| n° 17804 | Fiche technique | 31026 caractères | 31026Temps de lecture estimé : 19 mn | 28/02/17 |
| Résumé: Un grand moment de solitude m'entraîne vers mes premiers émois libertins. | ||||
| Critères: fh ff ffh fbi fplusag jeunes couleurs inconnu fellation cunnilingu anulingus 69 préservati pénétratio fsodo init | ||||
| Auteur : Douding Envoi mini-message | ||||
Le ton ironique de ma mère et son petit sourire en coin n’auguraient rien de bon. Deux minutes plus tard, je vécus un grand moment de solitude. Devant toute la famille, je venais d’entendre le répondeur déclamer :
Je m’en sortis en bafouillant que cela devait être une erreur de numéro ; d’ailleurs elle ne prononçait pas mon prénom. Mes parents n’étaient évidemment pas dupes mais ne dirent rien. Rouge de honte, je m’enfermai dans ma chambre tout en me disant que je n’étais peut-être pas capable d’assumer ma vie sexuelle devant mes parents et mon petit frère. Mais je n’avais pas du tout envie de laisser passer l’occasion qui m’était offerte de connaître mon premier trio.
En ce temps-là, j’avais vingt ans. Les années 90 commençaient et je profitais de la vie autant que possible. Jouant au rugby, cela passait bien entendu par des troisièmes mi-temps endiablées et sans limites.
Le week-end précédent nous étions allés jouer dans une ville à 300 km de chez nous. Ayant des amis dans la ville et ne travaillant pas le lendemain, je n’étais pas rentré avec le bus, et avais passé la soirée avec l’équipe locale. La troisième mi-temps s’était éternisée. Seuls les plus braves restaient, ou plus précisément les plus imbibés ayant aussi la chance de ne pas travailler le lendemain.
Parmi ces braves, une femme d’une dizaine d’années de plus que moi semblait bien connaître plusieurs des joueurs. L’un d’entre eux m’a d’ailleurs assez vite confirmé que c’était le cas. Carole était connue pour ne pas être trop farouche et aimer la compagnie des rugbymen. Étant le seul qu’elle ne connaissait pas, elle se rapprocha de moi au cours de la soirée.
De mon côté, l’alcool me donnait des ailes et, alors que le club house fermait et que les quelques survivants se dirigeaient vers un bar encore ouvert pour un dernier verre, je pris Carole par la taille et lui proposai de nous éclipser.
Elle n’était pas contre mais nous dûmes quand même aller prendre un dernier verre avec les autres avant qu’elle ne me ramène chez elle. La nuit fut longue et blanche. Quelques jours plus tard, le message précité était laissé sur le répondeur familial, cassant l’image de presque-petit-saint que ma mère avait encore de moi. Ou pas ?
Deux semaines plus tard me voici de nouveau en route pour la cité de mes correspondantes. Je stresse un peu en me rapprochant de la ville. Serai-je à la hauteur ? Lors de notre première nuit, j’avais eu l’impression d’avoir été particulièrement performant. Que va-t-il se passer si je ne suis pas aussi résistant ? Et comment vais-je gérer ces deux femmes qui n’en sont probablement pas à leur premier trio ? Et à quoi ressemble l’amie de Carole, Anne-Marie ? Que va-t-il se passer si nous n’accrochons pas ?
Tout en conduisant, je me rappelle Carole. L’alcool avait fait son œuvre, créant une attirance malgré un physique devant lequel j’aurais pu passer cent fois sans me retourner : environ 1,60 m, cheveux châtain plutôt courts, un visage carré aux yeux marron, un peu ronde, une poitrine assez lourde avec des seins en forme de poire, des hanches au diapason, un sexe à la pilosité fournie. Mais quelle santé ! Rien qu’à penser aux variantes que nous avons expérimentées et à sa bouche gourmande j’ai un début d’érection. Celle-ci fait un peu baisser la tension : dans le pire des cas, je suis sûr d’au moins passer un bon moment avec elle.
Arrivé à son domicile, elle a tôt fait, à peine installés dans son salon un verre à la main, de m’expliquer le programme du week-end :
Il n’en faut pas plus pour que je sente mon sexe gonfler dans mon pantalon. Pas besoin d’artifices, à vingt ans. Carole le sait bien, et je n’ai pas le temps de poser mon verre qu’elle s’est déjà jetée sur ma braguette et a sorti ma bite.
