| n° 17711 | Fiche technique | 21065 caractères | 21065Temps de lecture estimé : 13 mn | 30/12/16 |
| Résumé: Une soirée au restaurant vue par le mari, puis par la femmme. | ||||
| Critères: fh extracon ascenseur hotel caférestau voir fellation | ||||
| Auteur : Lafurie Envoi mini-message | ||||
Depuis quelques mois, lorsque nous partons, Solenne et moi, rendre visite à ses parents en Lozère, et que les enfants y restent pour les vacances, nous prenons l’habitude de nous offrir une étape de relaxation dans un centre spa pour une nuit. C’est un petit plaisir pour nous deux, et nous passons trente-six heures à se faire masser, relaxer, à nager et siester sans rien ni personne d’autre à s’occuper que nous.
Nous voici donc arrivés une nouvelle fois dans ce centre. La journée est tempérée, et le ciel un peu voilé. La météo nous annonce une tempête orageuse pour la soirée et la nuit. Mais peu importe, ce moment est à nous. Au moins nous ne serons pas sur la route à ce moment-là.
Nous, c’est d’abord Solenne, ma jolie femme, qui partage depuis maintenant cinq ans ma vie. Blonde, grande, 36 ans. Ses grossesses, en plus de beaux enfants, lui ont laissé des petites formes qui ne me laissent pas insensible, ni d’ailleurs nombre d’amis ou de connaissances. 1,67 m, intelligente et douée, elle est comptable de formation et se démène avec passion pour son emploi de consultante.
Moi, plus vieux de quelques années, c’est moi qui l’ai débauchée pour qu’elle rejoigne ma boîte. Au début sans arrière-pensée, mais son charme et ses qualités m’ont séduits. 1,82 m, quelques abdos que je m’efforce de garder dans des proportions raisonnables, cheveux châtains clairs, j’ose croire que je lui plais pour moi et aussi mon apparence.
L’hôtel nous octroie une chambre au troisième et dernier étage. Le restaurant est au rez-de-chaussée, et le spa au sous-sol. C’est un vieil hôtel rénové avec un escalier de marbre qui mène au premier, et deux petits ensuite qui conduisent vers les derniers étages. L’ascenseur est dans un coin, ouvert comme dans ses vieux immeubles parisiens, avec son système de deux grilles à manœuvrer pour y entrer ou sortir, encadrant.
Comme à notre habitude, nous faisons un festin, apéritif, entrée, plat et dessert, café gourmand et une bouteille d’excellent vin. Solenne qui n’a pas du tout l’habitude de boire, se contient à peine et son rire éclaire la salle. Habillée sobrement, mais classe, elle porte une jupe légère, un chemisier presque transparent qui laisse deviner sa poitrine sans soutien-gorge, et des bas noirs sexy.
Un homme tout particulièrement, semble attentif à notre table. La quarantaine, grand, mince et musclé, les cheveux courts, il observe et s’intéresse autant à son verre qu’à ma belle Solenne. Mais pas à moi, comme de bien entendu.
Solenne l’a remarqué, m’en a même averti. Mais nous reprenons nos joutes verbales et l’homme passe au second plan de nos préoccupations.
Je viens de siroter mon calva, et Solenne grignote mes mignardises. Je lui tiens la main sur la table, ses yeux brillent, nos pieds s’entrecroisent sous la table. De temps en temps, elle jette un coup d’œil vers l’homme au bar, rêveuse ? Soucieuse ? Je ne m’en préoccupe pas, je la sais amoureuse et même si nous sommes ouverts aux choses du sexe, que nos discussions d’oreillers sont modernes, je sais qu’elle ne fera rien alors que je vais l’attendre dans notre chambre.
Elle me propose de monter en premier, le temps pour elle de terminer le dessert, d’aller aux toilettes et de réserver surtout nos activités pour le lendemain. Organisatrice en chef, je lui laisse l’entière mesure de la journée et acquiesce à sa demande. Je me dirige vers l’ascenseur et la laisse avec la promesse de ne pas m’endormir avant son retour.
