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n° 17838Fiche technique12326 caractères12326
Temps de lecture estimé : 8 mn
20/03/17
Résumé:  Pat présente ses hommages à Élise, puis à Hugo.
Critères:  fhh voir fellation pénétratio partouze -totalsexe -inithh -couple+h -hbi
Auteur : Pedennasi
Mes hommages, Madame... mes hommages, Monsieur !

Pat avait été invité à venir dormir par Hugo et Élise. Hugo avait prévenu qu’il devait rentrer un peu tard, et avait demandé à Élise d’accueillir leur ami. Élise était partagée, elle n’aimait pas beaucoup cet homme, un peu bedonnant, un peu vulgaire même, mais quelque peu titillée car, lors d’une conversation en toute liberté avec Chiara, l’épouse de Pat, celle-ci lui avait confié son extrême satisfaction d’avoir dans son lit un époux habile, ardent et qui disposait d’un organe aux qualités respectables… Aussi, quand un jour Élise avait surpris les yeux de Pat qui s’attardaient sur ses courbes, elle avait été à la fois gênée par cette concupiscence décomplexée, et en même temps flattée et quelque peu curieuse de mieux le « connaître ».


Élise venait de rentrer, après une séance de bronzage sur son balcon, uniquement vêtue d’un tee-shirt et d’un string, quand elle entendit sonner. Devinant que Pat était arrivé, mutine, elle retira son tee-shirt et, les seins nus et un grand sourire aux lèvres, elle ouvrit la porte à Pat qui, surpris par sa tenue et son sourire, la salua d’un sourire approbateur. Sans rien dissimuler de son naturel lubrique, il admira complaisamment cette beauté qui lui offrait des seins pleins, une taille mince, des hanches larges et des jambes galbées, ravissant Élise par cet examen de son anatomie.


Il posa son sac et referma la porte. Sans aucune réticence, Élise tendit sa bouche vers Pat et fut ravie quand ses lèvres rencontrèrent sa bouche. La regardant droit dans les yeux et la couvant d’un regard lourd, il passa son bras autour de sa taille mince et la pressa contre sa bedaine. Il ouvrit de ses lèvres la bouche de son hôtesse, et sa langue y pénétra lentement, caressant la langue de la femme.


Élise, très favorable à cette invasion de sa bouche et un peu rouée en face du désir des hommes, fit mine, malgré sa semi nudité, d’hésiter un petit peu, puis feignit de céder à contrecœur, alors que tout son corps n’avait qu’une envie : celle de collaborer activement à la séance (très) physique qui s’annonçait. Ses yeux lurent dans ceux de Pat un désir violent, son ventre « ému » sentit le rude vit du mâle qui se pressait contre lui, le provoquait… La langue qui s’enfonçait dans sa bouche l’empêchait de dire son émoi. Élise accepta passivement le baiser pour que sa fausse froideur excite davantage Pat, et le baiser dura, dura… Cette pénétration, très suggestive, de sa bouche lui redonnait le goût du mâle… et cette bonne épouse était troublée par la langue d’un mâle qui jouait avec la sienne, et son ventre ne savait plus comment cacher son trouble, pressé contre une érection si raide, si gorgée de promesses pour son ventre…


Elle passa ses bras autour du cou de son invité, se pressa contre lui pour lui signifier son total abandon devant son désir, nouant sa langue autour de celle de Pat. Alors les mains de l’homme se firent plus audacieuses, caressèrent ses fesses fermes, puis remontèrent le long de son dos jusqu’aux épaules qu’elles caressèrent avec légèreté. Ensuite, ses mains redescendirent vers les deux seins pleins et généreux et les empaumèrent, les pétrirent lentement, fermement. Puis il se mit à jouer délicatement avec ses tétons, les titillant sans pitié et, abaissant sa tête, il se mit à les téter avec gourmandise.


Élise, qui était, soit dit en passant, d’un « naturel concupiscent qui l’incitait à se coucher nue sous le premier venu », savourait les prémices d’un nouvel adultère et s’abandonnait doucement, langoureusement à la lubricité virile.


