| n° 17828 | Fiche technique | 38706 caractères | 38706Temps de lecture estimé : 23 mn | 15/03/17 |
| Résumé: Trois filles célibataires se retrouvent pour se témoigner de la tendresse, voire des plaisirs amoureux. | ||||
| Critères: ff profélève fsoumise fdomine voir noculotte cunnilingu anulingus fdanus -fhomo | ||||
| Auteur : Favasso Envoi mini-message | ||||
L’histoire que je vous propose remonte aux années soixante. Je venais de terminer un stage en Grande-Bretagne qui couronnait en principe ma formation de cadre féminin en ingénierie technico-commerciale.
********************
Nous sommes alors au mois de juillet. De retour en France avec deux mois de liberté, l’envie me vient de reprendre contact avec Évelyne, que j’avais connue bien plus jeune. Elle semble surprise :
Elle éclate de rire.
Quand elle m’ouvre sa porte, je suis éblouie. Sa beauté, intacte en dépit des années écoulées depuis ma précédente visite, me laisse un peu intimidée sur le seuil ; elle en est certainement flattée, les femmes comme elle ne manquent pas ce genre de choses.
Installées dans son salon, côte à côte sur le canapé, nous échangeons les nouvelles. Je ne vois toujours pas d’anneau à sa main gauche, elle me dévisage en souriant chaleureusement et me prie d’abandonner le vouvoiement :
Son rire s’élève encore, mais elle rougit un peu du compliment.
Et nous nous dévisageons tandis qu’elle brandit sa main droite. Nous sommes les yeux au fond des yeux, elle veut faire allusion à notre passé d’il y a si ans maintenant…
***
J’avais alors dix-sept ans et mes résultats en anglais n’étaient pas brillants ; ma mère pensait qu’il fallait mettre tous les atouts de mon côté pour le baccalauréat qui approchait ; secrétaire dans un lycée de jeunes filles, elle avait sympathisé avec Évelyne, jeune professeur d’anglais. À cette époque, la mixité n’était pas encore la règle dans les établissements scolaires.
Elle convint avec Évelyne de m’envoyer chez cette enseignante durant les deux semaines des vacances de Pâques pour une remise à niveau.
Dès mon arrivée, le lundi matin, Évelyne m’exposa calmement comment elle comptait s’y prendre pour me faire progresser : chaque jour, après le repas du soir, je lui montrerai mes notes et répondrai à ses questions. Si elle en était satisfaite, la soirée télé ou lecture, voire même sortie-ciné seraient possibles. Sinon elle me donnerait une fessée et, au lit !
En cette première semaine, je reçus trois fessées. Outre le fait que c’était abominable de devoir me faire déculotter, elle faisait terriblement mal, bien que de sa seule main.
Il me fallut donc trois séances pour vaincre ma paresse et ce séjour se termina plus agréablement.
***
Évelyne est toujours souriante, mais la main en l’air. Je saisis cette main et dépose un gros bisou au fond de la paume. Mon geste tendre la surprend ; nous restons muettes toutes deux, les yeux dans les yeux, puis la conversation reprend :
Un silence s’installe, au cours duquel nous nous dévisageons, moi rougissante, elle souriant un peu ironiquement.
Elle garde un visage sérieux :
Son sourire revient :
Je comprends que je vais avoir du mal à m’expliquer. Évelyne a environ trente-cinq ans, elle est toujours prof d’anglais dans son lycée, elle me voit encore comme son élève.
J’ai probablement piqué un fard à ce moment-là et son métier lui a permis de redoubler d’attention à mon égard.
Un grand éclat de rire et nous nous levons toutes deux, elle me propose une visite rapide de sa petite maison. Cuisine, salle-à-manger, toilettes. À l’étage, deux chambres dont la sienne et une salle de bains ainsi qu’un dressing.
Nous sommes dans sa chambre ; elle me saisit par la taille, je mets mes mains sur ses épaules, nous nous dévisageons, elle approche ses lèvres des miennes et je ferme les yeux. Un petit bécot tendre, je laisse aller ma joue sur son épaule, je n’ose pas encore poser un baiser sur son cou.
Mon cœur bat la chamade, mais je m’exécute. Je me mets en position, elle relève ma robe d’été et caresse mes fesses.
