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n° 17533Fiche technique18732 caractères18732
Temps de lecture estimé : 14 mn
22/08/16
Résumé:  Souvenir d'une tendre et ardente liaison.
Critères:  fh couple anulingus pénétratio fsodo confession
Auteur : Xuodid  (Un peu porté sur la chose (le romantisme bien sûr))      Envoi mini-message
Suzie

Suzie, Suzanne.

Rien que le prénom, je vous projette trente ans en arrière.


Suzie, je l’ai rencontrée chez des amis. Vous la décrire ? 1,67 m, 65 kg. Suzie se croit grosse. Sa conne de mère ne cesse de lui répéter : « Tu es trop grosse, regarde ta sœur ! » Je l’ai vue, sa pauvre sœur, sèche de corps et d’humeur. Une peine à jouir.

Suzie c’est du miel. Elle en a la couleur. Cheveux châtains soyeux, yeux noisette comme rarement et la couleur n’est rien, ce beau regard inquiet, mais gourmand. Son poids ? Faut pas exagérer et il n’y a pas que la balance, il y a la répartition et chez Suzie, c’est harmonieux, reparti où il faut, pas de bourrelets, une Vénus à la Botticelli. Suzie fait envie, mais ne le sait pas.


Il me fut facile de la brancher. Lui sourire, la faire rire, l’entraîner au bistrot du coin. Elle a du mal à croire que l’on puisse s’intéresser à elle pour d’autres raisons que tirer un coup vite fait et disparaître. Ça lui est arrivé souvent, elle ne sait pas dire non, ça la rend un peu triste.


Du comptoir nous passons à une petite table au fond. Sourires presque gênés. Il me faut relancer la conversation. Sauvé par les klaxons d’un cortège nuptial, un gars au bar s’exclame : « le matin la mariée était en blanc, le soir, elle était en foncé ». Rires. On parle des mariages où on nous a traînés. La mère énervée, le père trop sérieux, la mariée entre larmes de stress et émotion, le neveu qui fait chier, le mec bourré qui foutra en l’air la soirée et le marié qui se demande parfois ce qu’il fout là, c’est rarement réussi.


Suzie, tu sais que tu me fais bander en ce moment ? Mais, il se fait tard, j’habite loin, je ne veux rien précipiter.



Bises, regards qui ont du mal à se détacher. Une heure de route pour moi.


Le téléphone n’a pas sonné de la semaine. Ouf, elle n’est pas du genre pot de colle ! C’est con, mais du coup, vendredi, je suis inquiet. Sauf qu’à 20 h : driing, c’est elle. Rencard demain aprèm.


Il fait pas beau, je la prends par la main, on va au cinéma. Je me souviens plus du film. Elle me tenait la main, la serrant très fort parfois. Nous nous sommes embrassés furtivement. Resto. Gourmande, la coquine, mais avec la mesure d’une épicurienne. Pas le genre à se goinfrer de desserts.

On marche dans la rue maintenant. Peu de monde, je l’arrête, nos lèvres se touchent, l’ourlet délicat des siennes a conservé le léger goût plaisant de son stick. Elle sent bon. À présent, elle me serre fort dans ses bras, la tête inclinée en arrière, bouche offerte, je suis autorisé à en faire plus. Nos lèvres, nos langues, nos phéromones inconscientes ce mélangent à plaisir. L’un contre l’autre, elle sent ma raideur masculine contre son abdomen. C’était très amoureux comme approche.



On avance, mon bras autour de son cou, le sien autour de ma taille.

T2 charmant, les filles sont parfois douées pour la déco et l’ordonnance. Visite faite, un verre d’eau bu, direction la chambre. On accélère, on brûle, au diable le romantisme, le désir s’impatiente. Je la sens un peu nerveuse à l’idée de dévoiler ce corps qui la complexe.



C’est doux à son oreille. Pour ne pas la brusquer, je me déshabille en premier. Sans précipitation ni longueur, je me dénude, sexe au garde-à-vous.

