| n° 17519 | Fiche technique | 32155 caractères | 32155Temps de lecture estimé : 19 mn | 15/08/16 corrigé 06/06/21 |
| Résumé: L'histoire se poursuit à Londres, où le doute est de moins en moins permis. | ||||
| Critères: f h fh jalousie miroir vidéox ffontaine hmast anulingus fsodo coprolalie jouet attache confession | ||||
| Auteur : Félix X elle Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Mon Trafalgar à moi Chapitre 03 / 04 | Épisode suivant |
Résumé des épisodes précédents :
L’auteur raconte sa relation tumultueuse avec Karen, sa « petite Anglaise » délurée et secrète qui vit à Londres. Fasciné par l’appétit sexuel peu commun de la demoiselle, il finit par accepter une relation qui ne le satisfait pas totalement, mais il découvre qu’il commence à éprouver du plaisir à fantasmer sur les libertés qu’elle s’accorde. Après plus d’une année de va-et-vient, Karen accepte enfin de venir vivre en France.
« Douce France »
Dès son arrivée en France, Karen s’inscrit à des cours de salsa sans proposer à l’auteur de l’accompagner. Ceci réveille de vieux démons. Il voit dans cette démarche une façon pour elle de trouver un ou des amants. Il fantasme sur l’infidélité supposée de Karen, mais constate qu’il y prend de plus en plus de plaisir. Tous les prétextes sont bons pour lui prêter des aventures secrètes et, au sein du couple, des barrières tombent qui voient leurs ébats sexuels devenir de plus en plus torrides et décomplexés. Mais Karen a le mal du pays et se retrouve dans une impasse sur le plan professionnel. Elle retourne à Londres où elle trouve un logement et un nouveau job. L’auteur ira l’y retrouver deux semaines par mois en attendant d’aviser et de décider de l’avenir.
__________________________
Au bord du lit, dans son studio de Londres, on dirait qu’elle s’apprête à accoucher. Le matériel utilisé est rudimentaire, mais efficace. Elle est allongée sur le dos, cuisses remontées sur le bassin, les genoux repliés sur une barre de fer. Entre ses genoux, ses avant-bras remontent sous la barre de fer, jusqu’à ses chevilles, auxquelles ses poignets sont ligotés.
Ceci bloque la barre de fer et l’empêche totalement de resserrer ou de bouger les jambes. Cette position peu confortable, qui interdit tout mouvement de ses articulations, la contraint à rester fesses en l’air, cuisses bien ouvertes, avec tout l’entrejambe extrêmement exposé.
Le lit est bas, ce qui permet à l’homme qui filme de se tenir à genoux sur la moquette pour se trouver à bonne hauteur. Détail sordide, l’homme qui filme et qui la sodomise ne tient pas tout entier dans le préservatif.
Il a posé sa main libre sur la barre de fer. Ainsi, il contrôle parfaitement l’angle qu’il souhaite donner à sa pénétration et il soumet Karen à ses moindres caprices. Tel un pantin vulnérable, elle n’a pas d’autre choix que d’accompagner le mouvement et le rythme qu’il impose, mais elle ne semble pas s’en plaindre.
Le cadrage est excellent. On la voit elle, dans sa posture obscène, le cul en l’air et copieusement rempli, sexe béant, offert et juteux, victime consentante de ses coups de boutoir réguliers, et l’on voit cette verge épaisse et raide entrer et sortir mécaniquement, comme un gros piston implacable et bien huilé. La belle machine que voilà…
L’homme qui filme abandonne la barre de fer et se met à tripatouiller le sexe de Karen. Je me fais la réflexion que, pour une fois, elle ne peut pas se masturber. C’est elle qui intervient pour dire qu’il peut commencer.
Démarre alors un son étrange, un bruit de moteur, et l’on voit que l’homme qui filme s’est muni d’un appareil électrique constitué d’un long manche, à l’extrémité duquel est fixée une grosse boule blanche. C’est la grosse boule qui produit ce son entêtant. L’homme qui filme approche la grosse boule qui vibre du sexe de Karen et commence à l’appuyer dessus.
