| n° 17764 | Fiche technique | 31738 caractères | 31738Temps de lecture estimé : 19 mn | 31/01/17 corrigé 06/06/21 |
| Résumé: Pour mon anniversaire, mon mari m'offre un week-end particulier avec un autre homme. | ||||
| Critères: fh fhh cocus essayage anniversai exhib noculotte strip préservati fsodo -couple+h | ||||
| Auteur : Bagatelle (Sophie femme infidèle) | ||||
| DEBUT de la série | Série : Anniversaire Chapitre 01 / 03 | Épisode suivant |
Nous sommes mon mari et moi, depuis neuf ans abonnés à un site de partage de photos, qui est devenu par la suite aussi un site de rencontre, le « Club S…..o » pour ne pas le nommer. Pour mes quarante-six ans, mon mari y avait déposé une annonce : « Recherche homme fortement membré si possible pour servir de cadeau pendant un week-end à mon épouse. Envoyez-nous vos scénarios pour nous guider dans notre choix. »
Voici donc le récit de ce week-end.
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Après échanges de mails sur mes envies de scénario, mais sans trop être axée sur des séances de gang-bang qui n’en finissent pas, Thierry (c’est son prénom) me séduit en me disant simplement « Viens avec ton mari vendredi soir, on dîne ensemble et si je te conviens on se revoit samedi. Je m’occupe de tout, mais je ne te dis rien, je te promets par contre hygiène, propreté et contrôle HIV récent, rapport protégé et si tu te sens bien avec moi, on va s’éclater à ton rythme et au gré de tes humeurs, avec un brin de folie, et d’exhibitionnisme, par contre vous viendrez sur Paris, où je connais beaucoup de monde et d’endroits très sympa pour une libre nuit. »
Ce petit mail me fit beaucoup d’effet, et oui quitte à avoir une surprise autant qu’elle le soit vraiment plutôt que de tout planifier. Thierry et mon mari s’étant appelés toute la semaine j’étais rassurée quant à la personne rencontrée.
Arrivée dans les embouteillages sur la capitale, une heure de retard, mais Thierry tient bon et c’est avec le sourire qu’il nous accueillit au restaurant La Boule Rouge, restaurant nord-africain, comme notre hôte malgré son prénom. Grand, mince et sportif, il a beaucoup de charme. Plus jeune que moi de dix ans, il semble cependant séduit par mon visage et mon allure. Il me dit volontiers que je suis jolie et désirable, ses yeux pétillent déjà et nous passons une agréable soirée. Il ne peut finir la soirée avec nous, il doit rejoindre son épouse qui n’a pu venir, elle prend l’avion dans la nuit pour son travail, mais c’était prévu et nous nous donnons donc rendez-vous pour le lendemain après-midi. Au programme : shopping, il veut m’offrir des dessous chics ou chocs ! Et une heure d’un cours très particulier de strip-tease intégral. J’angoisse déjà.
De retour à l’hôtel avec mon mari, je suis tout énervée et lui très excité. La chambre est agréablement parfumée, je prends un bain et j’ai très envie d’un petit câlin. Je sors de l’eau, mes pensées se bousculent, terriblement exaltée que je suis, j’attrape mon mari et l’embrasse fougueusement, il me prend dans ses bras, me caresse, me lèche avidement, mais quand je lui demande de me prendre, il refuse :
Il me faudra attendre, je n’en peux plus d’attendre ce week-end, mélange d’angoisse et de désir.
Nous avons rendez-vous devant les Galeries Lafayette à 14 heures. Thierry est déjà là qui nous attend, nous nous accordons quelques instants dans un bar pour nous lier un peu plus, je suis en petite jupe jaune fleurie, courte et ample, car il fait très chaud, string et soutien-gorge demi-seins blanc, un chemisier blanc et chaussures à talons. Très jolie selon Thierry, et très excitante, avec mes seins qui pointent à travers le tissu pour mon mari. Les yeux de Thierry ne quittent pas mes seins, il est troublé ; moi aussi. La conversation est plutôt soft, personne n’ose trop se lancer. Thierry nous informe que le cours de strip-tease aura lieu à 18 heures avec une amie prof si je suis toujours d’accord, et que le soir je devrai leur faire une petite démonstration. J’en fais quelquefois pour mon mari, il adore. Ce cours j’en avais envie depuis la vision d’un reportage télé, les deux garçons ont dû parler dans mon dos pour me faire cette jolie surprise.
