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Temps de lecture estimé : 22 mn
07/08/16
corrigé 06/06/21
Résumé:  Début des années 1970 ; Jacques rencontre Leïla, une jeune femme primesautière.
Critères:  fh jeunes couleurs fmast facial fellation anulingus pénétratio fsodo sm nostalgie -occasion -fbi
Auteur : Drulin            Envoi mini-message

Série : 1970

Chapitre 01 / 07
Sous la pluie

Cette histoire débute en 1970, une époque bénie où le SIDA n’existait pas, où la libération sexuelle faisait son œuvre et où les jeunes pouvaient faire l’amour sans entrave. Par ailleurs – n’en déplaise aux amateurs de sexes glabres – c’était une époque où les femmes et les hommes portaient le poil fièrement, alors qu’il était encore proscrit dans les magazines et les films.

On aime toujours plus ce qu’on ne peut pas voir.




Sous la pluie



Lorsque Jacques s’engouffre sous le porche de son immeuble, la pluie se met à tomber. Une averse drue et soudaine qui surprend les passants. Lui-même est mouillé bien qu’il ne soit resté que quelques instants sous les trombes d’eau. La porte de son immeuble se referme lentement quand soudain elle se rouvre et fait apparaître une jeune fille qui est trempée. Ses vêtements lui collent à la peau, dessinant un corps menu mais aux formes agréables. Elle est dégoulinante. Elle regarde Jacques et lui dit plaintivement :



Dans l’ascenseur, Jacques détaille la jeune fille : petite, avec de jolies formes, un regard effronté, une chevelure brune teinte au henné lui tombant sur les épaules. Ses cheveux collés par l’eau et son minois parsemé de gouttelettes lui donnent l’air d’une sauvageonne. Dans son appartement, il lui montre la salle de bain en lui disant :



Quelques instants plus tard, Leïla sort de la salle de bain. Jacques reste médusé : elle est totalement nue, n’ayant pas revêtu le peignoir. Jacques reste statufié comme s’il avait croisé le regard de la méduse à la tête hérissée de serpents. Pourtant c’est un bien plus beau spectacle qui s’offre à lui, Leïla étant absolument ravissante. Elle lui lance un sourire malicieux :



Sans hésiter, elle enlève la chemise du jeune homme et déboutonne son pantalon. En un instant Jacques se retrouve en slip devant elle. Une bosse tend le tissu, ce qui n’échappe pas à Leïla.



Jacques obéit malgré lui. Ils sont à présent tous les deux nus, l’un en face de l’autre. Leïla détaille avec franchise le corps de l’homme. Il dissimule son sexe derrière ses mains, mais finit par les ôter devant les yeux réprobateurs de la jeune fille. Avec un regard franc, direct, sans fausse pudeur, elle apprécie la verge gonflée qui se tend. Jacques lui-même contemple le corps féminin qui a beaucoup d’attrait, puisque Leïla est callipyge ; elle a une belle poitrine à l’image de ses fesses, aux pointes fièrement dressées, un ventre plat et une chatte bien fournie ayant les mêmes couleurs que sa chevelure, ce qui indique qu’elle teint sa touffe, elle aussi, avec du henné.



Jacques ne peut rien refuser à la jeune fille, d’autant plus qu’elle prend sa queue en main et le dirige avec autorité vers la salle de bain. Elle fait couler l’eau et ils entrent dans la baignoire face à face. Leïla s’amuse à exciter son partenaire en jouant avec ses seins qu’elle masse, puis en dirigeant ses pieds sur le sexe masculin bandé pour le branler. Comme elle le voit inactif, d’autorité elle prend l’un de ses pieds pour qu’il fasse de même avec sa vulve.


Petit à petit Jacques se laisse aller et répond favorablement aux attouchements de la jeune fille. Il résiste à la jouissance qui le guette, alors que Leïla lâche prise et jouit en se cabrant dans l’eau.



Ils sortent de la baignoire, se sèchent mutuellement avec des serviettes de bain et se dirigent vers le lit où ils s’écroulent pour poursuivre leurs ébats.


Cette fois, Jacques se fait de plus en plus entreprenant, prenant goût à cette jeune fille primesautière. C’est une partenaire sexuelle magnifique, acceptant de faire l’amour en pleine lumière, écartant les jambes sans pudeur pour offrir ses muqueuses humides. Elle ne montre aucune timidité à prendre la queue du jeune homme en main, à la masturber, puis à la sucer en s’appliquant particulièrement sur le gland. Ils partent dans une chevauchée endiablée. Jacques finit par pénétrer la jeune fille ; il fait aller et venir son sexe dur dans le fourreau étroit et humide. Elle se positionne pour qu’il aille au plus profond de son con et jouit intensément. Son corps se tend lorsque l’orgasme survient. Jacques se retire et décharge son foutre sur sa pilosité pubienne.


