| n° 17753 | Fiche technique | 13414 caractères | 13414 2300 Temps de lecture estimé : 10 mn |
25/01/17 |
Résumé: Une mission d'espionnage très explosive. | ||||
Critères: #aventure #policier fh collègues fellation pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Fantasmes&Frissons Envoi mini-message | ||||
J’avance rapidement dans le large couloir du cinquième étage vers la chambre de ma cible. La moquette rouge et épaisse de l’hôtel de luxe étouffe le bruit de mes pas. Tous les hauts dignitaires du Sommet pour la Méditerranée sont à dîner dans les grands salons en bas. Je viens d’être alerté que ma cible venait de quitter les salons. Il s’agit cette fois d’un homme jeune, Mohamed Touati, qui accompagne un dignitaire algérien en qualité d’assistant de M. Mohamad. Il se couche tôt et se lève tôt, et j’ai une chance de l’intercepter dans sa suite.
L’homme travaille en fait pour les services secrets syriens comme « honorable correspondant » en Algérie, en collaboration avec le président Bouteflika. Mais les Syriens – comme les Algériens, d’ailleurs – ne souhaitent pas un quelconque accord sur le partage des ressources des pays limitrophes de la Méditerranée qui les rapprocherait de manière implicite d’Israël. La Syrie a donc eu la mauvaise idée d’éliminer un diplomate français lors du Sommet de Barcelone pour faire comprendre au président Sarkozy, l’initiateur de la démarche au nom de l’Europe, que le projet ne plaisait pas à tout le monde.
Je suis là pour leur rappeler une loi qu’ils devraient connaître : le talion.
Les couloirs sont longs et faiblement éclairés. Des fauteuils mous et dorés sont placés régulièrement, des grandes glaces et des objets traditionnels sont accrochés au mur. L’endroit respire le luxe mais tout ici est en toc.
Déguisé en journaliste, j’ai passé aisément les contrôles de sécurité algériens qui sont très nombreux mais inefficaces. Ils cherchent uniquement à dissuader tout intrus en montrant de manière sans équivoque leurs kalachnikovs. Mais ces hommes ne sont pas formés, et c’est sans problème particulier que j’ai pu faire passer mon pistolet et mon couteau. Ces armes sophistiquées sont en alliage et sont indétectables aux appareils de détection vieillissants des Algériens.
Je dois faire attention aux caméras. Seuls le Sheraton et le Hilton accueillent des étrangers à Alger et les « protègent » des intégristes dans ces prisons dorées… et je doute que toutes les caméras surveillent l’extérieur.
Arrivé face à la chambre mitoyenne à celle de ma cible, j’utilise un faux passe pour entrer. Elle est vide… Je traverse la chambre pour me rendre sur le balcon qui offre une magnifique vue sur la mer et j’entreprends de l’escalader pour rejoindre le balcon de la chambre de ma cible. L’escalade n’est pas aisée (40 mètres de hauteur sur une paroi en verre) mais je finis par atteindre le balcon voisin.
Les sens en alerte, j’écoute… Rien. J’entre par la porte-fenêtre restée ouverte. La chambre est vide, éclairée par une lampe dorée faussement luxueuse. Je me cache derrière les rideaux, le pistolet équipé d’un silencieux dans la main, prêt à surgir pour éliminer le Syrien. L’attente commence…
Au bout de 10 minutes, j’entends la porte de la chambre s’ouvrir et se fermer rapidement. Je me concentre sur les bruits de pas feutrés de l’autre côté du rideau et je surgis, pistolet en avant, déterminé à délivrer mon message de mort.
Surprise ! Je me retrouve nez à nez avec une magnifique jeune femme brune, habillée dans la livrée du room service de l’hôtel : escarpins et bas noirs, jupe grise, chemisier blanc et tailleur gris. Ses cheveux longs sont ramassés en chignon, mettant en évidence les traits fins de son visage bronzé, des sourcils noirs et épais, une bouche finement ciselée ; ses yeux sont noirs comme du jais. Elle braque vers moi avec ses deux mains un pistolet similaire.
Instant d’effroi où mes mains restent crispées sur la détente de mon arme, mais je reconnais là une vieille connaissance.