Les mains de Pat poursuivirent leur progression en territoire conquis, se glissèrent sous le très mince string pour se poser sur le pubis, faisant naître un profond soupir dans la bouche de sa « victime ». Il la poussa contre le mur et ses doigts s’attardèrent dans la fente pubienne, à la recherche du clitoris en érection, qu’ils trouvèrent facilement et caressèrent jusqu’à provoquer un premier orgasme, signifié par un petit cri, avant de pousser plus loin et de s’aventurer dans l’oasis qui commençait à s’inonder. Le mâle enfonça gaillardement son majeur, arrachant un nouveau cri à Élise. Puis son doigt explora consciencieusement la chatte de la femme qui ne se retenait plus et qui collait sa tête sur son épaule pour déposer des rafales de halètements, de gémissements et de cris dans l’oreille de l’homme…



Sans attendre de réponse, Pat dégrafa sa ceinture, baissa son pantalon et son slip. Dans un ricanement d’homme qui sait qu’il aura ce qu’il veut, il la retourna face au mur, la fit se baisser en avant, écarta le string et l’enconna fermement, faisant naître en retour un regard surpris, accompagné d’un « Oh… » jailli de la bouche d’Élise, surprise par la taille et flattée, ravie, par la raideur du membre de son baiseur. Accompagnant la pénétration par des râles remontés de son bas-ventre bien rempli, elle lui répondit :



Pat la ramona quelques minutes, en commentant à son oreille :



Mais il voulait plus. Il sortit son dard du vagin si hospitalier et la poussa vers la chambre conjugale, elle, le string coincé entre les fesses et lui, les mains posées sur les seins et sur les fesses d’une Élise au ventre bien mis en appétit et qui en voulait encore, et dont la main ne lâchait pas la queue de ce démon, comme si elle craignait qu’il s’enfuît.


Arrivée au seuil de sa chambre, Élise s’arrêta et ne put se résigner à profaner la couche conjugale (Hugo aurait-il apprécié ?) pendant que, ses lèvres collées aux siennes, il la doigtait à nouveau, pressant son sexe contre son ventre nu. La chatte d’Élise frissonnait de l’envie d’accueillir à nouveau ce robuste braquemart qu’elle tenait fermement dans la main, et elle l’entraîna vers la chambre d’amis. Elle l’amena jusqu’au lit, s’y allongea jambes écartées pour l’inviter à la couvrir, après avoir retiré le bout de ficelle qui protégeait encore ce qui lui restait de vertu.


Il se plaça entre ses jambes, les releva sur ses épaules et glissa à nouveau son sexe dans le vagin maintenant bien lubrifié d’Élise qui, les jambes repliées sur la poitrine, ne cessait de gémir et, devenue vulgaire, elle lui dit :



Élise, emportée par les vagues de plaisir qui faisaient s’effondrer toutes ses digues, ahanait au rythme des coups de boutoir de son baiseur. Soudain, elle fut surprise par un éclair, un tonnerre, une déferlante qui l’envahit, remontant du fond de son vagin jusqu’à sa poitrine, sa tête, qui lui fit pousser un cri rauque, sauvage… Élise jouit violemment, et son cri surprit Pat qui ne se put se retenir davantage et conclut vigoureusement son assaut en inondant de son plaisir le vagin qu’il venait de besogner.


En arrivant au pavillon, Hugo ne fut qu’à moitié surpris de ne trouver ni sa femme, ni son invité sur le seuil. Il connaissait sa femme et Pat, ce queutard… Un sourire amusé sur les lèvres, il entra, se libéra de sa veste, de sa cravate et se dirigea vers sa chambre. En provenance de la chambre d’amis, il entendit un long cri, sorti de la bouche d’Élise. Devant la porte entrouverte, il les vit nus, Élise sur le dos, les jambes remontées levées, et Pat qui, allongé sur elle, les mains sous ses fesses, pressait son corps contre le sien tout en lui suçant les seins. Deux corps nus enlacés sur le lit… ses si beaux seins dans la bouche de Pat, qui jouait avec ses tétons, les jambes d’Élise écartées, repliées dans le dos de son amant, qui semblait encore enconné, comme si sa queue ne se décidait pas à sortir du corps de sa maîtresse après une si agréable visite… Cette vision ressemblait à un fantasme, mais c’était la réalité, terriblement excitante.