Une heure quarante-cinq. Une heure quarante-cinq minutes que je suis remonté et la belle n’est toujours pas revenue. Si je ne veux pas m’endormir et ne pas lui faire l’amour, je vais devoir descendre la chercher.
Je me rhabille donc et redescends tranquillement. Empruntant l’escalier, je m’interromps lorsque je la vois en train de se lever des fauteuils du salon, aidée de la main par l’homme du bar. Elle titube et celui-ci la retient en lui mettant le bras autour des hanches, la main, oui, la main sous le bas de son chemisier !
J’hésite et remonte lentement vers le mi-étage entre le second et le premier. Ils viennent vers l’ascenseur, ils parlent, rient.
Que faire ? J’attends, il va sans doute la raccompagner vers sa chambre, notre chambre. Je l’entends qui ouvre l’ascenseur, elle glousse. Je me glisse dans l’ombre et j’attends qu’ils remontent, ainsi, je pourrais revenir vers la chambre sans la surprendre. Discrètement.
Premier étage, second. Arrêt. Les portes s’ouvrent, mais rien ne bouge plus. Je monte lentement dans le noir, heureusement, il n’y a pas de détecteurs de mouvements et la cabine possède un petit néon jaune-orange qui lui donne un éclat vieillot.
De là où je suis, je vois leurs jambes. Bien proches… Je remonte encore un peu et j’embrasse toute la scène. Un peu comme elle d’ailleurs, elle embrasse cet homme à pleine bouche tandis que ses mains à lui, ont remonté sa jupe.
Paralysé, je reste là, paralysé, la bouche ouverte, à me demander si je rêve. Mais non, elle est bien là en train d’embrasser un homme, un inconnu à pleine bouche. Ses doigts dans ses cheveux à lui, elle lui palpe les fesses de l’autre.
Malgré moi, je l’admire. Elle y met de la passion et de la fougue. Ma queue se dresse aussi et mon slip me gêne un peu. Je m’assois sur une marche et observe, je suis incapable de détacher mes yeux de leur manège, et j’ai une vue plongeante par le bas sur leur embrassade.
Elle finit par prendre l’initiative et glisse sa main sur son sexe, frottant la bosse de son pantalon. Elle le déboutonne et baisse le zip. Elle saisit son sexe qui jaillit de son slip et se met d’emblée à le branler doucement, quelle salope, mais quel talent, c’est incroyable. Je ne ressens même pas de jalousie, un peu comme si ce n’était pas ma femme.
Elle abandonne sa bouche et descend doucement vers son ventre et le sexe tendu. D’un geste, elle baisse son pantalon jusqu’à ses chevilles et lui saisit les fesses à pleines mains et avale sa bite d’un coup. Sans hésiter, elle le pompe, l’enfonçant profondément dans sa gorge. C’est elle qui le pousse dans sa bouche en appuyant sur ses fesses. Lui se contente de lui tenir les cheveux et de fermer les yeux. Elle ressort sa queue et vient lui gober les bourses, elle les lèche, les embrasse, va même jusqu’à lui passer la langue sur le dessous et la remonte jusqu’au gland pour recommencer à l’avaler.
Je ne sais quoi faire, ou plutôt, mon indécision laisse mes doigts déboutonner mon pantalon et je commence à me caresser. Assis sur ma marche, je me dis, en cherchant à me convaincre que comme dit l’adage populaire, sucer n’est pas tromper.
Mais la salope ne compte pas en rester là. Elle se redresse tout en lui tenant la queue, l’embrasse à nouveau, se retourne et le traîne à sa suite jusque sur le palier. Elle ôte son string, l’envoie vers l’escalier (vers moi !) et s’appuie sur le mur en lui tournant le dos. Lui se cale contre ses fesses, et lui embrasse le cou. Elle se cambre et gémit. Je ne l’ai jamais vue ainsi.