Elle n’est pas la suceuse la plus douce que j’ai connue, mais probablement l’une des plus appliquées. Elle me suce férocement, me mordillant le gland avant de me prendre complètement en bouche tout en me branlant et en malaxant légèrement mes couilles. Il ne faut pas longtemps pour que je vienne, bien aidé par une caresse autour de mon anus. Elle ne se fait pas prier pour bien tout nettoyer avant de venir me rouler une pelle.
Il ne me reste plus qu’à lui rendre la pareille, et me voici à genoux devant elle, lui retroussant sa jupe et découvrant un sexe luisant de cyprine. Non seulement elle n’a pas de culotte, mais elle a aussi taillé son pubis. Seule une petite bande de poils reste présente.
Elle a raison, et je lui glisse mon majeur dans la fente tout en lui titillant son clitoris avec la langue. Ça a pour effet de la faire onduler du bassin tandis que de légers gémissements remplacent ses mots. Ma bouche s’active, passant de ses lèvres à son bouton, tandis que deux doigts s’activent et caressent ses parois internes. Mon pouce en profite pour caresser son anus, la sachant assez sensible de ce côté. Il ne faut pas longtemps pour que sa respiration s’accélère et qu’elle me prenne la tête à deux mains pour rester collée à son sexe.
Sentir son jus couler sur mon menton et entendre ses soupirs a un effet quasi immédiat sur ma jeune queue, qui se retrouve de nouveau tendue et prête à reprendre du service. Carole a dû le sentir car elle attire mon visage vers sa bouche et me glisse dans un râle, après avoir échangé nos sécrétions à coups de langue, qu’il y a des capotes sur le bar qui sépare la cuisine du salon.
Dix secondes plus tard, alors que je me saisis des capotes, elle est debout dans mon dos et me branle tandis que j’ouvre le sachet et enfile la protection. Il ne faut pas beaucoup plus longtemps pour que je la prenne debout contre le bar. Comme lors de notre première rencontre, nous commençons à multiplier les positions en nous rapprochant de la chambre : de debout contre le bar nous passons à la levrette contre la table, puis à un missionnaire sur le tapis et un retour à une levrette à l’entrée de la chambre. Les verres n’ont pas résisté à nos ébats et se sont fracassés au sol tandis que nos figures continuent, jusqu’au moment où elle se retrouve en amazone sur moi. Une de mes positions favorites avec la levrette. Alors qu’elle me chevauche ardemment, ses seins tressautant devant mes yeux, j’en profite pour lui titiller de nouveau son petit trou.
Cela semble lui donner un nouvel élan lubrique puisqu’elle redouble d’activité sur ma bite tendue et me demande entre deux gémissements de l’enculer. Je m’en voudrais de la laisser dans l’attente et la retourne immédiatement. Tandis qu’elle est à quatre pattes, je lui lèche l’anus et y étale un peu de son jus pour faciliter l’entrée. Pendant qu’elle se branle, je présente mon dard à son petit trou luisant de mouille, et pousse. Après une petite résistance de principe, son cul s’ouvre et me voilà introduit jusqu’à la garde. Elle lâche alors un petit cri et me souffle :
Je lui obéis et la baise violemment, mes couilles tapant contre sa chatte tandis que je lui claque le cul de temps en temps. Malheureusement je ne pourrai pas lui faire tout le plaisir qu’elle souhaitait. Les allers-retours dans son conduit serré ont raison de moi et j’ai tout juste le temps de déculer et d’enlever ma capote pour lui éjaculer sur le dos tandis qu’elle jouit. Après une douche partagée, nous nous couchons. Cet amuse-gueule augure du meilleur pour le lendemain.
Nous nous réveillons tranquillement vers 9 h. Comme chaque matin j’ai une belle trique, et cela n’échappe pas à mon amante. D’autant que je me rapproche d’elle avec l’objectif évident de reprendre nos ébats, comme si la nuit n’avait pas existé.
Je n’ai pas vraiment d’arguments à opposer à cela et n’ai plus qu’à attendre une accalmie du côté de mon bas-ventre.
Le reste de la journée s’étire tranquillement, sans rien faire. Il est prévu qu’Anne-Marie passe en fin d’après-midi pour se préparer avant de sortir. Carole a prévu de me présenter comme un ami de son frère, de passage en ville pour le week-end. Vers 18 h, celle que nous attendions arrive.