Elle m’envisage avec plaisir. Je l’enlace, dégage la chevelure de son cou qu’elle m’offre sans hésiter, signe de sa confiance. C’est fragile un cou, la peau y est fine et douce, l’irrigation de la carotide maintient une température élevée. J’embrasse, légers baisers, petits suçons, je mordille le lobe de l’oreille. Premiers gémissements, attention, si elle frissonne c’est que j’en fais trop.

Yeux dans les yeux, je dégrafe le laçage de son beau corsage. J’ai dans l’idée que les volumes qu’il cache sont lourds et fermes. J’ouvre une splendeur, des mamelles à vous faire retomber dans la prime enfance, peau douce d’un blanc laiteux, quelle chance de faire partie des mammifères !

Plus bas son ventre soyeux, sans bourrelets, légèrement proéminent, l’oreiller dont vous rêvez pour une sieste estivale au bord de la rivière. J’attrape un sein à pleine main. Ses joues, son poitrail sont passés du blanc crémeux au rose de l’excitation. Je malaxe. De son côté, elle a saisi ma tige fermement.

J’attrape l’autre sein aussi puis, je m’incline et la tète goulûment et alternativement. C’est d’elle même qu’elle dégrafe son jean, le laisse glisser, sa petite culotte avec.


Toujours à ma tétée, je lui attrape et masse les fesses. J’arrête finalement ce régal pour passer à un autre. Je mets mes mains délicatement sur ses joues, l’embrasse du bout des lèvres, la fais tourner sur elle-même pour la contempler. Suzie n’est pas une déesse pour magasines, mais elle est torridement, romantiquement, irrésistiblement érotique. Quel cul en haut de ses cuisses qui ne demandent que le moment de s’écarter.


Je me colle à son dos, bite à cul, une main au sein, l’autre au ventre descendant vers son entrejambe, pubis ras, détrempé, désireux, si je m’écoutais, je la jetterais sur le lit et la brouterais comme le porc que je suis. Mais pas de ça, une première fois. Elle écarte un peu les jambes et je glisse mes doigts dans la fente humide. Les lèvres s’ouvrent, le clitoris se libère, je caresse, je titille, je l’embrasse dans le cou, la soutiens par un sein, mon sexe dans le haut de sa raie, les boules roulant sur ses fesses.


« Hohohoui », font ses cordes vocales, ses mains me pétrissent les fesses. Je clitorise un long moment puis risque un doigt, puis deux, dans le saint Graal. Elle se dégage et s’allonge prestement sur le lit, il ne faut pas perdre de temps. On est avant le sida chez les hétéros et elle a pris sa pilule devant moi avec le verre d’eau, pas de préservatif donc pas de perte de rythme rédhibitoire à la montée du plaisir féminin.


Je m’enfonce direct, mais en douceur dans son calice, merveille des merveilles, the place to be, chaud, doux, glissant, érogène. Je l’enfonce en totalité, une petite onde de choc parcours son ventre, lui secoue les seins. Tout s’immobilise dans mon reflux et repart dans mon flux. Ça tremble comme un flan bien ferme, le séisme n’abîme en rien sa beauté, croyez-moi et que dire de son doux regard qui demande le plaisir. J’en profite longuement.


Elle m’accompagne maintenant de mouvements du bassin. Accélérant ma cadence, je me maintiens un poil plus vite qu’elle, mine de rien je lui laisse la main. Elle se relève sur les coudes, désire ma bouche me mordrait presque, passe ses jambes derrière les miennes, me malmène presque.



Il était temps, je ne sais pas comment j’ai tenu jusque-là. Ça gicle en longues décharges espacées. Je me vide, pas seulement de sperme, mais de toutes mes forces en cette jouissance. Je m’écroule sur elle, j’essaye péniblement de ne pas me vider intégralement, garder de la réserve pour remettre ça. On reste un moment comme ça.