Trente minutes plus tard, nous nous promenons, tous les trois entre les rayons lingerie des Galeries Lafayette. Chacun donne son avis, mais la soirée est mal engagée, les hommes se sentent un peu mal à l’aise, moi aussi. Peut-être aurait-il mieux valu ne se retrouver que le soir et entrer d’emblée dans le vif du sujet. J’essaie plusieurs tenues qui ont le don de les faire sourire et de leur donner des envies coquines. Les choses s’arrangent, l’ambiance commence à se réchauffer. Les blagues fusent, les rires viennent, mais aussi le regard de gens qui passent et nous observent. Ce n’est certainement pas si courant une femme en lingerie et les têtes de deux hommes coincées derrière le rideau. Je n’en ai que faire, je ne connais personne et on ne me voit pas. J’aimerais que Thierry craque, il est vraiment très mignon et me dévore des yeux, que demander de plus.
Il nous propose d’aller au sous-sol d’un autre magasin, où il y aurait plus de choix coquin. La complicité entre nous est maintenant acquise et mon mari en profite pour demander un « petit service » à Thierry.
En l’espace d’un instant, je me retrouvais seule avec lui. Il me proposa alors de le suivre et se comporta en parfait gentleman. Il me rassura quant au départ de mon mari, il ne m’arriverait rien que je ne veuille. Après un petit moment à flâner, entre les rayonnages, à toucher la lingerie, il me confia, combien il me trouvait belle, et qu’il avait hâte d’être à ce soir. Je lui souriais du coin de l’œil, car j’avais tout fait pour ça, maquillage, coiffeur, tenue sexy et même épilation dans un institut, j’étais totalement lisse.
Après avoir choisi plusieurs articles, il me proposa de les essayer et me suivit jusqu’à une cabine. Une fois changée, je lui demandais son avis. Un large sourire lui irradiait maintenant le visage.
Je refermai le rideau pour enfiler une autre tenue. La seconde tenue eut la même approbation. Pour la dernière qu’il avait choisie, une guêpière rose demi-seins nus ; ne pouvant nouer le lacet dans le dos, je lui demandais un petit coup de main, aussitôt il entra dans la cabine. Il ajusta et serra la guêpière, s’attardant à ma taille pour bien la mettre en place, je sentais son souffle dans mon dos, ses mains touchant ma peau, j’en avais les pointes des seins toutes durcies d’excitation. Je ne bougeais plus, il s’attardait sur le lacet, essayant de le serrer un peu plus ici, faisant durer son plaisir évident…
Prenant sur moi, je fis volte-face, les seins surplombant la dentelle. Je restais un instant, face à lui, regardant son visage s’illuminer.
Je me retournai et le sollicitai de nouveau pour me dévêtir. Il prit le lacet dans ses doigts et tira dessus pour défaire le nœud, puis ses mains se posèrent sur mes hanches. Il m’enlaça et ses lèvres se posèrent sur ma nuque. Ses mains remontèrent sur mes seins, les enveloppant, les caressant. Je tremblais, mais tout ceci était prévisible, je ne bougeais plus, sensible à la moindre de ses caresses il me retourna, et m’embrassa, et à ma grande surprise je lui rendis son baiser, nos langues se mêlèrent dans un désir fiévreux. Ses mains prirent possession du galbe de mes fesses, virevoltant sur ce corps abandonné. Passé cet instant éclair, il se recula pour mieux me contempler.
Me prenant par la taille, il se baissa pour me sucer les seins… Je tenais sa tête entre mes mains tandis qu’il me mordait les tétons. J’étais très excitée, mais je lui fis remarquer que nous étions dans une cabine, et qu’il faudrait attendre. Il sortit alors de la cabine et je me rhabillai. Il m’offrit le deuxième ensemble noir composé d’un soutien-gorge demi-seins nus, d’un string ouvert et d’un porte-jarretelles, je complétai par une jolie paire de bas et promis de les mettre le soir même.
