| n° 17452 | Fiche technique | 7042 caractères | 7042 1144 Temps de lecture estimé : 5 mn |
02/07/16 |
Résumé: Suite à la sortie de la GB de l'euro et de l'Europe la même semaine une petite poésie pour la prise de l'angle terre par les Normands | ||||
Critères: #poésie #aventure hdomine | ||||
| Auteur : Vopicek Envoi mini-message | ||||
| Poésie |
Texte publié tel que l’auteur nous l’a envoyé.
En ces temps troublés, les Danois cherchaient des noises
À ce brave Harald aux cheveux longs.
Il se disait successeur du bon roi qu’il venait d’occire
Dans une bataille dure et épuisante, il les repoussa à la mer.
Mal lui en pris, car Le Guillaume que l’on va conquérant nommer.
Près de Hasting débarqua.
Après un violent affrontement, Harald la vie perdit.
Allons mes braves, la nuit va tomber et les délices nous attendent
Devant le dit château, se présentant avec Armes et bagages,
Guillaume :
Les lourdes portes, grincèrent tant et plus, mais en vain,
Mais elles finirent par s’ouvrir.
Mon appétit ouvrit, mes braves barons l’ont molle.
Dites- lui donc d’être prête.
Mon sang est chaud et a besoin d’être refroidi
Elle est déjà dans son lit.
Dans son fort est déjà prête.
Grimpant à 4 pattes les escaliers
Montant la tour par palier,
Guillaume aux appartements arrive
De prendre de mauvaises habitudes.
Il est en train de faire
Au fin fond des enfers
La cour aux vers de terre,
Je viens de l’occire
De ma dague en fer
Et vient ici requérir
Votre conin à moi chérir.
Mon bon cousin
Que m’en voilà chagrinée mais trop point
Quand votre glaive de sang je vois
Ma grotte tremblotte je crois.
Belle tante que j’y glisse
En 2 temps ma saucisse.
Ne me faites attendre
Ma trique à trop tendre.
Et ce n’est pas un fromage.
À ce pieux peu pieu
Que ma grotte en feu
Attends pour baiser à qui mieux mieux.
Après quelques Han ! délectables
Il est temps de se mettre à table.
Donc cette sausage de roi.
Vous m’en direz des nouvelles
Car vos donzelles
Aussi goûteront
De moi gai paturon.
Ne touchez pas mes donzelles
Avant qu’un bain vous prendre
Car du bouc ou du sanglier
Vos odeurs se répandre
Pour ma crasse sera bonne.
Guerroyer transpirer fait
Comme un grand portefaix.
Se dirigeant, comme un dirigeant
Vers de Hildegarde la chambre
À grand pas la bite en avant
Guillaume, de la Somme à la Sambre.
D’un pat de conquérant
Vers ces jolis petit cons quérants.
Aussi leur pitance
Dans les reins en errance
Leur dû réclame
Sans peur ni larme.
Se loge dans mon auberge
Mes gros jambons
Réclame votre saucisson.
Qui ma bite affole.
Ouvrez bien votre corolle
Que je puisse y glisser mon obole.
De votre bâton
Je ne puis maudire.
Mon dieu que c’est bon
Sans médire, il faut dire
Que ta saucisse de Morteau
Quel beau morceau
C’est autre que la chipolata
Que m’enfile mon papa.
Va, vole et me nique
Dominique nique nique.
C’est une bonne chaudasse ?
Quand je déguste son bouton,
C’est mieux que Don Pérignon
Son label de garantie Ikea
Parce que je vais le lui mettre dans le baba
Paroles d’or
Oui, elle l’a encore, je peux le jurer
Alors mon droit de cuissage
Je vais en faire usage.
Mène moi par la traine
Que de son pucelage
Je m’étrenne
C’est bon pour le plumage
Disait un certain corbeau
De Rome volage
À un renard encore beau.
Avant qu’il le la lui mise en corp beau.