Hugo ouvrit complètement la porte et entra. Pat fut quelque peu surpris. Comment Hugo allait-il réagir devant cette scène, certes prévisible, mais pas si tôt, et sans lui… ?


Hugo regarda la bête à deux dos, puis Élise qui, les yeux fermés, ne l’avait pas vu ni entendu entrer. Élise, les yeux fermés, digérait, savourait avec gourmandise et reconnaissance le formidable orgasme qu’elle venait d’éprouver, mais se sentait aussi un tout petit peu gênée d’être là, sur ce lit, allongée nue, les jambes encore en l’air, sous un homme également nu dont le sexe, même ramolli, n’avait pas encore complètement quitté son vagin à peine rassasié par l’hommage magnifique qu’il venait de recevoir.


« Ah, si Hugo avait été là pour nous voir et m’entendre jouir… » pensa-t-elle.


En ouvrant les yeux, elle découvrit son mari qui les regardait, l’air rieur. Pat se sentit badin et tendit la main vers Hugo pour le saluer comme si de rien n’était. Hugo prit la main tendue tout en se surprenant à y rechercher la chaleur, l’humidité du corps d’Élise que la main de Pat venait de caresser. Hugo était terriblement excité… Il bandait à en avoir mal. Il termina de se déshabiller et s’approcha d’Élise pour l’embrasser, lui caresser les seins, puis le ventre. Pat savourait la situation et recommença à caresser les seins d’Élise tout en lui demandant :



Fâché par ce manque de savoir-faire et cette vulgarité, Hugo se déplaça légèrement pour mettre son sexe turgescent en face de la bouche de Pat et lui dit :



Pat n’avait jamais vu un phallus d’aussi près et était totalement néophyte en ce genre de caresse. Néanmoins, la situation l’amusa et, après une petite hésitation, il se résigna (il devait bien ça au maître de maison…) à emboucher la bite qui se présentait à lui et commença à la sucer maladroitement. La sensation était nouvelle pour lui, mais au fond, pas si désagréable que ça…


Il commençait à aimer cette impression de sucer ce membre tout chaud qu’il sentait frémir entre ses lèvres. Voir et sentir un sexe dans sa bouche en ayant son propre sexe toujours enfoncé dans le sexe d’Élise l’excitait, et il sentait à nouveau sa queue se gorger de sang, grossir et durcir dans Élise qui, elle aussi, sentait renaître, grossir le désir de son amant dans sa chatte. Elle encouragea d’un discret gémissement son baiseur qu’elle voyait en même temps sucer la bite de son chéri. Hugo, debout devant le couple allongé sur le lit, caressait les seins et le ventre d’Élise. Ses doigts rencontrèrent, touchèrent, flattèrent le sexe dur et gluant de Pat fiché dans le minou de son aimée. Dans un sourire entrecoupé de petits gémissements, Élise lui dit :



Encouragé par les mots d’Élise et le massage de ses muscles vaginaux sur sa queue, Pat, tout en continuant de sucer le vit ravi d’Hugo, reprit ses mouvements, d’abord lents puis rapides, effrénés dans le ventre de son amante. Élise jouit dans un long feulement de tigresse qui fouetta Pat qui jouit à son tour dans un ultime coup de reins. Entendant, voyant le plaisir des deux amants, Hugo ne se retint plus et éjacula dans la bouche de l’amant de sa femme qui, surpris par la quantité de sperme que le mari de sa maîtresse déversait dans sa bouche, en recracha une bonne partie sur le corps de sa maîtresse, sans oublier d’en avaler un petit peu, pour goûter… pour ne pas mourir idiot…


Une bonne douche était la bienvenue ! Mais c’est une autre histoire…