Et c’est ainsi que je le suivis au rayon hommes du magasin, je ne comprenais pas son envie soudaine de s’acheter un pantalon, mais je la compris très vite lorsque dans la cabine il me fit signe d’entrer. Il était totalement nu, son sexe en érection dans la main.
Son sexe était dur, bien droit, mais pas très grand, de taille normale quoi, moi qui désirais un énorme sexe, c’était raté. Il m’approcha de lui, me prit dans ses bras et m’embrassa. Son corps sportif et musclé me rappelait sa jeunesse, moi qui ai 46 ans. Sa musculature me semblait impressionnante pour moi qui n’ai pas l’habitude d’un corps aussi musclé, et ma foi, dans ses bras je me sentais bien. Ça me fit bizarre la première fois que je touchai ses fesses, fermes et douces. Je n’avais plus envie de m’arrêter, mais nous étions dans une cabine alors je voulus sortir. Là il me demanda de lui caresser le sexe. Ma main enserra sa verge, dure et déjà humide, je le masturbais quelques instants et sortis. Il me rejoignit peu de temps après déçu que je ne me sois pas plus occupée de lui. Il me demanda alors une compensation, je devais ôter mon string, échancrer un peu plus mon chemisier pour qu’il puisse apercevoir la pointe de mes seins surplombant mon soutien-gorge. Nous sommes donc allés boire un verre. Dans les toilettes je m’exécutais, et lui remis son trophée, mon joli string blanc. Il insista encore un moment pour que j’échancre plus mon chemisier, et ce, malgré mes protestations. Maintenant, je me trouvais un peu trop offerte aux yeux de tous.
Il me proposa alors une petite promenade dans un parc, à proximité du lieu de rendez-vous de ma leçon, et d’en profiter pour parler de mes attentes pour ce week-end.
Nous prîmes le métro pour nous y rendre. Il était bondé et je dus me tenir fermement à la barre centrale, lui vint se placer à côté de moi, il m’enserrait la taille, me disant combien je l’excitais. Il me souriait, déployant tout son pouvoir de séduction. Il me caressait maintenant les fesses à travers le tissu. J’avais du mal à me contenir, ses doigts s’immisçaient entre mes fesses à chaque mouvement du métro. De sa hauteur, il pouvait sans problème apercevoir mes tétons durcir, de face on les distinguait nettement maintenant sous l’étoffe. Je croisais du regard mes voisins qui les fixaient, se rapprochant ou bougeant pour mieux les apercevoir. Thierry s’amusait de cette situation, moi ça commençait à m’exciter. Si j’étais ici, c’était aussi pour ça, l’inattendu, le frisson, l’interdit, le cœur qui s’emballe.
Je le fais quelquefois avec mon mari, sortir court vêtue ou aller sans culotte au restaurant quand nous sommes dans une autre région. Voir les hommes mariés me mater les cuisses est grisant. Croisant et décroisant mes jambes. L’air de rien face à leur épouse, ils n’ont d’yeux que pour moi, quand je vais aux toilettes, mon mari incite parfois du regard ces hommes à me suivre, pas un ne viendra, mais ça l’excite, et puis nous faisons l’amour comme des fous. Mais là, je suis seule en ce moment avec un autre homme, c’est ce que voulait mon mari, c’est son cadeau, que je ressente combien je peux encore être désirable, combien je peux encore provoquer le désir.
Posant son regard au plus profond de moi, une main sur mes hanches, l’autre agrippée à la barre du métro, m’obligeant à le coller pour ne pas tomber. Amplifiant délibérément les mouvements de la rame, avançant son genou entre mes jambes, sa cuisse contre mon sexe, mon corps qui bouge en tous sens, mes seins qui s’écrasent contre son torse, je fonds. Nos bouches se cherchent un instant. Un virage plus sévère, je glisse ; sa main me retient par ma jupe qui se soulève, je sens l’air sur mes fesses. Un regard rapide autour de moi, personne ne dit rien. Seul un homme assis se relève, et vient juste derrière moi, Thierry le remarque.