Elle relève la tête pour voir ce qu’il lui fait. Le visage déformé par le plaisir, elle se met aussitôt à gémir. Elle ferme les yeux, ouvre la bouche, respire de plus en plus vite et semble profiter intensément de la terrible friction. Puis, elle rouvre les yeux, elle regarde son bourreau et, l’air paniqué, elle dit :
L’homme qui filme insiste avec la grosse boule. Le traitement qu’il lui inflige paraît irrésistible. On dirait qu’elle devient folle. Son sexe se met à ruisseler sous la pression de la boule. Elle s’agite et se met à bafouiller des obscénités, puis elle lâche des « Oh… » de surprise, comme si elle comprenait qu’il allait se passer quelque chose d’incroyable.
Soudain, son visage se crispe, elle projette violemment sa tête vers l’arrière et elle hurle :
Un spasme secoue son bassin, ses cuisses se mettent à trembler, et de son sexe gicle un puissant jet de liquide qui va éclabousser le ventre de l’homme qui filme.
Il jette alors son instrument de torture sur le lit, puis son téléphone, mais il ne l’éteint pas. On ne voit plus que le plafond du studio, mais on les entend toujours. Beaucoup moins calme, il se met à souffler comme un bœuf. J’imagine que, maintenant qu’il a les deux mains libres, il a certainement repris la barre de fer pour s’y agripper de plus belle et que le spectacle doit être abominable.
Elle l’encourage à en finir et gueule un « Come on ! Fuck it ! » qui me rappelle quelque chose. Il dit qu’il va venir et, d’une voix hargneuse, elle dit encore :
Ça aussi, ça me rappelle quelque chose.
Quand j’entends l’homme qui ne filme plus dire : « Oh shit ! » et qu’il se met à grogner, je comprends qu’il est en train de jouir à son tour. Ça prend un certain temps et le calme revient. On reprend le téléphone et ça coupe.
Ce film-là est plus court. Il ne dure que trois minutes et douze secondes, mais semble avoir été conçu pour se concentrer sur l’essentiel. De ce point de vue, c’est réussi. Vu le nom donné au fichier, j’imagine que l’homme qui filme est le même que dans le premier film et qu’il s’appelle Kevin. Où est passé le fichier Kev_02 ? Que contenait-il ? Pourquoi a-t-il été supprimé ? Ou bien a-t-il été sauvegardé sur un autre support ? Et si tel est le cas, pourquoi donc ?
Dès mon premier séjour à Londres, j’ai retrouvé une Karen visiblement épanouie et bien plus heureuse. Elle est venue me chercher à Saint-Pancras et on a filé directement chez elle. Me demandant à quelle sauce j’allais être mangé, j’appréhendais un peu nos retrouvailles.
J’ai monté les escaliers derrière elle. Elle gravissait les marches lentement. Elle savait bien ce que je regardais. Je me souviens que, un peu honteusement, je m’étais fait la réflexion que je montais avec une pute. Ça y ressemblait beaucoup et je crois qu’elle y pensait aussi.
Les yeux rivés sur son postérieur, j’imaginais déjà ce que j’allais y faire dans les instants suivants. Je n’ai pu m’empêcher de lui tripoter une fesse pour la faire ballotter doucement. C’était lourd dans ma main. Délicieusement lourd, délicieusement souple et ferme à la fois. Je n’avais plus qu’une idée en tête : lui écarter tout ça, la malaxer et écarter encore, la voir devenir molle, la voir s’abandonner, commencer à suinter. J’allais m’enivrer de ses fluides et ses parfums liquides, j’allais tout barbouiller, tout bien étaler, avant d’y plonger à pleine gueule pour la dévorer. Deux mois que je ne l’avais pas vue, le temps qu’elle s’installe. J’avais une faim de loup.
La porte refermée, j’ai posé ma valise et on a tombé la veste. On n’aurait pas mis de temps à faire le tour du propriétaire, mais il y avait plus urgent.
Elle est aussitôt venue me palper les couilles. Comme ça. Direct. D’un air salace, elle m’a dit :
Sachant ce qui m’attendait, je m’en étais bien gardé. Je lui ai demandé si, de son côté, elle en avait fait des bêtises… Elle a répondu qu’elle s’apprêtait justement à en faire une. Quant aux autres, celles que j’imaginais, elle n’avait pas eu beaucoup de temps pour ça, mais je pouvais lui faire confiance, s’il se passait quoi que ce soit d’intéressant, elle me raconterait tout. C’était reparti…
Elle s’est mise à genoux, a rapidement déballé le matériel et m’a prodigué une de ces pipes dont elle a le secret. Mais il n’était pas question de la laisser m’essorer en cinq minutes chrono. Je l’ai vite aidée à se relever.