Je continue à me branler en les regardant, mais je sais qu’elle ne perd rien pour attendre, je saurais lui faire payer…
Mais voilà qu’il se baisse et commence à lui embrasser la raie du cul, la lui lèche, et se met à genoux pour aller plus loin entre ses jambes. Elle l’aide en se cambrant à fond et remonte son cul. Sur la pointe des pieds, elle lui offre son cul et sa chatte. Pas besoin d’insister, le cochon glisse son dard palpitant dans son vagin qui l’accueille sans peine. Elle gémit sans retenue, pendant qu’il lui lime la chatte à gros coups de bite. Il se retire pour revenir à la charge très violemment, enfonçant sa verge dans son con trempé.
Elle crie. Elle se tord de plaisir et me trémousse comme une folle. Elle est si excitée par le frottement de ce membre raide sur les parois hypersensibles de son vagin qu’elle en oublie de se retenir de crier. Les va-et-vient se font de plus en plus appuyés. Maintenant il lui laboure carrément la chatte, la secouant sans vergogne.
Je sens arriver son orgasme.
Elle aussi, La cochonne qu’elle est, veut tirer un maximum de profit de cette baise torride et s’extrait de ses mains et de sa queue pour s’agenouiller sur le sol, devant lui et sucer à nouveau son dard, en faisant des gorges profondes vraiment infernales.
Il lui demande de ne pas m’arrêter et de continuer jusqu’à ce qu’il jouisse.
Elle suce, pompe, lèche comme jamais. D’une main, elle se doigte la chatte pendant que sa fellation commence à faire son effet.
Je vois les spasmes annonciateurs de son éjaculation.
Brusquement, enfonçant sa queue au fond de la gorge, il se cambre et pousse un cri de jouissance.
Mais lui aussi en veut plus, le membre agité de soubresauts, le salaud se relève, la retourne à quatre pattes et vient placer sa queue dans sa fente et d’un mouvement rapide finit de se vider dans sa chatte.
J’en profite pour ramasser son string et remonter vers notre chambre par l’escalier, sans faire de bruit. En chambre, je me déshabille vite fait et me place dans le lit, le membre encore dressé, sous le drap. Trois minutes plus tard, elle entre. La jupe en place et le chemisier un peu chiffonné. Elle n’ose pas me regarder, et va vers la salle de bain, mais je l’interpelle avant :
Et je lui sors son string.
Lentement, elle se dirige vers le bout du lit, et vient vers moi à quatre pattes…
L’hôtel nous octroie une chambre au troisième et dernier étage. Le restaurant est au rez-de-chaussée, et le SPA au sous-sol. C’est un vieil hôtel rénové avec un escalier de marbre qui mène au premier, et deux petits ensuite qui conduisent vers les derniers étages. L’ascenseur est dans un coin, ouvert comme dans ses vieux immeubles parisiens, avec son système de deux grilles à manœuvrer pour y entrer ou sortir, encadrant.
Comme à notre habitude, nous faisons un festin, apéritif, entrée, plat et dessert, café gourmand et une bouteille d’excellent vin. Je n’ai pas du tout l’habitude de boire, me contiens à peine et mon rire résonne dans la salle.
Habillés sobrement, mais classe, je porte une jupe légère, un chemisier presque transparent qui laisse deviner ma poitrine sans soutien-gorge (monsieur aimant les savoir libres, je sais que cela ne le laisse pas indifférent), et des bas noirs sexy.
Un homme tout particulièrement, semble attentif à notre table. La quarantaine, grand, mince et musclé, les cheveux courts, il observe et s’intéresse autant à son verre qu’à moi. J’en avertis mon mari. Mais nous reprenons nos joutes verbales et l’homme passe au second plan de nos préoccupations.
Alors que mon mari sirote son calva, et que je grignote ses mignardises, nous nous tenons la main sur la table, nos pieds s’entrecroisent sous la table. De temps en temps, je jette un coup d’œil vers l’homme au bar, son regard qui pèse sur moi me déstabilise. Cela fait du bien de se sentir désirée, mais en même temps je n’ai pas l’habitude. Et puis je crois que je suis un peu pompette. Je n’aurais pas dû boire du vin.