Moi ? Je suis troublée, envoûtée, très excitée, Thierry me plaît, il est beau, viril, je me sens en sécurité. Sa jambe entre mes cuisses imprime le rythme du métro dans un léger va-et-vient. Il me lâche, glisse sa main entre nous et me caresse le bas-ventre. Une secousse plus forte, déséquilibrée par mon sac, je me retiens à lui, les mains autour de sa taille, je le serre fort pour ne pas tomber. Il le sent et cherche maintenant mon sexe à travers l’étoffe je sens mes jambes se dérober, j’ai envie qu’il me prenne, qu’il entre en moi, me pénètre, je ferme les yeux et oublie où je suis. L’homme qui se tient derrière profite du moindre mouvement pour se plaquer contre moi. Je ne peux m’approcher plus de mon futur amant. Lui fait un sourire à l’homme, et cet inconnu me frôle les fesses. Thierry me rassure, et incite du regard ce type, tout en caressant ma chatte à travers le tissu. Encore un virage, l’homme me caresse doucement maintenant à travers ma petite robe légère, j’avance le bassin à la rencontre des doigts de Thierry, la rame n’en finit plus de bouger, et l’homme commence à se faire plus présent, ses doigts se faisant plus pressants sur mes fesses. J’ai envie de baiser, d’être leur chose, j’ai envie d’être humiliée, j’ai envie de jouir…
La rame s’immobilise, il me tire par le bras pour sortir du wagon, j’ai le cœur qui bat à tout rompre de cette expérience, j’ai le sexe humide et je suis folle, mais j’ai adoré cela. Nous éclatons de rire. Je ne pouvais rêver mieux comme dépaysement que tout ça. Thierry est adorable et délicat, mon mari amoureux et fou de permettre tout ça. J’ai une folle envie de faire l’amour…
Le parc, le soleil, tout est magnifique, des gens sur les pelouses se font bronzer.
Assis sur un banc, il me caresse les cuisses, me dit combien il me trouve jolie et désirable, comment il ne s’attendait pas à ressentir quelque chose de si fort, qu’il a un coup de foudre pour moi. Je me lève, lui fais face et lui rappelle que je ne suis ici que dans un seul but, un instant sortir de la routine, de vivre une journée de folie et de m’envoyer en l’air, sans rien chercher d’autre que le frisson. Surtout pas l’amour, juste un amant de passage. Il me rapproche de lui, glisse ses mains sous ma jupe et me caresse les fesses.
Ramenant une main sur mon sexe, il pose un doigt sur ma fente déjà humide, son doigt glisse entre mes lèvres et coulisse dans mon intimité, ma chatte l’enveloppant. Il commence son va-et-vient, mon sexe à hauteur de sa tête, j’ai très envie qu’il me lèche. Un couple de retraités se rapprochant de notre banc, il retira ses doigts et colla son visage contre ma jupe.
Ma main dans la sienne je le suivais, sans savoir où j’allais sinon à la quête du plaisir. Au beau milieu du parc se trouvaient un îlot, un promontoire, et une très jolie cascade. Il m’emmena en contrebas de l’allée, me fit traverser la végétation pour nous retrouver enfin seuls sous des arbres dont les hautes branches retombaient jusqu’au sol assez loin de leur tronc. Un cocon de branches. Il m’invita dessous, la place manquait, mais le sol était propre, c’était déjà ça.
N’y tenant plus il ouvrit mon chemisier pour me dévorer les seins, puis descendit le long de mon corps, releva ma jupe et découvrit mon sexe lisse. Il l’embrassa, me caressant la fente et y glissa sa langue.
J’ondulais du bassin, il commença à me doigter, deux doigts étaient maintenant en moi, et il m’aspirait le clitoris avec sa bouche. Je relevais ma jupe et écartais mes jambes pour accentuer mon plaisir, lui tenant la tête appuyée sur mon bas-ventre, je voulais du plaisir, qu’il me pénètre et me libère de toute cette tension, même si ce n’était pas le lieu idéal, j’avais envie de me faire prendre, de jouir…
Il bandait fort et nous étions seuls, assez loin des gens qui se promenaient, à l’abri des regards, protégés. Alors je libérais son sexe du boxer qui le serrait et le masturbais, son nœud, gros comme un champignon. J’avais une envie folle de le gober, de l’avaler, et de le sentir en moi.