Ma mie, prenez donc
De moi le jonc !
Ces campagnes de baise
En ont un peu réduit la braise
Il faut que de mes batteries
Ma libido ait quérir.
Oui mon doux seigneur,
Cette queue qui fit mon bonheur
Je ne saurai d’aisance
Que lui rendre sa puissance.
Bien, flamberge est prête
Pour moi satisfaite
De jeunes conins
Jouer au coquin.
C’est au petit matin
Qu’au fond du jardin
Que croyez vous qu’il arriva ?
Ce fut son dard qui coula !
Merci Jean Freron
Du fond de ton vallon
Qu’un serpent piqua
Qui doucement creva
Remontant en selle
Après avoir été à sel
Guillaume le beau
N’arriva pas trop tôt
Mais juste à temps
Pour ne pas perdre ses dents
Le temps en Angleterre
N’en est que pluvieux
Pour les plus vieux
Qui dans l’ombre se terrent.
Belles dames à vous
J’arrive sans bander mou
La bourse est pleine
C’est bien votre veine
De votre tire-lire
Mon écot me tire
Jongler Jongleurs
N’effrayez pas ma pudeur
Mon jonc pour l’heure
Va faire un malheur
Chez ces pucelles en chaleurs.
Oyez braves gens
Apportez vos filles
Qui pour moi frétillent
Je disperserais la royale onction
Et bourrerait vos gentils cotillons.
Allons donc visiter les hauts Lands
Qui au parle ment
Et Came qui est rond
Con comme un potiron.
Nous voila dans l’eau posée
Dans le Brexit
Qui ne nous excite,
Mais plutôt excise
Palent mentent l’air
Six toyens o ! larmes six toyens
Que ne vous réjouissez vous ?
De la première défaite
Des gros sous ainsi faite.
Guillaume toi dont les ancêtres
Très barbares fussent êtres
Qui roi arriva
Sans férir
Sans mourir
Les trompa.
Maintenant nous pleurons
Nos barbares qui sur nous
Sans fautes tomberons
Que faire le savons nous ?
Ique neni mon beau prince
Nos Eh ! Lite se délite
Que de fausses paroles nous rincent
De catastrophes vous promites !
Quille est long qu’il est long ton machin papa
Pour qu’aux 7000 caractères arriva
Il manque encore 500 caractères
Pour finir cette galère.
Je sens qu’à force de rallonger le ragoût
Le Bagout n’aura bientôt plus de goût
Refrain :
Quille est long qu’il est long ton machin papa
Pour qu’aux 7000 caractères arriva
Frime
Et pine
La routine
De la langue latine.
Comme
Amour
Et toujours
La frime riche
De la langue française
Qui devrait être
Baise et rebaise
Et non pas Théodore de Bèze
Voila, j’espère que mon petit poème, fait à la place du petit déjeuner, vous a plu, en tout cas moi, il m’a diverti d’ajouter conneries sur conneries quelques fois en vers
Peu de fois en verre. (trop tôt le matin)
Il faut ajouter que j’ai dû aux impératifs de l’édition quelque peu, même beaucoup le rallonger ce qui fait que le raout à la fin manque de goût.
C’est indécent de demander
À la poésie d’en rajouter
Je n’ai rien de Victor et encore moins d’Hugo
Ni de Brodsky ni de paires de skis par temps chaud.
Les alexandrins c’est bien,
Mais surtout dans les reins
Cela fait un peu ringard
Pas trop pour mon dard
Je préfère
Jacques Prévert
C’est court et bon,
Sans être chiant et longs
Pas comme ces longs poèmes
Traînant leur misère
Pour 7000 caractères
Bravo, je viens d’y arriver
PS les notions de cousinage, tante n’avaient pas le même définition qu’à notre époque.
À l’époque, entre nobles, tout le monde était soit cousin, oncle, tante, même sans lien de sang rapproché.