On s’est dirigé vers le lit. Au passage, elle a ouvert la porte de son armoire. Sur une étagère, elle a pris un vibromasseur, le rose. Elle n’a pas refermé la porte de l’armoire, j’ai vu qu’elle l’orientait avec soin. Elle m’a dit que j’allais voir… Le miroir, c’était nouveau, on n’avait pas ça quand on était en France, mais c’était diablement efficace.
Sur le coup, sa réflexion ne m’avait pas alerté parce que je ne savais pas encore ce qui allait se produire, mais a posteriori je m’étais demandé comment elle pouvait savoir que c’était si efficace puisque c’était la première fois que nous jouions avec ça.
J’y avais bien réfléchi. Il pouvait y avoir plusieurs explications. Soit elle connaissait cette « diablerie » depuis longtemps pour l’avoir pratiquée avec d’anciens partenaires, mais, puisque c’était si efficace, il était étonnant qu’elle ne m’en ait jamais parlé, qu’elle n’ait jamais exprimé le désir de l’intégrer à nos petits jeux… Soit elle l’avait découverte récemment et étrennée ici même, et avec quelqu’un d’autre. Elle pouvait aussi l’avoir pratiquée avec d’anciens partenaires et avoir remis ça récemment. Avec elle, on ne pouvait rien exclure.
Le miroir de la porte était parfaitement orienté dans l’axe du lit. On a ôté l’essentiel de nos vêtements et, une fois n’est pas coutume, elle a pris la direction des opérations en me forçant à m’allonger. Tournant le dos au miroir, elle est venue s’asseoir sur moi. Je l’avais raide et elle était plus que prête. Tous les indicateurs étaient donc au beau fixe. Je suis entré comme dans du beurre fondu. Divine sensation que celle de la sentir coulante à ce point. Elle avait une très grosse envie et j’allais la baiser comme un chef.
Elle ne m’a pratiquement pas adressé un regard. Elle était constamment tournée vers son miroir, dans lequel je regardais surtout son visage. Ce qui m’a surpris, c’est l’air extrêmement grave qu’elle avait. Un air sérieux et concentré. Le regard noir et sévère. Elle ne plaisantait pas. Elle était fascinée par le spectacle de ses fesses que j’écartais le plus largement possible de mes deux mains pour que le spectacle soit complet, fascinée de voir mon sexe humide se faire happer par le sien et en ressortir plus humide encore, et fascinée par la vision particulièrement obscène de sa rondelle dilatée qui semblait crier famine.
C’est qu’elle était vorace cette petite bête-là…
D’une main, elle a pris de la salive dans sa bouche et s’est badigeonné l’anus. Elle s’est saisie de son joujou, l’a allumé, et elle a commencé à s’enculer méthodiquement, toute seule comme une grande, pendant que je la baisais. S’il n’y avait pas eu le miroir, j’aurais pu penser qu’on était trois. Je sentais vibrer contre mon sexe l’objet qu’elle s’insérait et elle a réussi à se faire jouir plusieurs fois avant que je ne finisse par craquer et tout lâcher à mon tour.
Bon, je ne vais pas faire le malin, ça n’a pas duré une heure non plus.
Elle a longuement observé le spectacle de ma semence qui coulait sur mon sexe encore dur en dégoulinant du sien. Ensuite, elle est lentement remontée sur mon corps. Elle a hissé ses fesses jusqu’à ma tête et s’est assise sur mon visage. Elle m’a dit que je devais nettoyer les cochonneries que je venais de faire.
Je ne pouvais pas lui refuser ça. Insatiable, elle s’est mise à onduler du bassin en frottant son sexe sur ma bouche, mon menton, mon nez. Elle voyait bien qu’elle m’en mettait partout et m’a dit qu’elle aimait beaucoup me voir manger ce truc-là… ça lui avait manqué. Moi, brave soldat, je mangeais. Elle m’a agrippé par les cheveux, m’a forcé à appuyer plus fort et s’est fait jouir à nouveau.
Ce miroir, c’était du vrai cinémascope ! Et elle avait raison, c’était diablement efficace.
Un nouveau rythme s’est imposé à nous. Chaque mois, je passais deux semaines à Londres. Le jour, je travaillais dans son studio, sur mon ordinateur. Karen rentrait du travail vers les cinq heures et nous sortions beaucoup. Concerts, musées, restaurants, parcs, à Londres il est difficile de s’ennuyer. Le week-end, on quittait parfois la grande cité et elle me faisait voir du pays.