Il s’agit d’une petite métisse au look sage, avec une poitrine qui semble assez menue et un derrière au contraire assez imposant. Elle a un joli sourire et des yeux rieurs, mais devant moi reste très distante, au point de me serrer la main pour me saluer. Je profite d’un passage en cuisine pour aider Carole à préparer les amuse-gueules pour lui murmurer :
En effet, une fois installés autour de l’apéro, l’ambiance se réchauffe peu à peu. Carole semble tout excitée, mais je m’aperçois assez vite que son agitation cache pas mal de nervosité et lui permet surtout de remplir régulièrement le verre d’Anne-Marie. Cette dernière, qui se détend, se rend compte de quelque chose puisqu’elle glisse :
Avant de disparaître dans la chambre, Carole se retourne et me dit, avec un clin d’œil appuyé :
N’ayant pas eu le temps de répliquer à l’une ou à l’autre, je me retrouve seul avec les bouteilles. Je m’acquitte donc de ma tâche, que j’agrémente d’un petit ajout : le vidage et le remplissage de mon propre verre. Il ne faut pas longtemps pour que les deux filles reviennent dans la pièce, habillées en costumes d’homme, cravates incluses.
J’ai encore droit à deux ou trois apparitions pendant lesquelles je n’ai pas le temps de donner mon avis avant qu’elles ne repartent en coulisses. Finalement, les revoilà avec une tenue assez légère : jupes courtes colorées et chemisiers assez ouverts.
Disant cela, elle soulève sa jupe et je m’aperçois qu’elle est nue dessous. Cela n’échappe pas à Anne-Marie qui s’écrie :
Disant cela, elle se rapproche de moi et m’embrasse à pleine bouche en posant sa main sur ma braguette, ne tardant pas à faire réagir ce qu’elle protège. Toujours riant, elle rejoint Anne-Marie et l’enlace en lui bécotant le cou :
Cette caresse ne semble pas laisser la métisse insensible ; celle-ci se tourne vers Carole, ses mains se posant sur son ventre.
Anne-Marie semble tétanisée par ce baiser qu’elle attendait depuis si longtemps. Pendant quelques secondes les deux amies se regardent, immobiles. Pour ma part, je suis toujours assis dans le canapé et mon cœur s’est arrêté de battre. J’ai conscience que tout peut basculer dans les prochaines secondes. Il ne faut pas longtemps à Anne-Marie pour reprendre ses esprits et rendre son baiser à Carole, tout en glissant sa main sous la jupe de sa conquête.
En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, les jupes sont troussées, la culotte d’Anne-Marie a rejoint le sol et les seins jaillissent des chemisiers, vite happés par des bouches gourmandes. Comme je l’avais deviné, ceux d’Anne-Marie sont petits et ronds, et semblent résister à l’attraction terrestre.
Les deux femmes glissent vers le sol, au milieu des soupirs. Je n’ose pas bouger, de peur de rompre le charme. J’ai pourtant une érection énorme qui me fait mal, ma queue se sentant très à l’étroit dans mon pantalon. C’est tout juste si je respire quand tout à coup j’entends la voix d’Anne-Marie qui dit :
Il ne faut pas me le dire deux fois et mes habits rejoignent le sol en un instant. Lorsque je relève les yeux, j’ai un véritable show lesbien devant moi : Carole est sur le dos, les jambes écartées, et Anne-Marie, à quatre pattes, son gros derrière face à moi, semble la branler en lui bouffant la chatte. Son autre main caresse les seins de son amante. Cette dernière n’est pas en reste et caresse la tête et le dos de celle qui lui donne du plaisir, ce qui commence à s’entendre. Les soupirs et les gémissements de Carole prennent de l’ampleur jusqu’au moment où dans un cri rauque elle se cambre, n’ayant plus que la tête et les pieds qui touchent le sol. Anne-Marie relève la tête, la bouche luisante de mouille et vient l’embrasser tandis que Carole reprend son souffle et lui dit, probablement plus fort qu’elle ne le voulait :
Je n’en reviens pas, et tandis que je continue à me branler sans faire de bruit, les positions s’inversent et des bruits de succion commencent à se faire entendre. Je n’en peux plus et me rapproche des deux protagonistes. Comme Carole me l’avait dit, Anne-Marie a le sexe complètement glabre, sa chatte rosée et luisante n’en ressortant que plus sur sa peau sombre. Ce n’est pas déplaisant. Ses tétons sont tendus au maximum et semblent énormes sur sa petite poitrine. Carole lui bouffe la chatte comme si elle avait attendu cela toute sa vie, arrachant de véritables cris de plaisir à sa victime qui se malaxe les seins à pleines mains. Carole a glissé trois doigts dans la chatte de sa comparse, qu’elle branle consciencieusement.
