| n° 17740 | Fiche technique | 16322 caractères | 16322 2840 Temps de lecture estimé : 12 mn |
16/01/17 |
Résumé: L'indiscret téléphone associe les ébats de Sophie et Chantal à ceux des jeunes colocataires de celle-ci. Les échanges de soupirs font naître d'autres désirs. | ||||
Critères: #épistolaire ff jeunes telnet amour noculotte odeurs intermast cunnilingu anulingus légumes fdanus jouet | ||||
| Auteur : Dyonisia (Rêves, autofictions... souvenirs et confidences...) Envoi mini-message | ||||
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Résumé des épisodes précédents :
Au début de ce « cadavre exquis » (qui devait être le premier récit proposé) le hasard d’un shopping amène Chantal à découvrir des affinités réciproques chez Sophie, charmante vendeuse. Un salon de vente (très) privée leur permet de parfaire leur connaissance mutuelle et de partager diverses fantaisies érotiques. Un appel téléphonique de Chantal à Babette et Marion, les jeunes filles qu’elle héberge, met celles-ci dans la confidence.
Chantal
Je suis en train de trifouiller ton petit trou comme tu tartines le mien quand tu me ramènes à la réalité en me fourrant dans la main mon téléphone au lieu de tes fesses.
Instinctivement, je le porte à mon oreille. Dans l’écouteur, il y a des murmures, des gémissements étouffés, comme des halètements aussi. Je risque un timide « allo ? » qui reste sans autre réponse que ces mêmes bruits étouffés, troués parfois d’une sorte de hoquet aigu.
Je te regarde avec de grands yeux. Tu fourrages toujours à deux mains dans ma chatte et dans ma raie, mais plus mollement, curieuse et interrogative toi aussi. Je répète « allo » un peu plus fort, en te faisant signe de rapprocher ta tête pour écouter avec moi. Au bout d’un moment, j’entends une toute petite voix qui répond :
Mais toi, perverse, au lieu d’écouter en toute discrétion, tu viens d’ouvrir le haut-parleur et c’est très distinctement tout à coup que nous entendons Babette et Marion me questionner en chœur :
Et Babette d’ajouter :
Et Marion de renchérir :
Je pique un fard terrible en te voyant ouvrir la bouche pour répondre à ma place.
Sophie
Et me tournant vers toi, en jouant les inquiètes :
Chantal
Je n’ai pas le temps de répondre, Marion le fait à ma place.
Je suis effondrée. En deux secondes, voilà que tu en sais plus que la plupart de mes copines sur mes petits secrets. Je songe un instant à dénier, après tout je ne te connais qu’à peine, mais à quoi bon ? D’ailleurs tu as conquis mes protégées. Babette enchaîne en t’expliquant que je leur avais promis justement qu’on les essaierait ce week-end.
Je regarde pudiquement ailleurs pour ne pas voir le large sourire que tu affiches.
Et la voix de celle-ci, un peu étouffée, de rétorquer :
Ça y est, les voilà qui se chamaillent encore. On entend des bruits de lutte, des protestations, des rires, des gloussements, des succions, des respirations saccadées, qui se terminent en échange de baisers. Heureusement, ça finit toujours comme ça, elles ne se disputent jamais longtemps, ça tourne vite aux câlineries affectueuses.
Tu as écouté patiemment, avec un petit air amusé et quelques clins d’œil complices chaque fois que j’étais concernée par leur dialogue. Au début, j’aurais voulu disparaître dans les profondeurs du canapé. Tu t’es rapprochée de moi. Tu as posé ta tête sur ma poitrine, léchouillant ici un téton, là une éclaboussure de chantilly, m’embrassant une aréole, me caressant le ventre, étalant complaisamment les derniers morceaux de banane sur mes nymphes, t’en servant pour masturber mon clitoris sous son capuchon, récupérant malicieusement une purée de banane à la cyprine au fond de ta chatte pour me la faire goûter. Je me suis détendue, j’ai oublié ma gêne, je t’ai rendu tes caresses, reprenant mon massage de ta raie d’un doigt inquisiteur. Nous finissons comme mes coquinettes, dans un long baiser de bouches soudées et de langues mêlées.
Je réponds mollement que nous prenons un peu de repos.
Tu colles mon téléphone sur ma cuisse et tu m’infliges un doigtage en règle, à trois doigts réunis, qui me déclenche derechef une nouvelle coulée de miel dans un affolant clapotis de replis agités. Soudain, je m’arque, brusquement tétanisée quand la vague de l’orgasme m’envahit, et je la libère dans un long feulement qui ravit nos petites espionnes.
Et pendant que tu accompagnes le reflux d’une masturbation douce et profonde de mon vagin, je t’entends dans un demi-évanouissement leur demander :
Sophie
(Et effectivement, j’entends clairement les bruits du gode qui entre et sort. Elle m’a écoutée, cette charmante petite ; elle a mis son téléphone près de son minou).
La conversation s’arrête alors, mais des bruits de léchage et de succion nous parviennent fort distinctement, signe encore qu’elles ont bien positionné le téléphone. Le jeu dure longuement, pendant que, de notre côté, nous nous caressons paisiblement, l’oreille accrochée aux bruits qui nous parviennent.