Je finis par lui peser. Nous basculons de côté en nous désaccouplant. Ça coule sur les draps, mais ce n’est pas sale et elle s’en fout et n’hésite pas à me branler gentiment tout en m’embrassant. Je caresse ses cheveux, sa joue. Je suis resté raide. Mon autre main glisse entre ses jambes, je joue de son clito, elle se mord les lèvres. Je me redresse sur le lit interrompant nos caresses. Je lui prends la main droite et l’incite à se doigter devant moi.


Ce qu’elle est belle à se donner du plaisir devant moi. À genoux devant elle, je la mate en me branlant, ça m’excite. Je lui tripote les seins de mon autre main puis cueille un peu de sperme fondu sur un doigt et le porte à sa bouche pour qu’elle le suce. J’ai peur d’être allé trop loin, mais non, elle suce la phalange et je lui fais le contour des lèvres avec le doigt. Elle a accéléré les caresses de sa vulve, elle est partie. Je la bascule sur le côté droit, jambe gauche pliée verticalement. Elle peut continuer de jouer avec son clito pendant que je m’allonge derrière elle et la pénètre à nouveau, en tenant sa jambe pour garder l’espace nécessaire. Je passe l’autre bras sous son cou et peux ainsi lui attraper les seins. Je suis collé à son dos, visage dans sa nuque, je lime sa moiteur gentiment. Je fantasme à l’idée qu’elle porte un pull angora tout doux. Elle mouille à plaisir. Je la serre fort dans mes bras. Frissons, gémissements, spasmes musculaires, je l’embrasse, sa main délaisse son clitoris satisfait. J’attrape sa main, la lèche, la pose sur ma joue, je la culbute plus fort et j’éjacule. Calme après l’amour, je continue tout doux à la limer, la caresser. Nous finissons par nous endormir sans nous désaccoupler.


Nous nous réveillons enlacés. Petites caresses sur la peau douce de ses épaules, tendres échanges buccaux. La douche est la bienvenue. Moi d’abord, j’en ressors tout neuf, rasé de près. Puis elle, elle revient radieuse, parfumée. Café en peignoir.



Je saisis l’occasion :



Pour le moment mon fantasme lui paraît charmant. En mon for intérieur, je sais qu’au fil du temps, bien plus tard, ce fétichisme finira par contribuer à son éloignement. Pour l’heure ça l’émoustille et voyant mon état, elle pose sa tasse, m’attrape la tige toute fraîche, la caresse, s’agenouille, la lèche, mais peut difficilement la mettre en bouche dans cette position. Je pète les plombs, je la jette sur le divan cul en l’air. Comme un fou, je lui dévore la fente, salivant, langue en avant fouillant l’accès vaginal qui se détrempe de mouille. Les grandes lèvres s’ouvrent, les petites se pâment. J’écarte ses fesses pour faire ma place.


J’ai bien fait de me raser, elle aime ça. Je me recule un peu pour reprendre mon souffle, y retourne de plus belle, violant l’entrée du vagin de ma langue avant de reprendre à grandes lapées l’exploration de sa foune aux lèvres souples. Elle se tortille. Je remonte à sa petite rondelle toute propre, l’agace de ma langue, elle dilate et je rentre même de quelques millimètres, on a dû m’y précéder.


Finalement elle se dégage, m’invite à m’allonger, se met en place pour un 69. Elle est ainsi bien placée pour avaler mon gland et moi pour honorer sa chatte. Faut dire que si mon calibre a une longueur standard, il est un peu large et sa raideur le rend peu maniable. Elle s’en débrouille bien. Pas d’inutiles gorges profondes, tout dans le jeu de langue sur le frein, le gland et les aspirations expertes. J’insiste particulièrement sur son clito enflé. Plusieurs minutes passent. Elle me lâche, alors je me dégage et la met en levrette. Que c’est beau ce cul rebondit, ces hanches accueillantes, les vaguelettes parcourant la chair sous mes assauts, en plus elle doigte résolument son clitoris et j’adore voir ça. Je salive mon majeur et patiemment m’occupe aussi de son trou de balle qui ne tarde pas à accepter une phalange pour ce qui pour moi est la plus belle des doubles pénétrations.