Je propose à mon mari de monter en premier le temps pour moi de terminer le dessert, d’aller aux toilettes et de réserver surtout nos activités pour le lendemain. Il se dirige vers l’ascenseur et me laisse avec la promesse de ne pas s’endormir avant mon retour.
Allez hop, dessert avalé, je me rends à l’accueil pour organiser les activités de demain. Je passe devant le petit salon pour retourner vers l’ascenseur lorsque je me cogne dans une plante verte : ça m’apprendra à être distraite ou un peu soûle ou un peu des deux et puis il faut dire que l’homme du restaurant s’est levé de son fauteuil juste devant moi, ça m’a légèrement surprise. Alors que je me frotte la cheville, il s’approche de moi, pose une main sur mon coude et me demande si ça va. Le contact de sa peau contre la mienne m’électrise. En plus il a une voix chaude et sexy. Il me propose de m’asseoir, le temps que la douleur s’estompe. Après tout, pourquoi pas, je ne suis pas à cinq minutes et c’est vraiment douloureux. Nous nous mettons à discuter et il m’offre un verre de vin, je ne suis pas très alcool, mais bon, il serait malpoli de refuser. Nous continuons à discuter et le temps file sans que je m’en rende compte, il faut dire que je commence à être guillerette, je ne me souviens même plus combien de verres j’ai bus, mais j’ai l’impression que la bouteille s’est bien vidée.
Il est temps de remonter dans ma chambre, mon mari m’attend. Je me lève, mais ma cheville me fait encore mal, et puis la tête me tourne. L’homme me retient en passant son bras autour de mes hanches, sa main glisse sous mon chemisier. Je sens sa peau contre la mienne.
J’ai chaud. Mais je ne sais pas encore si c’est l’effet de l’alcool ou si je suis émoustillée par ce contact. Nous nous dirigeons vers l’ascenseur. Il me susurre des choses dans l’oreille, je n’enregistre pas tout, mais son souffle me chatouille et me fait glousser. J’ai vraiment trop bu.
Nous montons, il me soutient toujours. Sa main se fait plus caressante et tout compte fait je me rends compte que je suis bien émoustillée. Sa main remonte vers mon sein, je m’appuie contre son torse mes jambes flageolent, mon téton durcit sous l’insistance de son pouce, ma chatte se mouille. Je dois me reprendre, je suis mariée et en plus mon mari m’attend. Mais c’est dur de résister, je n’ai pas les idées claires et ses doigts qui s’affairent sur ma peau ne m’y aident pas. Je pense à mon mari qui voudrait que je prenne un amant, qui aimerait regarder d’ailleurs. Je crois qu’il aimerait ça, me voir avec un autre, j’imagine déjà l’érection qui érigerait son membre en me voyant sucer un autre homme. Les scrupules s’échappent comme de la vapeur d’alcool et je décide de voir si je suis capable d’aller plus loin. Je me retourne et l’embrasse, ses mains soulèvent ma jupe et agrippent mes fesses, je malaxe à son tour son postérieur qui se révèle bien musclé. Je sens son érection contre mon pubis, je me frotte dessus lascivement avant de passer ma main de bas en haut. Je veux voir sa queue, la comparer avec celle de mon mari, je déboutonne et baisse le zip de son pantalon.
Son sexe jaillit de son slip. Tout naturellement ma main l’entoure et effectue un mouvement de va-et-vient. Je sens qu’il se durcit. Je me baisse alors, finis de descendre son pantalon à ses chevilles, je m’accroupis sur mes talons, pose mes mains sur ses fesses et gobe son sexe tendu.