Je pose alors ma main sur la chatte de Carole, toujours à quatre pattes. Elle est chaude et trempée. Mon hôte ondule immédiatement du bassin. Ma bite est tendue à m’en faire mal, je crois que je n’ai jamais bandé autant de ma vie jusqu’ici. Avant que je n’attrape une capote pour prendre Carole en levrette, elle relève la tête et me dit, presque en criant :
Tout en continuant à s’occuper de la chatte de sa copine, elle me prend la bite et me fait descendre au niveau du visage d’Anne-Marie. Alors que je pose une main sur sa poitrine qui s’avère aussi ferme qu’elle en avait l’air, celle-ci me prend les bourses à pleine main et attire ma queue dans sa bouche. Je sens sa langue tourner autour de ma bite, s’attardant sur le frein ; elle sait y faire… Elle la ressort uniquement pour nous dire :
Nous nous relevons tous les trois ; elles ont des étoiles dans les yeux. Alors que je me dirige vers la chambre, Carole m’attrape par la queue et me dirige vers le canapé.
Disant cela, elle me pousse au milieu du canapé et se met à genoux d’un côté tandis qu’Anne-Marie se met de l’autre côté. Et me voilà avec quatre mains et deux bouches qui s’occupent de moi. Très vite je ne sais plus à qui sont les doigts qui s’immiscent dans mon intimité, à qui appartient la langue qui joue sur mon vit, qui me gobe les bourses. Elles jouent avec mon gland, donnent des coups de langue sur le frein, embrassent la tige et se roulent une pelle autour de ma queue. Le résultat est immédiat :
Ma requête n’a pour effet que d’accélérer la masturbation à l’œuvre sur mon dard et de multiplier les coups de langue et les caresses sur mon corps. Je suis tendu à l’extrême et n’arrive plus mettre en œuvre le branlage des deux cons qui m’étaient offerts, comme je l’avais commencé. Je jouis dans un cri et me rends à peine compte que les deux gourmandes me nettoient entièrement avant de partager le butin entre elles.
Tandis que je reprends des forces en allant manger un morceau, insatiables, elles remettent ça sur le canapé. Les corps se frottent, les doigts se perdent, les bouches se retrouvent, de lèvres en lèvres…
Une fois rassasié, je reviens auprès de mes deux amantes qui n’ont pas baissé de rythme. Les soupirs se font juste un peu plus forts, et la transpiration commence à se mélanger aux autres fluides. Le spectacle est toujours aussi excitant, et mon sexe semble d’accord puisqu’il se redresse de nouveau. Cette fois, pas question de rater la levrette qui s’offre à moi. J’enfile un préservatif et me présente à l’entrée de la chatte d’Anne-Marie, qui est devant moi. Carole, dont le visage est sous ma cible, m’intercepte avec la main et me guide vers la grotte de sa camarade. Cette dernière, sentant l’arrivée d’un nouveau jeu, recule son gros cul vers moi et engloutit ma queue avec sa chatte, qui s’avère plutôt étroite.
Tandis que Carole se retourne pour embrasser sa conquête et lui caresser les seins, j’accélère le mouvement de va-et-vient, l’agrémentant de petites claques qui font vibrer le cul de ma partenaire. Celle-ci pousse de petits cris, ce qui ne l’empêche pas de se jeter sur la chatte de Carole qui vient de s’asseoir face à elle sur l’accoudoir du canapé. Celle-ci en glisse et se retrouve par terre, brutalement. Heureusement, sa tête est tombée sur un coussin tombé là. Cet incident nous pousse néanmoins tout naturellement vers la chambre, après un arrêt au stand afin de faire le plein : eau, vin, fruits… une pause de quelques minutes s’imposait.
L’arrivée dans la chambre réactive mes deux partenaires qui s’embrassent et se caressent avant même d’atteindre le lit, puis se jettent sur moi dans un bel ensemble. Les figures à six mains reprennent et les bouches s’activent. Pour la première fois je me retrouve avec le sexe d’Anne-Marie face à moi et commence à le lécher. Malgré nos ébats précédents, elle garde une certaine fraîcheur. Tandis que je la branle et lui aspire les lèvres, je glisse un doigt vers son anus afin de voir sa réaction : aucune, si ce n’est la sensation que ses cuisses s’ouvrent un peu plus. De bon augure pour la suite !
