est elle qui se rapproche de moi et pose ses lèvres sur les miennes. Quelque part, je n’attendais que ça depuis le début de la soirée… On se donne des petits bécots, puis on s’embrasse plus passionnément, avec la langue. Elle me prend dans ses bras. De nous deux, c’est elle qui fait l’homme ! Elle est si tendre avec moi. D’un autre côté, j’ai peur qu’elle découvre le pot-aux-roses… Mais j’ai envie d’elle. À travers son tee-shirt, je masse ses petits seins. Elle veut faire pareil, mais le kimono est très épais et elle ne peut pas voir que ma poitrine est plate… Je veux caresser son corps. Mes mains sont sur son ventre. Le bouton de son jean ne résiste pas. Je baisse son pantalon et je m’agenouille devant elle. Me voilà face à un string bleu marine, qui cache à peine ses grandes lèvres. Elle me lance un regard plein de fougue :



Je plonge entre ses cuisses. J’embrasse le tissu. Elle mouille déjà comme une fontaine. J’écarte le string et je glisse ma langue dans le trou. Elle pousse de bruyants râles. Je l’ai à peine touchée qu’elle jouit déjà ! Je pense que c’est l’idée de se faire lécher par une femme qui excite Sylvie, plus que mes coups de langue. J’embrasse aussi son pubis, complètement rasé. Je mets deux doigts dans son con baveux et je mordille son clitoris. Puis je remonte ; je veux ses lèvres. On est affalé côte à côte sur le canapé. J’ai toujours mes deux doigts en elle. Sylvie veut s’occuper de moi. Mon kimono est très serré, mais elle en écarte les pans. Nos bouches sont soudées et elle ne voit pas ma culotte de dentelle. Elle plaque sa main sur mon pubis. Je ne réfléchis pas tout de suite… C’est là qu’elle trouve quelque chose qui ne devrait pas être là… Elle a un mouvement de recul :



Ça y est, c’est foutu. Sylvie a les yeux exorbités ; elle a l’air prête à me tuer. Je retire ma perruque :



En quelques secondes, la colère disparaît de son visage et elle a un sourire coquin.



Pendant que je la remets, Sylvie enlève son tee-shirt. Elle vient vers moi, écarte le kimono et elle s’empale sur moi. Son sexe ruisselle de mouille. J’empaume ses petits seins. Ses tétons sont aussi durs que ma queue. C’est tellement excitant de faire l’amour habillé en fille ! Mon cœur bat à cent à l’heure. Elle vient m’embrasser. Ensuite, elle se relève et me fait signe de faire pareil. On déplie le clic-clac, elle fait un peu le lit et elle se met à quatre pattes. Elle a vraiment l’air en chaleur… Et moi aussi !


Je la prends en levrette. J’adore voir ses fesses toutes blanches contre mes hanches. Elle jappe à chaque coup de boutoir. On ne fait pas l’amour, on s’accouple comme deux bêtes en rut. Puis elle s’allonge sur le dos, les jambes écartées, complètement impudique. Je m’allonge sur elle et je la pistonne comme un damné. Je sens sa main glisser sur la raie du dos, puis s’agripper à mes fesses. Je sens un doigt sur mon anus. Après toutes les sessions avec les sextoys, mon trou est bien ouvert. Elle y met deux doigts et elle me pénètre pendant que je la pénètre. C’est si bon… Je jouis par grandes giclées dans son vagin. Elle me susurre à l’oreille :



Je me sens vidé. Elle se lève et me tire par la main vers la salle de bain. J’enlève la perruque et elle me démaquille. Je redeviens Stéphane. Puis on dort tout nu, l’un contre l’autre, sur son petit clic-clac.

Sylvie me réveille d’un baiser. Elle me chuchote :



Je m’exécute, toujours nu comme un ver. J’ai du maquillage dans la poche intérieure du kimono. Elle est à côté de moi ; je crois qu’elle est curieuse de voir Nori apparaître. À peine ai-je posé mon crayon qu’elle me tire vers le lit. Je suis allongé et elle se met en chien de fusil sur mes genoux. Elle prend mon sexe en bouche et lèche. Elle sort le gland, elle me masse les testicules, mais le membre reste flasque. Sylvie me lance un regard éploré.



Je n’ai pas le temps de répondre qu’elle fouille dans ses affaires. Quelques minutes plus tard, elle sort un godemiché, une imitation très réaliste d’un sexe.



Elle le lèche, puis elle se remet entre mes jambes. Je sens le membre factice forcer mon anus. Une fois qu’il est bien entré, Sylvie commence le va-et-vient. Elle m’a repris en bouche. Cette fois, je bande. Je sens surtout ce sexe en moi, qui va toujours plus loin. Quel bonheur ! Je repense aux séances de cam. Je repense à Franck. Je suis Nori-trap et j’aime me faire baiser comme une chienne ! Oh oui, je vais jouir avec mes fesses ! Mon sexe explose dans sa bouche. Les spasmes font entrer encore plus le gode et je gicle de nouveau. Sylvie retire le phallus et je me sens comme un pantin désarticulé. Je me rappelle qu’au début, elle voulait faire l’amour.



Elle s’essuie la bouche, puis elle part préparer deux chocolats chauds. Pendant le petit-déjeuner, elle se montre curieuse : elle veut savoir depuis combien de temps je fais ça, pourquoi je le fais, si je veux devenir une fille « en permanence », combien ça gagne d’être cam-girl, est-ce que j’ai déjà fait l’amour avec un homme, etc. Plus je lui réponds et plus je suis perdu. Je crois que Nori est désormais davantage qu’un déguisement. J’aimerais bien sentir une vraie bite dans mon cul ! Je décide de repartir tout de suite. On marche ensemble jusqu’à ma voiture. Je l’embrasse longuement avant de monter à bord.


Pendant le trajet vers Amiens, les questions continuent. Je suis attiré par Sylvie, mais elle n’a pas ce qu’il faut entre les jambes ! Le soir même, j’enfile de la lingerie et j’organise une session de cam. J’ai pris mon plus gros godemiché et je l’ai fait vibrer à fond. Les spectateurs sont subjugués et je me fais 50 000 jetons d’un coup !


Deux jours après, Sylvie m’envoie un SMS : elle n’est pas prête à se remettre avec quelqu’un.