Sans hésiter, je le pompe et le suce, l’enfonçant profondément dans ma gorge. Je fais tout le travail, mais j’aime ça, j’aime la fellation, j’aime ça avec mon mari et j’aime ça avec cet inconnu. Lui se contente de me tenir les cheveux et de fermer les yeux, preuve qu’il apprécie ce que fait ma bouche autour de sa bite. Je ressors sa queue de ma bouche et viens lui gober les bourses, je les lèche, les embrasse, vais même jusqu’à lui passer la langue sur le dessous, il faut dire qu’il est rasé et que la sensation est différente de celle que j’ai lorsque je m’occupe de mon mari. Je remonte ma langue jusqu’à son gland pour en titiller le bout avant de recommencer à avaler son membre raide. Tout en le suçant goulûment, je pense à mon mari, je suis sûre qu’il aurait apprécié le spectacle. Je l’imagine nous regardant, avec ce côté voyeur que je lui connais, sa queue raide de désir dans sa main, sa main qui monterait et descendrait le long de sa verge, son gland apparaissant et disparaissant tour à tour…
Humm, je vais finir par me noyer dans ma mouille si cela continue ; du coup j’ai envie de plus, je me redresse, me retourne et traîne la grosse bite et son propriétaire jusque sur le palier. J’ôte mon string dont je ne vais plus avoir l’utilité dans les minutes qui viennent et l’envoie valser au loin. Je m’appuie sur le mur en tournant le dos à celui qui va bientôt me baiser. Il se cale contre mes fesses, et m’embrasse le cou. J’adore ça, je n’ai jamais pu résister à des baisers dans le cou, des petits frissons me parcourent le corps, et en plus je sens son érection contre mes fesses, je me cambre et gémis, anticipant par avance le plaisir qu’il va me donner.
Celui que je vais bientôt pouvoir appeler un amant s’agenouille derrière moi et commence à m’embrasser et à passer sa langue dans mon entrejambe, je me cambre encore plus et écarte les cuisses afin que sa langue chaude et douce puisse accéder à ma chatte brûlante et dégoulinante et à mon clitoris qui pulse. Ooooooooh, c’est boooonnnnnnn !
Il s’exécute sans tarder et fourre sa bite dans ma chatte offerte. Il me laboure le trou à grands coups de boutoir, je me trémousse comme une folle pour ne pas perdre une miette des sensations qui me submergent. Je ne peux m’empêcher de gémir de plaisir et de crier, j’en oublie où on est.
Je sens les parois de mon vagin qui se contractent autour de son membre, chaque frottement est un délice et mon plaisir est décuplé par la bestialité qui se dégage de lui. Ses halètements se font plus présents et je sens qu’il va bientôt jouir. J’ai envie de goûter son sperme, mais si j’attends encore, il va balancer sa semence dans mon con. Je m’écarte de lui, et sa queue sort de mon vagin, je me retourne aussitôt et m’agenouille afin de sucer à nouveau sa belle bite qui ne demande qu’à juter. J’aspire, pompe et lèche avec vigueur, prenant sa queue tout entière dans ma bouche mes lèvres arrivent à la base de son membre.
L’une de mes mains soutient et presse ses couilles qui roulent sous mes doigts. Je m’introduis trois doigts dans ma chatte trempée, me caresse le clitoris avec le pouce et titille mon anus avec mon petit doigt. Ses mains agrippent mes cheveux et il appuie sur ma tête pour que son membre s’enfonce au fond de ma gorge. Il éjacule alors brusquement avec un cri de jouissance. Mais avant que j’ai eu le temps de savourer son foutre, il retire son sexe de ma bouche, me retourne à quatre pattes et introduit violemment son membre dans ma chatte afin de finir le travail commencé.
Je suis épuisée et fourbue, je me relève et rajuste du mieux que je peux ma tenue. Il est temps de retourner dans la chambre où mon mari m’attend. Je rentre dans la chambre, il ne dort pas. Je me dirige vers la salle de bain, il faut que je me nettoie, j’ai du sperme qui me colle au visage et qui dégouline le long de mes cuisses, mais je n’en ai pas le temps :
Je l’imaginais nous matant et en fait il était là, il a tout vu et comme je l’avais supposé cela l’a excité, je peux m’en rendre compte rien qu’en voyant la bosse que fait sa queue sous le drap.
Lentement, je me dirige vers le bout du lit, et m’avance vers lui à quatre pattes. Tout compte fait, je suis encore excitée et je crois que je vais apprécier de sucer une deuxième bite dans la même soirée…