Pendant que je m’occupe d’elle, Anne-Marie ne perd pas son temps et caresse Carole avec un petit vibro que celle-ci a sorti de sa table de nuit. À ses gémissements, cela a l’air de faire de l’effet. Elle en délaisse même ma bite, qu’elle avait pourtant reprise en bouche. Ce n’est pas grave, nous n’avions pas vraiment terminé avec Anne-Marie, et celle-ci vient s’empaler sur moi. Carole se met sur mon visage, et je devine que les deux coquines rivalisent de jeux de langues tandis que je bouffe la chatte qui m’est offerte et que ma queue est agréablement insérée dans un fourreau qui continue à faire des allers-retours.
Je n’entends pas ce qu’elles se chuchotent, mais Carole se relève et me dit :
Sans un mot de plus, voici que mes deux cochonnes se mettent côte à côté, à quatre pattes au bord du lit, le cul en avant.
Et la voilà qui se jette sur le cul de Carole et commence à le lécher tout en lui caressant l’anus. Son amie n’est pas en reste et lui rend la pareille dans un beau 69 anal. Le spectacle est charmant ; aucune chance que je perde mon érection ! Après quelques minutes de ce traitement mutuel, les soupirs et gémissements reprennent, ponctués de ci, de là, par de petits cris qui accompagnent les introductions de doigts dans les fondements. Petit à petit, les deux femmes se cambrent de plus en plus et s’agitent sous les caresses de sa compagne, jusqu’au moment où Carole dit :
Elles se remettent alors à genoux. Deux gros culs avec leur anus dilaté s’offrent à moi. Je commence par celui qui me semble le plus étroit, celui d’Anne-Marie. Ma bite, qui n’est pas très longue mais assez épaisse, entre pourtant assez facilement. Après quelques allers-retours lui arrachant des petits cris, je ressors et me présente face au cul de Carole, qui frétille et dans lequel j’entre sans effort. Bien plus facilement que la veille. Je la lime aussi tandis qu’elles s’embrassent, puis je repasse au cul d’Anne-Marie.
Il ne me faut pas longtemps, à ce rythme, pour être prêt à éjaculer. Je les préviens, et elles se jettent sur ma queue pour n’en pas en rater une goutte. J’ai vraiment affaire à deux gourmandes !
Je suis mort. Le temps de prendre une douche avec mes deux partenaires et je suis prêt à dormir. Nous nous allongeons tous les trois sur le lit, mais les deux coquines ne semblent pas encore avoir leur dû. Voilà qu’elles recommencent à se caresser et à se doigter. Assez rapidement je sens une main sur mes couilles et j’entends la voix de Carole qui me murmure :
Nul besoin de lui répondre. C’est sa main que j’ai sur les couilles, et elle a bien senti que ses paroles faisaient leur petit effet. Elles sont encore bien plus en forme que moi, aussi je décide de rester sur le dos et elles se succèdent, l’une après l’autre, sur mon vit. Quand l’une profite de mon dard, l’autre caresse son amie, lui branle le clito ou me lèche les couilles. Avec effet immédiat : elles jouissent l’une après l’autre, Anne-Marie prouvant à l’occasion qu’elle avait des talents d’éjaculatrice. À peine délaissent-elles mon dard que je débande. Je suis vidé et, après ce traitement, ma bite décide elle aussi qu’il est temps de dormir.
Après une nouvelle douche, je n’ai que le temps de voir le réveil affichant 3 h 30 avant de sombrer. Dans mes derniers instants de lucidité, je sens toutefois que mes deux amies n’en ont pas tout à fait terminé.
Je me suis réveillé ; mes deux amantes dormaient encore, enlacées. Je me lève doucement, sans les réveiller, m’habille et quitte l’appartement. Il me semble déjà que l’avenir ne m’appartient plus. Avant de partir, je laisse toutefois un petit mot de remerciements… qui leur demande de ne pas laisser de message explicite sur le répondeur si elles m’appellent.
Nous n’avons jamais recommencé tous les trois. Je les ai revues quelques années plus tard, par hasard en sortant d’un match de l’équipe de France de rugby. Elles étaient en couple depuis notre soirée et vivent maintenant ensemble. Les joueurs du club de rugby local ont peut-être perdu une groupie, à moins qu’ils en aient gagné une deuxième.
Lors de notre rencontre fortuite, Anne-Marie affichait un ventre rond assez explicite. Je n’ai pas osé leur demander de quelle manière elles avaient conçu leur enfant, ni si elles continuaient leur vie libertine. Pour ma part, cette partie de ma vie avait mis un peu de temps à décoller après notre nuit, mais j’étais en train de devenir le libertin que je suis aujourd’hui.