Et, sans cesser de caresser mon derrière, tandis que mon cœur menace de sauter hors de ma poitrine…
« Bien, bien, » et elle procède à un déculottage délicat et caressant, amenant le sous-vêtement aux genoux.
Elle a repris ses caresses.
Un grand éclat de rire, elle me propose de la pommade « sur un petit cul maintenant bien rose », mais je refuse, alors elle me remonte ma culotte, me reprend assise sur ses cuisses pour un câlin.
Je me laisse faire, et cette fois nous nous embrassons un peu plus suavement.
Elle me propose une petite promenade dans un parc du quartier. Chemin faisant, elle me demande un reportage sur mes expériences sexuelles.
Je lui fais un sourire coquin, les yeux en coin, et :
De retour à la maison, Évelyne me propose le possible menu de notre dînette du soir :
Puis un peu plus tard, après avoir bien bavardé et rangé la cuisine, nous gagnons l’étage.
Une fois la chose faite :
Je me pends à son cou, je ferme les yeux et écrase ma bouche sur la sienne en manière d’accord. Nous échangeons notre premier long baiser mouillé avec ballet de nos langues. Puis ses mains entament une voluptueuse promenade le long de mon dos, de mes fesses, elle s’agenouille devant moi puis se cache sous mon ample jupe sous laquelle elle baisse ma culotte jusqu’aux pieds. Elle a posé chacune de ses mains sur mes fesses et je sens son visage fourrager dans ma toison, trouver l’ouverture de ma vulve qu’elle embrasse fiévreusement ce qui me fait crier et rire ; elle a même pointé une langue frétillante dans ce pertuis et mon cri devient suraigu.
Elle remonte en emmenant ma jupe et me voici presque nue sauf mes pieds encore dans mes chaussures et ma culotte autour de mes chevilles. Elle en profite pour me tapoter les fesses en me murmurant « Sois sage, n’est-ce pas ? » et cette plaisanterie me fait frissonner de crainte, ce qui la fait rire à son tour :
Sans un mot, elle m’empoigne par la taille, m’entraîne jusqu’au lit où elle s’assoit et me dépose en travers de ses cuisses. Quatre grandes claques, deux sur chaque fesse me font hurler et je lui échappe comme un ludion, mais m’entrave aussitôt à cause de ma culotte et m’étale piteusement. Elle est morte de rire ! Elle finit par venir m’aider à me relever en se gaussant :
Je décide de n’adopter que la passivité la plus totale ; elle m’étale sur le lit, me retire mes sandales et ma culotte, dégrafe ma robe et mon soutien-gorge. Elle embrasse mes mamelons, une main caressante sur mon pubis, un doigt qui furète entre mes lèvres et, les trouvant sans doute accueillantes, s’introduit. Décidément, elle semble très impatiente d’explorer mon intimité, sa langue vient remplacer son doigt et me pénétrer.
C’est la première fois que j’ai là une langue féminine, j’en suis très troublée, car il me semble que c’est plus doux et plus câlin que celle d’un homme ; elle commence tout doucement, dégustant cette nouvelle gourmandise, un nouveau bonbon pour elle, accompagné de son sirop ; puis elle progresse lentement jusqu’au fruit de ce jardin et le premier contact me fait sursauter avec un petit cri. J’ai doucement posé mes mains sur ses cheveux et mon bassin a entamé une timide ondulation appelant la caresse intime qui n’a pas manqué de venir et de me propulser jusqu’au paradis.
Après un gros soupir, je rouvre les yeux et elle me dit :
Et vient un grand coup de langue sur mon petit trou, ce qui me surprend tellement que je me rallonge totalement en une détente soudaine et un cri.
Et j’obéis sans rien dire… La langue revient sur mon anus, doucement, de la pointe, tremblante, car mon amante rit de ma surprise, mais délicieusement caressante, amorçant une timide pénétration. C’est surprenant, mais je me contente d’un faible gémissement en raison de la menace de fessée. La langue est alors remplacée par un doigt abondamment léché, délicatement introduit sur deux phalanges, puis je suis priée de me déplier.
Évelyne revient déguster mon bouton tout en agitant doucement le doigt qu’elle a installé où vous savez et en quelques instants, je repars au pays des filles comblées.