Un brouhaha nous parvient soudain, venant rapidement vers nous.
Dans la précipitation, nous quittons la chambre par son entrée principale pour nous réfugier dans une pièce de service, en face, de l’autre côté du couloir où se trouvent une machine à glaçons, une machine à cirer les chaussures et un placard. Naomi utilise un passe pour ouvrir le placard et nous nous engouffrons dedans avant de refermer calmement à double tour le réduit.
Coincé entre les différents ustensiles de ménage, je me trouve collé contre la croupe callipyge de mon hôtesse qui, elle, est contre le mur. Il fait noir ; nous retenons nos souffles.
Des bruits de pas, nombreux, font leur apparition ; quelqu’un inspecte la pièce de service, testant la bonne fermeture de notre réduit, et s’éloigne. Des voix sporadiques à quelque pas de nous nous informent de la présence de gardes en faction, nous bloquant toute possibilité de fuite.
Nous restons silencieux un moment puis je lui susurre à l’oreille :
Elle sent bon, un parfum fleuri et fort que seules les Orientales portent. Sa nuque est dégagée, et je ne résiste pas longtemps à humer son odeur et à poser un baiser sur son cou délicat.
Ah… Bon souvenir que cette mission à Istanbul. Il s’agissait de surveiller un trafiquant, et dans cette mission le Mossad nous assistait. On surveillait par équipe de deux, et je me suis souvent retrouvé de longues heures en compagnie de Naomi. Le contact était tout de suite passé entre nous. J’appréciais son professionnalisme mais aussi son corps de femme, à la fois musclé et fin comme une liane. Son animalité, sa féminité et enfin ses yeux où se mélangeaient dureté et fragilité.
Elle était venue le soir même me rejoindre dans le lit de notre planque, et nous avions fait l’amour simplement et goulûment comme seuls les gens qui côtoient le danger peuvent le faire. Savourant toutes les caresses, nous avions repassé ensemble tout le Kamasoutra, sans aucun tabou et avec une lenteur calculée. J’ai appris à connaître son corps, ses soupirs, ses désirs les plus fous alors qu’elle me procurait des orgasmes répétés.
Je me rappelle d’une fois en particulier qui restera à jamais gravée dans ma mémoire.
Alors que j’étais à surveiller à la longue-vue une cible au petit matin, perché sur un escabeau et agrippé à mon téléobjectif, la belle, vêtue d’un seul tee-shirt, s’était approchée. Sans même me dire bonjour, plantant simplement son regard dans le mien, elle avait commencé à me caresser les fesses et le sexe lentement à travers mes vêtements, s’aventurant toujours plus loin et plus précisément dans ses caresses. Je grossissais à vue d’œil, n’osant plus bouger, savourant cet instant. La belle ne s’arrêta pas là ; minaudant, les yeux rieurs, elle m’envoya une œillade comme seules les femmes savent le faire, passant lentement sa langue sur ses lèvres. Mon short tomba comme par magie, gêné seulement par la bosse de mon sexe roide.
Naomi prenait son temps, malaxant mes fesses, couvrant mon slip de baisers, léchant mes abdos. J’étais tout à elle, incapable de bouger de peur qu’elle ne s’arrête. Mon slip tomba comme mon short et je ne pus retenir un soupir bruyant quand, dans le même mouvement, elle engloutit toute la longueur de mon sexe dans sa bouche, fermant enfin les yeux, me goûtant.
Sa bouche chaude sur mon sexe, ses va-et-vient réguliers ponctués de bruits humides de succion m’étourdirent de volupté. Elle ne s’arrêta qu’un moment, me conservant dans sa bouche, pour que je la regarde mettre un pied sur les premières marches de l’escabeau, écartant largement ses cuisses, planter sa main droite dans son sexe pour branler son clitoris énergiquement.
Au bout de deux minutes de ce traitement, nous gémissions tous les deux, et je finis par jouir dans un grand râle, envoyant de nombreux jets de liqueur blanche. Elle accueillit ma semence sur son visage convulsé par le plaisir et dans sa bouche. Elle jouit quelques secondes plus tard. L’image de son visage marqué par les traces de nos jouissances est un souvenir persistant qui à lui seul me provoque des érections.
Je la sens sourire.