Une de ces escapades me revient en mémoire. On avait encore franchi un cap dans le dégoûtant et ça avait commencé dès le début du voyage. À mon arrivée à Londres, nous avions filé directement passer le week-end chez un couple d’amis de Karen à Coventry. Nous avions donc sauté la case miroir et, après deux semaines de frustration, j’étais chaud bouillant.
Dans le train qui nous emmenait vers le nord, on avait posé nos manteaux sur nos cuisses et on faisait semblant de dormir. Discrètement, elle avait glissé une main sur mon jean et me frottait la queue à travers le tissu. Après quelques minutes de cette infernale palpation je lui avais dit que, si elle continuait comme ça, elle allait finir par me faire jouir dans mon slip. Elle m’avait répondu que c’était exactement ce qu’elle comptait faire…
Moi, je n’y tenais pas tellement. Se souiller de la sorte dans le confort du logis, pourquoi pas, mais en voyage il y a plus agréable. Seulement, j’étais à bout. J’avais voulu me mettre à l’aise et sortir mon attirail pour qu’elle me branle carrément, en lui disant qu’au moment fatidique il lui suffirait de se pencher vite fait sur moi pour éviter que j’en mette partout. Elle m’avait découragé de le faire en me montrant la caméra de surveillance dans le plafonnier du wagon. En Angleterre, Big Brother est partout depuis fort longtemps.
Elle s’était penchée à mon oreille et m’avait dit qu’elle voulait que j’aille me soulager dans les toilettes. Je lui avais dit d’arrêter ses conneries, que je ne pouvais tout de même pas faire ça, mais elle avait insisté. Elle voulait vraiment que je le fasse. Ça l’excitait. De son côté, pendant que j’irais me vider les bourses tout seul, il n’était pas impossible qu’elle s’offre également un petit plaisir solitaire. Je n’avais qu’à y penser en m’astiquant la tige, vu mon état ça n’allait pas prendre longtemps.
Par contre, elle voulait la preuve que je l’avais bien fait… Alors, prenant un air de comploteuse patentée, elle m’avait expliqué ce que je devais faire dans les moindres détails. Il fallait que j’éjacule dans ma main et que je mette tout ça dans ma bouche avant de revenir. Je n’aurais alors qu’à l’embrasser tendrement pour lui confier la précieuse livraison. J’hallucinais… Je lui ai demandé si elle était sérieuse. Elle m’a tendu la main et elle a dit :
Je me suis dit qu’elle était encore plus barje que ce que je croyais, mais j’ai relevé le pari et j’y suis allé. Et l’opération s’est déroulée comme prévu. Ça n’a effectivement pris que quelques minutes. Avec ce que j’avais dans le creux de la main gauche, j’ai eu du mal à me reculotter de la seule main droite et, juste avant de sortir des toilettes, j’ai pris mon élan, je me suis mis ce qu’elle m’avait demandé dans la bouche et je suis allé la retrouver.
À mon retour, elle écarquillait les yeux, comme pour demander « Alors ? Tu l’as fait ? »
Je me suis rassis, me suis tourné vers elle, elle a avancé la bouche et je l’ai embrassée en lui versant lentement tout le sperme que j’avais pu garder. Elle ouvrait de grands yeux étonnés en gobant ça. Je crois que je venais de l’épater. En finissant de se lécher les lèvres, elle m’a donné deux petites claques sur la joue et, l’air canaille, elle a dit :
Sous les manteaux, elle a pris ma main gauche qu’elle s’est collée sur le sexe. Elle était déboutonnée et sa culotte était trempée. Je lui ai dit qu’elle s’était fait jouir aussi. Elle a fait oui de la tête. J’ai approché mon visage du sien pour l’embrasser à nouveau. Je lui ai dit qu’elle sentait le sperme. Elle a dit :
Elle a sortit deux chewing-gums de son sac et m’en a tendu un.