Le mois suivant. Trop mignonne, elle se présente au rendez-vous, vêtue d’un pull angora ultra beau et bandant, je vais la violer direct dans sa Renault 5. Non, je suis très touché de cette intention, c’est vrai, qu’a-t-elle à y gagner ? C’est mon fantasme sans doute pas le sien, sinon elle aurait déjà un stock de ses lainages si féminins. En plus l’angora c’est cher, difficile à entretenir, ça perd ses poils partout, c’est un peu trop, etc.


Alors j’apprécie le cadeau et la remercie du fond du cœur n’attendant plus que le moment où ce sera son seul vêtement, tout en glissant mes doigts dans la douceur des mailles recouvrant son bras. Elle rougit légèrement, je crois qu’il lui tarde aussi. Nous sommes chez elle. On s’embrasse comme des amoureux qui se retrouvent après une longue absence. Elle est si douce ma Suzie, dans sa façon d’être, sa peau, ses cheveux, son pull maintenant… Je vous ai dit qu’il est vert amande, 100% angora sauf cinq centimètres en coton brodé plus foncé au bas des manches, au col en V (très échancré fermé de trois boutons métalliques) et en bas ? Classe et très sensuel, bonne idée de le mettre avec un jean et surtout sans soutien-gorge, j’imagine la douceur du frottement des mailles sur ses seins à chacun de ses mouvements, d’ailleurs ses tétons pointent peut-être pour cette raison. Mon sang a quitté mon cerveau pour mon sexe. Je me déshabille en premier. Je fais le tour de ma nymphe pour bien la mater, il faudrait la filmer, la photographier, mais le numérique n’existe pas encore et se pose pudiquement le souci du développement.


Je l’enlace, serrés l’un contre l’autre, langues mêlées, mon torse nu contre le pull. Je la caresse et le doux lainage me le rend au centuple sur mon épiderme. Je déboutonne les trois boutons qui, pudiques, contiennent sa poitrine aux tétons pointés, glisse une main pour sortir un sein puis l’autre de leur nid douillet de laine. Je prends un peu de recul pour apprécier une telle splendeur. Deux seins fermes et lourds à la peau si soyeuse, pointant d’excitation dans l’écrin du décolleté du pull duveteux, c’est d’un beau !


Elle se caresse lascivement les bras gainés du divin lainage avec un naturel qui montre bien le plaisir qu’elle prend en ces gestes. Je m’agenouille et dégrafe le jean qui cache une culotte de soie rose pâle. Tout cela dégringole ses jambes et la voilà devant moi nue avec un pull infiniment doux, si belle et sensuelle.



Nous sommes tous deux très excités. Ce n’est pas vers la chambre que je la mène, mais vers la cuisine et sa solide table en bois que je débarrasse de son décorum pour allonger ma belle sur le dos, jambes repliées. Je lui caresse le ventre, les seins, mon sexe au garde-à-vous. Je porte sa main à ma bouche, salive longuement son majeur. La voilà qui se doigte pendant que d’une main je vais et viens le long de sa cuisse. Magnifique spectacle devant lequel, de l’autre main, je me branle un moment. Je fais le tour de la table, lui effleure les joues de mes baisers, mains dans sa chevelure, son cou, sa poitrine. Elle se retourne pour me sucer, mais c’est malcommode. Je refais le tour et lui lape la foune. Elle m’attrape par les cheveux :



J’adore lui faire ça. Mes mains ne sont pas en reste sur ses fesses, ses cuisses. Ma salive mélangée de sa mouille lui dégringole l’entrejambe et j’effleure la rosace d’un doigt, avant de lui introduire doucement. Long cunnilingus, petite sodomie, sa main crispée dans ma chevelure. Passant un bras sur le côté, je caresse son ventre sous le pull, chaleur et douceur de sa peau et des mailles vaporeuses. Elle me tire la tête hors ses cuisses, me fixe droit dans les yeux :



Elle est sur les coudes et me regarde m’enduire le dard, avant de lui beurrer le fondement. J’essuie mes mains à un Sopalin et m’avance. C’est une première pour moi, mais pas pour elle. Je vais m’appliquer. L’avantage, c’est que garçons ou filles, on est fait pareil de ce côté-là et un jour je me suis introduit un petit manche pour voir l’effet. C’était moyen. Il faut qu’elle soit très excitée pour en avoir le désir si elle a les mêmes sensations que moi. De plus ma bite est deux fois plus grosse que ce que j’avais essayé.