Il s’écroule auprès de Leïla, le corps repu d’amour. Elle aussi est très contente de cette étreinte et lui dit le souffle encore un peu court :



Jacques la voit entrer dans la salle de bain. Il admire son joli cul qui se dandine au rythme de sa démarche chaloupée. Il la suit et reste à la porte. Il la regarde, l’eau coulant le long de son corps, sur ses seins opulents, sur sa croupe généreuse, se perdant dans la touffe de poils qu’il vient de maculer de sa semence. Lorsqu’elle sort de la cabine, des gouttelettes parsèment ses poils pubiens comme des étoiles brillantes dans un ciel obscur.


Jacques, qui est resté nu, ne cache pas son émotion. Leïla lui fait remarquer tout en enfilant ses habits secs :



Elle lui dépose un baiser sur la bouche et dévale l’escalier. Jacques reste songeur, à poil dans son appartement, persuadé qu’il ne reverra jamais Leïla, d’autant plus qu’il n’a aucun moyen de la joindre.


_________________________



Pourtant, le mercredi à l’heure dite, elle sonne à la porte de Jacques. Sans rien dire, ils se déshabillent mutuellement pour baiser avec fougue. Leïla se donne entièrement à son amant, elle jouit sans modération, comme étant totalement dénuée de pudeur et de retenue. Il apprécie sa spontanéité, sa liberté, son don d’elle-même lorsqu’il joue avec ses seins lourds et fermes à la fois, qu’il malaxe son fessier comme le boulanger ses miches de pains, qu’il visite de la langue et des doigts sa vulve accueillante. Cependant, il goûte aussi aux caresses qu’elle peut lui prodiguer lorsqu’elle lui titille les tétons, s’applique sur sa queue à y dessiner du bout de la langue les moindres détails avant le l’avaler en l’aspirant et la suçant comme un sucre d’orge, ou prend ses bourses, l’une après l’autre, pour les gober délicatement ou encore lorsqu’elle vient lui prodiguer une feuille de rose sur son anus, sans oublier d’y insinuer un doigt inquisiteur.


Parmi les maîtresses qu’il a eues, jamais aucune ne lui avait offert de telles libéralités. Ainsi Denise – certainement la plus ouverte – avait offert très rapidement ses seins, avait mis quelques jours pour ouvrir ses cuisses, puis encore quelques semaines pour lui laisser lutiner tout son corps. Elle trouvait avilissant et humiliant qu’un homme approche son visage de sa vulve, et répugnantes les amours buccales. Ce n’est qu’après deux mois de rapports quasi quotidiens et une bonne dose d’amour qu’elle accepta ses caresses les plus intimes et s’occupa enfin de façon satisfaisante de son partenaire.


Or Leïla, qu’il ne connaît pas, dès leurs premières rencontres ne dresse aucune barrière, n’impose aucun interdit, aucune restriction. Si elle est ouverte sexuellement, elle l’est également sur sa vie personnelle. Jacques ne lui demande rien ; pourtant elle se livre, évoquant ses origines :



Elle parle aussi de son premier amant, qui était beaucoup plus âgé qu’elle.



Leïla, tout en parlant, mime des mouvements de son corps ressemblant à s’y méprendre à une cavalière lascive sur une haquenée.



Sur ce, elle se jette sur Jacques pour partir vers de nouveaux tumultes pleins de jouissances et de bonheur. Du mouvement, elle en met puisqu’elle vient se planter dans la posture d’Andromaque sur le sexe dressé, après quelques habiles succions. Jacques a devant lui le corps dressé de cette fille, tel un serpent prêt à l’attaque, avec au premier plan deux magnifiques nichons qui tanguent. Il les pelote ardemment. Il ressent le plaisir de sa queue coulissant dans le conduit humide qui se resserre par intervalles sous l’action des muscles abdominaux de la belle alors qu’elle fait tournoyer son popotin autour de la cible. Elle arrive à ses fins et reçoit la semence au fond de son con brûlant.


La fois suivante, Jacques, après quelques coïts intenses, demande à sa maîtresse :



Au fur et à mesure de leurs rencontres bihebdomadaires, les étreintes se font de plus en plus chaudes, de plus en plus brutales, pour le plus grand plaisir de Leïla qui demande à son partenaire de se lâcher.


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Un jour, elle arrive, et ayant ôté ses vêtements elle se met à quatre pattes sur le lit et dit avec son air effronté inimitable.



Jacques enfonce sa trique jusqu’à ce que ses couilles entrent en contact avec le fessier de la belle sodomisée, puis commence des va-et-vient tout d’abord lents, puis de plus en plus rapides.