Elle m’a quittée, je l’entends se laver les mains puis s’éloigner, des froissements me laissent deviner qu’elle se déshabille dans le dressing. La voilà revenue entièrement nue, elle se glisse doucement contre moi, sous le drap, reprend ses caresses en frôlements, mais je m’endors.
Je me réveille avec l’envie d’uriner. À mon retour, je sens ses mains qui me cherchent et trouvent vite ma poitrine qu’elle flatte et pinçote légèrement ; j’en fais autant et découvre ses tétons plus imposants et réactifs qui m’intimident, j’hésite à pincer, je préfère les prendre en bouche, lécher et mordiller et il semble que ce soit apprécié puisqu’elle murmure :
Nous voici maintenant allongées toutes deux, moi sur elle, de bouches et de langues jointes, seins contre seins, vulve contre vulve, l’une et l’autre plus qu’humides. Elle me fait découvrir cette divine caresse consistant à frotter doucement nos chattes qui bavouillent, le contact est moins violent qu’avec les doigts, plus subtil, il suffit d’un peu de patience et de savoir-faire, car Évelyne a écarté ses cuisses pour amener ma vulve bien contre la sienne et vient l’orgasme simultané chez les deux amantes, ce que nous sommes bel et bien devenues. Nous nous rendormons.
Le jour est bien levé, ma chérie dort encore. Elle est allongée sur le ventre, tant mieux : c’est pour moi l’occasion de découvrir ses charmes postérieurs. Donc je repousse un peu le drap et admire le beau fessier qui se présente, que je caresse gentiment.
Et je tapote gentiment… Et prudemment !
Alors je claquette, en alternant bien une fesse et l’autre, elle demande un peu plus fort et la fessée devient plus réaliste, mais elle proteste après une assez longue série et je reste la main en l’air. Sa respiration est rapide, je la laisse se calmer en caressant doucement son charmant derrière, puis :
J’ouvre ses jambes et elle soulève le bassin, je me couche sur le dos et ma langue parvient entre les lèvres de sa chatte et titille son bouton d’amour ; deux doigts de ma main droite sont partis en reconnaissance de son vagin, j’en ajoute un troisième en constatant que le quatrième paraît possible, mais on verra cela plus tard, car elle jouit soudainement et bruyamment. Je me dégage et la laisse récupérer.
Cette nouvelle journée commence banalement, mais agréablement avec le petit déjeuner, puis la toilette, le tout en bavardant comme des pies ou, bien simplement, comme des filles.
Nous sortons faire des courses pour nos prochains repas du soir, puis une petite promenade pour nous donner appétit. Évelyne m’indique un bistrot où nous pouvons casser une croûte, à mes frais, car j’ai obtenu, difficilement, de prendre à ma charge le repas de midi. Ensuite une petite sieste avec tendres caresses, mais sans crapuleries, puis une longue promenade qui nous mène aux heures paisibles de fin d’après-midi.
Retour à la maison, apéritif avec parlotes, préparation du dîner avec bavardages entrecoupés de caresses et de baisers, nous ne nous ennuyons pas, nul besoin de télé, les sujets de conversations ne manquent pas :
Bien. Je vais répondre simplement et tu t’en contenteras pour l’instant : contrairement à toi, il se trouve qu’elle aime être fessée. Un point c’est tout. Demain je vais l’appeler, puis si elle est là et peut venir me voir, je te dirai ensuite comment procéder. En attendant, allons nous coucher et refaire nos forces, tu veux bien ?
La douche ensemble, pleine de caresses, une petite fessée pour rire et hop dans les bras de Morphée.
Le lendemain vendredi, Évelyne téléphone et obtient facilement Manon qui est seule, ses parents partis pour plusieurs jours. Elle saute de joie d’être invitée, surtout quand Évelyne lui propose d’aller la chercher. Elle me précise :
De fait le premier contact été facile, comme la suite d’ailleurs. Ce fut un festival de sourires et de grimaces de complicité, au point que je m’en ouvris à Évelyne dès que nous eûmes un instant d’intimité :
Cette menace, je la considère au sérieux. Après le déjeuner au petit bistrot, dans une ambiance nourrie d’éclats de rire, nous partons en promenade, Éveline et Manon embrassées au sens propre, il me reste encore la main que notre hôtesse me réserve, quand toutefois elle n’en a pas d’autre emploi.