Je lui ai dit que je la trouvais de plus en plus salope, qu’elle avait même tendance à devenir une « grosse salope », mais que ça me plaisait bien. Ça l’a fait rire parce que, justement, elle se faisait à peu près la même réflexion à mon sujet. Je lui ai expliqué qu’en français le mot « salope » n’avait pas vraiment d’équivalent masculin. Elle trouvait que le français était une langue machiste, parce que des « salopes » au masculin elle savait que ça existait. J’ai demandé si elle disait ça pour moi… Elle a réfléchi un peu et a fini par dire :
Loin de me calmer, cette séquence m’avait au contraire attisé davantage. Arrivés chez ses amis, dès que l’occasion se présentait, quand on se retrouvait seuls, j’essayais de la coincer pour lui peloter les fesses. J’avais une énorme envie de lui manger le cul et le lui avais dit. Bien consciente de l’attrait irrésistible qu’exerçait sur moi cette partie de son anatomie et pour me faire patienter, dans son français délicieux et presque menaçante, elle m’avait prévenu :
Elle était décidément charmante.
Effectivement, le soir, elle m’en avait fait manger une sacrée dose. Et pour ce qui est d’être salope, elle s’était surpassée.
On était dans la chambre d’amis. Elle m’avait fait m’allonger sur le lit et s’était mise debout au-dessus de moi en me tournant le dos. Lentement, elle s’était accroupie et était venue s’asseoir sur mon visage. Elle s’amusait à m’étouffer entre ses fesses dodues. J’avais attendu ça toute la journée, je me régalais. Elle observait mes réactions et semblait apprécier le spectacle. Elle insistait lourdement et longtemps. Ça l’excitait et, pour mon plus grand plaisir, elle mouillait beaucoup.
Elle a recommencé à dire des choses pas propres. Toujours accroupie, elle s’écartait les fesses, elle s’appliquait à frotter son sexe et toute la raie de son cul sur mon visage. Elle disait qu’elle était toute sale, que c’était à cause de moi qu’elle était sale comme ça, il fallait bien que je nettoie. Alors j’ai nettoyé.
Mais elle ne m’a rien épargné et s’est un peu oubliée. Forcément, vu la position tendue qu’elle avait adoptée, ce genre d’accident ça pouvait arriver.
Le premier lui avait échappé. Comme par réflexe, je l’avais aussitôt récompensée d’un coup de langue sur l’anus. Il fallait bien que je nettoie… Elle a compris que, non seulement ça ne m’avait pas choqué, mais que ça m’avait même peut-être plu… Alors elle s’est mise à se forcer. Il y en a eu un deuxième et, hypocrite, elle a dit :
J’ai recommencé, nouveau coup de langue. Je réagissais au quart de tour. Le jeu était lancé.
Vicieuse, à voix basse elle m’a demandé :
Je n’étais pas vraiment en mesure de répondre et elle en a aussitôt lâché un autre, beaucoup plus sale, sans s’excuser. Elle prenait son pied. Elle l’a fait encore plusieurs fois en me traitant de dirty pig. Je ne pouvais pas dire qu’elle ne m’avait pas prévenu.
J’ai encore du mal à y croire, mais je dois être honnête, ça m’avait plu. J’avais aimé qu’elle se comporte en véritable souillon, qu’elle ose faire ça avec moi et se libère à ce point-là. Plus rien ne semblait pouvoir la retenir.
J’étais à sa merci. Elle s’est mise à me gifler la bite en faisant des commentaires. J’étais un petit salaud, il fallait qu’elle soit plus raide et plus grosse que ça, allez, encore un petit effort ! Elle a fini par venir s’empaler dessus, directement dans le cul. Je m’étais rarement senti aussi dur, aussi gros, mais je suis entré sans aucune difficulté. L’emboîtage parfait. Les hanches bien cambrées, vissée sur mon sexe, elle s’est allongée en arrière et a collé sa tête contre la mienne pour que je lui lèche une oreille. Elle adorait que je lui lèche une oreille, en lui débitant des saletés.
Échauffé par ce qu’elle venait de me faire subir, je me suis lâché moi aussi. Je l’ai attrapée par les cheveux pour la forcer à bien regarder ce qu’elle faisait, comme elle se comportait. Si elle n’avait pas honte. Là, on n’avait pas besoin de miroir. Jambes écartées, son sexe était grand offert dans une position des plus obscènes. Je n’avais même pas besoin de bouger, c’est elle qui me baisait. Comme toujours, elle se masturbait, elle se baisait avec les doigts. Je l’encourageais, je lui disais d’y aller, de continuer, qu’elle pouvait se faire sauter la banque autant de fois qu’elle le voulait.