Adossé à l’arbre, moi à genoux devant lui, j’entrepris de le sucer ; lui maintenant les bourses, je le suçais avidement, le gobant entièrement, jouant avec sa queue, le mordillant, faisant courir ma langue de sa base à son gland, pour mieux l’aspirer ensuite en lui caressant les testicules. En moins de 3 minutes, il déchargeait son fluide. Me voyant un peu dépitée, il releva ma jupe, pour continuer à me doigter. Debout, bras tendus pour me tenir à l’arbre il m’écartait les fesses pour me lécher et jouer avec mon anus. Je mouillais abondamment, tellement excitée par cette journée quand il me mit une petite claque sur les fesses…et recommença, le plaisir m’envahissait.
Il avait introduit 3 doigts en moi qui coulissaient sans mal dans mon intimité, sa langue au plus profond de mon anus, et de l’autre main me fessait gentiment, avec méthode à intervalles réguliers. Je me cambrais de plus en plus, m’offrant à ses doigts dégoulinants et étouffais mes râles. En moins de cinq minutes, j’explosai dans un orgasme salutaire. Il avait découvert que j’aimais les fessées ! Ou on lui avait dit.
Rhabillée, nous reprîmes le chemin inverse pour rejoindre l’allée principale, la montée fut moins pratique que la descente, à cause de mes chaussures. Nous nous dirigeâmes vers la sortie.
Je ne disais rien, le lieu, être seule sans mon mari, je me sentais tout honteuse et en même temps, j’aimais ça. Peut-être même plus encore après coup. Cette sensation grisante d’avoir pu être vue incendiait mon esprit. Je me sentais vivante, et même s’il m’arrive d’être timide, une fois dans l’action, libérée dans ma tête, mon mari me dit souvent que je suis une « grosse salope ».
À peine sortis du parc, je téléphonai à mon mari pour savoir où il en était de sa course. De fait, il nous attendait dans la voiture, au pied de l’immeuble de Thierry qui est kiné, juste à la sortie du parc. C’est en fait là que me sera donné le cours de strip-tease, dans son cabinet. Je fus surprise qu’il y ait des cours privés à domicile, et une nette impression que tout était orchestré et qu’une surprise m’attendait.
Thierry avait en partie vidé une des pièces d’examen pour faire de la place. Il nous offrit à boire dans son bureau pendant que je racontais à mon mari notre après-midi. Thierry guettait les moindres réactions de celui-ci, scrutant son visage quand il apprit que je ne portais plus de culotte et qu’un inconnu m’avait caressé les fesses dans le métro. Et c’est un verre à la main que je confessai l’avoir sucé dans le parc, avouant tout le plaisir que cela me procura. Devant le visage souriant et enjoué de mon conjoint, il s’approcha de lui, mettant une main sur son épaule et proclama :
Alors il me prit dans ses bras, me plaqua contre le bureau et m’embrassa doucement. En quelques caresses, nous étions prêts pour le grand saut à trois quand on sonna à la porte.
Thierry nous présenta mon professeur, Angéla, une patiente devenue une amie, et qui était, semble-t-il, un peu d’avance.
C’était un cours spécifiquement préparé pour moi, pas du « pole dance », très loin de ce que j’imaginais. Un fond de musique pour l’ambiance et une chaise, c’était tout. Enfin, pas tout à fait, je finissais nue à la fin.
Angéla demanda aux hommes de partir, elle voulait que je reste seule avec elle, ils auraient ainsi la surprise du spectacle. Ils obéirent et souriaient comme deux gamins qui viennent de faire une bêtise, une complicité venaient de naître, la soirée promettait d’être formidable.
Angéla se changea rapidement en divine petite écolière, petite jupe rouge, brassière blanche, socquettes montantes et chaussures noires. Tenue classique de toute collégienne américaine au cinéma. Elle me fit une démonstration. Très sensuelle et très excitante… Professionnelle.
La sensation m’était étrange que de la regarder ainsi, peut-être amplifiée par le fait d’être seule à assister à son show. J’avais du mal à me concentrer, j’étais tellement stupéfaite et ressentais même une excitation qui me troublait.