Dans la soirée, après le dîner, nous montons vers les chambres. Évelyne m’a demandé d’attendre une grosse demi-heure avant d’aller faire ma toilette du soir à la salle de bain dépendante de leur chambre, et d’y aller toute nue.
Lorsque je frappe et entre, je les découvre allongées ensemble, nues elles aussi, la plus jeune à plat ventre sur sa maîtresse, me permettant d’admirer un adorable fessier juvénile blanc.
La jeune fille pousse un « ho » et son corps se couvre de frissons. Évelyne me fait un clin d’œil :
Un grognement désagréable lui répond.
Quand je quitte la salle de bains, tout est éteint, elles dorment toutes les deux. Je m’accroupis près du lit quelques instants, écoutant leurs deux respirations bien régulières et, à regret, je rejoins ma chambre.
Vient le matin de ce lundi, je les trouve toutes deux dans la cuisine en train de petit-déjeuner paisiblement.
Nous voici maintenant seules, Manon et moi. Nous nous sourions chaleureusement, je déguste mon café, puis :
Avec un air boudeur qui est irrésistible et qui provoque mon éclat de rire.
Je n’ai comme réponse qu’une moue boudeuse, accompagnée du coup d’œil coquin qui lui est familier.
Nous sommes encore en nuisette ou pyjama. Après avoir rangé et nettoyé dans la cuisine, nous gagnons le salon, je m’installe sur le canapé avec une revue, Manon me rejoint, je la devine prête à entamer une séance de séduction…
Elle me fixe, ahurie, et ses yeux s’embuent, sa bouche tremble aux commissures, alors tant pis, peut-être est-elle une fameuse comédienne, je décide de récompenser la qualité du numéro et lâchant ma revue, j’ouvre grand mes bras, elle se jette dedans… Long silence… Puis un petit murmure :
Et ce disant j’ai passé une main sous sa nuisette, caressant ses petites fesses protégées d’une culotte arachnéenne, et elle en frissonne… Alors j’engage un doigt au tout début de son sillon, puis, le tournant en crochet, je m’en sers pour descendre tout doucement la culotte, attendant une protestation qui ne vient pas, puis je couche la belle sur le ventre, sur mes cuisses. Nuisette retroussée, culotte ramenée un peu plus bas, je tapote les mignonnes rondeurs blanches et fermes et alterne avec des caresses…
Je poursuis donc mes caresses hypocrites, mais je culpabilise un peu : cette coquine de fille est tout de même l’amante de notre hôtesse, la moindre des choses serait de demander l’autorisation de partager, non ?
En toute fin de matinée, Éveline revient et Manon lui saute au cou, puis disparaît aux toilettes comme une gamine qui se rend soudain compte qu’elle a une irrépressible envie. J’en profite pour interroger Éveline :
Manon fait son retour, elle est allée se changer, quittant sa nuisette pour un ensemble short et t-shirt. Elle ne trouve rien de mieux que revenir s’asseoir à mes côtés, se pelotonner contre moi avec un coup d’œil insolent vers sa maîtresse, laquelle hausse les épaules et quitte la pièce. Je n’ai plus de raisons d’hésiter :
Surprise, elle me regarde brièvement puis se soumet sans commentaire. Je déboutonne son petit short blanc le descend sur ses mollets et le string prend le même chemin. Je commence par de petites claques douces, alternées droite-gauche à l’unité, puis par deux, plus sèches. Après la dizaine je m’informe « Ça va ? Je continue ? » et j’obtiens un murmure « Oui » alors j’applique une nouvelle série en augmentant légèrement l’impact, puis je renouvelle et après quarante claques de plus en plus sèches vient enfin : « Aïe !… » et des pleurs. Je retiens aussitôt ma main et j’attends.
Nous voilà dans ma chambre, je lui propose un peu de Biafine sur se fesses encore rouges, mais elle refuse, comme si la chaleur de son cul lui était un régal. Bien décidée à lui prodiguer d’autres gourmandises, je me débarrasse de mon pyjama et m’allonge à ses côtés :
Et ce disant, j’envoie mes doigts caresser son entrejambe.
J’écarte ses grandes lèvres et insère ma langue, provoquant un petit cri et un sursaut du bassin de la petite chérie. D’une main je tapote une fesse qui lui signifie de ne pas m’oublier pour autant.
À ce moment précis apparaît Évelyne :