Mais je pensais déjà à autre chose, à cause de notre posture sans doute, c’était tellement évocateur. Et puis ce qu’elle se faisait, avec ses doigts… Je n’ai pas pu m’empêcher d’y penser et je lui ai dit… Je lui ai parlé d’une autre bite en même temps. J’ai aussitôt senti que je captais son attention. Je lui ai dit que c’était dommage qu’il n’y ait pas un autre homme avec nous, comme ça aurait été démoniaque, comme je savais qu’elle aurait adoré ça.
J’entends encore le « You ! » rageur qu’elle a lâché d’une voix rauque. Et je l’entends encore me dire avec son accent :
Elle m’avait dit d’arrêter, mais ça lui plaisait, ça lui plaisait vraiment. Elle y pensait, elle en avait envie, c’était une évidence. Je lui ai dit que j’étais persuadé qu’elle l’avait déjà fait, que ça devait quand même être autre chose que de s’amuser avec un vibromasseur… une bonne grosse queue en plus… c’était ce qu’il lui fallait…
Elle buvait mes paroles et s’acharnait sur son sexe de plus en plus vite. Ça faisait plus de bruit que d’habitude… un bruit de clapotis très juteux. Elle a dit :
Je ne l’avais encore jamais vue se liquéfier de la sorte. Sur ce coup-là, elle ne s’était vraiment pas ratée. Quand j’ai dit que j’allais jouir aussi, elle s’est redressée, s’est mise à quatre pattes sur moi en me présentant son postérieur rutilant et elle s’est jetée sur ma bite. Sa bouche a remplacé son cul et elle s’est bien goinfrée sans partager le butin.
C’est elle qui a proposé que l’on filme nos séances de baise. Elle avait un petit appareil photo numérique qu’elle installait avec application sur la table de chevet, sur une chaise ou sur son bureau, selon l’endroit où l’on avait décidé de faire nos saletés. Vu que l’on ne se voyait que deux semaines par mois, elle m’expliqua que revoir ces petits films pouvait l’aider à tenir le coup quand elle était excitée et, malicieusement, elle avait ajouté que ça pourrait aussi l’aider à se retenir d’aller faire des bêtises ailleurs. Je lui avais répondu que si ça devait arriver, il fallait qu’elle pense à amener avec elle son appareil photo, histoire que j’en profite un peu aussi. Elle avait trouvé l’idée séduisante et m’avait promis, une fois encore, que si ça devait se produire, elle ne manquerait pas de le faire.
Les semaines et les mois passaient et c’était devenu le ton habituel de nos échanges, on parlait de plus en plus de ça, du fait qu’elle puisse aller voir ailleurs. Mais malgré ce détachement apparent, rien de concret ne filtrait jamais. Elle plaisantait, elle faisait de l’humour, elle acceptait d’évoquer des situations plus que scabreuses lors de nos ébats, mais c’était tout, ça n’allait pas plus loin. Je finis par comprendre qu’il était fort peu probable qu’elle me révèle quoi que se soit de ses turpitudes supposées.
Seulement, croire qu’elle restait sage et fidèle entre mes visites relevait pour moi de la pure utopie. Connaissant le personnage, son appétit sexuel et son goût du secret, je ne pouvais imaginer qu’il ne se passait jamais rien pendant mes longues absences. Depuis le début, si j’étais resté obsédé par l’infidélité, j’avais aussi fini par accepter de cohabiter avec ce facteur, car je devais bien admettre que j’y puisais d’intenses satisfactions sexuelles et psychologiques. Les deux allant bien souvent de pair.
Ce doute permanent et les nombreux fantasmes qu’il me permettait de nourrir me procuraient maintenant un plaisir puissant. Mais notre nouveau fonctionnement et notre éloignement avaient peu à peu transformé notre couple, si l’on pouvait encore appeler ça un couple.
L’avenir paraissait de plus en plus incertain pour nous deux. On s’enlisait dans notre situation sans jamais chercher à y remédier, à nous engager dans un nouveau fonctionnement. Elle n’évoquait jamais la possibilité que je vienne m’installer à Londres avec elle pour de bon, et je n’en parlais pas non plus, je laissais traîner les choses. J’avais de plus en plus l’impression qu’elle se satisfaisait très bien de son indépendance, fût-elle une indépendance à mi-temps.
Quand j’essayais de comprendre pourquoi, chaque fois j’en arrivais à la même explication : elle était heureuse de m’avoir comme amant deux semaines par mois et pour le reste… eh bien le reste c’était sa vie privée retrouvée et ça ne me regardait plus. Si nous n’évoquions pas le problème ouvertement, j’en avais bien conscience, et elle aussi. En tout cas, pour moi, ça cachait évidemment quelque chose.