L’évocation de ce délicieux souvenir provoque une belle érection dans mon pantalon, et Naomi la sent à travers sa jupe contre laquelle je suis coincé.
Ce faisant, je passe mes mains de chaque côté de son corps svelte et je m’empare brutalement de ses seins à travers son chemisier. Ils sont petits mais, comme je m’y attendais, les tétons sont durs, bandés. Je les pince à la fois pour lui montrer que je l’avais remarqué, mais aussi pour lui montrer dans quel état elle me met. Je me frotte maintenant continuellement contre ses fesses, et elle envoie sa croupe en arrière, à ma rencontre.
J’ouvre largement son chemisier afin de pétrir ses seins aux pointes dressées, j’embrasse goulûment son cou, ses lobes d’oreilles en la traitant de tous les noms.
Naomi garde la tête en arrière, découvrant sa poitrine ; les yeux fermés, elle boit mes paroles. Ses lèvres sont pincées. Ses jambes s’ouvrent légèrement et sa jupe commence à se retrousser, presque naturellement compte tenu de la danse de ses fesses sur mon sexe.
Prenant son pistolet dans son holster sous son bras droit, je lui retiens la tête en arrière de façon à lui placer la partie haute du pistolet dans la bouche, faisant ainsi un bâillon de fortune. Puis, en proie à une excitation sans commune mesure, je place mes mains sur le côté de ses cuisses, les pétrissant un instant, puis rapidement je relève d’un coup sec sa jupe sur son ventre. J’aventure rapidement ma main vers son intimité. Naomi porte des bas qui remontent jusqu’à sa taille, et dessous un slip blanc en coton. Je commence à la caresser, lentement d’abord, puis plus énergiquement ; le contact de ces deux matières associé à la moiteur de son entrejambe m’électrise encore un peu plus. Naomi se cambre un peu plus, lâchant un cri étouffé.
Je dégage ma main et ouvre ma braguette afin de sortir mon chibre tendu à l’extrême. Le bruit du zip de ma braguette paraît énorme dans cette ambiance ; nous nous figeons un instant, mais la furie sexuelle reprend de plus belle. Je place mon sexe dans la raie de ses fesses et entre ses jambes contre son bas de façon à frotter mon bâton de chair contre le nylon.
Naomi s’ouvre, cherchant la chaleur de ma queue sur son clitoris gonflé de désir. Elle peut aisément sentir la grosseur de mon sexe lorsque je le glisse tantôt entre ses fesses, frôlant son petit trou, tantôt entre ses jambes, envoyant de douces pressions sur son sexe et son clito.
Ce manège ne peut plus durer. Je me penche brusquement et, empoignant le nylon de part et d’autre de son corps, je déchire la frêle barrière dans un délicieux craquement très excitant. Naomi se fige, cambrée, attendant mon assaut. Plus grand qu’elle, je fais une légère flexion et, dirigeant mon sexe avec ma main, je remonte d’un coup et m’engouffre dans son sexe de toute ma longueur, lui faisant décoller les pieds du sol. Naomi gémit malgré son bâillon de fortune. Elle ruisselle, et chacun de mes coups de boutoir projette de la cyprine sur ses jambes.
Je prends un rythme lent et ample pour ne pas faire trop de bruit. Naomi ponctue mes va-et-vient d’un gémissement étouffé. À bout, je sors et dirige mon sexe vers son anus, bloquant toute velléité de sa part avec mes bras. Elle ne résiste pas, s’ouvrant au maximum. Je la pénètre lentement par son petit trou et, une fois entré dans son fourreau serré, je reprends mes va-et-vient, la branlant avec mon autre main.
Après une ou deux minutes de ce traitement, nous jouissons tous les deux dans un orgasme aussi puissant que silencieux. Je reste longtemps à me vider, projetant de nombreux jets de sperme dans son fondement, aux anges.
Une explosion éclate soudain plus loin, sur le parking de l’hôtel, déclenchant un brouhaha à l’extérieur et faisant quitter de leur poste les gardes en faction, nous laissant la voie libre.
Naomi récupère vite, se rhabille, m’envoie un baiser et quitte notre placard dans un même mouvement.
Naomi avait piégé la voiture du Syrien. Nous nous quittons là.