Chantal
Je reste quelques instants muette, hésitant entre l’envie évidente de te dire oui (mais au fait, pourquoi « qu’avec Babette » ?) et un reste de scrupule à mêler une fois de plus mes protégées à mes folies. Les convenances voudraient que je refuse gentiment ta demande, la raison aussi. Mais ta première remarque emporte mes dernières défenses. Et puis, j’ai bien senti, entendu plutôt, le plaisir qu’elles ont pris dans cet échange de réjouissances. Je leur dois aussi une petite compensation pour la déception que je leur ai causée tout à l’heure.
Le haut-parleur est silencieux maintenant, seules nous parviennent de profondes respirations qui ramènent nos jeunes complices à l’état du désir assagi. Je tourne mon visage vers toi, et j’acquiesce dans un chuchotement :
Puis à voix haute, j’appelle mes deux coquinettes :
Je coupe la communication.
Puis, regardant autour de moi pour essayer de localiser la porte des toilettes, je m’exclame :
J’éclate de rire en me blottissant dans tes bras.
Sophie
Ta proposition est la sagesse même.
Et comme tu me réponds que non, que tu es venue à pied en faisant les boutiques, je reprends :
Je te rejoins rapidement sous la douche pour te glisser dans la main mes boules.
Puis, sans rien dire, je vais prendre des godes dans un tiroir et les glisse dans mon sac. Un quart d’heure après, nous sommes prêtes et partons.
Tu acquiesces et on démarre. Tu me tiens serrée. Je glisse tes mains sous mon chemisier. Tes mains en coquille me servent de soutien-gorge et je sens tes caresses, tandis que nos vagins sont excités par nos boules remuées par les soubresauts de la route. Tes mains se crispent sur mes seins.
Après l’arrêt à l’épicerie, on repart, tu me dis :
Et quelques instants plus tard :
Chantal :
Je n’ai pas osé te le dire, mais il y a des lustres que je n’étais pas montée sur un scooter. J’étais toute crispée là-dessus, et tes boules de geisha s’en sont données à cœur joie. J’ai bien failli perdre la tête à plusieurs reprises si je ne m’étais agrippée à toi. Tes seins doivent garder les marques de mes doigts, ma pauvre chérie !
Quand je descends de la selle, une belle auréole d’humidité marque la place de ma chatte. J’en suis vaguement confuse (est-ce que ça tache ?), mais tu as déposé le même petit souvenir juste devant. Tu me le fais remarquer en riant. Je te confie que la chaise en cuir qui accompagne mes soirées de vague à l’âme porte les mêmes stigmates. Nous poussons la porte en gloussant comme deux gamines.
Nous montons à pas de loup (non, de louves, de louves lubriques !) les bras chargés de nos emplettes. Pas un bruit à l’étage. Nous déposons nos paquets dans ma chambre avant que je te guide en silence vers celle des filles. Par l’entrebâillement nous les voyons enlacées sur le même lit, les fesses rondes de Babette tournées vers nous, celles plus pointues de Marion se reflétant dans la psyché. Elles dorment tranquillement, juste vêtues d’un tee court.
Sophie
J’ai levé tous tes scrupules à propos de la selle :
Je passe la paume dessus pour essuyer notre double témoignage de plaisir, et je la porte à mon nez (ah, ces fragrances mêlées ma chérie !) en regrettant le simili cuir :
Je me tais à ton ordre et me coule derrière toi (joli spectacle que tes fesses qui ressortent alternativement devant mon nez en grimpant les marches…) avec précaution. Ne laissons pas tomber les bombes de chantilly et évitons le moindre bruit, si nous voulons surprendre tes charmantes colocataires. (C’est bien le mot que tu as employé en premier tout à l’heure, hein, coquine ?). Quoi qu’il en soit, j’ai hâte de les voir, et pas seulement, comme je te le chuchote sur la porte de ta chambre.
Je réfrène malgré tout mon impatience en te suivant jusqu’à la leur. J’aperçois dans la pénombre les délicieuses formes claires de deux jeunes silhouettes féminines alanguies. Je crois déjà respirer le parfum de leur sommeil. Si je m’écoutais, je t’enlacerais et nous précipiterais sans plus attendre sur elles. Un reste d’éducation me retient à quelques pas de ton dos.
Chantal
Je te fais signe d’approcher avec moi et chacune d’un côté du lit, nous effleurons doucement les mappemondes offertes. Nous prolongeons cette caresse jusqu’à ce que leurs yeux ensommeillés s’ouvrent, d’abord paresseusement, puis franchement quand elles se réveillent ravies.
Elles me sautent au cou, nous nous embrassons tendrement, elles se tournent enfin vers toi :
Tu les y autorises, bien sûr, en appuyant longuement tes lèvres sur leur bouche. J’allume l’électricité :
Je les fais se mettre debout.
Je les aide à s’en débarrasser et les pousse vers toi, debout, toutes nues, ravissantes et un peu rosissantes.
Je te présente les seins de Babette, sa poitrine est déjà bien développée, de jolis globes ronds, fermes, aux aréoles roses, bien marquées, pas aussi larges que les miennes, mais qui promettent de tendres suçons, les tétons, d’un rose plus vif, frémissants, sans doute durcis par cette présentation.
À Marion, maintenant, de montrer ses seins pointus, surmontés de petites fraises brunes au milieu d’aréoles brunes, une poitrine moins formée que Babette, mais tout aussi frissonnante d’impatience, de pudeur retenue et de désir sans contrition. À leur tour, je les flatte d’une main douce, heureuse et fière de ton regard attendri.
(À suivre)