J’avais longtemps résisté à la tentation de fouiller son studio pour y trouver une preuve de ce que je cherchais, mais je finis par craquer. Je sais que j’ai agi de façon détestable, mais je n’y tenais plus. Je sentais qu’elle me filait entre les doigts et ressentais un besoin impérieux de percer son mystère. Parce que mystère il y avait, ça ne faisait aucun doute. J’ai commencé à profiter de ses absences pour mener quelques explorations. C’est dans son armoire que j’ai fini par découvrir un petit sac plastique. Il était sur l’étagère du bas, à peine dissimulé derrière une pile de vêtements. J’ai ouvert le sac. Préservatifs…
En tombant là-dessus, mon cœur s’était emballé, car Karen et moi n’en utilisions jamais. On avait bien essayé au début, mais je perdais toute consistance avec ces trucs-là et, un peu lâchement, et aussi parce qu’avec Karen il y avait intérêt à être le plus consistant possible, on avait fini par y renoncer. Connement, je m’étais dit que ça pouvait aussi passer pour un gage de confiance de sa part.
Il y avait deux boîtes de douze. Une était entamée. Horreur… Qu’est-ce que c’était que ces conneries ? J’en sortis le contenu et en comptai huit. J’étais bouleversé. Je venais de sortir violemment du domaine du fantasme et de retomber sur terre. Je replaçai le tout exactement où je l’avais trouvé et allai prendre l’air. Je suis rentré en France plus tourmenté que jamais car j’appréhendais terriblement ma visite suivante. J’allais évidemment retourner les compter. Les deux semaines qui suivirent furent les plus pénibles de toutes.
De retour à Londres, je retrouvai Karen, toujours aussi belle et fringante, mais je la regardais maintenant comme une ennemie sournoise qui se jouait de moi et de ma crédulité. Je ne pensais plus qu’à ce que j’allais trouver dans le petit sac.
Le lundi, elle est retournée au boulot et le moment tant redouté est arrivé. Le choc fut rude. Le sac était au même endroit, mais dedans, il n’y avait plus qu’une boîte.
Deux semaines, huit capotes. Quatre capotes par semaine. En admettant que ça se passait surtout le week-end, et qu’elle n’en avait pas caché ailleurs, on pouvait monter à deux par jour. Les chiffres étaient incontestables. À moins qu’elle ne les mange, le dernier des crétins devait être capable d’en tirer un minimum de conclusions.
J’étais piégé. Si je lui balançais cette histoire de préservatifs, elle saurait que j’avais fouillé chez elle. Comment allais-je m’y prendre maintenant ? Je me posais plein de questions. Est-ce qu’elle avait un seul autre homme dans sa vie ou couchait-elle à droite à gauche dès que l’occasion se présentait ? D’une certaine façon, la première option était la plus inquiétante pour moi, mais maintenant je voulais savoir.
Alors, convaincu qu’il s’agissait de la meilleure piste à creuser pour poursuivre mes investigations, j’ai allumé son ordinateur. Je n’ai pas été déçu.
Ne pouvant pas accéder à sa messagerie, j’ai décidé d’ouvrir tout de suite son dossier « Videos ». Connaissant les goûts de la demoiselle pour un certain genre de cinéma, je me disais qu’avec un peu de chance je pourrais peut-être y trouver d’autres films que les nôtres. Et bingo ! Des vidéos pornos, elle en avait un bon paquet. Ça ne m’a pas étonné plus que ça, mais tout de même, c’était impressionnant. En fait, elle était carrément accro et très bien organisée.
Je ne les ai pas comptés, mais il y avait une bonne trentaine de dossiers, tous aux noms évocateurs et classés par ordre alphabétique. BBC, BDSM, CUCKS, DP, DOGGING, GANGBANG, GLORY HOLES, et j’en passe. L’un des dossiers était à mon nom. Je l’ai ouvert et j’ai constaté qu’il contenait effectivement les vidéos qu’elle me copiait régulièrement après nos exploits. J’ai alors remarqué un autre dossier, beaucoup plus intéressant et sobrement nommé OTHER VIDS. Il contenait trois films. Préférant éviter de laisser trop de traces sur son ordinateur, je ne les ai pas visionnés aussitôt et les ai copiés sur une clé USB.