Je mets un doigt délicatement. Elle a levé ses jambes toutes droites et les retient de ses bras croisés. Elle respire calmement, profondément, son orifice se dilate, brillant de lubrifiant. J’avance mon sexe. Avec douceur, d’une légère pression continue, millimètre par millimètre, je m’introduis. Elle me fixe, pas de faux pas, ferme lenteur du mouvement en avant, mon gland petit à petit s’immisce, disparaît, le premier sphincter est vaincu. Petit arrêt, et je pousse pour le second qui cède à son tour. Elle se détend.


Je la lime doucement. C’est plus creux qu’un vagin, mais ce pervers sentiment de domination et son abandon est très excitant. Elle met ses jambes sur mes épaules, écarte légèrement les cuisses et porte sa main à son sexe pour se caresser. J’accélère un peu sans aller trop loin, ça me semble inutile, la zone érogène est à l’entrée. J’entre et je sors. Sa rosace luisante suit le mouvement, comme un petit entonnoir qui s’inverserait selon le sens, mes mains crispées dans la chair de ses cuisses. Elle se raidit, accélère sur son clitoris. Je l’attrape par les hanches et accélère, pas brutal, mais presque. Ce qu’elle est belle ma douce Suzie ! tout offerte à moi dans son ravissant écrin de douceur angora pendant que je l’encule.


Il faut faire vite maintenant, elle ne jouira pas, elle ne se caresse plus, yeux fermés elle a peut-être mal, en tout cas éprouve une gêne. Alors je décharge mon sperme dans son anus. Les spasmes de ma jouissance me coupent les jambes qui se dérobent presque sous moi. Je sors, l’ultime giclée, celle qui vient bien après les autres, envoie mon foutre sur sa chatte. C’est fini. Elle baisse ses jambes, met la main entre elles pour éviter que ça coule et file à la salle de bain où je la rejoins après avoir repris mes esprits. Le divin pull est sur la chaise, je me glisse sous la douche avec elle, la frictionne, l’embrasse, la nettoie.


Nous voici au lit, serrés l’un contre l’autre, c’est l’heure des confidences. Je la remercie de ce qu’elle m’a laissé faire. À commencer par le pull qui est très beau et a dû lui coûter un max, puis pour la sodomie. Elle m’embrasse et me dit son désir de me remercier en cela pour le respect que j’ai pour elle. Me dit qu’elle m’aime, mais ne recommencera pas tous les week-ends, préférant de loin mes anulingus ou mon majeur. Je lui confie que si c’était très excitant et troublant, son vagin était supérieur en sensation et qu’étant constitué pareil, j’aimais aussi parfois sa langue et son joli majeur à l’ongle verni et que plus gros, c’était pas terrible.


Surprise, elle me demande si je me suis déjà fait sodomiser. Non, je ne suis pas bi, mais un jour, j’ai essayé avec la poignée d’une brosse à cheveux pour pas mourir idiot – sourires. Elle, s’est fait déjà fait prendre deux fois un soir à seize ans par un gars d’une trentaine d’années qui avait prévu de la vaseline en lui promettant que si la première fois cela picotait un peu, à la seconde elle en redemanderait, ce qui ne fut pas le cas. Ce soir, très excitée, elle a voulu ré expérimenter avec moi qui suis plus doux et attentionné, mais ça picote toujours un peu… Je la questionne sur l’angora. Quelles sensations a-t-elle ressenties ? Elle m’embrasse :



Tout est dit.