De l’observer dans cette tenue d’écolière, si courte, avec sa culotte blanche qui lui rentrait dans la raie des fesses, se déhanchant à deux mètres de moi, se baissant pour toucher ses chaussures en remontant avec un doigt dans la bouche, de voir ses larges aréoles marron et ses tétons pointant et traversant le tissu, j’en oubliais que c’était un cours.
Elle m’inondait de conseils sur la façon de se tenir, d’appréhender les gens et de prendre confiance en soi, puis dénouant sa brassière elle me montra comment exécuter le mouvement qui dévoilerait mes seins. Les siens étaient magnifiques, jeunes, fermes. Elle m’expliqua également comment positionner ma tête pour jouer avec mon regard. Le programme semblait difficile, déjà parce qu’elle était parfaite et que tout semblait si fluide.
Quand elle me donna sa tenue, je me trouvais vite mal à l’aise en voulant la mettre, je n’avais plus mon string et Thierry était parti avec. Je dus lui mentir sur la raison et elle sourit.
Je dus faire toute la séance ainsi, ma jupe ne cachant pas grand-chose de mon intimité. Placée à côté d’elle, j’essayais de reproduire ce qu’elle faisait. Quand je n’y arrivais pas, elle me montrait ou bien bougeait mon corps avec ses mains pour le mettre dans la position adéquate.
Pour le final, j’eus du mal à descendre le buste droit, le long de mes jambes, elle se plaça alors derrière moi, me tenant par les hanches et me plia, refaisant plusieurs fois le mouvement. Je sentais sa main sur le haut de mes fesses, la jupe remontant et découvrant presque totalement mes fesses que je me demandais si elle ne le faisait pas un peu exprès. Était-ce encore une épreuve de mes deux lascars ?
Mon chéri sait que je ne suis pas insensible à de belles femmes, sans jamais avoir osé franchir le pas. Et comment savoir si elle ne faisait pas aussi partie des surprises ? Non, impossible, il serait resté avec moi, rien que pour se rincer l’œil. Mais quand même, quel charme, quelle énergie elle dégage.
Pour la variante de la chaise, où je devais mettre une jambe de chaque côté, je voyais son regard se diriger vers mon entrejambe, mon sexe s’ouvrant à sa vue à chaque roulement de bassin. Pour mon « hot-strip » final, je devais finir nue, elle se tint à moins de deux mètres de moi, et dans ses yeux, je vis que c’était bien, croisant son regard qui semblait bien différent.
Je venais de finir la séance, et j’avais vraiment tout fait pour bien faire, même abuser du regard, pour l’exciter quelque part… mais rien, sinon un petit mot glissé en fin du cours.
Je partais me changer quand les hommes arrivèrent, je n’avais pas vu le temps passer. J’étais une fois de plus tout excitée, ils me voyaient dans mon petit uniforme et je me sentais bien, ma timidité envolée, libérée.
Je dois avouer que j’aurais aimé rester un petit moment seule avec Angéla, et qu’elle fasse un pas vers moi pourquoi pas.
La journée est déjà bien avancée, très peu de sexe, mais par contre « excitation » dans la zone rouge, je suis au bord de l’implosion. J’ai rêvé de tellement de choses que maintenant, j’ai envie d’être leur jouet, d’être possédée, humiliée. D’être une petite souris dans les griffes de deux chats, de ne plus rien contrôler, de ne plus réfléchir, moi qui fais attention à tout, à être une « bonne mère », ce week-end je veux être libertine… une salope. Il faudrait que les choses bougent…
Angéla partie, Thierry me fit part de la vision qu’il avait encore de moi en petite écolière et qu’il avait hâte de me revoir ainsi ! S’empressant de rajouter que j’étais également très séduisante dans cette petite jupe jaune. Il me proposa aussitôt un petit massage, histoire de me délasser après tous ces efforts fournis. Mon mari, les yeux pétillants, me lança un regard complice. J’acceptais, il régla sa table.