Ils jouissent conjointement, et c’est avec son sexe au fond de l’anus que Jacques déverse son foutre. Il reste planté là quelques instants avant d’en sortir, comme à regret. De l’anus, qui reste ouvert, s’échappe un filet de son sperme.



Jacques voudrait bien que Leïla devienne plus que sa maîtresse, qu’elle soit sa compagne, qu’il puisse partager avec elle non pas quelques heures de plaisir mais des nuits entières, des week-ends complets. Il se pose également des questions sur la nature de leurs ébats. Plus le temps passe, plus il lui semble qu’ils deviennent violents. Ces marques de brutalité ne sont pas destinées seulement à la jeune fille car Leïla le griffe, le mord. Il ne s’agit pas de sadisme, ni de masochisme. Jacques se sent incapable de parvenir à la jouissance dans l’une ou l’autre de ces pratiques. Il agrémente donc, à la demande insistante de Leïla, les ébats torrides de pincements des tétons, de mordillements des zones sensibles, de claques sonores sur les fesses, sans pouvoir totalement oublier la douceur dans l’étreinte amoureuse. Pour autant, jamais il n’a trouvé une fille qui le fasse autant vibrer, avec laquelle il puisse ressentir une véritable osmose dans l’acte sexuel.


« Je ne pourrais pas l’aimer jusqu’à la fin de ma vie, se dit-il, je ne peux pas envisager quelque chose de sérieux et de durable avec elle. Pour elle, mes sentiments sont sincères, tout autant qu’ils sont dévastateurs. Je n’arrive pas à penser à autre chose qu’à elle, je ne peux pas me défaire de son image. Lorsque je vois une autre fille, je ne peux pas m’empêcher de la comparer à Leïla. La grosseur des nichons, la rondeur de la fesse… Car c’est toujours sur le physique que mon attention se capte. De même, si me vient l’envie de voir une fille à poil, c’est uniquement pour comparer la fermeté de la chair, le détail du téton, la pilosité et la couleur de la chatte. Les teintes cuivrées du henné de la touffe de Leïla sont uniques. L’autre jour, j’ai même fait l’amour avec une bonne copine, très ouverte, qui ne fait pas de chichis lorsqu’elle baise ; en fin de compte, cela ne m’a pas éloigné de Leïla : la comparaison m’a fait choisir mon amante. Je crois que je ne supporterais pas de ne plus la voir. Et en même temps, parfois, certaines de ses envies sexuelles m’effraient. Moi, je désire lui donner de la tendresse, de la douceur alors qu’elle me demande de la fougue, de la brutalité. Elle recherche dans l’amour une certaine bestialité à laquelle j’ai beaucoup de mal à me faire. »


Leïla sait comment retenir les hommes. À Jacques, comme à d’autres qu’elle a connus, elle offre de nouvelles pratiques sexuelles, de nouveaux jeux avec des attraits originaux. Elle choisit de s’orner le sexe de bijoux sexuels faisant ressortir ses petites lèvres et la pointe des seins provoquant une excitation constante des tétons. Elle se pare de sous-vêtements excitants. Elle sait se montrer tendre ou sauvage, attentionnée ou indifférente, chatte ou tigresse.


_________________________



Un jour, Leïla débarque avec un sac de voyage. Jacques ne comprend pas tout de suite ce dont il s’agit, d’autant plus que quelques jours avant ils avaient eu cette discussion :



  • — Tu sais bien, je suis avec Marc-Antoine pour le fric. Même si je ne l’aime pas, il faut dire qu’il me permet de vivre dans le luxe, et je ne me prive de rien. J’ai trop souffert des privations, de la crasse, de la mouise dans ma jeunesse. Même si ça n’a duré que peu de temps, c’est resté gravé dans ma tête et dans mon ventre. Je ne veux plus connaître ça. Avec lui, c’est pour le fric. Avec toi, c’est pour le cul ; et à ce niveau, tu es très satisfaisant.
  • — Tu donnes des notes à tes amants ?
  • — Oui. Toi, c’est assez bien ; peut mieux faire avec 12/20. Tu pourrais arriver à un 14 ou 16 avec plus d’inventivité et plus de hargne : que ça déménage, même si j’en prends plein la tronche. On ne peut pas baiser et jouir sans souffrir ; en tout cas moi, c’est mon cas. De là à dire que je t’aime, je ne saurais le dire. Non, je préfère que les choses en restent là : avec toi je baise, avec lui je vis dans l’aisance. Que ferais-je dans ton petit studio lorsque tu vas à ton boulot et que tu n’es pas là pour me ramoner ?


Là, tenant son sac, elle lui dit :



Cette nuit est inoubliable où les deux amants dorment peu, Leïla sachant faire renaître l’ardeur nécessaire chez Jacques pour qu’il puisse venir et revenir encore labourer ses chairs. Elle s’offre sans aucune retenue et incite toujours son amant à la prendre avec un maximum de vigueur et dans des postures où les va-et-vient de sa queue dans ses orifices lui font un maximum d’effet. Elle prend avec délice les douleurs qui peuvent en découler, ses râles de souffrance et de jouissance se mêlant. Lorsque le réveil sonne, le jeune homme est exténué. La douche et le petit-déjeuner ne lui permettent pas de retrouver l’intégralité de ses esprits.


Alors qu’il est sur le point de quitter l’appartement, Leïla vient se coller à lui et s’agrippe en passant ses cuisses autour de sa taille. S’il lui restait quelque vigueur, il se ferait un plaisir de prendre la belle debout, à la va-vite, sans préliminaires ni précautions. Cependant, il n’est plus capable de bander : sa queue est irrémédiablement flasque, presque douloureuse.


Jacques se soustrait à sa maîtresse et part au travail. Leïla, pensant prendre un train en fin d’après-midi, vaque dans l’appartement dans cette nudité indécente qu’elle aime tant. Elle jette un œil sur les livres disposés dans une petite bibliothèque rustique. Elle tire un livre sans titre ni auteur sur la tranche, et découvre en ouvrant l’ouvrage « Les 120 journées de Sodome, ou l’École du libertinage. » du marquis de Sade. Elle va s’allonger sur le lit et commence sa lecture :


« Le dîner, où il se tint des propos très libertins, ne le calma point, et le café présenté par Colombe, Sophie, Zéphire et son cher ami Adonis acheva d’embraser sa tête. Il saisit ce dernier et, le culbutant sur un sofa, il lui plaça en jurant son membre énorme entre les cuisses, par derrière, et comme cet énorme outil dépassait de plus de six pouces de l’autre côté, il ordonna au jeune garçon de branler fortement ce qui sortait et se mit lui à branler l’enfant au-dessus du morceau de chair dont il le tenait embroché. Curval, qui ne s’attendait pas à une telle attaque, en blasphéma de joie. Il trépigna, il s’élargit, se prêta. En ce moment, le jeune foutre du charmant garçon qu’il branlait dégoutte sur la tête énorme de son instrument en fureur. Le foutre chaud dont il se sent mouillé, les secousses réitérées du duc qui commençait à décharger aussi, tout l’entraîne, tout le détermine, et des flots d’un sperme écumeux vont inonder le cul de Durcet qui était venu se poster là, vis-à-vis, pour qu’il n’y eût, dit-il, rien de perdu, et dont les fesses blanches et potelées furent doucement submergées d’une liqueur enchanteresse qu’il eût bien mieux aimée dans ses entrailles. Cependant, l’évêque n’était pas oisif ; il suçait tour à tour les trous de culs divins de Colombe et de Sophie ; mais fatigué sans doute de quelques exercices nocturnes, il ne donna même point de preuve d’existence, et comme tous les libertins que le caprice et le dégoût rendent injustes, il s’en prit durement à ces deux délicieuses enfants des torts trop mérités de sa débile nature. »


Elle est en pleine lecture lorsque la porte de l’appartement s’ouvre. C’est Jacques qui n’a été absent qu’une heure. Il découvre Leïla allongée sur le lit, nue et se branlant activement, sa lecture l’excitant. Elle le regarde entrer sans arrêter l’action de ses doigts le long de la fente gorgée de sang, et particulièrement au niveau de son clitoris.



Il identifie tout de suite le livre que lit la jeune fille, se met à poil, le membre déjà tendu, et se jette littéralement sur elle. Il lui dit, paraphrasant le marquis de Sade :



Disant cela, Jacques pétrit les fesses charnues avec brutalité et vient s’enfoncer dans l’anus de Leïla qui goûte autant les attouchements que le récit des sévices de Justine.



Jacques perfore le cul de la jeune fille avec vigueur, oubliant toute précaution, toute douceur. Il se déchaîne comme le font les chiens qui s’attaquent à Justine, il s’élance sur son « malheureux corps » ; de ses mains il le pince, le pétrit, le malaxe « pour qu’aucune de ses parties ne soit exempte de leurs furieux assauts. » Pourtant Leïla, contrairement à Justine, ne repousse pas ces assauts : elle se complaît dans la « perfide luxure » de son bourreau et ne ressent aucune honte, aucun remords. Seulement la douleur, une douleur si vive, si soudaine qu’elle apporte la jouissance la plus extrême.



Les puissants jets de sperme inondent la bouche de Leïla qui manque de s’étouffer.



Puis, soudainement, Leïla reprend conscience du monde réel, se lève sur son séant et demande à Jacques :





[à suivre]