Devant me déshabiller, j’en saisis l’occasion pour me mettre devant eux, entrouvrant mon chemisier, doucement, lentement, faisant apparaître le galbe de mes seins, puis les pointes surplombant mon soutien-gorge. Pas à pas, ôtant mes manches l’une après l’autre, je le laissais tomber au sol. Les hommes me regardaient bouche-bée. J’ôtais mon soutien-gorge qui ne cachait rien et caressais mes seins sous leurs exclamations. Me retournant je mis mes mains dans mon dos, me déhanchant, me caressant les hanches, les fesses, me penchant plus avant. Je fis glisser ma jupe le long de mes cuisses, jusqu’à mes chevilles, je sortis un pied de ma jupe et de l’autre je l’envoyai rejoindre mon chemisier. Je fis une volte-face pour me retrouver de nouveau face à eux. Accroupie, les jambes légèrement écartées. Je me caressais les cuisses, les fesses, dévoilant mon intimité, puis ôtais ma première chaussure. Pour la seconde, je me mis légèrement de côté, allongeant le bras qui descendait progressivement et lentement le long de ma jambe jusqu’à son contact. Une fois ôtée, je remontais la main le long de mon sexe, de mon ventre, de mon sein, pour finir avec un doigt dans la bouche. Cette bouche enserrant mon index, coulissant autour de lui avec passion, les yeux rieurs lançant une sorte d’invitation.
Je me relevai et pris place sur la table. Les hommes n’en revenaient pas, ils sifflaient, ils riaient, mais je les sentais tendus, surtout mon mari. Étrangement pas moi, il fallait que tout se déclenche ou que tout s’arrête.
Thierry me positionna sur le ventre et commença par se mettre de l’huile sur les mains, puis il effectua de longs et amples mouvements sur ma peau, pressant légèrement sa surface, malaxant légèrement mes muscles entre ses paumes et ses doigts, du bonheur à l’état pur. Venant au-dessus de moi, il commença par me masser les épaules, descendit le long de mon corps pour s’attarder à mes muscles dorsaux. Le massage changea, quand il redescendit dans le creux mes reins, de mes hanches, ses mains jouant sur mes fesses. Écartant mes jambes, il se mit à me masser l’intérieur des cuisses, s’approchant de mon intimité à chaque mouvement, mais sans oser aller au bout de son idée, par timidité sans doute, peur de me brusquer. Je décidai de l’aider en poussant un très léger râle quand il s’en approchait. L’effet fut immédiat, il commença par me caresser la chatte, puis s’engouffra dedans, enfin…
Mon mari vint devant moi, excité, pantalon baissé, le sexe tendu. Je le suçais avidement comme pour le remercier, mon amant, pas en reste, entreprit de me mettre sur les genoux, écarta mes jambes et me doigta avec vigueur. Je ne sais pas combien de doigts étaient en moi, mais c’était bon. J’accompagnais sa main, suivant son rythme avec mon bassin. Mon mari forçait ma bouche avec son sexe, me tenant la tête.
Maintenant nu, mon amant se positionna derrière moi pour me prendre en levrette. J’avais tellement attendu que je jouis rapidement. Il ralentit son va-et-vient, me caressant les fesses, me prenant par les hanches pour mieux me pénétrer. Je me baissai alors sur les bras pour qu’il me prenne plus à fond. Il reprit alors de la vitesse, debout son corps tendu, ses boules claquant tout contre mon sexe. La table tressaillait. Mon mari s’écarta sous peine de ne plus retrouver son sexe en entier sous les assauts de Thierry. Il me caressa les épaules et le dos, m’incitant par la parole à donner le meilleur de moi, je jouis une deuxième fois. Quelques instants plus tard, Thierry se contractait, ôtait son préservatif, libérant sa semence sur mon cul tandis que mon mari se masturbait, puis il prit la place de Thierry qui m’essuyait les fesses.
Il posa son sexe tout contre mon anus, Thierry m’écartant les fesses, se servant de l’huile pour lubrifier mon conduit. Mon amour me pénétra alors doucement, et sous l’influence de mes cris il éjacula rapidement dans mon cul. Enfin, j’étais leur chose…
Pendant que je me lavais, mon mari alla chercher mon sac dans notre voiture garée au pied de l’immeuble. Thierry en profita pour venir me voir et me complimenter.
Mon sac de voyage en ma possession, je lui demandai de choisir mes dessous. Ce sac était rempli de lingeries, et de tout le nécessaire pour une soirée sexy endiablée, mais il voulut la tenue achetée l’après-midi même. Il alla me la chercher, me laissant mon string cette fois. Par-dessus une jolie petite robe.